Je classe ce "post" dans "Aider la faune", n'en déplaise à mes amis vegans qui refusent toute action humaine sur les animaux.
Qu'ils se rassurent, jamais----mais alors jamais---- je n'oublierai que le frelon asiatique n'est pas responsable de sa présence dans nos contrées, et que seul l'homme est coupable des mésactions de cet insecte sur la nature d'ici.
Mais l'inconscience humaine étant invétérée, on fait quoi?
Bon, je vous la fais courte. Depuis fin février-début mars, j'ai la tête un peu ailleurs, je ne regarde plus trop ce qui m'entoure, que j'ai choisi, que j'aime. Ah, l'amour!!!!! Et puis, le printemps dernier a été si froid, si pluvieux, pas une fleur dans le vieux cerisier, pas un fruit non plus.
Ces derniers jours, quelques coups de notre vent du Sud basque. Pas mal de feuilles sont tombées, dont celles du cerisier en question.
Tout à l'heure, à la nuit tombante, ma fille descend chercher quelques brindilles à porter au bûcher et remarque chez ce vieux monsieur quelque chose d'inhabituel.
Eh, oh, les frelons de l'Asie, vous auriez pu choisir un autre endroit, non? Vous croyez que c'est drôle d'être à la croisée des chemins entre la sauvegarde de la nature et la libération animale? Sans parler de la compassion envers les humains quels qu'ils soient et qui, eux non plus, n'ont pas demandé à vivre?
Bon, et bien, comme dab, on va tenter de naviguer à vue, hein------