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4 novembre 2007 7 04 /11 /novembre /2007 14:45
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http://martine.logeek.com/


Il paraît qu'elle a cherché à travailler + pour gagner +, et malgré cela, il semble qu'elle rencontre quelques problèmes.
Mais on raconte  aussi qu'elle a tué l'Ourse Cannelle. Alors, ma foi------

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4 novembre 2007 7 04 /11 /novembre /2007 13:28
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Bon, hé, ho!!!!!!!!!!!!!!!!!!
C'est dimanche, hein, toudmeme------
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3 novembre 2007 6 03 /11 /novembre /2007 16:10
 
Le ministère de l'identité nationale prend une mesure pour distinguer les individus en fonction de leur couleur de peau, en fonction de leur religion et en fonction de leur origine : la statistique ethnique...
 
Cette disposition de la loi Hortefeux a fait l'objet d'un recours devant le conseil constitutionnel.
 
Une mobilisation massive est necessaire pour empécher une telle pratique.
 
Signez la pétition sur www.fichepasmonpote.com
 
 
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2 novembre 2007 5 02 /11 /novembre /2007 23:00
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Le 19 Décembre, 2007,  sortie dans les salles du film de Laurent Charbonnier "Les animaux amoureux".
D'ici cette date, de nombreuses avant-premières sont distillées ça et là dans l'Hexagone.
Et d'ores et déjà, il est possible de se procurer dans les magasins "Nature et Découvertes" le CD audio du film. On peut lire sur la jaquette "Entrez dans l'intimité des animaux pendant leurs parades nuptiales---
Vous serez surpris, émus et conquis par leurs chants d'amour à l'état sauvage"----
La réalisation du disque a été confié à mon ami Philippe Barbeau et à sa compagne Martine Todisco à qui l'on doit aussi, entre autres ( de très nombreuses autres), les prises de son de "Le Peuple singe", "Microcosmos, le Peuple de l'Herbe" et "Le Peuple Migrateur".
Voilà. Je voulais vous dire ça. J'ai écouté le CD qui m'a bouleversée. J'irai voir le film, moi qui ne suis pas retournée au cinéma depuis le Peuple Migrateur, excepté pour "The Navigators " de Ken Loach, mais c'était très vite après et parce que ma fille avait beaucoup insisté.
Bon, rapidement---- Philippe, je l'ai connu en 1968 (un hasard----) au Jardin des Plantes de Paris, dans les locaux de la SNPN (Société Nationale des Sociétés de Protection de la Nature), une association née ---au 19ème siècle. Et il y en a qui se demandent encore aujourd'hui si cela vaut vraiment la peine de se torturer les méninges pour penser à fermer le robinet ou éteindre la lumière avant de sortir----
Depuis, notre bande de copains s'est dispersée de par le vaste monde. Dispersée géographiquement, oui, mais pas seulement. Par les activités, par les engagements aussi. Certains défendent la nature, celle du dehors et la leur, dans le cadre de leur profession. D'autres, dans le mouvement associatif. D'autres en politique. Certains marient tout ceci dans leurs existences. Toutes les combinaisons sont possibles.
Quoiqu'il en soit, j'entends encore Philippe déclarer un certain mois de Mai 68, en arrivant au Muséum d'Histoire Naturelle "Je sors du Métro Jussieu. Il y avait tout plein d'ornithologues en bleu marine, avec des casques et la parabole au poignet".
Je l'entends aussi, mais c'est  bien plus récent, me dire au téléphone, des tas de choses pas très amènes au sujet des Verts et de leurs têtes de proue. Certaines de ces critiques me semblent fondées. D'autres, non.
Qu'importe---
nous nous battons pour le même idéal. Nous le faisons de manière différente, c'est tout.
Philippe et Martine sont mon frère et ma soeur spirituels. Nous avons en commum le même amour pour Jean Giono, Romain Gary , Marguerite Yourcenar, Théodore Monod, François Terrasson et quelques autres. Nous nous sommes, adolescents, un peu accrochés parfois  au sujet de la primauté philosophique de Robert Hainard ou Bernard Charbonneau, mais aujourd'hui, je ne suis pas bien certaine qu'au milieu du lit, la rivière soit si profonde.
Bref, Martine et Philippe, je les aime. Que ce soit dit. C'est dit.

