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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 13:20

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Voici "ce" que ma fille  a trouvé devant la porte de la maison, sous une pluie battante, ce matin en allant ouvrir aux poules et donner le foin aux pottok. Un grand classique, mais j'avoue que c'est la première fois que cela m'arrive à moi.

L'âme charitable qui a déposé là ces deux chatons  a pensé que pour elle, il n'était pas possible de les assumer mais que la gâteuse des animaux, la mémère à chiens et à chats, ne manquerait pas de craquer et de les adopter ou de trouver à les placer. Ben voyons! Que c'est pratique de se donner ainsi bonne conscience, monsieur ou madame! Moi, je ne vous accorde pas le statut de bonne conscience,  je vous range dans les rangs des lâches, de ceux ou de celles qui pratiquent à la perfection et sans problèmes de conscience l'accumulation des petites lâchetés quotidiennes. Oui, les salauds sur cette Terre ne sont pas seulement les puissants, qu'ils se nomment Bush, Sarko, Juan Carlos, Poutine ou Liliane Bettencourt.

Le problème, c'est que la maison Uhaldia affiche complet. Je venais juste il y a deux jours d'accepter deux chats déjà " de trop", poussée dans mes derniers retranchements par quelqu'un qui sait à merveille jouer de la culpabilité des autres mais se garderait bien, lui, d'adopter les deux greffiers en question. Il faut savoir s'arrêter lorsque, matériellement ou psychologiquement, il est évident que l'on ne peut plus assumer. Jusqu'à présent, je n'ai pas trop su faire, mais là, le vase déborde.

 

chats-004.jpg

Alors, voilà, ces deux minettes sont à l'adoption.

Nous leur avons installé des journaux par terre et, d'elles-mêmes, elles vont y faire leurs besoins. Dès que l'on s'approche d'elles, elles ronronnent et se roulent sur le dos. Elles ne sont pas maigres. Il paraît évident qu'elles ont été bien traitées, habituées à la douceur des voix et des caresses. Cela ne fait qu'augmenter mon incompréhension habituelle devant ce type d'événement. Comment peut-on choyer un être vivant, quel qu'il soit, et agir ensuite ainsi avec lui?

Bon, vous savez où vous me trouver. Merci par avance d'en parler autour de vous.

 

Et, s'il vous plaît, pensez, pour éviter de faire d'autres malheureux, à la stérilisation des chats et des chiens. Faites passer le message.

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 16:27

Tiens, je viens de retrouver cette ébauche de "post", rédigée en Octobre 2008, ni terminée ni corrigée. Je n'ai jamais mis la dernière main à ce texte. Ecrit à chaud sous le coup de l'émotion, je l'aurais sans doute remanié de manière plus que  drastique avant de le publier. J'y aurais mis un point d'honneur.

Ce soir, trois ans et demi plus tard, cela m'amuse plutôt de le balancer tel quel. Après tout, peut-être pouvez-vous le continuer vous-même----

 

 

Longtemps, j'ai regardé le monde avec des yeux d'enfants. Je voulais aimer les gens et je les ai aimés parce que je l'avais décidé.J'avais confiance en eux, comme ça, de suite. Je ne trouvais rien de plus beau et de plus désirable que de donner son affection, d'éprouver de l'estime. Quand d'aventure, je faisais la connaissance d'une personne dont on ne m'avait pas  dit le plus grand bien et qu'il me semblait au bout de quelques jours, qu'elle ne se conduisait pas si mal que ça, j'en aurais dansé de joie.  Et quand par ci par là, quelque chose me gênait ou me blessait chez quelqu'un pour qui j'avais de l'estime, je faisais une rapide introspection, du style "Voyons, cherche bien, est-ce que ce ne serait pas toi qui serais un peu tordue? Hein?". Je ne trouvais pas toujours de vraie réponse, mais les jours s'écoulaient, le soleil revenait, puis les pluies qui lavaient la poussière et on passait à autre chose
                                                                     
Il y a quelques mois, un événement aux 10 000 ramifications  m' a descillé les yeux, m'a fait adopter bien malgré moi  la manière de regarder des adultes aguerris et sans illusions. J'ai dit non aux intrigants,  je l'ai crié très fort . J'ai fait appel aux souvenirs communs, et surtout à un idéal que je croyais commun. Et là, moi qui était tellement agacée de m'entendre répéter sans cesse que j'étais "trop gentille", j'ai entendu en boucle la litanie interminable de la part des mêmes personnes qui me trouvaient "trop gentille" quelques jours auparavant : "Tais-toi. Calme-toi. Va voir un psychanaliste. Attention, l'Hopital Psychiatrique te guette!".

