Ne laissons pas faire en ce domaine ce qui se passe à France Telecom!
Envoyez la carte postale ci-dessus en vous rendant là :
http://www.referendumpourlaposte.rezisti.org/index.php
http://jenolekolo.over-blog.com/article-nos-nuits-sont-plus-belles-que-leurs-jours--36266233.html
cette chanson : "La chauve-souris et le parapluie".
Chouette, la vidéo, non?
Photo : Lolo. Merci Lolo!
> Téléchargez l'affiche officielle du Jour de la Nuit
> Visualisez la carte de France des 74 évènements
Paris, le 10 septembre 2009 : Plus de 90 collectivités et associations se sont déjà inscrites au premier Jour de la Nuit. Initié par Agir pour l'Environnement et l'ANPCEN et soutenu par 18
organisations dont le Ministère du développement durable et l'Association des Maires de France, ce premier Jour de la Nuit aura lieu le 24 octobre prochain.
Le Jour de la Nuit est un évènement national dont l'objectif est d'attirer l'attention
du grand public sur les conséquences de la pollution lumineuse tout en renouant un lien avec la nuit. A l'occasion du Jour de la Nuit, de nombreuses activités seront proposées au public partout
en France (sorties nature, astronomiques, balades nocturnes etc.) et de nombreuses villes éteindront symboliquement une partie de leur éclairage public.
La pollution lumineuse est une nuisance provoquée par la multiplication des points
lumineux, éclairage des villes, néons, panneaux publicitaires : en 10 ans, leur nombre a augmenté de 30% et s'élève aujourd'hui à 8,7 millions de points. A l'occasion du Jour de la Nuit, le
collectif de 18 organismes souhaite tirer la sonnette d'alarme sur l'impact de la pollution lumineuse qui « éteint » progressivement la nuit. La multiplication des points lumineux a un impact
significatif sur la biodiversité nocturne et sur la disparition du ciel étoilé. En agissant sur le nombre de points lumineux, les collectivités locales et les habitants peuvent réduire le coût
énergétique engendré par trop d'éclairage, à quelques semaines du sommet de l'ONU sur le climat à Copenhague.
A ce jour, plus de quatre-vingt dix manifestations sont inscrites au Jour de la Nuit, qui se déroulera le 24 octobre prochain, jour du changement d'heure : le grand public pourra par exemple observer le ciel étoilé à Colmar, faire une balade nocturne dans la forêt de Montmorency, cheminer dans la garrigue à l'écoute des animaux de la nuit ou encore débattre sur la pollution lumineuse après une conférence au cour du Parc naturel régional des Monts d'Ardèche. A l'occasion du Jour de la Nuit, de nombreuses villes ont souhaité s'engager à éteindre une partie de leur éclairage public, comme Lyon, Lille, Nancy, Rouen ou encore Besançon. Une carte de France des sorties organisées et des villes participantes est mise en ligne sur le site www.jourdelanuit.fr et sera réactualisée jusqu'au 24 octobre.
Le collectif organisateur du Jour de la Nuit appelle donc l'ensemble des collectivités
locales à éteindre symboliquement une partie de leur éclairage public à partir de 19h et invite associations, centres de loisirs et habitants à participer nombreux au premier Jour de la Nuit.
Pour que la nuit et ses habitants retrouvent le chemin des étoiles !
* Organisateurs du Jour de la Nuit : Agir pour l'Environnement, l'Association Nationale
pour la Protection du Ciel et de l'Environnement Nocturne, l'Association Française d'Astronomie, le Comité de Liaison des Energies Renouvelables, les Eco Maires, la Fédération des Conservatoires
d'espaces naturels, la Fédération des Parcs naturels régionaux de France, la Fédération des Clubs Connaître et Protéger la Nature, les FRANCAS, la Ligue de l'enseignement, Natureparif, le Réseau
des Grands Sites de France, le Réseau Ecole et Nature, Réserves Naturelles de France et Rivages de France - avec le soutien du Ministère en charge de l'écologie et de l'Association des Maires de
France.
