Lundi 31 mars 2008


                                         Photo "Terra Nova"  http://www.dinosoria.com/index.htm

Pour avoir un jour, par le plus grand des hasards, trouvé sur le sol d'un chemin proche de chez moi un journal de l'Association locale de chasse où les vaillants nemrods étaient appelés à la guerre sainte contre Maître Goupil en ces termes "Il faut châtier le coupable!" (sic!), je suis particulièrement sensible à cet appel:


Cyber @ction 254: NON A LA DESTRUCTION DES RENARDS A CHAMPS-SUR-MARNE !

Cette action n'est pas uniquement à caractère local car elle pose 
comme la cyber @ction éléphants le problème de la biodiversité et la 
place de la faune sauvage sur notre planète.

L’ASPAS (Association pour la Protection des Animaux Sauvages) et le 
RAC (Rassemblement Anti Chasse) tirent la sonnette d’alarme à l’heure 
où un bilan préoccupant sur la biodiversité française a été dressé à 
l’occasion du Grenelle de l’Environnement.

La municipalité de Champs-sur-Marne (77) a l’intention de signer une 
convention avec l’Association des Piégeurs agréés de Seine-et-Marne 
en vue d’éradiquer les renards de la commune. La maladie de 
l’échinococcose véhiculée par le renard est un prétexte pour 
légitimer la destruction massive de cette espèce. En réalité le 
renard est jugé coupable d’être le prédateur  de petits gibiers  
élevés et relâchés par et pour les chasseurs.
Le canidé est une nouvelle fois victime d’une persécution autant 
acharnée qu’injustifiée.
En un clic seulement sur le site de cyber @cteurs, cette lettre de 
protestation sera expédiée à la mairie de Champs-sur-Marne, à la 
Préfecture de Seine-et-Marne et au directeur de la Direction 
Départementale de l’Agriculture et de la Forêt de Seine-et-Marne.

Rémi Collange Chargé de communication Association pour la protection 
des Animaux Sauvages (ASPAS)
Noëlle Brune  Rassemblement Anti Chasse (RAC)
Alain Uguen Cyber @cteurs

COMMENT AGIR ?

Sur le site
Cette cyber @ction est signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=212

Et afin de vous dire merci pour Renardeau, mon frérot, un petit cadeau:

Henri Tachan Paroles de Dupont Chansons de Henri Tachan Paroles de J'ai pas vécu
Goupil
Imprimer la chanson Goupil de Henri Tachan à partir d'une fenêtre en mode texte et sans publicité  :-) Envoyer le texte Goupil de Henri Tachan à un ami Favori 
Paroles et Musique: Henri Tachan

Renardeau, mon frangin,
On est dans l' mêm' pétrin,
Cernés de chiens et de chasseurs,
Renardeau, mon cousin,
Je te tiendrai la main,
La patt', jusqu'à la dernière heure,
On était partis de bonne foi,
Toi, du terrier, moi, de mon toit,
Avec chaleur,
Au devant des fous et des rois,
Devant nos congénères, ma foi,
De tout notr' cœur !

Ta vie,
On te la joue à face ou pile,
Pardi,
On est poète ou imbécile,
J'veux dire
Qu'on est Ysengrin ou Goupil !

Renardeau, mon fiston,
Dans ton joli veston,
Ta queue de pie de flammes rousses,
T'allum' des incendies
A travers les orties
Et les tapis de tendre mousse,
Et les culs-terreux, fous de rage,
T'accusent de porter la rage
De par la France,
Comm' si la beauté, aujourd'hui,
Ça méritait d'être puni,
Pour indécence !

Ta vie,
On te la joue à face ou pile,
Pardi,
On est poète ou imbécile,
J'veux dire
Qu'on est Ysengrin ou Goupil !