Bon, je commençais à m'y habituer et j'en avais pris mon parti. Mieux, j'en riais à gorge déployée et je me faisais un plaisir d'en rajouter, pour le "fun"", à l'image de la nana qui vit seule dans sa tanière enfouie sous la végétation et qui dialogue en priorité avec les grenouilles, crapauds et  chauves-souris. Je ne vis pas en Pays Basque pour rien. Faut bien faire vivre l'image de la sorcière, de Zugarramurdi ou d'Uharte Garazi.  Malheureusement, si les petits-enfants des écoles où je travaille ainsi que les amis qui sont restés des enfants, ceux qui ne courent ni après le fric, ni après la notoriérété, ni après un poste, ou quelque lambeau de pouvoir  savent s'en  amuser et faire la part des choses, les adultes, sérieux militants écologistes ou qui croient l'être, n'ont pas toujours cette facilité de compréhension. Et le bruit court, il enfle  "Jenofa, elle est un peu dérangée. Elle vit seule (signe de dérangement mental? ,,,,,,,,,,,,,,NDLR), au milieu des crapauds, des grenouilles ou des chauves-souris", etc. Bon, je continue à en rire et à développer l'idée de l'article
http://jenolekolo.over-blog.com/article-21278971.html
selon laquelle nul ne peut être vraiment humaniste s'il  n'est pas un minimum misanthrope, ni vraiment écolo s'il n'est pas à la fois misanthrope et humaniste.

Mon pote "pt'it Rhino d'Uhaldia.Vous savez, le bûcher, ce lieu commun aux Chauves-souris et aux sorcières.

Mais voilà. Ils ont trouvé autre chose. Il y a quelques jours, devant près de soixante personnes, le grand mot a été lâché "Jenofa, elle n'a pas d'argent. Elle ne vient pas aux réunions, parce que ça coûte trop cher (sur, ça coûte moins cher à ceux qui planifient les réunions  tout près de chez eux à l'heure où les autres sont encore au travail à 60 km de là, NDLR)". Alors, là, en + de l'asile pour les fous, je suis guettée par l'asile pour les indigents. Je ne vous dis pas le crime! Tiens, c'est drôle, jusque là, je pensais fréquenter des gens de gauche, anti productivistes, un minimum cultivés, ouverts et intelligents, ennemis jurés des carcans, pétris de générosité.  Aie, vinzou! J'ai beau avoir le popotin rembourré, je me suis un peu fait mal en tombant.
Depuis ma plus tendre enfance; à la fréquentation des écrivains, des poètes et en vivant, tout simplement, en laissant la vie me passer partout, toujours à l'affût des émotions,  je ressens très fort le lien indissoluble  entre la sauvegarde de la nature, donc de la vie de l'humanité sur cette planète et le choix indispensable d'une sobriété choisie. Je n'ai rien inventé. Je suis, comme beaucoup de mes amis qui se sont engagés pour l'écologie dans les années 60, la digne fille d'Henri David Thoreau. Car la décroissance, la sobriété volontaire, la simplicité volontaire, que l'on appelle cela comme on le veut, ça ne date pas d'aujourd'hui. Après tout, lorsque il y a plusieurs siècles, les jeunes filles chantaient que le fils du roi était venu les chercher pour habiter dans un beau palais, mais qu'elles avaient préfére le moulin familial, le bois joli et les églantiers, elles nous montraient déjà l'exemple. Hein, quoi, comment? Le fils du roi était moche et contrefait et le cousin berger bien bâti et doté de longues boucles brunes d'un noir de jai?????????? Vous avez peut-être raison, mais quand-même. Aujourd'hui encore, il y en a qui choisissent le contrefait dans le palais. Pas vrai?
Mais revenons à nos moutons.
Après le bac et mon diplôme d'attachée de presse ("attachée", rien que ce mot donne envie de fuir!), deux "vrais" emplois s'offraient à moi à Paris où je vivais alors. Si j'en avais accepté un, je vivrais sans doute aujourd'hui une petite vie bourgeoise et---passez moi l'expression, chiante, chiante et d'une platitude et d'un ennui mortels. Au lieu de cela, j'ai choisi l'aventure et la survie grâce à ce qui se présente:  quelques heures de présence dans des écoles parisiennes, de manière à conserver le plus de temps possible pour militer, bénévolement bien entendu, à "Jeunes et Nature". Puis, un an plus tard, j'ai quitté Paris, sans le moindre projet professionnel (le mot m'aurait fait hurler de rire), mais avec une idée en tête; vivre dans la campagne Basque le plus sobrement possible, avec quelques poules et un bout de jardin,  et en continuant à me battre pour la nature et pour l'idéal écologiste. A 28 ans, à mon grand désespoir, une hernie discale lombaire due à de très gros efforts  m'a contrainte à passer le permis de conduire et m'a obligée à abandonner les trop longues marches et le vélo, ainsi que mon activité agricole. Avec le coût d'une bagnole, la vie matérielle est devenue moins évidente, la vie "tout court" moins libre comme l'a si bien démontré Ivan Ilitch
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ivan_Illich

qui en a si bien démontré la contre productivité.

