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9 août 2007 4 09 /08 /août /2007 11:56



communiqué de presse du jeudi 9 août 2007 - mort de l'ourse Franska

yw-freys.jpg

Le 3 Juin 2006, à Toulouse, Yann Wherling en conversation avec des militants Verts du Béarn et du Pays Basque, lors de la manifestation pour la cohabitation pastorale entre les hommes et les ours.

Avec la mort, ce matin, de Franska, il ne reste que 2 ourses sur les 4 femelles réintroduites : moins que le seuil nécessaire pour éviter la disparition de l'ours dans les Pyrénées..

Plusieurs centaines au début du siècle dernier… une vingtaine aujourd’hui… quel échec !
Quelles que soient les raisons de cette mort, la France est décidément en bien mauvais classement dans la liste des pays préservant le mieux ses espèces en voie de disparition.

La population d’ours des Pyrénées est plus que jamais en danger.

Evidemment, on devine la joie de tous les opposants qui continuent de voir dans l’ours la raison de tous leurs problèmes. Or, pour n’être responsable que de 1% des causes de décès dans les troupeaux, l’ours n’est qu’un bouc-émissaire des problèmes de la vie en montagne. Mais il est plus facile de mettre en cause l’ours … on évitera ainsi d’aborder les vraies questions. Eleveurs et élus locaux mobilisés contre l'ours se trompent lourdement et portent une grave responsabilité vis à vis des générations futures qui, si rien n’est fait pour enrayer le déclin de l’ours, pourront regretter amèrement ces attitudes dignes du moyen-âge.

Franska a peut-être été heurtée par une voiture. On peut raisonnablement penser que les effarouchements successsifs et incontrôlables l'ont poussée à descendre si bas dans des lieux non faits pour elle. Mais si ce sont des accidents qui arrivent également dans d'autres pays de présence de l'ours (Italie), la conséquence est évidemment bien plus lourde sur de maigres effectifs que sur des populations plus importantes en nombre.

Pour la sauvegarde de cette maigre population, le remplacement des deux ourses disparues par de nouvelles ré-introductions seront nécessaires. C’est une question raisonnable à dépassionner d’urgence. C’est le rôle du gouvernement et des élus locaux de sauver les ours et le pastoralisme. Sans quoi, les 2 risquent de s’éteindre en même temps.

Yann Wehrling
Porte-parole national des Verts
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9 août 2007 4 09 /08 /août /2007 09:01
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7 août 2007 2 07 /08 /août /2007 16:24

D'abord, je vous présente mes excuses. J'avais prévu de longue date de publier sur ce blog un article le soir de la manif à Bayonne pour l'abolition de la corrida, c'est à dire samedi soir.
Cette boucherie ("En Espagne, ils ne mangent pas beaucoup de viande, mais les bouchers sont bien sapés" Coluche) me fait tellement horreur que je mettais dans cet article toute mon énergie, toute ma volonté. J'avais déjà préparé un long texte, faisant référence à des écrivains que j'aime et qui, ce n'est certainement pas un hasard, vouent ou vouaient de leur vivant, à la corrida un dégoût non dissimulé. Le texte en question était émaillé de nombreuses illustrations. Il ne restait, samedi soir, qu'à ajouter les impressions de la journée. Mais voilà, l'émotion, l'épuisement, je me suis pris les pieds dans le tapis--- A une heure du matin, j'ai voulu publier l'article et ---impossible, rien n'apparaissait à l'écran. Plusieurs essais et ---patatras! Mauvaise manip, tout est effacé, perdu à jamais. Depuis, impossible de publier quoi que ce soit. Monsieur mon blog fait la gueule et la grève.PICT0042.JPG
Ca, c'est un bouquet de jonquilles pour me faire pardonner mon incompétence technique. Elles viennent du jardin d'amis Jurassiens.


Ce soir, à première vue, il veut bien reprendre le travail.  Alors, je ne vais pas vous ressortir tout le grand jeu, je n'en ai ni le temps ni le courage mais simplement, vous faire part de quelques émotions après cet après-midi de manifestation.
Allez, je vais l'avouer tout de go. J'appréhendais un peu les rencontres que j'allais faire cet après-midi là. J'aime les animaux, tous les animaux, les sauvages, les domestiques, les gros, les minuscules. Je suis attachée à leur dignité, à leur liberté comme je le suis à celles des êtres humains. Seulement voilà, il me semble que parfois, dans les milieux de la protection animale, on trouve pas mal de gens exaltés, sectaires, pour ne pas dire aigris, vouant une haine hideuse à l'humanité toute entière et, cela arrive souvent, plus particulièrement aux humains qui n'ont ni la même couleur de peau qu'eux ni la même culture. Ouh la!!!!!!!!!!!!!! Je ne vais pas me faire que des amis, mais tant pis, je joue franc-jeu. Il faut en prendre le risque, me semble-t-il, parce que les personnes en question rendent un très mauvais service à la cause qu'elles  sont censées défendre.
Rien de tel dans les rangs de la manif de samedi. Aucune des personnes, hommes et femmes, jeunes ou moins jeunes, avec qui j'ai eu l'occasion de parler, ne ressemblait au portrait négatif que je viens de dresser, bien au contraire! En outre, certains, plus courageux que moi, avaient d'abord passé la matinée à Came pour soutenir les militants anti OGM. Allez, je vais me faire des ennemis dans un autre milieu encore, en précisant que le contraire n'a pas été vrai et que nous n'avons vu aucun combattant anti-OGM venir prêter main forte, ne serait-ce qu'une heure, aux ennemis de la  barbarie tauromachique. Certains manifestants de Bayonne étaient même bouleversés d'avoir entendu le matin-même des représentants d'associations écologistes prendre fait et cause pour la corrida. Esprit de Théodore Monod, viens à notre secours!