On le sent bien, ces derniers temps, n'en déplaisent à tous les "spécistes", religieux ou matérialistes,  qui ne reconnaissent de droit à l'existence qu'à l'Homme (le niant donc dans son idendité puisque niant  la part animale qui est en lui)  et considèrent les espèces animales comme quantité négligeable, notre époque est en train de faire tomber une à une les frontières artificielles entre l'être humain et l'animal. "L'Homme n'est pas le seul animal animal à penser mais il est le seul à penser qu'il n'est pas un animal", écrit Pascal Picq. Et ce ne sont ni Bernard Werber ni Boris Cyrulnik qui le contrediront.

"Tout être obéit à la chimie des passions,
Chacun choisit le parfum d'autrui qui l'enivre
L'enchantement se perpétue,
Les Générations succèdent aux générations,
Les nouveaux-nés remplacent ceux qui ont épuisé leurs provisions d'énergie
Les destinées se croisent., aucun mystère ne sera jamais résolu.
Mais les yeux des amoureux se parlent 
Et dans ceux de l'enfant se lit l'espoir de la mère"---

Yves Paccalet pour "Les animaux amoureux".

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1 novembre 2007 4 01 /11 /novembre /2007 18:30

J'avais écrit ce texte en 1995. La situation, depuis, ne s'est pas améliorée, hélas. D'autant que maintenant, pour être encore plus efficaces dans la négation de la nature et pour mieux cacher le fait qu'elle se débrouille très bien sans nous, on a mis sur le marché un autre mot dont on se gargarise dans les salons où l'on cause : Biodiversité. Tiens, il faudra que j'en parle aussi, de celui-là! Mais nous verrons  plus tard.

"O
n n'est que par rapport à ce qui n'est pas soi et l'on est d'autant plus intensément que cet autre est différent"---
"Ceux qui n'ont jamais eu envie de pleurer devant les bulldozers ne sont pas de vrais alliés".

De tous côtés, on n'entend plus que ça, comme disait il y a  plusieurs décennies une chanson vantant les mérites du twist. Environnement, environnement--- Et la nature alors ? Où est-elle passée, la nature ? Le mot "nature".a-t-il définitivement cédé la place ?


ENVIRONNEMENT

Mot anthropocentrique s'il en est - Au milieu l'Homme tout puissant et avec un grand H, le reste autour est quantité négligeable. Un mot technocratique, grisâtre, guindé,  sans joie, un mot de réformiste frileux pour une  planète aseptisée où l'Homme ne rencontrera plus que lui-même. Un mot relégué  dans les placards d'un ministère-alibi où le plus humble des braconniers dont nous entretenait Maurice 
Genevoix aurait oeuvré
avec plus d'amour que le moins mauvais des ministres ou secrétaires d' Etat qui s'y sont succédés (pardon Huguette ! Ne te fâche pas, Dominique, j'avais écrit ça en 1995! NDLR).
Protéger
I'environnement, ce peut être gérer par ordinateur et, pourquoi pas, selon les méthodes de l'agriculture biologique, les pelouses et les parterres de pétunias entre une centrale nucléaire et le parking de l'Hypermarché qui jouxte l'autoroute.
Environnement : un mot qui ne laisse  pas la moindre place à notre solidarité fraternelle avec le crapaud, le gorille des Virungas, la couleuvre à collier ou l'épeire-diadème. Si nous lui laissons poursuivre son travail d'imprégnation, aurons nous encore demain droit à I'imaginaire, nos enfants sauront ils encore"naviguer dans les arbres"? Celles et ceux qui fondent de tendresse à la vue de vieux chênes moussus et de hêtres modelés par les tempêtes,  celles et ceux qui développent dès le plus jeune âge un goût irrésistible pour la rugosité des.écorces dans les sous-bois moites, pour les longues marches solitaires dans la nuit "non infestée de lueurs",  à l'écoute du hululement de la chouette, du grognement du blaireau ou du hurlement  si délicieusement terrifiant du renard, sont déjà mis au banc de la société. Ne font-ils pas naître des sourires condescendants, voire méprisants ?