 

Désolée si ça fait rabat-joie mais depuis ma plus tendre enfance, j'ai cette obsession de vouloir prendre le moins possible à la Terre qui m'héberge. Et pourtant, j'en ai fait, pendant près de dix ans, des trajets pour des réunions, vers Bordeaux ou vers Bayonne, avec des retours à deux heures du mat plus deux heures de notes, de mise en forme au retour. Avec, dans la voiture, ma fifille toute jeune et ma maman âgée et un soir un foutu accident qui a laissé de sacrés traces.Quelles traces: cette équation insoluble et torturante : comment faire avancer l'idéal écolo en t'impliquant autant que possible dans un combat citoyen et collectif, sans trop consommer et polluer et sans faire de mal à ta famille? Messieurs les donneurs de leçons arrivés bien tard et  lanceurs d"imprécations faciles, j'attends votre réponse.

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 21:38

 

 

Une contribution de Gilles Marchal.

Elle avait seize mois ; c’était déjà une vieille bique pour une louve de Sibérie. Je l’observais, pas plus rassuré que cela, un peu matamore. (pas matador quelle horreur!) Pas question d’avancer une main, de tenter une caresse, il n’y a rien de plus idiot pour apeurer un animal. Alors, j’ai pris mon courage à deux fesses, je me suis assis à un mètre d’elle et j’ai maté un horizon illusoire comme si j’étais seul. Je lui parlais de ma voix grave qui en a fait fléchir plus d’une. (herk herk !)

Tu sais qui est notre président ?

 ? ? ? ? ? ? ? ?

C’est Giscard d’Estaing

……….

Et les taxis G7 tu connais ?

Mon amie me disait d’arrêter mon cirque. Je tournais ma tête qui surmonte mon corps d’albâtre (bon d’accord, d’albatros) un tout ti peu, et je vis que son museau avait parcouru 20 cm dans ma direction.

Alors je me suis disposé en crétin prenant le premier soleil de mars, mes mains de guitariste posées derrière mon séant, me disant qu’après tout, il me resterait toujours suffisamment de doigts pour faire un bras d’honneur à la spa, alors que le contraire eût été impossible…

         Je me demandais ce que je foutais là, à faire mon malin et puis, j’ai senti une timide léchouille. Ouahou, je suis allé chercher le museau d’où était parti ce bisou allégeant.

         Pendant 3 ans, nous sommes allés partout, je l’emmenais en ouikène dans une auberge amie où elle pouvait nager, cavaler, hurler.

J’habitais Neuilly et lorsque je partais sans pouvoir l’emmener, je la laissais sur la terrasse au dessus du 4ème étage.

          En face de chez moi il y avait des bureaux IBM, un soir, on sonne…

Bonjour, c’est à vous le chien qui hurle à la mort tous les après-midi ?

Bonjour ! Ce n’est pas un chien mais une louve…

Souvent par la suite, j’allais la chercher et je la montrais à tout le bureau, fenêtres ouvertes… un vrai loup à Neuilly.

         C’était anormal comme situation, alors j’ai passé une annonce dans le « chasseur Français » louve de Sibérie, blanche, 40 kgs, vaccinée et tout et tout… j’ai eu une réponse d’un magnifique mâle ; la rencontre s’est faite dans le centre de la France. J’espère qu’ils ont vécu heureux, je n’ai jamais eu le courage d’appeler.

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 14:53

Plutôt que de nous gaver avec les paseos, les véroniques et les faenas et de zoomer sur les fesses moulées (ou pire)  des matadors ( tueurs), l'art ou ce qui se prétend tel ferait mieux de montrer la vérité, la torture et la mort du taureau, quand ce n'est pas celles  du cheval.

http://www.pas-content.ch/anti-corrida/Photos%20C.R.A.C/Novillada%20Saint-Gilles%2003-10-04%20(76).JPG

Photo de Jérôme Lescure

"Emazteek diote", association basque, écologiste et féministe, communique:

 

Exposition d'art taurin à Hasparren. Réfléchissons !

A la suite de l'annonce d'une exposition d'art taurin à Hasparren, l'association Emazteek diote s'interroge...