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Donc, nous étions un peu plus de 200 personnes à braver la terrible chaleur de cette journée placée au coeur d'un été humide et plutôt frisquet. Un long périple dans les rues de Bayonne avec force trompettes, banderoles et slogans en Basque, Castillan, Catalan et Français. Pendant que mon amie Dominika arborait fièrement une pancarte "Tortura ez da gure kultura", je tenais non moins fièrement la banderole en Euskara d'une association abolitionniste Bizkaienne. Tout le long du chemin, des regards interrogateurs ou amusés, des gestes et des paroles d'approbation et  de sympathie sur notre passage, mais aussi des insultes, des quolibets, des éructations de haine. Quartier Saint-Esprit, lors d'un arrêt sur le lieu où se trouvaient les toutes premières arènes de Bayonne (il n' y a pas si longtemps, 18ème siècle, tu parles d'une "tradition"! Merci Eugénie de Montijo!), nous avons eu droit à un "Ben, faut bien manger, tout de même! Vous ne mangez pas, vous?", qui nous a laissés pantois. Il y eut aussi un "Et la liberté?". Mais la liberté de qui, grands dieux! Et la liberté de quoi? Pourquoi pas, dès demain matin, la liberté d'énucléer son propre chat ou celle de couper les quatre pattes au chien du voisin! Il suffit même de faire ça une dizaine de fois et ça deviendra une tradition. Pour quelques tordus, ça sera de l' esthétique et pourra accéder rapidement au statut d'"art". "Liberté, que de crimes on commet en ton nom!"
Un peu avant le début des corridas, nous nous sommes plantés devant les arènes, sous un cagnard pas possible, déployant nos banderoles qui formaient un couloir par lequel devaient passer les "aficionados" retardataires. Là, tout comme sur le chemin de la manif, j'ai pu constater que le vocabulaire des pro-corridas est tout aussi limité que celui des chasseurs extrêmistes manipulés par CPNT ou celui de quelques minoritaires  excités anti ours, violents et haineux qui entachent la profession d'éleveur. Qu'on en juge: De nombreux "Vous êtes toutes des mal baisées", lancés aux manifestantes, des doigts d'honneur, des bras d'honneur et jusqu'au mime d'une petite branlette, argument très certainement imparable dans l'esprit de son auteur. Autre grand classique du genre, ont même raisonné quelques "Vous n'y comprenez rien, vous n'êtes pas d'ici. Rentrez chez vous". Merveilleuse occasion de répondre, par deux fois "Bainan, gure herria da, hemen!"! A voir l'air interrogateur autant qu'effaré de ceux à qui ces quelques mots en langue Basque s'adressaient, on peut se demander si eux-mêmes étaient vraiment "chez eux".
Et pourtant, pourtant---- Terrible découverte, douloureuse surprise pour moi: Autant de femmes que d'hommes sont entrées dans les arènes cet aprè-midi là. J'imagine qu'il en est de même les autres jours. Là, c'est tout un monde qui s'écroule. Parce que "le poète a toujours raison qui détruit l'ancienne raison", j'ai toujours été naturellement persuadée que "la femme est l'avenir de l'homme". Depuis samedi, cette foi est très sérieusement ébranlée, pour ne pas dire réduite à néant. S'il s'avérait malgré tout que le poète ne se soit pas trompé,  on est bien mal parti! Espoir en berne!
Et je ne parle pas de ces tout jeunes enfants conduits aux arènes comme à une cérémonie initiatique, pour prendre leur leçon d'"art" et de "culture". Comment ne pas  alors penser une fois de plus à Théodore Monod 0000002285P.jpg qui écrivait" Si l'homme doit un jour sortir de la barbarie et de la préhistoire, il devra renoncer à satisfaire son goût de la violence et de la cruauté pour s'ouvrir à la sympathie et à la pitié pour tous les êtres, en adoptant pour règle d'une morale nouvelle le respect de la vie et de toute vie.
Seuls des enfants, libérés de tous les préjugés de la tradition et de la coutume seront capables d'accepter demain une attitude aussi novatrice". Certes, la transmission est une bien belle chose mais il s'agit tout de même de savoir ce que l'on transmet.
Si espoir il y a, il est dans quelques jeunes consciences individuelles. Je pense à cette adolescente qui se disputait violemment avec sa mère, refusant d'accompagner sa famille au "spectacle" et donnant raison aux manifestants.
Ceci dit, il a bien fallu partir. Et, ne pouvant les sauver, abandonner six herbivores (sans compter les malheureux chevaux)  à la torture et aux beuglements de la populace. J'utilise ce mot méprisant à dessein et je l'assume. Colette, dans son livre "Prisons et Paradis" dit l'horreur, le mépris, le dégoût  que lui inspire la foule venue assister à l'exécution de Landru. Et l'on ne peut qu'abonder dans son sens. Pourtant Landru avait tout de même quelques crimes odieux sur la conscience. Mais---les taureaux?
Allez, comme disait le regretté Reiser "On ne vous demande pas d'aimer les animaux, mais foutez leur la paix!