 



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Cardères Sylvestres, garde-manger des Chardonnerts qui y font de bien jolies acrobaties.
La photo, de Luc Romann, est prise depuis le pas de sa porte.
  



Nature:

"Si,devant des gens en pleine santé, I'on prononce les mots ordinaires de la nature :foin, herbe, prairie, saules, fleuves, sapins,montagnes, collines, on les voit comme touchés par un doigt magique. Les bavards ne parlent plus. Les forts gonflent doucement leurs muscles sous les vestes, les rêveurs regardent droit devant eux. Si on écoutait, à ce moment là, la petite voix de leur âme, on entendrait qu'elle dit : voilà, comme si elle était enfin arrivée. Ils sentent au fond d'eux mêmes le grand limon s'émouvoir sous l'arrivée d'une eau fraîche et toute étincelante de force. Nous sommes trop vêtus de villes etde murs. Nous avons construit des murs partout pour l'équilibre, pour l'ordre, pour la mesure. Nous ne savons plus que nous sommes des animaux libres. Mais si l'on dit :fleuve ! ah ! nous voyons : le ruissellement sur les montagnes, l'effort des épaules d'eau à travers les forêts, I'arrachement des arbres, les îles chantantes d'écume, le déroulement gras des eaux plates à travers les boues des plaines, le saut du fleuve doux dans la mer... Il peut y avoir toute une forêt dans un aboiement de renard. Je chante le balancement des arbres, le grondement des sapins dans les couloirs de la montagne ; les vastes plaines couvertes de forêts et qui, en haut de la colline ressemblentà la mer, mais qui s'ouvrent quand on descend avec leurs étranges chemins d'or vert, leur silence. la fuite des belettes, l'enlacement des lierres autour des chênes, l'amour qui lance les oiseaux à travers les feuilles comme des palets multicolores, les plages de sable où les chevaux sauvages galopent dans un éclaboussement de poussière et d'eau, la pluie qui passe sur les pays, l'ombre des nuages, les migrations d'oiseaux, les canards qui s'abattent sur les marais, les hirondelles qui tournent au dessus du village, puis tombent comme de la grêle, et les voilà dans les écuries à voler sous ie ventre des chevaux, les flottes de poissons qui descendent les rivières et les fleuves, la respiration de la mer, la nuit tout ensemencée d'étoiles et qui veut cent milliards de siècles pour germer." (Jean Giono).

Laissons l'environnement à son monde
empesé. Verts défenseurs de la vie aux cheveux en bataille, arrachons les cravates qui ont insidieusement squatté nos têtes  ."Craquelons nos carcans, déchaînons nos enfants". Laissons les vivre. Qui ? Nos émotions. Chantons, nous aussi, "le rythme mouvant et le désordre". Habillons à nouveau nos paroles et nos écrits du mot "nature"chargé de tout son sens révolutionnaire et d'un enivrant parfum de liberté.

Par ordre d'apparition à l'écran  et pour leur aide involontaire mais précieuse, merci à Robert Hainard (Tension ovec la nature). François Terrasson (Retrouver l'instinct). Colette (Prisons et Paradis),Jean Giono (Rondeur des jours) et Catherine Ribeiro. 



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"Sans espace, point d'innocence ni de liberté". Albert Camus.
La photo est encore de Luc Romann.

 

 

 

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30 octobre 2007 2 30 /10 /octobre /2007 15:00