Peut-on s’émerveiller devant le spectacle de la souffrance et plus particulièrement celle des taureaux comme l'incite une telle exposition.

En effet, les taureaux sont maltraités avant et pendant la corrida : avant l’entrée même dans les arènes, on leur met de lourds sacs sur le dos ; on leur entaille à vif les cornes qui deviennent ainsi très douloureuses. Au cours de la corrida, on leur coupe les muscles du cou de façon qu'ils ne puissent plus relever la tête (tercio de pique) et soient affaiblis lors de l'apparition du toréador. Les blessures effectuées par le toréador dans les poumons font que le taureau s’étouffe avec son propre sang. A la fin de cette torture, quand le taureau est en train d'agoniser, on lui coupe les oreilles et la queue.

La tauromachie n'est surtout pas de l'art, c'est de la barbarie!

Nos ancêtres tuaient les animaux pour répondre au besoin de se nourrir et, en 2012 nous en sommes encore à mettre en scène le spectacle de la torture et de la mort, sous le couvert de l'art qui aurait paraît-il, le don de magnifier le pire!

Les personnes humaines ont aboli des traditions parce qu'elles abaissent l'humanité.

Comment se fait-il qu'au nom d'une coutume née en Espagne au XVIIIème siècle et un peu rapidement bombardée au rang de tradition, on honore cet acte meurtrier lors de la fête , « La fiesta nacional » voulue par Franco et qu'elle trouve écho dans des villes et villages du Pays Basque ?

L'arrivée de la tauromachie à Bayonne date de l'été 1853 avec l’impératrice Eugénie, peut-on parler de tradition ?

Alors que, de plus en plus de villes se prononcent contre la corrida : Barcelone, Tolosa (Gipuzkoa) et plein d'autres villes donnent l'exemple.

Mettre en scène la cruauté envers un herbivore va-il dans le sens de l'humanisation de l'être humain ? Et, ceci quelle qu'en soit la représentation artistique ?

Mettre en peinture la mort d'animaux pour compenser nos frustrations nous paraît transmettre un message de violence et de cruauté extrêmement dommageable, en particulier pour les enfants et les générations à venir. Il s'agit là d'une très grave responsabilité.

Décemment Emazteek Diote ne peut cautionner, par sa présence, une telle exposition ! Ça serait mettre entre parenthèses sa philosophie de respect des droits de tout être vivant, d'aucune suprématie de quelqu'un sur quelqu'un d'autre, humain ou animal, fut-il même « élevé » pour le combat.

Toutes ces violences sont à combattre, surtout lorsqu'elles se déguisent en festivités et se servent de l'art pour se donner une légitimité.

La fête serait plus belle sans toutes ces violences !

Contact : emazteek-diote@wanadoo.fr



Zezen arteaz erakusketa Hazparnen. Gogoetak egin ditzagun !

Hazparnen, ikusgai dagoen zezen arteaz, gogoeta batzuk egiten ditu Emazte Diote taldeak.

Nola miresten ahal dugu zezenen sofrikarioa agertarazten duen erakusketa bat ?

Ezen, korrida iragan aintzin, zezena gaizki tratatua da, zaku pizuak bizkar gainean ezartzen zaizkio, adarrak bizi bizian mozten, ondorioz adarrak izigarri minberak ditu. Korrida denboran, lepoko ginarreak mozten zaizkio, burua ez altxatzeko gisan (pikako terzioa), horrela zezena ahuldua da toreatzailea agertzean. Toreatzaileak zezena bularrean zauritzen duelarik, ondorioz zezena bere odolarekin itotzen da. Eta tortura hau kasik bururatzearekin, zezena hilzorian delarik, mozten zaizkio belarriak eta buztana.

Tauromakia ez da artea baizik eta basakeria !

Gure arbasoek abereak hiltzen zituzten jateko beharra baitzuten eta 2012-an, gutariko batzuek, artearen aitzaki pean, tortura eta heriotza emaiten dute ikusgarri.

Espainian, XVIII. mendean sortua tauromakia eta laister ohitura bezala ezagutua, nolaz onartzen da ohoratzea holako erahilketa, hain zuzen Franco diktadoreak hautatu besta egunean « fiesta nacional » eta nolaz oraindik oihartzuna dauka Euskal Herriko zonbait hiri eta herrietan ?

Baionara, Eugenie emperatrizak ekararazi zuen tauromakia 1853-ko udan, hau dea tradizio bat ?

Gaurregun, beharrik gero ta hiri gehiago korridaren aurka agertzen dira eta debekatzen dute : Kataluniako herrian (Bartzelonan), Gizpuzkoako Tolosan, eta beste hiri ainitz bide beraren hartzen ari dira.