Trouvées sur le site du CRAC, je porte à votre connaissance ce petit échange avec Morad EL HATTAB, qui en est le Président d'Honneur et qui a dirigé la réalisation de l'ouvrage "Urgence Darfour".



Ecrivain et philosophe, Morad EL HATTAB est avant tout un humaniste. Un vrai ! Il est de ceux qui défendent les humains en souffrance, sans oublier pour autant les animaux. Si l'ouvrage Urgence Darfour, réalisé sous sa direction, témoigne de son engagement envers les hommes, il n'en reste pas moins mobilisé contre la barbarie des arènes.
 
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CRAC : D'abord, bravo, Morad, pour ton implication totale envers le Darfour, la parution de l'ouvrage collectif Urgence Darfour (éditions Des idées & des hommes) et pour cette euro-pétition (http://www.europetition-darfour.fr/europetition_fr_v2/sign.php) qui a déjà recueilli près de 300 000 signatures en quelques mois. Au CRAC, nous sommes vraiment très fiers de t'avoir comme président d'honneur. Ne crains-tu pas que l'on te reproche de mélanger les genres en luttant à la fois contre la barbarie des arènes et contre les massacres au Darfour ? Que réponds-tu ?

Morad : Cest arrivé, en effet. Ma réponse est simple : pourquoi cloisonner la compassion ? Un être sensible qui souffre, qu'il soit humain ou animal, mérite la compassion. A fortiori en ce qui concerne la corrida, quand cette souffrance n'est justifiée que pour la jouissance des hommes. Je réponds aussi que, comme par hasard, tous les plus grands humanistes se sont indignés contre l'horreur tauromachique. Je ne citerai jamais assez ce magnifique aphorisme de Victor Hugo : "Torturer un taureau, pour le plaisir, pour l'amusement, c'est beaucoup plus que torturer un animal, c'est torturer une conscience."

Enfin, je vous informe que le CRAC repasse les plats le 14 Août à Dax (voir affiche-ci-dessous) et je vous encourage à participer à cette manifestation. Vous pouvez aussi  réagir auprès de certains médias du Pays Basque qui ont choisi de décrire les corridas de samedi sans évoquer par un seul mot l'opposition qui se manifestait dans la rue. Normal, me direz-vous. Comme le déclarait devant la Mairie de Bayonne, Gérard Charollois, Président de la Convention pour une écologie radicale "Quand ils parlent d'art, j'entends le bruit des tiroirs-caisses."

Au fait, pourquoi diantre Bayonne se souvient-elle plus d'Ernest Hemingway que de Victor Hugo?

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4 août 2007 6 04 /08 /août /2007 22:02

Je n'étais pas à Came, pour la journée de veille OGM et de ça, je ne suis pas très fière. D'autant que dans la manif pour l'abolition de la corrida, aujourd'hui, j'ai vu de plus courageux et courageuses que moi qui avaient auparavant fait un détour par Came, la réciproque n'étant pas forcément vraie, hélas! Aïe, je vais me faire des ennemis---- 
J' ai quelques infos. Environ 400 personnes se sont succédées toute la journée et ont pu visiter un marché fermier d'une vingtaine de stands et assister à la démonstration du kit de test pour détecter la contamination par OGM. De nombreux témoignages : agriculteurs, consommateurs, apiculteurs
Les maires présents se sont vus remettre des panneaux à installer aux entrées de villages "Ici, pas de culture OGM".
Ce n'est qu'un début.
Je donne à nouveau le lien du Collectif en Pays Basque : http://eh.anti-ogm.org/


Quelques photos :