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Samedi dernier, 27 Octobre, je me suis rendue, comme je vous l'ai déjà dit, à la deuxième édition de la Journée des Cueilleurs volontaires, à la gloire des maïs de pays, maïs de population supplantés depuis plusieurs décennies par les maïs hybrides qui font eux-mêmes aujourd'huig figure d'antiquités face aux nouveaux monstres que sont les maïs OGM.
Grande émotion pour moi, dans ce village de Bussunaritz où Jon Harlouchet, combattant acharné de l'agriculture paysanne et biologique, poursuit le combat de ses parents pionniers en la matière, puisque, si mes souvenirs sont exacts, c'est en 1975 que j'ai fait la connaissance de ce couple exceptionnel et exemplaire à plus d'un titre et  qui était alors en train de se convertir à l'agriculture biologique.
Si vous le pouvez, essayez de vous replonger dans l'ambiance de l'époque. Une époque où les voisins de "bio", autant dire voisins d'estra-terrestres, se levaient la nuit pour les épier au cas où ils auraient en douce déversé des tonnes de produits chimiques dans leurs champs. Et oui, en une génération, et malgré les appels et cris de certains visionnaires, le monde paysan avait perdu de vue le fait que c'est le sol qui est le père de la plante et non Monsieur Bayer et quelques uns de ses collègues. Je sais de quoi je parle, mon frère (Coucou, Richard), a été formé et formaté dans une école d'Ingénieurs agronomes, et non des moindres, puisqu'il s'agit de celle de Grignon.Bref, Mayie et Jean-Michel ont été des pionniers, je le répète. Ils sont d'une droiture et d'une honnêteté sans faille. Ils sont aussi de vrais écologistes pour qui l'agriculture biologique ne saurait se réduire à une méthode aux avantages démontrables pour celui qui la pratique. Ils ont en outre  cette vision de l'agriculture paysanne que défendait Jean Giono, une agriculture de partage. Et encore même au delà de ça, le respect et l'amour du monde vivant. Le groupe d'arbres qui a survécu aux travaux connexes de remembrement de la fin des années 60 sur la route du col de Gamia, leur doit la gloire d'être encore debout. Maintenant que l'on voit nombre d'"exploitants agricoles" (le mot, déjà, fait froid dans le dos) prêts à tenter de rebrousser (ou de faire semblant) chemin sur la voie de leurs délires productivistes afin de trouver le côté de la tartine où est le beurre, il n'est sans doute pas superflu de rappeler ces faits historiques. Saluons ceux dont ni les actes ni la pensée ne devront jamais être dévoyés.


A Bussunaritz, à la fin de la cueillette, j'ai croisé des amis. Avec Dominika, je restais au repas. Eux, avant de rentrer chez eux, à Anglet, devaient passer chez moi afin de voir comment ils pourraient bien me sortir d'un mauvais pas. En effet, les deux mares que j'ai creusées il y a plusieurs années, sont, pour des raisons sur lesquelles il serait long et fastidieux de s'étendre, dans un état catastrophique depuis plusieurs mois. Les bâches sont percées à plusieurs endroits. Où? Telle est la question à laquelle je n'ai pas encore réussi à répondre. Olivier et Amélie sont donc allés voir où étaient les problèmes et comment les résoudre. Il faut vous dire qu'en ce qui me concerne, voir les mares dans cet état me fait tellement de peine, me cause tellement de chagrin que je n'y descends plus du tout depuis bien longtemps.Quelle tristesse! Une mare, c'est un endroit fabuleux. C'est la seule création de l'Homme où il ajoute de la Vie à la Vie au lieu d'en retrancher. Dans les miennes, quand elles sont en bon état, ce sont, entre autres, plusieurs Couleuvres à collier, des centaines de Libellules d'une bonne douzaine d'espèces différentes, des milliers de Tritons, des Grenouilles rousses, des Alytes au chant cristallin des Crapauds communs dont les imposantes femelles pondent des kilomètres de cordons d'oeufs, des Ranâtres, des Notonectes, des Limnées, des Planorbes, et tant dautres encore. C'est aussi parfois la visite du grand Héron cendré ou du Martin pêcheur. (Voir photo de l'un d'entre eux posé sur la branche d'un grand Figuier, rapporté il y a plus de trois décennies de chez Bernard Charbonneau, sous forme de plantule, bien à l'abri sous mon blouson de motarde.) Et c'est enfin, depuis deux étés, comble de la joie pour une amoureuse des batraciens, le chant de quelques Rainettes tant attendues et tant espérées!

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En venant faire ces travaux d'approche, Olivier et Amélie ont joué avec Baztan, mon chien. Pas besoin de regarder longtemps la photo pour voir que je ne lui manquais pas beaucoup.