Renardeau, mon ti-frère,
Rendez-vous en enfer,
L'enfer des bêtes indociles,
Laissons monter là-haut
Les crotales, les cabots,
Au paradis des crocodiles,
Pour trois volailles dérobées,
Quelques œufs fraîchement gobés,
Ils te poursuivent,
Comm' si les r'nards, soudainement,
Ça d'vait bouffer plus qu'du chiendent
Ou des olives !

Ta vie,
On te la joue à face ou pile,
Pardi,
On est poète ou imbécile,
J'veux dire
Qu'on est Ysengrin ou Goupil !
Renardeau, réfugié
Au fond de ton terrier,
Auprès de ta douce Hermeline,
Près de celle qui t'attend,
Que tu lèches longtemps,

Ta princesse, ton orpheline,
Loin de ce monde de faux-culs
Qui n' pens' qu'à te tirer dessus,
Vaille que vaille,
Endors-toi et fais de beaux rêves,
Avant que toi et moi, on crève
Sous leur mitraille !

Notr' vie,
On nous la joue à face ou pile,
Pardi,
On est poète ou imbécile,
J'veux dire,
Qu'on est Ysengrin ou Goupil !

par Jeno l'écolo publié dans : Aider la faune - Fauna Zain
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Dimanche 30 mars 2008

 
En 2007, les Verts avaient publié, dans le cadre du Sinople (http://verts-europe-sinople.net/) une fiche technique sur les langues en difficulté dans l'Hexagone. Je m'étais acquittée de la partie qui concerne l'Euskara, la langue Basque.

Fiche Thématique n°4
La Charte européenne des langues régionales ou minoritaires
 
1. Etat des lieux
La Charte des langues régionales ou minoritaires, adoptée le 5 novembre 1992 par le Conseil de l’Europe, est le premier instrument juridique européen consacré à la protection et à la promotion des « langues régionales et minoritaires ». Cette expression désigne les langues traditionnellement utilisées par une partie de la population d’un Etat qui ne sont ni des dialectes de la langue officielle de cet Etat, ni des langues des migrants, ni des langues créées artificiellement.
·         Distinct de l’Union Européenne des 25, le Conseil de l’Europe regroupe 46 pays dont 21 de l’Europe centrale et orientale. Il a pour objectif la défense de la démocratie, des droits de l’homme et de la diversité culturelle.
·         Selon le Conseil de l’Europe, les langues régionales font partie du patrimoine culturel de l’humanité et constituent une formidable richesse qu’il convient de valoriser. Ne disposant d’aucune protection juridique ou reconnaissance officielle, bon nombre de ces langues sont menacées d’extinction.
·         Afin d’éviter un appauvrissement du patrimoine culturel européen, la Charte demande donc aux pays signataires :
- d’assurer la promotion de ces langues, de respecter leur aire géographique et d’encourager leur usage dans la vie privée ou publique ;
- d’appliquer des mesures facilitant leur emploi dans des domaines précis : enseignement, médias, activités culturelles, monde judiciaire et administratif, vie économique et sociale.
·         Pour pouvoir signer la Charte, un État doit s’engager à appliquer au moins 35 paragraphes ou alinéas parmi ces 98 mesures. L’application de la Charte est ensuite contrôlée par un comité d’experts chargé d’examiner des rapports périodiques présentés par les Etats.
2. Les étapes importantes
1957: Le Conseil de l’Europe juge insuffisant l’article 14 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme qui consacre le principe de « non-discrimination fondée sur la langue ».