Abereen hilketa margotzea, bakoitzaren frustrazioak osatzeko, iduritzen zaigu bortizkeri eta salbaikeri mezu baten hedatzea dela, ondorio kaltegarriak dituenak bereziki haurrentzat eta datozten belaunaldientzat.

Emazteek Diotek ezin du holako erakusketa batean parte hartu ; ez doa batere bere filosofiarekin, bizidun ororen eskubideen errespetua izaitearekin.

Bortizkeria guzi hauen aurka egin behar da, bereziki besta itxura hartzen dutelarik eta arteaz baliatzen zilegitasun bat ukaiteko.

Besta ederragoa liteke bortizkeria guzi horiek gabe !

Harremana : emazteek-diote@wanadoo.fr


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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 16:54
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ZILBETI BIZIRIK MENDI MARTXA

(Marche en montagne pour Zilbeti vivante!)

Un grand RDV à Zilbeti en Navarre!
Le samedi 2 Juin, une occasion de découvrir une vraie merveille menacée sur la frontière sauvage des Pyrénées, une aventure humaine exceptionnelle, une action simple et passionnante!
page Facebook de l'événement (en basque):
http://www.facebook.com/events/196283747159002/

- Plus d'infos sur Zilbeti (en français):
http://www.mne-pau.org/spip.php?article99 
http://www.mne-pau.org/spip.php?article115 



Nous vous invitons à la “Mendi Martxa” (marche en montagne) convoquée pour connaître un endroit unique appellé Antzeri, situé à Zilbeti, declaré ZEC et qui fait partie du Réseau Natura 2000. Dans ce lieu il y a un magnifique hêtraie et quelques espèces d’ animaux en risque d’éxctinction. Actuellement ils sont menacés par un projet de mine impulsé par l’entreprise multinationale MAGNA (Filiale ROULLIER). Si le project commence, il fera un dommage irréparable sur 80.000 hêtres et des aquifères seront polluées. En plus, la structure sociale et économique de la zone tombera entre les mains des grandes enterprises qui vont nous abandonner quand le minerai sera épuisé.
C’ est pour ça que la “Coordinadora Monte Alduide” vous invite à la “Mendi Martxa”. Trois heures à pied pour découvrir la zone, le projet, et dénoncer cette atrocité. La sortie a lieu le 2 juin à 10h. dans le village de Zilbeti. Nous finirons la promenade par un repas auto-géré où les boissons et le café seront offerts.
Merci, on vous attend!

 

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 20:26

 

 

 

Une contribution de Gilles Marchal.

Les serpents attirent autant qu’ils effraient. Ils exercent par leur forme une sorte de fascination. Comment cette bête magnifique, âgée de 150 millions d’années a-t-elle pu muter en injure communiste ? 
Il y a de par le monde, 3.000 espèces de serpents dont la majorité mesure moins d’un mètre ; en outre, la quasi totalité de ces reptiles est inoffensive.
La stratégie commerciale des documentaires animaliers a bien pigé que le téléspectateur, toujours en quête de peurs troubles et de gigantisme fantasmatique, marque son intérêt pour le plus gros – le plus grand – le plus dangereux – le plus féroce – çui ki fait l’plus peur… du MONDE.
En exagérant leur taille et leur poids, en mettant la morsure et la constriction comme conclusions létales, les commentaires de ces docs ont atteint un tel point d’abus que s’en est parfois ridicule.
C’est ainsi que l’anaconda géant (Eunectes murinus) dont la longueur record est de 8 mètres, s’est vu attribuer un 18 mètres, capable d’étouffer un hippopotame. Je vous entends déjà : ‘un hippopotame en Amérique du Sud, ha ha ha, ouh le crétin !’

Bah oui peut-être mais le vrai crétin, c’est Pablo Escobar, qui a eu la bonne idée d’en importer kek z’uns en Colombie, pour son zoo personnel, et qu’aujourd’hui on ne sait plus quoi en faire.

         A l’inverse, le ‘serpent minute’ vous fait passer de vie à tripoux en 1 minute. Autant vous déplacer avec un centre anti-poison sur le dos, sinon kapout… Il s’agit en réalité d’une légende ; ce monstre de 10 cm, également nommé ‘serpent des bananiers’ attend sournoisement votre passage, se laisse tomber sur votre tête et clac ! La vérité est qu’il vaut mieux ne pas stationner sous un bananier ; c’est lourd un régime de bananes, 20 kg ; le pire c’est que non seulement vous ne les perdez pas, mais vous les prenez au contraire sur la tronche.