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28 juillet 2007 6 28 /07 /juillet /2007 16:42

Vendredi 27 Juillet 2007: Mauvais07.07.27.163649.jpge surprise à la lecture du Journal du Pays Basque. A Came, la parcelle de maïs sur laquelle notre ami Bernard Poey avait installé des testeurs servant à déterminer la contamination par les transgéniques, a été détruite volontairement avec un produit chimique. Plainte est déposée à la gendarmerie. Constat est fait par huissier. Je pense à ces faucheurs volontaires qui opèrent à visage découvert devant caméras et appareils photographiques et qui se font traiter de "terroristes". Rien d'étonnant à ce que les valets des grandes firmes de l'agribusiness ne soient pas aussi courageux. J'appelle  au téléphone plusieurs personnes qui me disent "Ce n'est qu'un début. C'est une pratique qui existe depuis un moment au Canada. Ici aussi, cela va prendre de l'ampleur". Réjouissant---!!!!!
J'appelle ensuite Bernard pour l'assurer de mon soutien et de celui des Verts du Pays Basque. Je lui fait part de mon programme de la journée : un peu d'animation à l'inauguration du barrage d'Eslourenties, en Béarn. Et lui de me rappeler que déjà, il y a 25 ans, il était de ceux qui luttaient pied à pied contre le projet.
Me voici donc partie avec trois amies, pour Eslourenties, encore plus motivée que prévu,.
Pour dire les choses comme elles sont, je suis casanière. Je ne sors quasiment jamais de chez moi. Le Béarn, si proche, je n'y vais que pour les manifs ou autres actions : contre le massacre du Soussouéou il y a de cela fort longtemps,  pour la réouverture du Pau -Canfranc ( http://www.intermodalite.com/creloc/ ), contre le tunnel du Somport et l'axe E7 (  http://www.comiteaspe.fr/ ) ou encore, devant le Conseil Général, pour demander l'abandon du projet de couloir à camions transnavarrais ( http://perso.orange.fr/leia.elkartea/sommaire.htm. ). Ce vendredi, sans doute est-ce parce que le thème de la journée tourne autour du maïs,hybride, irrigué, trangénique ou pas, mais jamais je ne m'étais rendu compte à ce point de son omniprésence dans les paysages dès que l'on passe Saint-Palais. Overdose, écoeurement, comme devant toute monoculture ou tout mono élevage. Une pensée, comme  trrrrrrrrrrrès souvent, pour Jean Giono qui dans les années trente déjà demandait aux paysans de ne pas laisser faire, de ne pas renoncer à leur liberté pour devenir les hommes de main d'un système qui ne souhaite que leur mort et celle de la société, pour ne pas dire de la civilisation paysanne. Une pensée aussi, en ce pays Béarnais, pour Bernard Charbonneau et ses "Tristes campagnes".
Nous arrivons à Eslourenties vers 17 heures . Une conférence de presse est organisée par les opposants au barrage sous les ombrages d'une cour de ferme où picorent en liberté quelques superbes poules et un coq de race gasconne. 
C'est l'Association "Gabas, Nature et Patrimoine qui officie, avec le soutien d'Ende Doman, des Amis de la Terre et  de la SEPANSO Béarn (j'espère n'oublier personne).  Ah si! Les Verts. Et les opposants au barrage de Charlas (Comminges).
07.07.27.163629.jpg


Voici le résumé de la communication à la presse:

Un nouveau barrage vient s’ajouter à la liste déjà trop longue des barrages sur l’Adour ; le barrage du Gabas, un affluent de l’Adour, sera inauguré demain en grande pompe par l’Institution Adour. Le WWF, aux côtés de l’association Gabas Nature depuis 2001 dans la lutte contre ce projet,  dénonce les conditions d’illégalité de l’ouverture de l’ouvrage qui doit permettre de récupérer 20 millions de mètres cubes d’eau aux seules fins d’irrigation du maïs sur le Bassin de l’Adour.

barrageweb.jpgVictoire juridique mais échec sur le terrain
Le barrage d’Eslourenties de 27 mètres de hauteur, achevé il y a un an,  a noyé 4 kilomètres de la vallée du Gabas, inondé 245 hectares de milieux naturels d’une remarquable richesse et stocke 20 millions de mètres cubes d’eau. Pour Martin Arnould, chargé du programme « Rivières vivantes », l’utilité de cet ouvrage est très contestée : « Cette retenue est d'abord faite pour étendre de 3 000 hectares supplémentaires les surfaces irriguées sur le bassin de l'Adour, déjà passablement noyé sous le maïs. Et ensuite pour remettre de l'eau dans l'Adour, asséché par ces mêmes cultures irriguées et le développement asphyxiant de la monoculture du maïs dans le Sud-Ouest. Le mono-usage, en l'occurrence l'irrigation, ne doit plus confisquer les rivières ! »
L’ouvrage a pourtant bien été reconnu illégal par la Cour Administrative d'Appel de Bordeaux le 22 mars 2007, suite à l’ignorance délibérée des lois sur la corruption et la maîtrise d'ouvrage par l'Institution Adour et la CACG  : non respect des « débits réservés », destruction de sites et d’espèces protégés (écrevisses à pattes blanches), réduction de belles rivières (Lées, Gabas) à l’état de canaux d’irrigation.

