Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 19:00

 

 

 

 

Une contribution de Daniel Labeyrie

 

Je ne crois plus qu'en un petit brin d'herbe

égaré sur la voie ferrée

 

Brigitte FONTAINE

 

 

        Résistantes des fossés, des bords des routes, des chemins défoncés, des prairies à l'abandon, des lisières des forêts, des jardins sauvages, des ornières boueuses, des bordures de champs brûlées, des fentes des trottoirs, des murettes branlantes, des places de village peu fréquentées, des terrains vagues, des friches industrielles... Vous parvenez vaillamment, lors de chaque prin-temps, à montrer vos corolles à l'insu d'une adversité qui n'a de cesse de vous confiner dans de minuscules espaces improbables.

        Et pourtant, vous êtes toujours là, modestes fleurs, inflorescences des mauvaises herbes que l'on qualifie de « folles »: permettez-moi de vous rendre un hommage qui peut sembler insolite, en ces temps où l'on anéantit inexorablement ces révoltées saisonnières  ne donnant que le meilleur d'elles-mêmes, quelques éclats de couleurs éphémères.

        Les jardiniers vous jettent un regard  fort  peu  compassé   arborant

une houe aussi affûtée qu'un cimeterre ou vous infligent un bouillon

d'onze heures aussi radical que la ciguë pour un certain philosophe grec.

        Chère ficaire aux pétales luisants, tu annonces l'imminence de la venue du printemps: le poète, René-Guy Cadou te vouait une grande tendresse : lorsqu'il quittait son école pour parcourir les chemins, tu te glissais subtilement dans son regard.

        Cardamines, vos longues tiges, s'élancent au-dessus des mousses tenaces, libérant vos fleurs mauves  avec  discrétion et modestie. Une  goutte de pluie, un soupçon de brise produit chez vous un balancement qui peut vous être fatal.

        Pissenlits, vous avez la force et le caractère ombrageux du mois de mars: vous n'hésitez pas imposer votre autorité dans la petite jungle végétale: vous savez aussi vous accommoder du soleil, de l'heure du jour, et quand vient le soir, vous vous refermez prudemment pour prolonger votre règne aussi longtemps que possible.

         Chères stellaires, vous êtes comme les étoiles, fragiles et délicates, vous avez grand plaisir à enchanter les bords des ruisseaux et si le myosotis a toujours la faveur des amoureux, vous méritez tout autant la bienveillance des promeneurs

        Campanules, vous vous faites parfois un peu rares car les pâquerettes carillonnent leurs cou-leurs  et vous sonnent les cloches

avec prétention. Les petites filles vous assemblent  délicatement  dans  leurs minuscules bouquets. Notre cher Julos Beaucarne ne dit-il pas que « Les campanules hululent le doux nom d'Amarylis » !

 

        Coquelicots, vous avez déserté les champs de blé depuis fort longtemps mais, malgré votre bannis-sement de l'univers céréalier, vous avez su prendre le large pour vous installer sur des îlots de terre ferme où vous tenez la dragée haute à vos ennemis en compagnie du lin qui vous tient discrètement compagnie.

        Asphodèles des landes, fleurs de coucou disséminées parmi les hautaines marguerites, mouron rouge ou blanc tant aimé des passereaux, chardons pubescents déchiquetés par la gourmandise mésangère, bugles insignifiants, consoude  à l'ombre des haies, ruine de Rome agrippée aux murs fatigués, graminées de toute texture peuplant les prairies...

