Aider la faune - Fauna Zain

Lundi 5 octobre 2009
Point J - point Z- Eros et Thanatos,-Je t'aime, je te tue.


Régulation

Tout ce qu'on veut voir sous contrôle doit être régulé: le cours des fleuves, les espèces financières, les espèces animales - plus menacées que les précédentes. «Nos amis les chasseurs, ne tuent donc pas. À l'unité ils prélèvent, en série ils régulent». Sans nos amis les chasseurs, «les renards attaqueraient les vieillards dans le métro», dit avec une grande vraisemblance le sénateur Michel Charasse. Bien qu'on admette généralement que les herbivores soient régulés par les prédateurs, qui s'autorégulent en fonction des ressources du territoire, les chasseurs sont convaincus que la nature compte sur eux pour maintenir ses équilibres.

C'est sans doute pourquoi ils exterminent (ou éradiquent) les prédateurs (loups, ours, lynx, renards...), puis «lâchent» du «gibier» dans la nature (faisans, «cochongliers»...). Après quoi ils régulent pour le plaisir. Ils sont donc «gestionnaires de la nature». Belle idée, à étendre à d'autres domaines. D'ailleurs, quand on leur demande pourquoi ils tuent les animaux, ils répondent que c'est par amour de la nature.

À ce compte-là, si l'amour se mesure en violence exercée contre son objet, rien n'interdit de pratiquer le viol par amour des femmes, ni de briser les vitraux par amour des cathédrales. Mais est-il si absurde que ceux qui se conduisent en vandales se prétendent gestionnaires puisqu'en effet les gestionnaires se conduisent en vandales ?

Pour complaire aux éleveurs, le ministre contre l'Écologie a jugé utile de réguler une population de quarante-cinq loups en faisant abattre six d'entre eux (NDLB : 2007). En juin 2006, en Bavière, on a régulé la population d'ours, limitée à un seul individu, en le faisant abattre, de façon qu'elle reste égale à zéro, seul taux supportable. (NDLB : Lors de la manifestation des chasseurs en Ariège en septembre 2009, un chasseur déclarait : «Pour l'ours, je n'ai qu'une envie : que la régulation se fasse et qu'on arrive au point zéro») De même que les animaux sauvages comestibles sont appelés gibier, la belette est un «nuisible», le putois un «puant», les rapaces des «becs-crochus». Le gueuleton s'appelle la «pause conviviale de midi». À l'image des précieuses qui appelaient les chaises les commodités de la conversation, pourquoi les gestionnaires de la nature n'appelleraient-ils pas leur fusil «la commodité de la régulation? »

La régulation ne se limite pas aux espèces sauvages: «La mission du camp modernisateur est d'introduire au cœur d'une économie de liberté de nouvelles formes de régulation.» (Jean-Louis Bourlanges «Les embarras du centre»)

Armand Farrachi

Source : Armand Farrachi : Petit lexique d’optimisme officiel

Par Jeno l'écolo
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Samedi 12 septembre 2009




Quand on est un bébé Vautour fauve en Pays Basque, il arrive que l'on parte un peu tôt du nid, avant d'être capable de se débrouiller tout seul comme un grand. Il arrive  également que l'on se retrouve, totalement par hasard,  sur un ruban de bitume où il arrive aussi  que passe le fourgon d'une Verte compassionnelle, donc pour l'abolition de la corrida et---- de surcroît,  fâchée avec les ondes wimax mais pas avec l'ADSL par la fibre optique.
Affamé, assoiffé, il arrive donc que l'on se retrouve dans ce fourgon en direction d'Hegalaldia, Centre de Sauvegarde de la Faune Sauvage, qui seul est capable de vous prendre en charge, vous soigner convenablement et vous rendre la
liberté.
Et comme si la vie n'était pas assez dure, on se retrouve alors en situation forcée ( voir les documents sur la vitre arrière), de s'enquiller les autocollants et documents orientés chers à la conductrice, propriétaire du fourgon.
A quand une pétition en ligne pour la liberté de pensée des bébés Vautours fauves?????????????????
C'est vrai, quoi!
NB : J'espère que vous aurez bien noté la dangeosité du "fauve".

Par Jeno l'écolo
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Mercredi 19 août 2009
Par Jeno l'écolo
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Vendredi 19 juin 2009



 
C'est la période de reproduction en ce moment...

Alors faites y attention sur le bord des routes....

sinon y aura pas des petits bébés chou comme ça!!

En ce qui me concerne, j'ai toujours une petite pelle dans le coffre de la voiture. Quand je vois un hérisson engagé sur la route pour la traverser, je m'arrête sur le bas-côté et, à l'aide de la pelle, je l'aide à passer de l'autre côté.