Le maïs alimente en effet, le modèle de développement agricole en vigueur depuis plus de 40 ans, basé sur l’augmentation indéfinie des rendements, la concentration des exploitations et des productions. Son expansion incessante (50 000 hectares en 1980 pour le bassin de l’Adour, plus de 160 000 aujourd’hui, 600 000 pour le Sud-ouest) coûte un prix de plus en plus intolérable : destruction des milieux aquatiques , empoisonnement progressif de l’eau par les pesticides et les nitrates, épuisement et érosion des sols, « monotonisation » des paysages et désertification du monde rural.

Suite à cette conférence de presse, nous sommes sept à nous vêtir d'un tee-shirt arborant une lettre peinte sur le devant et une autre à l'arrière. Nous nous approchons du lieu de l'inauguration. Et là, nous entamons une "chorégraphie". Alignés en rang d'oignons, côté face, on peut lire "Barrage" sur nos tee-shirts et côté pile "Illégal". Les journalistes nous suivent, nous photographient. La consolation est bien mince, mais tout de même, nous volons un peu la vedette aux "huiles".
                                                                                                                                                                                         


Grâce à ce lien, pendant quelques jours, vous pourrez voir les images passées sur France 3 Pau Sud-Aquitaine :
http://videojts.francetv.fr/pau/pau.php?id=l64b_locale&portail=regionaquitaine&m_OAS=regions.france3.fr/aquitaine/videojt/1920local/pausudaquitaine&m_mmtrie=france3_regions_aquitaine_videojt_1920local_pausudaquitaine&debit=2&plein_ecran=1
Comme il se doit, hélas, on y voit surtout  les chauds partisans du barrage, mais Jacques Mauhourat, Président de la SEPANSO Béarn, y dit quelques mots.
Bon, je sais, l'action menée ce jour là n'a pas changé la face du monde, mais que faire d'autre? Pot de terre contre pot de fer--- Comment mettre le feu au lac?
Allez donc faire un tour sur le site de "Gabas Nature et Patrimoine". http://www.gabas.org/
articlepage1.jpg


Une amie m'écrit " As as-tu vu les panneaux  de "Passion Céréales" dans les champs ? J'en ai vu
trois  à Labenne et à St Palais à côté de Lur Berri; le 1er:"Les céréales par
amour de la terre", le 2ème: De l'eau pour irriguer par amour pour les
céréales" et le 3ème: "Des biocarburants par amour propre". Je suis allée
sur leur blog hier pour dire ce que je pensais. Mais, on arrive à un délire
verbal et une confusion des mots qui ne peuvent que générer la confusion des
idées"
 Oui, Françoise, l'ère du slogan ne fait pas dans la dentelle. Il n'empêche qu'à mon avis, les gros céréaliers et marchands de semence doivent se sentir assez mal aimés de l'opinion publique pour éprouver le besoin d'une telle campagne de séduction auprès du public. Enfin, il me semble et ça me réjouit fort, je l'avoue.
Allez, la lutte continue, ici et partout. 
NB : les photos sont l'oeuvre de Pierre Coudouy, photographe indépendant et militant, entre autres, de l'association "Gabas, Nature et Patrimoine" . Je vous invite à aller visiter son site personnelhttp://www.coudouy.com/,

 

 

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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 18:00