 

        Tenaces rebelles, continuez à tenir tête à l'uniformité ambiante, colonisez la moindre monceau d'humus, recouvrez la peau desséchée des labours, les brèches des infâmes chantiers abandonnés... Fleurs sauvages des quatre vents, le printemps vous rend grâce d'exister.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 10:47

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/3/32/E8474-Almaty-hotel-creature.jpg/250px-E8474-Almaty-hotel-creature.jpg

Photo wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Scutig%C3%A8re_v%C3%A9loce

 

 Une contribution de Gilles Marchal , en réponse à un commentaire de mon frère, visible ici: http://jenolekolo.over-blog.com/article-araignees-mes-amours-100822038-comments.html#anchorComment

 

 

Cher Monsieur Cuisset,


Je suis un fervent militant de l’UMP (Union des Mille Pattes) et je vois bien que par ce nom vernaculaire – scutigère véloce – vous moquez, sous couvert d’une éthologie approximative, le président vénéré de notre mouvement. Oui monsieur, notre scutigère est véloce et il ne pédale pas avec un millier de pattes comme vous le sous tendez mais quinze paires seulement. C’est un travailleur acharné, il est partout, possède des antennes devant, derrière ; on ne sait jamais à quelle partie de son corps "d’albatros" l’on s’adresse. Parle à mon cul ma tête est malade n’a aucun sens avec la scutigère vélocipèdiste qu’il représente, tant les extrêmités se ressemblent. Après une longue journée de travail et une nuit passée à assurer la pérennité des myriapodes italo-hongrois, notre président peut dire sans faillir : J'’ai la tête dans l’cul. Je mets au défi quiconque peut démasquer l’une ou l’autre sans se tromper. L’UMP est la plus grande concentration d’arthropodes de l’Hexagone. Le scutigère est un gagneur, mais ne scutigère pas la défaite. Il se nourrit principalement de termites errants et ne dédaigent pas les blattes belges. Monsieur Cuisset, avant de passer la bague à iule, rejoignez l’Union des Mille Pattes, le parti du peuple, le mille pattes des maisons. Je vous en serre cinq paires et vous rend l’antenne (m’en fiche m’en reste trois).

Gilles.

Partager cet article
Repost0
4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 07:37

 

Nous donnerons une conférence/discussion à l'occasion de la Semaine du développement durable, organisée par l'association Ecocène, le vendredi 06 avril 2012 à Pau, de 19h30 à 20h45, à l'amphithéâtre A, UFR Sciences et Techniques, de l'Université de Pau et des Pays de l’Adour :

" Pour une coexistence avec le sauvage

dans les Pyrénées " 

Il s'agit de notre conférence "Pour un rewilding à la pyrénéenne ! Quelle grande nature demain ?"

qui prend un autre titre pour l'occasion.


Présentation courte : « Le recours à de vastes écosystèmes riches et robustes, à même de protéger tous les êtres vivants et de les réconcilier, est un des grands défis de notre époque soumise à de nombreux dérèglements. Quelles sont les conditions culturelles, sociales, économiques et écologiques d’un rewilding dans les Pyrénées ?"

Entrée libre et gratuite pour tous.

Venez discuter en toute liberté d'un sujet fondamental.

 

 

Coexitence avec des bisons, France[1600x1200]

Usine en Slovénie, 2009 [1600x1200]

Coexistence avec des bisons dans une réserve clôturée des Alpes du Sud. Des bisons libres en France, est-ce possible dans l'avenir ? A droite : une usine fermée en Slovénie. Le rewilding sans projet économique et social est voué à l'échec. Clichés : © Artzamendi.

Stéphan Carbonnaux et Marie Coquet : www.artzamendi.fr


Pour tous renseignements et en savoir plus :

www.cdie.com et 05 59 32 12 36
http://www.agissons.developpement-durable.gouv.fr/-La-Semaine-du-developpement,5-


http://stephan.carbonnaux.over-blog.com/article-nos-conferences-sur-le-rewilding-a-la-pyreneenne-ou-a-la-fran-aise-suscitent-beaucoup-de-curiosit-101041419.html

 (long article sur nos travaux).

Partager cet article
Repost0
31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 19:19

Labrie-1-copie-2.jpg

 

J'avais déjà publié ce texte de mon frère.