Vous voulez en savoir + sur les hérissons? Leur venir en aide?
http://www.herisson.eu/




                   
Par Jeno l'écolo
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Samedi 2 mai 2009
Moi, je crois qu'il faut aider les amphibiens, pour qui j'avoue une tendresse toute particulière, d'autant que leurs populations sont en régression très importante sur toute la planète.
C'est pourquoi je vous conseille très vivement d'aller visiter le site de l'ASPAS , qui a lancé récemment une campagne de protection des anoures  ( grenouilles, crapauds, rainettes) et des urodèles ( tritons, salamandres), à laquelle tout un chacun peut participer.
http://www.aspas-nature.org/index.php?option=com_content&task=view&id=257&Itemid=130

En attendant, vous pouvez regarder ces quelques photos prises dans la mare de la maison Uhaldia ce printemps (Françoise et Jean-François, encore merci pour l'appareil).


Cette grenouille rousse, très cabotine, est restée au moins trois heures ainsi sans bouger, se chauffant au soleil et se laissant approcher  à quelques centimètres.



Quelques jours plus tard, les dames de crapaud commun avaient pondu leurs longs cordons d'oeufs entremêlés dans la végétation aquatique. Voir :. http://jenolekolo.over-blog.com/article-28912173.html

De nombreux prédateurs, dont ces tritons, n'attendaient même pas que les têtards soient sortis des oeufs pour en faire leur régal.







Pourtant,  au bout de quelques temps, beaucoup avaient survécu et découvraient les charmes de la natation en équipe, car les têtards du crapaud commun aiment rester groupés. Mais attention, bien des dangers les guettent encore.
Rendez-vous cet été, quand les plus malins et les plus résistants se tranformeront en minuscules crapauds qui devront ensuite aller affronter les dangers de la terre ferme.


Par Jeno l'écolo
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Dimanche 22 mars 2009


Oui, je sais bien que les photos sont de mauvaise qualité, mais en l'an 2001, je n'avais comme appareil qu'un Instamatic bas de gamme et déjà antique. Disons aussi, pour être honnête, que la photo, ce n'est pas trop mon truc.
Avouez  malgré tout, que de bonne ou de mauvaise qualité, cela vaut la peine de les montrer.
Vous en connaissez beaucoup, vous, des chouettes, jeunes ou moins jeunes,  qui piquent ou  squattent  les vélos ou les outils de jardinage?
Et encore, vous n'aurez pas droit à la photo où l'on pourrait voir celle-ci perchée sur le volant de la voiture dont j'avais laissé la portière ouverte. Le temps que je parte chercher l'appareil, elle avait disparu.



Par Jeno l'écolo
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Mercredi 11 mars 2009
Cette citation de La Bruyère pour vous raconter l'histoire d'une mare.

En 1997, un copain, alors étudiant en philosophie  http://www.puq.ca/fr/auteur_fiche.asp?noIntervenant=03223
avait consacré une semaine de ses congés de Février, a venir m'aider à creuser une mare. J'aime énormément tout ce qui grouille ou ne grouille pas dans les mares et j'avoue une particulière tendresse pour les batraciens dont, par surcroît, les populations sont en constante régression à la surface de la planète..

Le début de l'aventure, c'était ça :


Sur la photo ci-dessus, on peut voir le grand Jean Christophe, dès son arrivée, tout petit au milieu de la surface à creuser que j'avais délimitée la veille.
Nous avons passé sept jours à creuser, lui et moi, avec des pioches, des bêches, des houes. Et pendant une semaine, nous avons mangé du riz au fromage, des pâtes au fromage, du fromage aux pâtes, (bio, cela va sans dire) , préparés par ma fille dont c'était la participation à l'oeuvre commune.


Ci-dessus, c'est mon chien Alai, perplexe. Devant la bâche à camion que nous étions allés chercher dans un champ où elle dormait  depuis trente ans, pliée en  trente, puis dérouler  grâce à la force du tracteur d'un ami, ce Labrador se rend compte qu'elle est beaucoup moins large que ce que nous avions cru. Il se dit que, bien évidemment, le raccord au milieu va laisser filer l'eau et comme il nous aime, il est très peiné pour nous.

Et c'est vrai qu'il en a fallu du temps, pour la remplir cette mare, et lui faire garder son eau! Oui, je sais, l'idéal, c'est une grosse couche d'argile bien tassée. Nous avions bien trouvé une belle veine, mais à quinze kilomètres de là, et comme moyen de transport, nous ne disposions que d'une super cinq, ce qui vous l'avouerez, n'est  pas extrêmement pratique. Quant à l'ami avec son tracteur, il n'avait quand-même pas que ça à faire. Ben oui, parfois, les paysans, ça bosse!