1981: Le Conseil de l’Europe et le Parlement européen déclarent la nécessité d’élaborer une Charte des langues et cultures régionales ou minoritaires.
5 novembre 1992: Adoption de la Charte par le Conseil de l’Europe : abstention de la France lors du vote. Ouverture de la Charte à la signature des membres du Conseil de l’Europe.
1er mars 1998: Entrée en vigueur de la Charte.
1er juillet 1998: Bernard Poignant, maire de Quimper, rend un rapport au Premier Ministre sur les langues et cultures régionales en France. Il préconise la signature et la ratification de la Charte par la France.
7 mai 1999: La France signe la Charte à Budapest.
15 juin 1999: Saisi par le Président de la République Jacques Chirac, le Conseil Constitutionnel français estime que la Charte contient des clauses contraires à la Constitution française.
novembre 2001: Le Comité des droits Economiques, Sociaux et Culturels des Nations Unies demande
à la France de ratifier la Charte et de reconnaître aux groupes minoritaires « le droit d’exister et d’être protégés en tant que tels dans l’Etat ».
24-26 janvier 2005: Rejet des amendements déposés à l’Assemblée Nationale demandant la ratification de la Charte par la France.
15-16 février 2005: Rejet des amendements déposés par les sénateurs Verts demandant la révision de l’article 2 et la ratification de la Charte.
30 juin 2006: La France devra rendre son rapport périodique au Comité des droits économiques, sociaux et culturels des Nations Unies.
3. Les termes du débat
Lorsque l’article 2 de la Constitution a été modifié en 1992 pour y ajouter que « la langue de la République est le français », le Garde des Sceaux avait certifié aux parlementaires que cette précision était uniquement destinée à lutter contre les risques d’hégémonie de l’anglais et qu’elle ne nuirait en rien aux langues régionales. Dans son avis du 24 septembre 1996, le Conseil d’Etat a pourtant conclu à l’impossibilité de ratifier la Charte du fait de son incompatibilité avec l’article 2.
La diversité culturelle a souvent été perçue comme une menace pour « l’unité de la République » ce qui a conduit la France à mener une politique d’uniformisation préjudiciable aux langues régionales.
A l’inverse, le Conseil de l’Europe considère que la reconnaissance des langues spécifiques aux minorités permet à ces dernières de se sentir à l’aise dans l’Etat où elles vivent et d’éviter ainsi tout risque de division.
L’apprentissage de la langue officielle de l’Etat et le respect de la souveraineté nationale sont en outre deux obligations contenues par la Charte qui permettent d’assurer la cohabitation linguistique et l’unité dans la diversité.
L’objectif de la charte n’est pas de fixer des droits politiques pour des groupes culturels spécifiques mais de protéger et promouvoir les langues régionales ou minoritaires en tant qu’aspect menacé du patrimoine culturel européen.
La France est aujourd’hui l’un des derniers pays de l’Union à ne pas avoir ratifié la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires. Pourtant, depuis 1993 tout nouvel Etat désirant adhérer à l’Union européenne doit impérativement ratifier cette charte.
4. La situation en Aquitaine
Deux  grands groupes linguistiques : l’Occitan et le Basque