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Bon, je vous quitte là pour aller m'adonner à quelques occupations de cette semaine de vacances de Toussaint. L'an dernier, j'ai déterré de chez moi plus de 150 bébés arbres pour replantation au Centre Hegalaldia à Ustaritz. Cette année, mon amie Dominika a la fièvre planteuse. La récolte de ce mois de Novembre sera donc pour elle.

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30 octobre 2007 2 30 /10 /octobre /2007 11:43

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Revoici Françoise, la Jurassienne. Elle est revenue faire un tour dans les Pyrénées, en s'arrêtant chez moi (enfin---presque chez moi) avec Jean-François son mari et la Chienne Izarra, au doux nom Basque.
Ci-dessous, elle nous livre quelques réflexions sur leur périple. Et quelques photos aussi.

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Petit abécédaire de notre escapade en E.S.P.A.G.N.E.

 E. comme ESPAGNE : découverte d'un pays inconnu (de nous) très loin des images négatives qui circulent : béton, touristes empilés en bord de mer, bruit…
 S. comme SIERRA de GUARA : dans la Sierra de Guara, on observe des centaines de vautours-fauves, en vol ou posés sur des falaises. Ont-ils un comportement normal ? Aucune agressivité envers l'humain ! Ils attendent patiemment la prochaine aubaine.                                  
 P. comme PATRIMOINE et PAYSAGES : des Bardenas Reales, aux Maillos de Riglos pour terminer dans la Sierra de Guara. Villages médiévaux, églises et ponts romans, randonnées superbes au fond des canyons. Le patrimoine artistique et culturel est incroyablement riche, souvent très (trop ?) rénové.  
 A. comme AMIS de l'OURS rencontrés à l'aller et au retour ! Passer des relations virtuelles au plaisir de la rencontre…
Peu d'images en Espagne pour mon inventaire-photos autour de l'ours, pourtant, la protection est aussi à l'ordre du jour de l'autre côté des Pyrénées…
 G. comme GROTTES : beaucoup d'émotions de trouver des peintures rupestres. Une pensée pour nos ancêtres et le patrimoine qu'ils nous ont légué.
 N. comme NATURE :   beauté et caractère spectaculaire des paysages de canyons, fruits de l'érosion ; gorges profondes et "mallos" roses,  ruisseaux perdus que l'on atteint par un système de passerelles et d'escaliers,
 E. comme ECOLOGIE : énormément d'éoliennes et de capteurs solaires dans toute la province de Navarre, il faudrait vite s'y mettre en ces temps de Grenelle de l'Environnement. Des promesses, toujours des promesses…

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 Et pour terminer sur un clin d'œil, une citation
Jules Renard (Histoires Naturelles, 1896).
Dialogue de l'homme avec le loriot : "- Rends-moi cette cerise, tout de suite. - Bien, répond le loriot. Il rend la cerise et, avec la cerise, les 300 000 larves d'insectes nuisibles qu'il avale dans une année." 

Esp-Barbastro.JPG   Esp-rando-Alqu--zar-2.JPG


 

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28 octobre 2007 7 28 /10 /octobre /2007 23:00

Plusieurs personnes m'ont alertée : Depuis que j'ai publié la pétition de l'ASPAS contre le bitume sur les voies vertes, il est très difficile d'ouvrir le blog et des blocages se produisent, en raison du format PDF qui perturbe pas mal.

Alors, la mort dans l'âme, je viens de supprimer l'article incriminé.