Le cobra à lunettes (ophiophagus Afflelous) tient son nom d’une vague paire de binocles qui se dessine sur son capuchon lorsqu’il est excité ou en colère. On le voit souvent avec son charmeur qui vit à ses crochets. Il convient de dénoncer l’escroquerie de ces joueurs de pungi qui font croire au touriste benêt que le serpent lui obéit au doigt ( ? ) et à l’œil. Mais le cobra, (Najus Beethovenus)  est sourd comme un pot. En revanche, grace à ses fossettes thermosensibles, il peut détecter tout ce qui passe à sa portée et en calculer la distance. Le hic, c’est que pour ce faire, il faut que sa mâchoire inférieure soit en contact avec le sol.

Ah bon ? Mais alors comment ki fait le fâkir pour que le reptile ondule de la toiture ?

Eh bien c’est très simple. Il bat la mesure avec son pied et provoque ainsi les vibrations qui invitent le cobra à se dresser sur sa queue (je sais, n’essayez pas chez vous) et lorsque la pôv bête aperçoit l’abruti qui fait des gestes de son flutiau, il se met en position d’attaque et gonfle son capuchon parce qu’il a peur. Eh oui il a peur et il a raison ; non parce que le charmeur joue comme un cochon, il pourrait tout aussi bien s’essayer au trombone à coulisses, mais parce qu’on a pris soin de lui percer sa glande à venin et pour faire bonne mesure, lui extraire ses crochets. Résultat, le cobra meurt dans les deux mois, et le fâkir, à dada sur son tapis à clous, va en chercher un autre qui subira le même sort.

Moralité, essayons de sauver le serpent à lunettes avant qu’il nous fasse un cobra d’honneur… pour l’éternité. La prochaine fois, je vous parlerai du crotale de Chavignol.

 

 

 

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 19:26

 

 

 

 

De la présidente du CRAC Europe 

http://www.anticorrida.com/

 

Nous vous proposons, à vous, électeurs, d’interroger les candidats qui se présentent aux législatives sur leur position par rapport à l’abolition de la torture tauromachique et de leur demander de s’engager. Nous vous suggérons ce courrier, que vous pouvez bien entendu personnaliser. À vos plumes… à vos souris !

http://www.anticorrida.com/

Bonjour,

Vous êtes candidat(e) aux élections législatives 2012.

Pourriez-vous me préciser votre positionnement sur le sujet de la corrida en France ?

Si vous êtes élu(e), vous engagez-vous à soutenir une proposition de loi abolitionniste, analogue à celle déposée par Muriel Marland-Militello (Alpes-Maritimes, UMP) et par Geneviève Gaillard (Deux-Sèvres, PS) lors de la précédente législature, ou bien à soutenir toute autre proposition de loi allant dans le sens de la lutte contre la torture tauromachique ?

Seriez-vous prêt(e) à en déposer une vous-même ?

Je tiendrai compte de votre réponse dans mon futur choix électoral.

En vous remerciant pour votre réponse, recevez mes sincères et respectueuses salutations.

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 17:45

 

affiche-Roquefort-beach.jpg

 

L'atelier 84 laisse carte blanche au collectif d'artistes l'AIAA (Roquefort dans les Landes) 
qui viennent investir les lieux le temps d'un week-end, du 17 au 20 Mai.
C'est un collectif engagé qui a mené quelques actions contre l'autoroute A65 et la LGV avec leur fameux BOOM.
L'expo à l'atelier c'est: 
 "Roquefort Beach ou Une opportunité territoriale à l'aube du changement climatique‪"
Programme:
Atelier ouvert jusqu'au dimanche de 12h à 21h tous les jours
- Vernissage le jeudi 17 Mai à 19h.
- Vendredi 18 Mai à 13h nous allons installer le BOOM à côté du McDo à la Barre avec en arrière plan, Fertiladour.
Certains membres du collectif Bizi viendront peut être nous aider et nous comptons sur les bonnes volontés pour se joindre à nous.
Pour en savoir plus sur les actions BOOM:
Vendredi 18 Mai à 19h, lecture, projection d'un film, spectacle, et projection des photos du boom, prisent 'après midi.
- Samedi 19 Mai et dimanche 20 mai à 17h : lecture, projection d'un film, spectacle, et projection des photos du boom
logo-aiaa.jpg

Texte de présentation de l'exposition:
L’accumulation de projets destructeurs sur leur territoire, le mépris pour ceux qui y vivent, le contraste entre le rêve vendu par la propagande désenclavatrice et la réalité de la dépossession du quotidien - Que faire ? - Le vide du marketing territorial qui aspire et digère la richesse des lieux, la mauvaise conscience rampante d’être une contrée arriérée, la parole confisquée, le silence face à la communication qui hurle. Que dire ?