Bon, je vous passe les détails. Même si au mois de Mars 1997, la solution n'était pas trouvée, il n'a fallu que quelques flaques d'eau au fond pour qu'au bout de quelques petits jours, les tritons soient déjà présents, ainsi que quelques grenouilles rousses ou agiles.  Il faut dire que j'avais ensemencé en micro organismes avec deux bidons de trente litres d'une anicienne mare éloignée de quelques kilomètres.
N'empêche qu'il y a cinq ou six ans, l'étanchéité douloureusement acquise a commencé à présenter de gros signes de faiblesse, ce qui était vraiment désolant vu la vie grouillante et variée que peut abriter une mare. ,Par un beau mois de Mars,  une petite équipe de copains est venue m'aider à changer la bâche, non sans avoir transvasé puis remis tous les êtres vivants qui s'étaient réfugiés au fond, en particulier une quantité tout à fait impressionnante de tritons.
Depuis lors, des phénomènes d'infiltration se sont produits, les eaux souterraines ne cessant de changer de chemin. Problème à nouveau et en Février 2008, il a fallu de nouveau penser les plaies. Tant bien que mal, nous avons cherché puis bouché les trous.
On partait de loin : jugez ci-dessous: le début du chantier n'était pas encourageant !
Mais au moins, nous avons oeuvré avant l'arrivée de la population de tritons! Déjà cela à ne pas devoir retirer puis remettre. D'ailleurs, Olivier a l'air de s'en réjouir. Voyez comme il danse!

Nous ne nous sommes pas trop mal débrouillés. Le remplissage n'est peut-être pas encore parfait, mais au mois de Novembre 2008, cela ressemblait à ça : (attention, ne pas faire attention à la date sur la photo, elle est fausse !)


En Décembre 2008, une première ponte de grenouille . Et une bonne trentaine depuis.


Et puis hier et aujourd'hui, grande effervescence chez les crapauds communs. Une bonne vingtaine d'amplexus
http://fr.wikipedia.org/wiki/Amplexus

 qui n'en finissent pas d'en finir, des dizaines et des dizaines de mètres de cordons d'oeufs tellement enchevêtrés dans la végétation que l'on ne les voit pas.




Une mare, c'est que du bonheur! Ah non, pardon! -----" le bonheur, c'est affaire de médiocres et ça use les coeurs", comme dit un chanteur "énervant".
Bon, alors, une mare, c'est que de la Joie!

Et  pendant ce temps, en contrebas, le ruisseau coule, sans rien demander à personne:


En savoir + sur les mares, pour faire moins d'erreurs que moi?

http://www.les-mares.com/






Par Jeno l'écolo
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Vendredi 6 février 2009
Il y a de cela quelques jours, j'ai été invitée à une réunion d' une association récemment créée.  Son but est de surveiller de près les manquements aux normes les plus basiques de l'Europe concernant les risques pour la santé humaine ainsi que les dégâts causés à la santé de l'être humain par les carrières et leur extension.
J'y ai appris que l'un des cours d'eau des environs serait obligatoirement asséché par la dite extension.  Dans l'étude d'impact de l'enquête d'utilité publique, on signale dans les environs la présence
du Desman des Pyrénées. http://fr.wikipedia.org/wiki/Desman_des_Pyr%C3%A9n%C3%A9es
Il existe un pourcentage infinitésimal de chances pour que cela soit vrai et l'étude d'impact pèche par bien d'autres erreurs monumentales.
 Il n'empêche que cette lecture  m'a fait souvenir de dessins offerts à mon livre d'or par François Feer, un copain de "Jeunes et Nature", en 1973, juste avant que je ne quitte Paris.
Comment voulez-vous que depuis ceci, je ne me sente pas moralement responsable de chaque Desman de la chaîne Pyrénéenne?



Je n'ai pas eu de contact avrc François depuis 1976, mais tout à l'heure, j'ai tapé son nom sur Google.
Essayez, vous aussi, vous ne le regretterez pas.


Un exemple, juste pour vous appâter::
http://www.ledilettante.com/fiche-livre.asp?Clef=1053
Par Jeno l'écolo
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Vendredi 30 janvier 2009

Felis Silvestris silvestris. Photo Wikipedia.



Suite à l'article (ci-dessous) paru le 24 Janvier dans le "Journal du Pays Basque".
 