Je ne vous en invite pas moins à aller visiter le site de l'ASPAS où vous pourrez télécharger directement la pétition et l'imprimer .

http://www.aspas-nature.org/

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28 octobre 2007 7 28 /10 /octobre /2007 10:00
J'ai reçu hier soir ce communiqué ci-dessous de nos amis de l'Alternative Langon - Pau. Je le publie ici car bien entendu, moi aussi, je me pose bien des questions concernant ce battage médiatique autour du Grenelle de l'Environnement (voir l'article de Simon Charbonneau "Le Grenelle de l'Environnement ou l'utopie du développement durable".)
Il faut dire qu'hier, lors de la "Journée des cueilleurs volontaires", à Bussunaritz, plusieurs personnes sont venues me voir, arborant le sourire de la victoire "Alors, ça y est! On a gagné! Elle ne se fera pas, cette Transnavarraise!". Trop forts, Borloo et Sarko! Bien plus forts que Lasserre qui, en dix  ans, n'a pas encore réussi à faire prendre les vessies pour des lanternesaux habitants du Pays Basque opposés à son vomissoir à camions.
Alors, nous qui luttons pas à pas depuis toutes ces années, nous à cause de qui les Messieurs Inchauspe, Lassalle, Lasserre, Barthelemy Aguerre et quelques autres ont été à plusieurs reprises obligés de faire des circonlocutions de vocabulaire "autoroute, puis deux fois deux voies, puis deux fois une voie avec créneaux de dépassement" pour tenter de nous vendre la même chose immonde, alertons l'Hexagone. Ailleurs, ces Messieurs auront vite fait de trouver un vocable qui cache la réalité autoroutière. Pour nous, ici, en Pays Basque, ils n'ont même plus besoin de chercher, mais leur "deux fois une voie avec créneaux de dépassement" ne trompent personne à l'heure où 170 ha de carrières supplémentaires sont projetés à Lahontan, où un four à enrobé montre le bout de son nez à Bustince, où un centre de fret  tout ce qu'il y a de plus unimodal se prépare à Burguete, village des montagnes de Navarre  (près de Roncevaux) où  l' on n'a pas peur d'appeler un chat un chat et une autoroute une autoroute.
Ne baissons pas la garde. Nulle part.

DSCN0366.JPGA Bidache, contre la Transnavarraise, la banderole de tête de LEIA.



 Alternative Régionale Langon Pau
Communiqué de presse – Samedi 27 octobre 2007
 
Le dinosaure autoroutier A65 survivra-t-il au Grenelle?
 
En contradiction avec les déclarations faites au Grenelle sur les autoroutes, l’édition du 26 octobre du journal Sud-Ouest, annonçait que le ministre des transports « Dominique Bussereauestime que l'autoroute A 65 Langon-Pau continue de se justifier ».
 
L’A65 est pourtant un vrai test de sincérité des déclarations du Grenelle :
 
-               elle constituerait le plus gros chantier à venir en France (Sud-Ouest, 25 octobre)
-               elle contient des enjeux environnementaux très importants, en grande partie ignorés lors de l’étude d’impact :
§                   Carbone : les émissions de gaz à effet de serre liées au projet sont largement sous-estimées dans le bilan carbone
§                   Biodiversité : en plus de plusieurs zones Natura 2000, des espèces protégées sont menacées de destruction
-               elle a été jugée inutile par les experts des ministères de l’équipement, des finances et de l’écologie
-               elle ne peut être justifiée par un trafic important
-               elle ne peut être justifiée par des problèmes de sécurité
-                il existe un scenario alternatif d’aménagement de la route existante qui permettrait de sécuriser les trajets de l’ensemble des usagers
 
Si on prend au mot Jean Louis Borloo, cette autoroute n’a donc aucune justification ni pour des raisons de sécurité, ni pour des raisons de trafic.
            Si on prend au mot Nicolas Sarkozy et qu’on applique les deux principes qu’il a énoncés dans son discours du 25 octobre au projet d’A65, celui-ci devrait être abandonné du fait de son impact environnemental très lourd (« Très clairement, un projet dont le coût environnemental est trop lourd sera refusé ») au profit de l’aménagement de la route existante qui est l’alternative écologique proposée depuis sa création par l’ARLP (« Ce ne sera plus aux solutions écologiques de prouver leur intérêt. Ce sera aux projets non écologiques de prouver qu'il n'était pas possible de faire autrement. »)
 
            Le lancement des travaux, au printemps 2008, de construction de l’A65 constituerait un reniement fondamental des déclarations faites lors du Grenelle. C’est pourquoi l’ARLP demande l’arrêt des études préliminaires et la réévaluation du projet à l’aune des nouveaux critères énoncés lors du Grenelle de l’environnement.
           