Le collectif AIAA est invité à investir et à s'approprier, le temps de quelques jours, le local des artistes de l'atelier84 à Bayonne (Jana Lottenburger, Prunelle Giordano et Grégoire Lavigne).

Difficile de développer l'ensemble des sujets portant sur la mutation permanente subie par ces grands espaces, littoraux, forestiers, patrimoniaux, ou simplement humains. 
Roquefort Beach, exposition évolutive, est à concevoir comme une installation éphémère, un travail en cours, des idées en gestation !

Né de constats et de confrontations, d'une curiosité pour les sciences sociales et la topographie ainsi que d'un intérêt certain pour les phytophages, le projet Roquefort Beach est une terrine de scénarios, à débattre, sur place, atelier84 chemin de Laharie du 17 au 20 Mai 2012 à Bayonne (64).

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 10:46

 

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Chers amis de combat,

 

Comme vous le savez sans doute, le CRAC, association créée en 1991 par Jacques Dary et Aimé Tardieu, a son siège à Alès. Le CRAC Europe a été créé en 2007, mais le CRAC reste en quelque sorte la structure « historique » et locale. Pour la feria 2012 qui aura lieu à Alès du mercredi 16 au dimanche 20 mai nous avons prévu de longue date:

 

1)    Une campagne d’affichage de 20 panneaux de 4 mètres sur 3 avec nos 21 partenaires de notre campagne de 2011. Campagne qui débutera le premier jour de la feria pour dénoncer la torture tauromachique ;

2)    La distribution de plus de 41000 tracts pour soutenir cette campagne et dénoncer cet ignoble « concours de picadors » qui aura lieu le dimanche 20 mai après-midi. La distribution aura lieu tous les jours du mercredi au dimanche, de 14h00 à 18h00. Merci de fournir vos disponibilités si vous souhaitez participer à cette distribution dans toute la ville. Votre aide est la bienvenue !

 

La venue à Alès du rejoneador Rui Fernandez, pour une corrida équestre le dimanche 20 mai au matin est la provocation de trop ! Ce triste individu est en effet responsable de l’éventration et de la mort du cheval Xelin le 29 avril dernier à Séville. Suite à l’indignation de très nombreux citoyens, nous vous invitons à participer à une manifestation qui se veut forte, unitaire et digne. Toutes les associations sont les bienvenues, tous les tee-shirts, banderoles et autres pancartes sont souhaités. Rendez-vous le dimanche 20 mai à 9h30 devant les arènes d’Alès. Mégaphones souhaités. Le massacre, si il a lieu, ne se fera pas dans le silence. Nous ne cautionnerons pas cette barbarie !

 

Nous déposons en sous-préfecture deux déclarations de manifestation. Une pour le matin, l’autre pour l’après-midi de ce dimanche 20 mai (concours de picadors à 17h00 !). Si vous souhaitez rester à Alès pour la journée, vous pouvez aussi participer à la manifestation de 16h00 devant les arènes.

 

Bien à vous

 

Pour l’équipe

Jean-Pierre Garrigues

Vice-président du CRAC Europe pour la protection de l’enfance

Président du CRAC

www.anticorrida.com

 

 cheval-voyeurs-sadiques.jpg

 


 

                                                                       

           Voici donc les coordonnées de la ville d’Alès afin de demander l’annulation des corridas de samedi 19 et dimanche 20 mai. Je rappelle que le dimanche matin, il s’agit d’une corrida équestre dite « de rejon ». Un rejoneador à cheval plante des harpons dans le dos d’un taureau, le cheval n’est pas protégé. A Séville le 29 avril dernier, le tortionnaire à cheval Rui Fernandez a « consommé » un cheval (animal éventré courant sur la piste ses intestins traînant sur le sable) comme avait pu le dire si élégamment l’épouvantable Marie Sara dont c’était également le métier barbare. Cet ignoble individu vient à Alès ce dimanche 20 mai au matin. Accueillons-le comme il le mérite ! Rendez-vous dès 9h30 devant les arènes d’Alès !

 

Pour demander à M. Max Roustan, maire d’Alès, l’annulation de ces deux jours de torture, vous pouvez téléphoner, faxer, envoyer des courriels et des courriers postaux. Merci d’utiliser les différents moyens de communication et de renouveler très régulièrement votre demande. Soyons fermes, mais restons courtois ! Un grand merci à vous !

 

Téléphones

Accueil : 04 66 56 11 00

Secrétariat du maire : 04 66 56 42 88

Direction Pôle temps libre : 04 66 56 42 52

 

Fax : 04 66 56 10 31

 

Mail : communication@ville-ales.net

 

Adresse postale :                                    Monsieur Max Roustan

                                                                           Place de lhôtel de ville

                                                                           30115 ALÈS Cedex BP 345

 

 

                                                            .