euskara2--1-.JPG
Le dessin est de Laurent Caudine http://xiberoa.blogspot.com/

Euskara, la langue basque.
Si ancienne, si belle, si riche !
Tous les linguistes s’accordent à dire que l’Euskara est bien la plus ancienne langue d’Europe. Au paléolithique, elle était déjà utilisée, sous une forme certainement très différente de celle que nous connaissons aujourd’hui, avant l’installation des populations du néolithique, locutrices de parlers indo-européens. Objet de constantes enquêtes, elle laisse encore aujourd’hui planer autour d’elle le plus grand des mystères et les cartes de répartition linguistique la représentent toujours comme un parfait isolat. Il existe certes nombre de similitudes entre elle et d’autres langues non indo-européennes, mais elles ne peuvent encore donner naissance qu’à des hypothèses non vérifiées par la communauté scientifique. Aujourd’hui retranchée sur un territoire de taille modeste, elle a par le passé occupé la presque totalité des Pyrénées occidentales ainsi que la plus grande partie de l’Aquitaine . Mais là aussi subsistent bien des zones d’ombre.
Si menacée !
En Euskadi, la co-officialisation (1979) de l’Euskara avec le Castillan, commence à porter ses fruits.
Dans la communauté Autonome de Navarre, très fortement « débasquisée », la co-officialité depuis 1982 permet de remonter très lentement la pente.
En Pays basque Nord, la langue basque, à l’instar des autres langues dites « régionales » parlées sur le territoire de l’Etat français, ne bénéficie d’aucune reconnaissance officielle. Ce déni d’existence est encore aggravé par l’absence d’entité administrative territoriale. L’Euskara n’y doit sa survie qu’à l’extraordinaire vitalité et à la motivation exemplaire de structures associatives, tout particulièrement dans le cadre de l’enseignement.
En Décembre 2004, l’ « Office public de la langue basque » voyait le jour. Composé de divers représentants de l’Etat, de la Région, du Département, associant à ses travaux les structures militantes associatives, il a présenté très récemment ses premières propositions. Les acteurs citoyens saluent en ce programme de réelles avancées tout en le pensant insuffisant à enrayer le déclin de l’utilisation de la langue. La principale préoccupation de « Seaska », l’association fondatrice des « ikastola », les écoles où se pratiquent l’immersion linguistique, sera de savoir si les différentes mesures prévues dans le domaine de l’enseignement permettront effectivement aux enfants concernés de maîtriser la langue.
Il y a urgence. L’Euskara, si ancienne, si belle, si riche, est dorénavant classée patrimoine de l’humanité par l’Unesco et déclarée en danger de mort !
L’Occitan
L'occitan apparaît, en s'émancipant du latin, au moyen-âge. Il est alors la langue des troubadours et à ce titre la langue de la culture en Europe. Les troubadours véhiculent une culture, inconnue dans le nord de la France, exaltant l'amour (mot occitan passé en français) et marquée par une grande liberté et une grande égalité (hommes/femmes, voire nobles/petit peuple).
L'occitan est parlé dans une trentaine de départements du sud de la France et accessoirement en Espagne (Val d'Aran) et en Italie (quelques vallées alpines). Il est très proche des autres langues romanes et est donc un moyen privilégié de contact avec les autres langues romanes (en particulier italien, espagnol, portugais). Cette spécificité est particulièrement intéressante dans le cadre de la construction européenne. L'enseignement utilise cette proximité pour faciliter l'apprentissage des autres langues romanes : à l'école publique avec les parcours romans associant occitan et espagnol et/ou latin (essentiellement en région Midi-Pyrénées) et dans les écoles associatives Calendretas avec le projet latinitas permettant l'apprentissage simultané de plusieurs langues romanes.
L'occitan présente donc une double particularité par rapport aux autres langues régionales «de France». D'une part il est quasiment la seule langue parlée uniquement en France ce qui a deux conséquences importantes : s'il disparaît en France, il disparaît complètement et il ne dispose pas de moyens d'origine étrangère (émissions de radio et de télé, presse, production artistique, matériel pédagogique...) ce qui le rend d'autant plus vulnérable. Le basque et le catalan pouvant au moins s'appuyer sur ce qui se fait en Espagne. D'autres part il est la seule langue «régionale» de France parlée sur plusieurs régions ce qui ne facilite pas la concertation et donc l'action, en particulier des collectivités locales.
Il est donc capital, au moment où disparaissent les derniers locuteurs naturels (un sondage effectué pour le Conseil Régional en 97 indique que 34 % des Aquitains comprennent l'occitan et 19 % le parlent), qu'une politique de soutien à la langue particulièrement volontariste soit mise en place, en particulier dans l'enseignement et dans les médias, comme le souhaitent d'ailleurs les Aquitains : 56 % souhaitent un enseignement pour leurs enfants (sondage réalisé par l'Institut Média Pluriel Méditerranée).
5. La position des Verts
Les Verts ont fortement soutenu les initiatives destinées à promouvoir l’apprentissage des langues et la protection de la diversité linguistique en Europe.
En mai 2002, les Verts européens ont voté une résolution sur les langues en voie de disparition. Cette résolution rappelait que la disparition de 90% des langues de l’humanité constituait un désastre écologique car en mourant une langue emporte avec elle sa connaissance traditionnelle de l’environnement naturel. La plupart des espèces animales et végétales ne sont actuellement connues que par certains peuples dont les langues meurent.
En 2003, le groupe des Verts au Parlement européen a défendu le rapport Ebner qui préconisait la création d’une Agence européenne pour la diversité linguistique et l’apprentissage des langues dans le but de favoriser le multilinguisme et la défense des langues régionales.
Pour aller plus loin
Charte européenne des langues régionales :
Rapport Poignant :
 