BIDOCHE : Pourquoi Fabrice Nicolino a voulu ce livre ?
Journaliste à Paris, auteur d’une dizaine de livres, Fabrice Nicolino publie le 30 septembre un nouveau livre appelé "Bidoche", avec comme sous-titre : "L’industrie de la viande menace le monde".
Fabrice Nicolino : Je suis né pour ma part dans le sous-prolétariat urbain de la banlieue parisienne. Ce n’est pas un lieu rieur. Ce ne fut pas un temps calme. Il m’arriva plus d’une fois de rêver meilleur destin. Mais qui choisit ? Il reste que, dans les meilleures années de cette époque engloutie à jamais, ma mère préparait le dimanche midi un roast-beef, un rosbif farci à l’ail qui déclenchait chez nous tous, les enfants de cette pauvre nichée, une émeute de papilles.
Un repas peut-il rendre heureux ? Oui. Un morceau de viande peut-il faire croire, le temps d’une tablée familiale, que tout va bien, que tout va mieux ? Oui. J’ai mangé beaucoup de viande. J’ai pris un grand plaisir à mastiquer, à partager avec les miens ce qui était davantage qu’un mets. Je suis mieux placé que d’autres pour comprendre que manger de la viande est un acte social majeur. Un comportement. Une manière de se situer par rapport au passé maudit de l’humanité, et de défier le sort promis par l’avenir.
Je crois savoir ce que manger veut dire. Mais je dois ajouter que, chemin faisant, j’ai changé d’avis et de goût. Modifier ses habitudes est l’une des vraies grandes libertés qui nous sont laissées. Je l’ai fait. Derrière la viande, peu à peu, les morceaux, hauts et bas, se sont reformés, comme dans les dessins animés de mon enfance, qui ignorent tout de la logique triviale de la vie ordinaire.
Derrière une côte de bœuf, j’ai fini par voir un bœuf. Derrière un gigot, un agneau. Derrière un jambon, un cochon. On peut parler d’un choc, immense et lent. L’histoire que je vais vous raconter n’est pas simple, et j’en suis le premier désolé. Elle peut d’autant plus paraître compliquée qu’elle l’est en réalité. Mais ce n’était pas une raison pour faire un livre pesant. Celui-ci ne devrait pas l’être. On y verra beaucoup d’hommes en action, prenant en notre nom des décisions plus ou moins réfléchies. Avec des conséquences majeures que la plupart ignorent.
Cela explique les tours, détours, ruses et contorsions d’une affaire profonde, qui nous concerne tous. Ce livre sur la viande commande du temps, et de la réflexion. Peut-être est-ce une mauvaise idée de le signaler d’entrée, à l’heure d’Internet et du zapping tous azimuts. Mais c’est ainsi. Au moins ne serez-vous pas trompé sur la marchandise. Il reste que cet ouvrage peut aussi se lire pour ce qu’il est : une formidable aventure aux conséquences inouïes. Où rien n’était inévitable. Où tout aurait dû être pesé. Ou tout aurait pu être contrebalancé. Une histoire pleine de bruit et de fureur, emplie jusqu’à déborder de qualités qui sont souvent de pénibles défauts. Laissez-vous porter par cette vague venue des temps les plus anciens, et posez-vous les bonnes questions, qui vous rendront fiers d’être des humains dignes du mot.
Comment des animaux aussi sacrés que le taureau Hap de la plus haute Antiquité sont-ils devenus des morceaux, des choses, des marchandises ? Pourquoi des techniciens inventent-ils chaque jour, en notre nom, de nouvelles méthodes pour « fabriquer » de la « matière » à partir d’êtres vivants et sensibles ? Pourquoi leurs laboratoires sont-il aussi anonymes que secrets ? Pourquoi l’industrie de la bidoche est-elle dotée d’une puissance qui cloue le bec de ses rares critiques ? À la suite de quelle rupture mentale a-t-on accepté la barbarie de l’élevage industriel ? Pour quelle raison folle laisse-t-on la consommation effrénée de ce produit plein d’antibiotiques et d’hormones menacer la santé humaine, détruire les forêts tropicales, aggraver dans des proportions étonnantes la si grave crise climatique en cours ?