 

http://jenolekolo.over-blog.com/article-12934435.html

 

Il y a quelques jours, mon frère, toujours lui, m'envoyait quelques dessins d'enfants qu'il avait retrouvés dans ses trésors. Réalisés il y a déjà un paquet d'années dans le cadre de la classe de l'une de mes nièces, ils illustrent le conte dont il est question. Je publie donc de nouveau le conte avec ces illustrations. L'idée m'en est venue tout à l'heure, en ce jour de lutte pour l'officialisation de l'Euskara et de toutes les langues minorisées de l'Hexagone. Ce sera ma participation puisque la fièvre et la toux m'ont empêchée d'être présente à la manif de Bayonne.

 

Labrie-2.jpg

 

 

Labrie, la fiancée du vent.         

 

Labrie-3.jpg                                 Cette année là, le Marquis avait fait venir une équipe de bûcherons qui travaillaient dans la coupe à côté de la nôtre. Parmi eux, quelques-uns parlaient une langue inconnue et ne maniaient le Français qu'avec difficulté. Ils aimaient, le soir, chanter et danser ou alors conter des histoires de leur lointain pays au pied des Pyrénées. J'avoue avoir oublié beaucoup de ces veillées, mais il y en a une qui m'a frappé. Je vois encore le conteur, éclairé par la lueur du feu, sa curieuse cognée aux formes arrondies posée sur les genoux. D'une voix bien timbrée, cherchant ses mots, les yeux dans le vague, il nous a conté cette histoire.

Dans nos montagnes, au milieu des bois, vivait une petite chienne. Ses maîtres, des bûcherons comme nous, l'avait apportée là toute jeune. Elle n'était pas vraiment belle, le poil long, la truffe noire, assez courte de pattes, le corps allongé. Elle aimait courir dans les pentes, entre les fûts des arbres, mais elle s'arrêtait souvent pour regarder le soleil à travers les branches.On ne la maltraitait pas, loin de là, mais on ne s'occupait pas vraiment d'elle. Elle se sentait étouffée, manquant d'espace et d'amour. Elle n'était pas heureuse car son coeur ne s'était pas choisi un maître. Aussi, un jour s'enfuit-elle, partant au hasard, à l'aventure.

Un beau matin de printemps, elle émergea à l'air libre, au milieu d'une vaste prairie émaillée de fleurs multicolores. Un vent léger transportait mille senteurs. La vie bruissait autour d'elle. La petite chienne se dressa sur ses pattes, offrant son joli museau noir à la caresse de la brise. Le vent la vit alors, statue même du bonheur.Il revint tourner autour d'elle, courbant l'herbe et les fleurs, la caressant de son souffle embaumé. Elle, sentant cette caresse, rayonnait de joie. Cette communion était si totale que le vent restait là, oubliant les ailes des moulins et les voiles des bateaux. Mais le devoir l'appelant, ne pouvant se résoudre à l'abandonner seule dans la prairie, il gonfla son souffle et bientôt l'emporta.

On ne l'a jamais revue sur Terre. Les montagnards disent que le vent l'a épousée et l'a baptisée Labrie. Quand vous voyez les nuages courir dans le ciel, c'est Labrie qui les poursuit. Quand le ciel moutonne, c'est Labrie qui les rassemble.

Elle a eu de nombreux enfants que le vent a déposés dans la montagne, là où ils l'avaient trouvée. Les hommes les ont recueillis et élevés en échange de leur amour. Ce sont leurs descendants qui, de nos jours encore, rassemblent les moutons dans la montagne. De leur mère, ils ont hérité  la beauté et un souffle inépuisable.

Ne vous étonnez pas si de temps en temps, vos bergers lèvent vers le ciel leur museau et leurs si doux  yeux marron. C'est que là-haut, derrière les nuages, ils entendent leur mère passer.

Labrie-4.jpg            Vous pensez peut-être que j'ai inventé cette histoire? Non,elle m'a été racontée par un vieux bûcheron, au coeur de la forêt, un soir au coin d' un feu.

Richard Cuisset.


 



Partager cet article
Repost0
22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 18:07

 

 

Petit mot à l’usage des menteurs.

Une contribution de Gilles Marchal.