ont participé à la rédaction de cette fiche : Jenofa Cuisset (Verts Pays basque),
Frédéric DINARD (Verts Aquitaine) et
Frédéric ROUX (Verts Gironde),
Sinople (www.verts-europe-sinople.net)
 
par Jeno l'écolo publié dans : Au jour le jour. Egunean---
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Jeudi 27 mars 2008
snyder1.jpgGary Snyder.


Il y a peu, j'ai eu un court échange sur internet au sujet de la notion de classes. Loin de moi l'idée de nier que les classes soient une réalité. Cependant , rien ne m'insupporte plus que le manichéisme de ceux qui rangent, tel Dieu le Père au jour du jugement dernier, les bons d'un côté (le peuple) et les mauvais de l'autre (les possédants et les dirigeants). Dites, Sarkozy, c'est le peuple qui l'a élu, non? Et dans la société mondialisée que nous connaissons aujourd'hui, même le plus modeste des habitants des pays riches est toujours le possédant, le dirigeant, l'exploiteur de quelqu'un d'ailleurs. Et oui, quand-même : les jeans  à 3 euros, il faut bien que ce soit quelque part dans le monde du sang et des larmes. Non?
M'est alors revenue partiellement à l'esprit une phrase que j'avais vu écrite maintes fois au début des années 70 par un copain objecteur de conscience (pour dire les choses telles qu'elles sont, tous mes copains étaient objecteurs de conscience). Impossible de me souvenir du nom de l'auteur.
Grâce aux efforts conjugués de celui qui aimait tant cette phrase et de  Roland de Miller, écrivain, journaliste doumentaliste et bibliothécaire,
( http://www.bibliecologie.com ), je peux aujourd'hui vous livrer ici la  citation:

" La conscience révolutionnaire, c¹est dans les masses les plus
impitoyablement exploitées qu¹on la trouve : les animaux, les arbres, l¹eau,
l'air, l'herbe."

et vous dire qu'elle est de Gary Snyder
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gary_Snyder )
(poète américain de la Beat Generation et de la contre-culture, auteur
notamment de "La Pratique sauvage".






par Jeno l'écolo publié dans : Au jour le jour. Egunean---
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Mardi 25 mars 2008
 

Le foie gras est par définition le foie d'un animal gavé.

Les textes en vigueur (1) stipulent sans ambiguïté qu’en production biologique "le gavage est interdit".

Le foie gras bio n'existe donc pas.

Ce produit ne peut être obtenu qu'en contraignant des oiseaux à avaler une quantité de nourriture qu'ils refuseraient d'ingérer spontanément. La technique du gavage, industrielle ou non, ne respecte pas les besoins physiologiques et éthologiques des oiseaux. Elle est source de nombreuses pathologies et d'une forte mortalité.

Le gavage est ainsi contraire tant aux règles qu'à l'esprit de l'agriculture biologique en matière de bien-être animal.

Pourtant, certains commerces bio vendent encore des foies d'animaux gavés.

Stop Gavage invite ces magasins bio à bannir le foie gras de leurs étals. Par ce geste, ils manifesteront leur engagement à promouvoir une agriculture plus respectueuse des animaux.

Ce que vous pouvez faire :

  • nous aider à compléter la carte des magasins bio qui vendent, ou ne vendent pas, de foie gras
  • informer ceux qui en vendent de l’interdiction du gavage en production bio.

Carte des magasins bio

Bientôt...


(1) Annexe I, article 4.1 du règlement CE n°1804/99 (Règlement Européen pour les productions animales biologiques appelé REPAB) adopté le 19 juillet 1999 par les ministres européens de l'agriculture et entré en application le 24 août 2000.