Qui est responsable ? Et y a-t-il des coupables ? La réponse n’a rien d’évident, mais elle existe, dans les deux cas. Ce livre vous convie à une plongée dont vous ne sortirez pas indemne. À la condition de le lire pour de vrai, vous ferez ensuite partie d’une tribu en expansion, mais qui demeure on ne peut plus minoritaire. La tribu de ceux qui savent. Et peut-être même rejoindrez-vous celle qui ne veut plus. A-t-on le droit de se révolter ? On en a en tout cas le devoir.
Je mange encore de la viande. De moins en moins, et désormais si peu que j’entrevois le moment où je cesserai peut-être de le faire. Je ne suis pas un exemple. Je suis exactement comme vous. J’espère en tout cas que nous nous ressemblons assez pour que le dialogue commence. Mais avant cela, il fallait vous faire découvrir le tumulte des relations que nous entretenons avec notre sainte bidoche. Si ce livre devait servir à quelque chose, il me plairait qu’il permette à ses lecteurs de se demander ce qu’ils mangent. Et pourquoi. Et comment.
Aller à : Navigation, Rechercher
La Charte des Verts mondiaux est un document établi et signé par 800 délégués des partis Verts de 70 pays, au cours d'une première rencontre à Canberra, Australie, en avril 2001.
Les partis signataires et les mouvements politiques ayant signé cette charte s'engagent à ce que les partis Verts et les mouvements politiques Verts mettent en œuvre un certain nombre de principes interdépendants, et créent un partenariat mondial pour soutenir leur application.
Ces principes sont
Ils ont été résumés sous forme de six principes de base. La charte décrit ces six principes et propose dix champs d'action politique dérivant de ces principes.
Sommaire[masquer] |
Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Charte_des_Verts_mondiaux »
Catégories : Écologie politique | Internationale
19/08/2009
Goizeder TABERNA
Pour la seconde année consécutive, dimanche, l'ikastola d'Oztibarre organise la journée des bergers, Artzain Eguna. La marche festive en faveur de l'école d'expression basque se déplace, cette année, en Soule, à Etxekortia.
L'an dernier, les participants avaient investi les pentes de Beltxu (1 129 m), la montagne référente d'Oztibarre. Cette année, ils grimperont le sommet d'Ordiarp, Etxekortia (1 206 m), car «c'est un bel endroit que nous voulons faire connaître», explique Christophe Ampo, jeune parent d'ikastola. Artzain eguna, c'est donc la découverte d'un lieu lié à la vie des bergers.
L'été, on les retrouve sur les hauteurs, pour la majorité d'entre eux. Cette année, ce sont donc les bergers d'Etxekortia qui mettront leurs bâtiments à la disposition des organisateurs. La bergerie accueillera donc le repas du midi et les animations qui suivront.
Deux circuits
La journée débutera tôt pour les marcheurs aguerris. Le rendez-vous est donné à 7 h 30 aux cayolars d'Etxekortia, à 35 minutes de Saint-Just-Ibarre et 25 minutes d'Ordiarp à voiture. L'accès au point de départ sera balisé. Les organisateurs prévoient pour eux une marche de cinq heures avec 700 mètres de dénivelé. Pour les adeptes de la grâce matinée, une marche de deux heures est prévue, à partir du même lieu, à 10 h 30. Une garderie est prévue pendant la marche.
Tout le monde se retrouvera à 12 h 30 au cayolar, pour un repas (20 euros) animé par le groupe Zeina, suivi d'un bal à 16 heures. Une manifestation qui permet de renflouer les caisses de cette ikastola qui s'est installée il y a deux ans à Larceveau.
Cet argent devrait permettre d'améliorer les conditions de scolarisation des enfants de la vallée qui souhaitent apprendre en euskara. Avant, cette journée avait lieu à Ostabat mais elle a, depuis, traversé la vallée des Arbailles.