ogmjenveuxpas-jaune.jpg



Bon, j'ai donc dit que je me rendrai à la manif contre la corrida, à Bayonne, le 4 Août prochain et je le ferai, sauf cas de force majeure.
Mais il est vrai qu'un problème se pose : le même jour, du matin au soir, je viens seulement de l'apprendre, va se dérouler à Came, une grande journée contre les OGM, avec de nombreuses animations, ateliers, etc.
J'ai déjà essayé de me couper en deux, mais pas à dire, ça fait mal, trop mal. J'ai renoncé.
J'essayerai donc de ne pas trop culpabiliser. En tant que militante Verte, je suis de bien des combats anti OGM, depuis longtemps. Contre la taureaumachie aussi, bien entendu, mais je n'ai jamais participé à une manifestation contre la corrida. A vrai dire, la cruauté de l'être humain est la chose qui me fait le plus profondément horreur, qu'elle soit tournée vers ses congénères ou bien vers les autres êtres vivants, ses colocataires sur la Terre. Il pense être la plus évoluée de toutes les créatures. Et sans doute l'est-il, selon nombre de critères. Mais s'il est le plus évolué, il se doit d'être le plus responsable, le plus respectueux aussi. Pour cela, il lui faudrait faire des progrès moraux qui sont bien à la traîne de ses progrès intellectuels et techniques, des milliers de fois hélas!
Came, ce n'est pas trop loin de Bayonne. Alors, peut-être certains pourront-ils aller le matin à Came, ensuite à Bayonne et puis retourner à Came---- A vous de voir. En tous cas, vous pouvez obtenir des renseignements sur le programme de la journée contre les OGM en envoyant un mail à cette adresse: contact@eh.anti-ogm.org
Et si vous ne pouvez vraiment pas venir à Bayonne, vous pouvez vous rattraper en écrivant à Paris Match pour exprimer votre désapprobation devant les 8 pages élogieuses consacrés Marie Sara, tortionnaire des taureaux et des chevaux (ces malheureux collabos équidés dont nous parle Henri Tachan) qui ont le malheur de la porter.
Voici les conseils qui m'ont été donnés par la Présidente du CRAC:

Merci d’envoyer vos courriers aux adresses électroniques ci-dessous :

redaction@thotnet.fr; parismatchlecteurs@hfp.fr; oroyant@hfp.fr;
gmchauffier@hfp.fr; amcorre@hfp.fr; cschwaab@hfp.fr ; lvaldiguie@hfp.fr

(Olivier Royant est directeur de la rédaction, Gilles Martin-Chauffier,
Anne-Marie Corre, Catherine Swhwaab et Laurent Valdiguié sont rédacteurs
en chef)

Mais pour donner plus de poids à vos courriers, merci de les envoyer aussi par fax et/ou par courrier postal. Merci de prendre quelques instants pour cela, votre démarche sera nettement mieux prise en compte.

L'adresse postale est :
Paris Match
Rédaction
149 rue Anatole-France
92254 Levallois-Perret Cedex

Le numéro de fax est : 01 41 34 71 23
Vous pouvez envoyer facilement un fax avec votre ordinateur, en utilisant un modem classique (non adsl). Il vous suffit de prendre votre document (par exemple votre lettre tapée sous Word), faire "Imprimer" et choisir l'imprimante "Fax".

Il est préférable que vous écriviez votre propre lettre personnalisée.
Cependant, si vous manquez de temps, voici ci-dessous un modèle que vous pouvez utiliser.


leonardocornadazar2-1-.jpg

Modèle de lettre :

Madame, Monsieur,

J'ai été très choqué de découvrir dans le dernier numéro de "Paris Match" (n°3035) un long article faisant une promotion sans réserves de la torera Marie Sara.
Vous ne pouvez ignorer que la corrida est un spectacle extrêmement violent et cruel envers les animaux.
Vous ne pouvez ignorer qu'il est interdit par la loi française même s'il est localement dépénalisé dans certaines localités.
Vous ne pouvez ignorer qu'il y a 75% à 85% des français qui condamnent la corrida (fourchette relative aux 5 sondages réalisés sur la question).

Je suis conscient que la corrida reste un fait de société qu'il est possible d'évoquer. Mais je suis indigné que vous l'ayez fait sans le recul éthique requis.

Je trouve que votre magazine devrait respecter la diversité des opinions et la pluralité de la société française en évoquant AUSSI les activités des opposants à la corrida. Les organisations anticorrida en France ont de plus en plus d'adhérents et sont de plus en plus actives. Par exemple :

- Le chanteur Renaud a un stand anticorrida lors de chacun des concerts de sa tournée

En avez-vous parlé ?

- Près de 600 personnalités ont signé la pétition du Comité Radicalement Anti Corrida (CRAC) pour demander l'abolition de la corrida
(http://www.anticorrida.com). Parmi ces personnalités, on compte deux anciens premiers ministres, et trois des cinq personnalités préférées des français : Nicolas Hulot, Yannick Noah et Renaud.

En avez-vous parlé ?

- Du 20 au 29 juin 2006, 250 panneaux de 4 mètres par trois ont été apposés à Paris à la demande de la SPA et du CRAC, pour demander l'abolition de la corrida.

En avez-vous parlé ?

- Quatre députés européens ont déposé une déclaration écrite demandant l'abolition de la corrida. Cette déclaration a reçu les signatures de plus de 200 eurodéputés.

En avez-vous parlé ?

- Un sommet international regroupant 22 associations de pays d'Europe et d'Amérique du sud a eu lieu du 17 au 19 mai à Lisbonne. Des conférences auront lieu pour parler de l'abolition de la corrida.

En avez-vous parlé ?

Beaucoup d'autres exemples pourraient être donnés.

Vous conviendrez avec moi que rien ne vous oblige à donner un point de vue partial sur la corrida en ne diffusant "que" des articles qui lui sont favorables.