 

        

         Les ursidés avaient une petite trentaine de millions d’années alors que nous n’étions pas encore, la grande méprise de Mère nature. Notre ours brun est sensiblement ressemblant à l’ours des cavernes. Pour sa part, l’Homo sapiens a fait le chemin inverse, il est sorti des cavernes pour entrer dans les tavernes et depuis qu’il est ‘intelligent’, il raconte pis que pendre à propos de celui qui était vénéré  dans toutes les civilisations… sauf la nôtre.

         Il y a vingt mille ans, à la belle époque du paléolithique et de la dernière glaciation, trois espèces vivaient ici ; l’ours des cavernes, l’ours blanc (eh oui !) et notre Nounours.

         L’ours brun est un animal féroce, cruel, inhumain ; ce dernier adjectif me le rend décidément fort sympathique. Que je sache, l’ours brun pyrénéen (métaphore puisque disparu) hiberne peu, à part les feignasses dans mon genre, adeptes du ‘bouchon rectal’. Je déconseille toutefois le TR de vérif, car il ne dort que d’un œil et a le fondement chatouilleux

         L’ours brun, en tout cas, n’est guère dangereux pendant sa période d’hivernage ou de reposées prolongées. D’autant moins que le pastoralisme est rare en hiver. Je rappelle tout de même aux bergers que l’estive se pratiquait déjà il y a 10.000 ans et que la transhumance ne se faisait pas, l’ordinateur dans le sac et le portable en poche. Il me semble qu’à cette époque l’ours n’était pas rare et devait se servir sur le troupeau en alternance avec le loup. Pour autant, la race ovine ne s’est pas éteinte.

Le régime alimentaire d’Ursus arctos est pour le moins hétérogène et se décompose ainsi : 36% de fruits et de baies – 39% d’autres végétaux – 9,4% d’insectes – 8,1% de mammifères sauvages et et de 7,5% de bétail domestique. Je vous passe le miel les grenouilles et le poisson.

         Il s’est pourtant trouvé un brave berger (originaire sans doute des Bouches du Rhône) qui a accusé un ours de lui avoir tué 109 brebis en un an, ce qui nous donne près de 5 tonnes de viande pour le pépère, soit 30 kg par jour sans compter les 90 kg quotidiens de végétaux. Il devait s’appeler Gozilla. Pour un omnivore, ça fait peur.

La situation de l’ours dans les Pyrénées est désespérée et entre nous, il se nourrit plutôt de baies que de bêêêêe.

         S’il vous plaît, faisons-lui une petite place.

Partager cet article
Repost0
21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 09:00

 

François Imbert, Françoise Moreau, tels que je les ai connus à Saint Malo, lors des Vacances de Pâques 1971, à l'occasion du Congrès de "Nature et Progrès".

François, Françoise, nom de diu,  il faut absolument que je vous retrouve. Allez, je m'y mets la semaine prochaine!

 

Partager cet article
Repost0
16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 12:55

Jolis renards de l'Oise, je me souviens de vous. Et de cette réflexion d'un enfant de 10 ans "Mais tu sais pas, toi il est très méchant  le renard! Quand on l'enfume dans son terrier, il se défend!".

C'était en 1963. Les choses ont-elles beaucoup évolué depuis?

En tous cas, merci à mon frère pour cette info.

 

 

flyer1p.jpg

 

flyer2hz.jpg

Partager cet article
Repost0
13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 19:10

 

 

 


Une contribution de Gilles Marchal.

La corrida n’est pas si ancienne dans notre histoire, elle date de la moitié du 18ème siècle. Il est curieux de constater que le Siècle des Lumières a donné de l’espace à des jeux brutaux et à des pratiques barbares.

Je n’apprécie pas particulièrement les courses de taureaux, sauf pour espérer, comme une grande partie du public, que le fauve poursuive le « faisan vénéré » avec la ferme intention de lui fabriquer un second trou de balle. Alors, sous les ôôôôôô éberlués de la foule crétinisée, le pantin exécuterait un soleil, avant de s’écraser comme une bouse de bovidé, sur le sable souillé de l’arène.