Sources : http://www.stopgavage.com/
N'attendez pas! Signez la pétition!
par Jeno l'écolo publié dans : Droit de l'animal Aberearen dretxoak
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Samedi 22 mars 2008

En fin de message, des informations récentes et encourageantes sur le projet A65.  

Mobilisez-vous avec les Planteurs volontaires !           

  Pour signifier

à nos élus qu’ils se plantent, nous avons décidé de replanter des arbres sur les zones défrichées. Nous vous invitons donc à venir le dimanche 30 mars à Escaudes avec un plant d’arbre (une variété locale de préférence), une pelle (si vous avez un grand arbre !) et un peu d’eau. Le point de rendez vous est précisé sur la carte ci-dessous.

Vous trouverez prochainement des infos supplémentaires dans le blog, tout neuf, des « Planteurs volontaires » : http://lesplanteursvolontaires.hautetfort.com

            Remplissez une voiture avec votre famille, vos voisins, vos amis, etc. Nous attendons des médias et nous devons être nombreux !!!!             Pour que nous puissions un peu anticiper, merci de répondre à ce message pour nous dire à combien vous venez.

Faites circuler cet appel.

 

mailing_Escaudes-moyen.jpg

 

  Informations ARLP :

            -                     Avancée des travaux  : les travaux à proprement parlé n’ont pas commencé, ils devraient débuter au mois d’avril, sauf report pour cause de recours juridique ou d’avis négatif du Conseil National de Protection de la Nature (voir ci-dessous). Les défrichements ont par contre largement été entamés, 600 hectares ont été défrichés sous prétexte de fouille archéologique, ils ont néanmoins été suspendus depuis environ un mois du fait d’une plainte déposée par les associations.

-                     Cette plainte en gendarmerie porte sur un défrichement sans autorisation sur une zone natura 2000 et destruction d’habitats protégés (vison d’Europe, Papillon fadet des laiches, Damier de la succise). Elle a été déposée le 21 décembre 2007. L’arrêt des défrichements nous a été confirmée par un représentant de la Direction Générale des routes. Il est très probable qu’ils attendent les autorisations de destruction d’espèces et d’habitats protégés du MEDAD (Ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement Durable) pour reprendre.

-                     Ces autorisations ont jusqu’alors été refusées par le CNPN (la dernière réunion a eu lieu le 19 mars). En résumé, les mesures compensatoires proposées par la société concessionnaire sont jugées largement insuffisantes, et ce après plusieurs propositions de cette dernière. JL Borloo aura donc à choisir entre maintenir le gel des travaux ou s’asseoir sur l’avis des experts en donnant les autorisations: que fera-t-il ?           -                     Il semble également que le Conseil d’Etat se soit décidé à étudier sérieusement nos recours. La première audience devait en effet avoir lieu le 18 février, cette audience a néanmoins été annulée (la veille) et reportée à une date encore inconnue. Selon notre avocat c’est une bonne nouvelle, car cela est motivé par une « mesure d’instruction », ce qui présage un passage à un niveau plus élevé dans la hiérarchie du Conseil d’Etat.

           -                     Ce projet autoroutier fait par ailleurs l’objet de plus en plus d’attention médiatique. Régionale très régulièrement mais également maintenant nationale. Nous vous conseillons à ce sujet d’aller voir (si ce n’est déjà fait) le reportage d’Arnaud Muller dans Dimanche + sur Canal + (vidéos sur le site www.asso-arlp.org). Nous attendons également, dans les jours qui viennent, des articles dans la presse nationale.

-                     Tous ces éléments doivent nous encourager à rester mobilisé et à élargir cette mobilisation. Nous lançons pour cela le mouvement des « Planteurs volontaires » qui reboiseront symboliquement les zones défrichées. La première opération a lieu le dimanche 30 mars à 15h00 à Escaudes à proximité des zones déboisées illégalement (voir ci dessous). Venez nombreux !!