Je tiens donc à vous poser la question suivante :

A quand un article dans "Paris Match" sur les activités des organisations anticorrida ?

Je vous prie d'agréer mes meilleures salutations.

sauvagerie2.jpg



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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 11:54
Non, ce blog n'est pas consacré exclusivement à l'ours, (sur la photo,  la belle Sarousse) mais l'actualité fait que je vais vous en remettre une couche.

ours-Sarousse-cage.JPG

http://ours-loup-lynx.info/spip.php?article1017
Grâce à ce lien, vous pourrez prendre connaissance du document remis aujourd'hui par un collectif d'associations de défense des grands prédateurs à Madame Kosciusko- Morizet, secrétaire d'Etat à l'écologie.
Moi, je trouve que c'est de la bien belle ouvrage!
Dans un pays où le Président  pense qu'il est superflu de se connaître soi-même et où l'une de ses ministres déclare que la France est un pays où l'on pense trop (ah,???????? ndlr), on peut se demander si l'intelligence, la générosité, l'analyse et la réflexion ont encore leur place et une chance de faire avancer le schmilblick.
Allez, espérons que oui. Je dis ça parce que j'ai peur de me faire remonter à nouveau les bretelles par un ami qui vit quelque part dans le Gers et qui me reproche, à ma grande surprise, de faire des procès d'intentions  à ce gouvernement. Je ne veux pas perdre son amitié, alors voilà, ---je fais un geste.
Ikusiko, dit-on en Basque..
Affaire à suivre.

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23 juillet 2007 1 23 /07 /juillet /2007 13:33

Yann Wehrling, porte-parole national des Verts, inquiet d'entendre que le Gouvernement pourrait bien renoncer au renforcement de la population d'ours bruns dans les Pyrénées, a rédigé et diffusé le communiqué que vous pourrez lire ci-dessous.
A ceux et celles qui penseraient que c'est faire beaucoup de bruit pour quelques ours et me citeraient tous les autres dossiers tellement plus importants et urgents, liste qui varie selon chaque personne, je répondrais que tout se tient. Lorsqu'ils sont déterminés et menés dans l'ouverture et la générosité, lorsqu'à l'instar de l'Hadrien de Marguerite Yourcenar, on se sent "responsable de la beauté du monde" il n'existe pas de petit combat.
Et surtout, comme le dit si bien Ian Mac Millan, un écologiste américain "Ce qui compte, dans la sauvegarde des condors, ce n'est pas tant que nous avons besoin des condors, c'est que nous avons besoin de développer les qualités humaines  qui sont nécessaires pour les sauver, car ce sont celles-là même qu'il nous faut pour nous sauver nous-mêmes".
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Communiqué du 22 juillet 2007

OURSE FRANSKA : le programme de renforcement des populations d’ours dans les Pyrenées doit être maintenu

        

 

L’ourse Franska pose effectivement des problèmes en Hautes-Pyrénées, mais par le passé, les ours Néré et Papillon posaient également des problèmes en Haute Pyrenées alors que dans d’autres secteurs où ils ont pu se trouver (dans le Béarn ou les Pyrenées centrales), ils n’en posaient aucun !

 

En réalité, le pastoralisme sans berger et sans chien de protection pratiqué dans les Hautes Pyrenées est la véritable cause. 99% (près de 20 000 par an) des morts de Brebis n’ont aucun lien avec l’ours (chiens, asticots, absence de soins, vols).

 

Ces deux considérations doivent conduire le gouvernement à faire une analyse raisonnable et non passionnelle : la capture de Franska ou l’idée de « parquer » les ours ne serviraient à rien qu’à satisfaire des revendications d’éleveurs qui ont l’illusion que tout ira mieux pour eux après ! :

 

Parquer les animaux sauvages et laisser divaguer les animaux domestiques ne serviraient à rien car la majorité des actes de prédations ne sont pas le fait des ours. Il faut en faire plus dans le dialogue avec les éleveurs pour que les pratiques évoluent. Un pastoralisme sans prédateur (on ne peut pas parquer tous les prédateurs !) est une illusion.

 

En réalité, il y a moins de pertes sur les troupeaux grâce au retour de l'ours. Les aides aux éleveurs liées à la ré-introduction de l’ours pour des actions de protection sauvent davantage de bêtes que les 200 à 300 brebis que tuent les ours chaque année. Si ces mesures (des bergers, des chiens de protection et des clôtures électriques) étaient généralisées, ce serait des milliers de têtes qui seraient épargnées !

 

La France va-t-elle rester la risée du monde entier, elle qui donne des leçons et ne sait pas vivre avec 20 à 25 ours quand nos voisins vivent sans difficultés majeures avec des centaines d'ours et des milliers de loups !