 La chasse aux chats sauvages est ouverte !

24/01/2009

Il a été constaté la présence de chats sauvages qui occasionnent des dégâts sur certains sites de la commune.

À ce titre, la ville de Bayonne et en application des articles L211-21, L211-22, L211-27 et L214-5 du Code Rural organise une capture de chats sauvages du lundi 26 au vendredi 29 janvier.

Les chats marqués seront relâchés en cas de capture. Toutefois, il est conseillé d'éviter que les chats domestiques quittent le domicile d'adoption durant cette période.

Les sites concernés sont les alentours des n° 26 et 28 rue Charles Floquet et du n° 41 boulevard Alsace-Lorraine / 9 rue du Général Bourbaki.

Chaque propriétaire d'animal devra donc prendre les mesures nécessaires pour éviter la circulation de son animal dans les lieux visés ci-dessus.

 
J'ai envoyé ceci:
 
Je pense qu'il serait bon de faire une mise au point.
Le terme de "chat sauvage", que vous employez, est inadapté aux animaux en question.
Le "Chat sauvage" est une espèce à part entière. Son nom latin "Felis Silvestris Silvestris" indique que son milieu biologique est la forêt ou bien les bois. Espèce endogène de nos contrées, il est totalement protégé par la loi et inscrit à l'annexe 2 de la Convention de Berne qui a pour but d'assurer la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l'Europe par une coopération entre les Etats.
J'imagine que votre article fait plutôt référence à des chats domestiques (Felis Silvestris Catus)  qui, par choix ou bien par manque de soins de leurs propriétaires, sont retournés à une vie sauvage par le phénomène du marronage, qui est la reconstitution d'une mini société en bande.
S'il arrive à ces chats harets (ou errants) de causer quelques dégâts, il ne faut pas oublier que comme bien souvent, la responsabilité en incombe à l'Homme. Nombre de gens en effet, à la campagne comme en ville, laissent sortir leur chat, mâle ou femelle, sans faire procéder à sa stérilisation et sans assumer ensuite la survie des animaux qui naissent .Et mathématiquement, dans l'absolu, un seul couple de chats peut proliférer jusqu'à 20736 individus en quatre ans!
C'est donc bien à la responsabilisation des maîtres et propriétaires de chats qu'il faut travailler, par tous les moyens possibles, en brisant le mythe du "Il faut laisser faire la nature" qui n'a pas lieu d'être puisque le chat domestique, errant ou non, n'a pas sa place dans la chaîne alimentaire des espèces sauvages.
 
Jenof@
amie des chats, sauvages et domestiques.


Par Jeno l'écolo
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Dimanche 11 janvier 2009



Photo wikipedia.

Quand il fait froid, l'hiver, en plus des graines grasses pour les oiseaux de toutes sortes, j'aime bien mettre quelques morceaux de pommes, à l'intention toute particulière des merles noirs.
L'automne dernier a couvert les pommiers du verger de tant de fruits que j'ai pu, en plus des compotes et gelées et des dons par ci par là, mettre beaucoup de pommes à conserver au grenier. Bien entendu, même en faisant très attention, un certain nombre ont pourri. Depuis le début de la vague de froid, j'en pose plusieurs dehors,  à l'abri.
Vous imaginez la joie des merles! Ils en oublient même d'aller mettre le souk dans le compost pour y trouver des vers. C'est dire!
Maintenant, un aveu:
J'avais écrit ce court article il y a quelques jours. Je n'étais déjà pas très fière de moi. En effet, bien que je sois détentrice d'un appareil photo numérique depuis plus de deux ans et demi (très exactement depuis la manif pour la cohabitation Homme Ours, à Toulouse, le 3 Juin 2006), je suis toujours incapable de me débrouiller avec. Alors, j'ai recours ici à une photo Wikipedia.
Et voilà qu'en plus, Dupdup me fait la blague de publier sur son blog un article qui fait passer mon histoire de pommes pourries pour un jeu dans la cour des maternelles petite section première année ( vous savez, l'une de celles dont Monsieur Darcos pense que les seules activités tournent autour des couches et de la sieste---)! Pas sympa, ça Dudpup! Mais comme je suis magannime, j'invite tout le monde à aller voir à cette adresse :
http://www.leblogadupdup.org/2009/01/09/pic-epeiche-et-pic-mar/
Par Jeno l'écolo
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La citation du moment.

"Le respect que nous souhaitons obtenir de l'Homme pour ses pareils n'est qu'un cas particulier du respect qu'il devrait ressentir pour toutes les formes de vie".
Claude Lévi-Strauss.

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