Ce supplément est malheureusement trop rare, tant les précautions sont prises pour protéger le faisan et abattre le taureau.

Je vois aussi, ce rang de vieillards, abrutis par la clique aux cuivres criards qui agite mollement les mouchoirs trop rarement orange, (l’indulto) en accordant, une oreille ou deux, à l’infatué petit personnage qui tourne courageusement le dos à la bête, morte de souffrance et d’épuisement.

-  Tiens toi droit connard, les fesses en arrière, la queue rembourrée de coton hydrophile (de pute) et toi, populace odieuse, qui pue la sueur et la frite, salue ton héros, lève ton pouce à la romaine, ce qui tend à prouver, que dès le combat fini, les hommes libres faisaient du stop.

         Il faut revoir les règles de la corrida. Plutôt que de la supprimer sans aucune chance d’y parvenir, pourquoi ne pas instaurer la corrida Halal. Je n’y vois que des avantages.

Terminés le défilé de bimbeloteries, les chevaux, picadors, les peones, les banderilles et le sable sur l’arène remplacé par du ciment. Apparaîtrait alors le futur héros, engoncé dans son arbre de Noêl, muni d’un seul couteau et chaussé de patins à roulettes pour mieux esquiver.

AAAh quelle allure. Plus de muleta (de toutes façons le taureau s’en tape, il ne distingue pas les couleurs)

         Et hop, on lâche la bête et c’est parti ! le jeu consiste à égorger le taureau sans préalable. Un combat royal halal à la loyal (faut le dire vite)

Evidemment, il y a peu de chances que le matador réussisse dans cette entreprise hasardeuse mais équitable.

Enfin après le combat, le train d’arrastre, un attelage de deux mules serait chargé d’évacuer la dépouille de l’un ou de l’autre.

         Des taureaux, il y en aura toujours, mais des cons, capables d’aller se faire éventrer sur l’autel de Sainte Blandine, pour faire plaisir au mouchoir fripé du président, il faut espérer que le postulant se raréfiera. Quoique …

Gilles Marchalal.

Partager cet article
Repost0
10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 10:00

 

 

 

tete-araignee-fph.jpg

Photo Richard Cuisset.


 

Une contribution de Gilles Marchal .

 

 

 

Le racisme, cancer de l'espèce humaine, n'est plus à démontrer tant il est l'apanage de la bêtise et de l'ignorance. C'est d'un autre racisme, plus proche du délit de sale gueule dont je voudrais vous dire deux mots. Le mignon et son antinomie la répulsion. Chez les arachnides, la répulsion l'emporte haut la main, je devrais dire "haut la patte" puisqu'elles en comportent quatre paires, sans compter les pédipalpes ou pattes-mâchoires. Je ne vais pas m'apesantir sur l'éthologie de cet insecte qui n'en est pas un. Ce proche cousin du scorpion est en revanche un redoutable insectivore et c'est là que je voudrais attirer votre attention. Les grandes surfaces et autres jardineries sont bourrées d'insecticides en tous genres, dont la moitié sont des attrape-nigauds, mais ils tuent pratiquement autant d'insectes que d'araignées. Je vais vous donner une state qui peut changer les mentalités et peut être le réflexe de l'écrasement aussi idiot que nuisible. Sachez que pour le simple mois d'août en France, mes copines à huit pattes vont se tortorer + de 100 tonnes d'insectes. Au menu, tous les coléoptères (exosquelette) des diptères (mouches) jusqu'aux hyménoptères (fourmis - guêpes - frelons), ça peut donner à réfléchir.

Partager cet article
Repost0
7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 21:00

 

et je ne résiste pas au petit clin d'oeil plus que nostalgique  à la Dom:

Partager cet article
Repost0

Présentation.agerpen

  • : Le blog de Jeno l'écolo Jenofanimalhumaniste
  • : Le blog de Jenofa, citoyenne du monde enracinée en Pays Basque, petite fourmi de l'écologie.Jenofa, ekologiaren xinaurri ttipi bat.
  • Contact

Rechercher Sekatu.