 

Alors que le Grenelle de l’environnement veut afficher l’ambition environnementale de la France, il serait plus que contradictoire de s'en prendre à l'un des symboles de la biodiversité en France.

 

Yann Wehrling

Porte parole national des Verts

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Tiens, à propos, si vous preniez le temps de signer la pétition contre la capture de Franska ( photo ci-dessus), nouvel ourse-émissaire de ceux qui se trompent d'ennemi (e) : http://www.paysdelours.com/

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23 juillet 2007 1 23 /07 /juillet /2007 11:26
Théodore Monod écrivait quelque part : l'argument culturel est une fiction destinée à donner à la corrida l'antiquité qu'elle n'a pas pour tenter de la justifier"
La corrida, ce n'est pas la culture Basque, ni Gasconne. Cessons de jouer les collabos, même passifs.
Les Espagnols, eux, sont en train d'entrer dans une vraie modernité, celui du respect élémentaire pour tous les êtres vivants, puisque nombre des villes d'Espagne, dont c'est pourtant le berceau, se mettent à interdire en leur sein ce voyeurisme sadique qui cherche à se faire passer pour de l'art  avec l'appui de l'intelligentia des salons où l'on cause la bouche en cul de poule, qu'elle soit de droite, de gauche ou du centre mou et mouvant.
Une amie, qui avait écrit à France 3 pour protester contre les reportages sur la corrida, a reçu une réponse qui lui parle de tradition culturelle. Non, non, pas une tradition---tout juste une coutume et rien de plus.
Et même s'il s'agissait d'une tradition? "La tradition est tout sauf une excuse", comme disait je ne sais plus qui avec qui je suis entièrement d'accord. 
Le samedi 4 Août à 14 heures, au Forum de Bayonne:
Nous dirons NON aux subventions européennes aux éleveurs de taureaux de corridas (plusieurs milliers de millions d'euros--- tout de même)
Au financement des écoles de taureaumachie ibérique par les collectivités locales, Conseils Généraux, Mairies, etc --- c'est à dire par nos impôts.
Rendez-vous à 14 heures au Forum, à Bayonne.

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Manolete Henri Tachan lyrics
Artist: Henri Tachan
Album: Inventaire
Year: 1979
Title: Manolete

Je suis taureau de combat
Comm'e grand'père et comm'e papa
Qui sont tombés dans l'arène:
Ca excite les sirènes,

Les sirèn'es du premier rang
Qui mouill'ent leur p'tit slip tout blanc,
Qui font un'e drôl'e de bobine
Devant notre hémoglobine...

Manolete, Manolete, grand héros
On t'f'ra la fête, t'f'ra la peau,
Un de ces jours, ah! prends garde,
Un matador, ça s'lézarde
Parfois plus vite qu'un taureau!

On est taureaux de combat
Mais des combats y en a pas;
Il n'y a qu'un génocide:
Pour nous, Dachau c'est Madrid,

Notre signe, c'est pas l'étoile,
Mais tous les sanglants pétales
Que nous plantent dans le corps
Les lances des picadors...

Manolete, Manolete, grand héros
On t'f'ra la fête, t'f'ra la peau,
Un de ces jours, ah! prends garde,
Un matador, ça s'lézarde
Parfois plus vite qu'un taureau!

On est taureaux de combat,
J'avais un oncle à Huesca:
Il avait les cornes aux cieux,
Paraît qu'il était "vicieux",

J'avais un cousin lointain:
Il est mort dans le crottin
Des chevaux apprivoisés,
Des collabos équidés...

Manolete, Manolete, grand héros
On t'f'ra la fête, t'g'ra la peau,
Un de ces jours, ah! prends garde,
Un matador, ça s'lézarde
Parfois plus vite qu'un taureau!

Je suis taureau de combat;
J'observe et ne bouge pas
Et la chaleur est épaisse
Ce dimanche à Linarès,

Il avance, il tend la cape,
Je dérobe... et puis j'attaque!
Sens-tu ma corne qui fouaille
Bien profond dans ta tripaille?

Manolete, Manolete sur le dos:
Les sirèn'es crach'ent sur ta peau,
L'Espagne debout me regarde:

Un pays ça se lézarde
Toujours plus vite qu'un taureau!


Henri Tachan Lyrics


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22 juillet 2007 7 22 /07 /juillet /2007 18:48

Et vous?

"La vraie bonté de l'homme ne peut se manifester en toute pureté, en toute liberté, qu'à l'égard de ceux qui ne représentent aucune force. Le véritable test moral de l'humanité (le plus radical, qui se situe à un niveau si profond qu'il échappe à notre regard), ce sont ses relations avec ceux qui sont à sa merci : les animaux. Et c'est ici que s'est produite la faillite fondamentale de l'homme, si fondamentale que toutes les autres en découlent".
Milan Kundera (L'insoutenable légèreté de l'être).post-1087-1176743315-thumb.jpg

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