-                     Nous avons par ailleurs décidé d’organiser une nouvelle édition de l’appel des 9 fontaines, le 28 juin 2008 à Bostens. Votre aide pour l’organisation est la bienvenue, écrivez nous pour cela à cette adresse : a.arlp@yahoo.fr

-                     Toutes les infos, arguments, articles de presse sur : www.asso-arlp.org

 

 

 

 






par Jeno l'écolo publié dans : Manifs Manifestaldiak
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Jeudi 20 mars 2008

Communiqué du CRAC (Comité Radicalement Anti Corrida).

MOBILISATION EN ARLES !

EVENEMENT ! Pour la première fois, après des décennies de mépris à notre égard et se sentant à présent menacés, les taurins lancent officiellement et à grand bruit, un observatoire le 22 mars prochain à Arles pour contrer les anticorrida.

A cette occasion, le 22 mars à 14h15, Joël Lunel, responsable de la "Filiale Locale Anti Corrida du pays d'Arles", organise une manifestation à cette même date. Le Rendez-vous est fixé sur le parking du Géant Casino, zone commerciale de Fourchon à Arles. Sortie No 6, direction Fourchon.

Le CRAC qui soutient activement cette action, sera présent et appelle les militants à venir nombreux. D'ores et déjà, la SPA nous a confirmé qu'elle lancera, de son côté, un appel pour mobiliser ses adhérents.

taureau

La FLAC soutient également cet événement.

Les médias seront au rendez-vous.

Faites suivre cet appel le plus largement possible autour de vous, alertez vos connaissances sur place. Il importe d'être le plus nombreux possible face à la mobilisation des taurins. N'oubliez pas tee-shirts et banderoles !

Contact:

        http://www.anticorrida.com/

par Jeno l'écolo publié dans : Corrida: assez! Korrida : aski!
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Mercredi 19 mars 2008
Vous souvenez-vous de cet appel?
http://jenolekolo.over-blog.com/article-16961792.html

L'histoire de Miljen me conduit sans cesse à cette citation de Milan Kundera, (http://fr.wikipedia.org/wiki/Milan_Kundera) 'extraite de "L'insoutenable légèreté de l'être":
"La vraie bonté de l'homme ne peut se manifester en toute pureté et en toute liberté qu'à l'égard de ceux qui ne représentent aucune force. Le véritable test moral de l'humanité ( le plus radical, qui se situe à un niveau si profond qu'il échappe à notre regard ), ce sont ses relations avec ceux qui sont à sa merci: les animaux. Et c'est ici que s'est produite la faillite fondamentale de l'homme, si fondamentale que toutes les autres en découlent".
C'est moi qui souligne. Pire, j'insiste.




PIC_0036.jpg
Nous avons des nouvelles de Miljen.

Il est encore très maigre, très faible,  et sans doute souffre-t-il encore beaucoup de ses pattes, mais les habitants  s'organisent  pour  qu'il puisse manger  presque tous les jours et il peut enfin sortir dans son enclos.
On le voit ici, profitant du soleil.
Son départ pour la France est prévu le 30 Mars prochain. Près de Blois, il devrait couler des jours heureux.  même si jamais il ne pourra recouvrer la liberté des grands espaces..


PIC_0030.jpg




Dernière minute: Miljen après sa deuxième prise de sang et lors de la pesée. C'était lundi dernier.
PIC00075.JPG
Vous pouvez encore aider financièrement cette opération. Aucune somme n'est ridicule.
http://www.respectons.com/html/Actualites.htm


















par Jeno l'écolo publié dans : Droit de l'animal Aberearen dretxoak
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Mardi 18 mars 2008


Vous vous souvenez? Il y a plus de six mois et demi,  Laurence avait perdu Garfield http://jenolekolo.over-blog.com/article-12631316.html

Enfin-r-unis---.jpg

Voilà. Ca  y est!  Le dénommé Garfield a retrouvé le chemin de la maison .  C'était il y a quelques jours.
Il paraît  qu'il est encore plus "post-it" qu'avant sa mésaventure. Dixit Laurence, qui, sur cette photo, n'a pas vraiment l'air de s'en plaindre.

par Jeno l'écolo publié dans : Au jour le jour. Egunean---
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Mardi 18 mars 2008

 

Le CPIE Pays Basque organise une conférence consacrée à l'art et à la nature  avec le partenariat du  Muséum d' Histoire Naturelle de Bayonne

Sanglier.jpg

De Robert Hainard. "Le solitaire" Forêt  de Châtillon. 14/12/1962.