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 11:53

J'ai dit à babel il y a deux jours: "Je peux te prendre ce texte pour mon blogue?" (babel tient à ce que l'on écrive blogue)

Je me souvenais avoir beaucoup aimé ces lignes quelques mois auparavant parce qu'elles résonnaient  déjà en moi

babel me donne son accord (babel me donne toujours son accord, pourvu que ça dure!).

Et puis un doute, je regarde dans les archives du blogue et m'aperçois que j'avais déjà publié cette contribution un an plus tôt jour pour jour!

Vous croyez au hasard, vous?

Il y a un an, je pensais avoir déposé les armes. Mais voilà, combattante-militante-guerrière qui se croyait pacifiste, je ne me rendais pas compte qu'il m'en restait quelques-unes au fond de mes poches.

Aujourd'hui, un an plus tard, je dépose ces dernières armes. Pas indifférente, non, pas j' menfoutiste; toujours aux aguets, en colère et révoltée plus que jamais  mais tout à coup consciente que vouloir avoir raison à tout prix, ne serait-ce qu'avec des mots, est la première des violences .

Merci à babel et merci à la personne dont j'ai croisé le chemin il y a peu, et qui sans même s'en rendre compte, m'a aidée à vider mes poches. Je me sens plus légère, plus vivante  et plus libre.

 

 

 

 

Vendredi 6 mai 2011 5 06 /05 /Mai /2011 12:33

Une contribution de babel.

 

J’ai regardé le bord de mon corps…là où commence l’inconnu

 

Je ne serai pas démocrate :

le bonheur des uns fait le malheur des autres

Je ne serai pas républicain :

le bien commun n’est pour personne

Je ne serai pas anarchiste :

la loi du plus fort finit par triompher

Je ne serai pas monarchiste :

les symboles ne sont pas immuables

Je ne serai pas totalitaire quand la totalité souffre un par un

Aristote, réveille-moi : ils sont redevenus fous.

 

J’ai regardé le bord de mon corps…au premier pas de mon élan

Là où ma peau devient de l’air

 

Le débat ? Il faut nommer qui a tort et qui a raison ; il ne longe que les tombeaux des « autres »

La lutte ? Il faut nommer le vainqueur et le vaincu ; elle ne ronge que ce qui est aux « autres »

L’indifférence ? Elle ne nomme ni victime ni bourreau, elle ne songe pas aux « autres »

La résignation ? Elle ne nomme ni les uns ni les autres, elle ne plonge que dans le vouloir d’un « autre »

 

J’ai regardé le bord de mon corps…là où je ne suis plus seul

avant que l'ocre du chemin se noie dans l'ombre bleue des sapins

Là où le vent et mon cuir s’épousent

 

Tous les Ceci et les Cela une fois prouvés font loi,

Lus et approuvés quelquefois

Durs et éprouvants souvent

Le désordre vert des arbres au printemps,

la rengaine des radios, le parfum du café au lait,

même le glissement des cartes sur le tapis portent

en leur face cachée

une dédicace, l'épitaphe des combats inutiles, des armées identiques.

Le rideau des peupliers sous la pluie,

au bord du fleuve, le long de la route nationale,

encage mon horizon dans une grammaire invisible à force de quotidiens.

 

Au matin, déposer mes oriflammes, feue la nuit, mes bûchers, et

Assis dans le chenal de mes rides, en bordure de mon corps, lisière

Jusqu’au bord de ce corps, devenir ce que je suis :

 

Je suis de sang, je suis de sève, d’eau en torrent et de grain en la pierre.

Je suis suc dans la branche, veine dans le bras, rigole sur la grève, 

Je serai hier, Je suis demain, j’étais maintenant.

 

J’ai regardé le bord de mon corps :

les atomes ne dessinaient aucune douane

 pas un seul pointillé entre eux et les autres

Seuls dansaient des amas de microparticules,

Toutes de la même facture.

 

L’orgue des choses a réglé ma dette :

il joue la musique de mes sphères moléculaires, mon âme danse.

J’ai voulu toucher le bout de mon monde, le bord de mon corps.

Je n’ai rien touché du tout.

Tous les mondes sont un seul, et hors d’eux, rien…

 

J’ai bien des limites, mais je ne trouve pas ma frontière.

Je ne suis qu’un résumé des autres choses,

mises autrement, autrement dites, pour un temps par ici.

Une des combinaisons possibles de particules à jamais séparables.

Et à ce jour, consanguin de toute chose.

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