Eté 1957, Biarritz, tout en haut du quartier
Saint Charles. Photo: mon grand frère.|
|
|
|
|
|
|
|
Marseillaise des requins (la) |
|
|
|
|
|
Année : 1911 |
| Paroles de Gaston Couté et musique de "Air de la Marseillaise" | |
|
|
|
|
|
Le contexte historique : France - III° République - 1911 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
-
Allez ! petits soldats de France
|
|
|
|
04/08/2009
Machja NICCI
Carpes, tanches et autres perches... Hier matin, pas moins de 5 m3 de poissons au total ont été retrouvés ventre à l'air à la surface du lac Marion à Biarritz. Aussitôt alertées, les autorités biarrotes ont privilégié la thèse d'une cause naturelle, plus probable selon eux qu'une éventuelle pollution accidentelle, rare en de tels milieux fermés.
Même si toutes les espèces ont été touchées, il restait l'hypothèse d'une attaque virale ou parasitaire. Des analyses ont donc été réalisées à partir des spécimens décédés. Les scientifiques chargés des recherches ont validé la cause naturelle. Elle résulterait des nombreuses vagues de chaleurs successives qui auraient entraîné une eutrophisation du milieu lacustre.
Morts par asphyxie
Manque d'oxygénation fatal pour les espèces aérobies (qui ont besoin d'air pour vivre) comme les poissons, l'eutrophisation peut résulter d'une stagnation prolongée des eaux ou de l'envahissement d'algues qui en épuisent les ressources vitales ; le premier phénomène pouvant entraîner le second.
S'étendant sur une surface de cinq hectares pour 18 mètres de profondeur, le lac Marion est alimenté par des sources souterraines. Les pluies de samedi ne semblent pas avoir suffi à augmenter le débit de ces résurgences, semble-t-il, assez altérées par les récentes sécheresses. S'est sans doute ajoutée à cela une diminution de la solubilité de l'oxygène dans l'eau, généralement observée lorsque les températures augmentent.
Les poissons seraient donc morts asphyxiés, ce qui explique une mortalité égale parmi toutes les espèces. Ce phénomène avait déjà été observé ponctuellement sur le lac Marion mais dans des proportions bien moins impressionnantes. Des recherches plus poussées vont toutefois être menées pour confirmer ou infirmer les premières analyses.
Un milieu riche à protéger
Le lac Marion et son pourtour (17 hectares au total) sont des espaces naturels rétro-littoraux (en retrait de la côte) riches en faune et en flore typiques des milieux humides. Cette richesse -qui fait la joie des naturalistes comme des pêcheurs- est mise en valeur et protégée depuis 1997 par le Conservatoire du littoral qui en propriétaire. C'est donc lui qui, logiquement, devrait décider des moyens à mettre en oeuvre pour limiter ce phénomène d'eutrophisation, dans la mesure où il s'avérerait durable. Et ce afin qu'il ne porte pas plus atteinte encore à l'écosystème local.
Je prends ma source dans le massif de l’Incudine à 2128 mètres près de la forêt de Bavella et sur 56 km je dévale en cascades, au milieu des chaos rocheux, jusqu’à
la
mer, pour former la plage de Propriano.
Je vis mes derniers jours de liberté.
Bientôt se dressera au milieu de mon lit un barrage en béton de 40 mètres de haut.
Autour de moi, avec les travaux préliminaires, le saccage de la nature a déjà commencé et ce n’est qu’un début . . .
Après des années d’une lutte sans relâche mes amis, Georges Mattei, l’Association de Défense du Rizzanese et de son Environnement et tous les autres, n’ont pu empêcher que commence aujourd’hui la construction de ce barrage.
En novembre 2006, le Conseil d’État a rejeté la requête qu’une douzaine d’associations de protection de la nature avait déposé pour empêcher ce massacre.
Voilà . . .
Plus de 200 millions d’euros vont être engloutis par ce projet aberrant aux dommages irréversibles , aussi bien d’un point de vue écologique que culturel,
Commentaires Récents