 

Le jeudi 20 mars à 19 H

Salle du Musée Bonnat à Bayonne

Conférence : « Robert Hainard, un artiste à travers l'Europe sauvage »

Par Stephan Carbonnaux, écrivain et biographe

 

Robert Hainard (1906-1999) fut un très grand artiste suisse dont le cœur de l’œuvre est le monde sauvage. Sculpteur, graveur sur bois, il fut aussi un naturaliste précurseur qui courut l’Europe en quête des ours, des loups, des bisons, des gypaètes ou des forêts vierges, un philosophe, auteur d’essais fondamentaux sur le rapport de l’homme et de la nature et la société sans expansion. Robert Hainard, qui se considérait comme un « instrument », laisse un héritage qui se révèle d’une grande modernité.

 

Le conférencier, Stéphan Carbonnaux est passionné par l'observation de la nature depuis l'enfance, membre actif d'associations de protection de la nature depuis 20 ans et vit à Pau. Juriste de formation, il se consacre aujourd'hui à des livres et articles. Il a travaillé plusieurs années à une biographie Robert Hainard, chasseur au crayon, parue aux éditions Hesse en 2006. Le cercle rouge. Voyages naturalistes de Robert Hainard dans les Pyrénées, est paru chez le même éditeur en 2002.

 

C'est la première fois que  l'oeuvre  exceptionnelle de Robert Hainard fait l'objet d'une conférence en Pays Basque ! Amateurs de nature sauvage, d'art et de science naturelle, ne manquez pas cet événement !


Sur Robert Hainard: http://www.hainard.ch/
Sur Stephan Carbonnaux: http://www.transboreal.fr/contributeurs.php?id=209

par Jeno l'écolo publié dans : Au jour le jour. Egunean---
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Samedi 15 mars 2008
 
64--Fabr-ges.JPG
Fabrèges.
 

Un texte et des photos de Françoise Chambier.

Depuis le Moyen-Âge, de nombreuses images associent l'ours et la gourmandise… Dans le Roman de Renard, sa goinfrerie et sa bêtise en font une victime désignée pour ses compères loup et renard. Le portrait qu'en trace La Fontaine n'est pas plus valorisant : paresseux, stupide, gourmand et maladroit.
Au travers des ouvrages sur l'ours ou en consultant des articles sur le net, la plupart des auteurs sont d'accord: l'ours est gourmand, glouton, goinfre, vorace, goulu, il se gave, s'empiffre, dévore, bâfre, engloutit, boulotte jusqu'à en crever !!!
Seule la littérature enfantine donne une image plus réaliste des rapports entre l'ours et sa nourriture.
Et pourtant, comme tous les mammifères, l'ours se nourrit pour vivre. L'homme de notre société est mal placé pour lui reprocher d'éventuels gâchis de nourriture.
C'est d'autant plus paradoxal que l'image d'un ours gourmet et amateur de bonne chère est largement utilisée dans les enseignes des auberges et des restaurants : on ne compte pas les établissements, dans les Pyrénées ou ailleurs, en particulier en Alsace et en Suisse francophone.
Quelques photos témoignent, qui mettent l'eau à la bouche…

64--Arette.JPG 
Arette.  

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La Pierre Saint-Martin.

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Cauterets                                                     
    
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Saint- Girons

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Axat



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Antichan




                                            

par Jeno l'écolo publié dans : Frère l'Ours. Anaï Hartza.
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