Contact Presse : Julien Milanesi (06 78 66 76 34) ; Daniel Delestre (06 81 16 43 23) www.asso-arlp.org



Pour information, Simon Charbonneau et Julien Milanesi seront présents le 23 Novembre au soir au Centre Culturel Haize Berri , à Ostabat (entre Saint-Palais et Saint-Jean-Pied-de-Port, pour une soirée publique qui donnera le coup d'envoi à un week-end d'action de l'association LEIA.

DSCN0369-copie-1.JPG

A Bidache, contre la Transnavarraise, les Verts.


Tiens, à propos, sur le site de la Convention pour une écologie radicale? Gérard Charollois (non adhérent des Verts, je précise), écrit ceci:

----- Totalement négatif le battage formidable fait par les médias aux ordres sur « l’environnement » ?
Dans un premier temps, il convient d’observer la nocivité de la manœuvre. Les bonnes gens abusées s’imaginant que tout le monde est écologiste, il est vain de soutenir un parti écologiste. La récupération paie, ce d’autant qu’il se trouve quelques associatifs complaisants pour chanter les louanges des gouvernants et décerner d’excellentes notes.
A terme, les masques tombés avec le temps, les citoyens comprendront qu’il faut faire de l’écologie et que cela ne se fera qu’avec les écologistes.
 Il y a une rupture qui ne semble guère en passe d’advenir : celle avec cette vieille loi politique consistant à adopter le vocabulaire et les postures de ses adversaires.
Il suffit de parler de social quand on est réactionnaire, de liberté quand on applique le totalitarisme, de démocratie quand on impose la dictature d’un clan, de paix quand on prépare la guerre et ici et maintenant d’écologie en protégeant les chasseurs, les lobbies, les hommes d’affaires.
Tous les régimes ont usé de cette technique de manipulation.
Pour les ennemis de la terre, elle se révèlera fatale.
A force d’admettre les maux générés par l’humain au vivant, la prise de conscience s’opère et prépare la révolution écologiste, la vraie celle qui se fera sans la chasse, sans les groupes de pressions qui polluent même les esprits.
Des discours aux lois et des lois aux applications, le chemin risque encore d’être plus long que beaucoup ne se l’imaginent."
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24 octobre 2007 3 24 /10 /octobre /2007 20:05

DSC00103.jpg


Oui, je sais, il y a quelques temps, j'avais écrit sur ce blog que c'était la première et la dernière fois que je publiais en contribution un courrier de Georges Charollois, Président de le Convention pour une écologie radicale. Je sais, je sais. Ne me le faites pas remarquer, je m'en souviens très bien. Cependant,  je n'avais pas dit que je cesserai de le diffuser auprès de certains de mes amis, Or, dès réception du courriel, Kolova m'a demandé si je le mettais ce texte sur mon blog. Ma réponse :

 
"Si tu me voyais---je suis en train de m'en mordre les doigts!"
Réponse de Kolova à ma réponse "On peut changer d'avis quand c'est important tout de même ! C'est tellement bien dit."
Donc, voilà----- si je suis parjure, c'est à cause d'elle.
Au fait, vous vous souvenez, c'est bien Kolova qui écrivait il y a peu que ce que dit  Gérard Charollois, c'est tellement implacable que ça coupe un peu les jambes----
Allez, soyons magnanimes, Kolova elle aussi a le droit de changer d'avis.
Moi, le texte ci-dessous me fait penser haut et fort à François Terrasson et à l'oeuvre de sa vie.
Comment? J'en vois ici qui ne savent pas encore qui était François Terrasson! 
Bon, dans quelques temps, promis, on en parle.


DSC00096.jpg

www.ecologie-radicale.org
« la voix de la Résistance ».
Gérard CONDORCET le dimanche 21 octobre 2007
TEL . 06 76 99 84 65


Culture et Nature.


Dans son délire mégalomaniaque et son auto-adoration l’humain a voulu
s’affranchir, s’extraire, se distinguer de la Nature, oubliant vite
qu’il est d’abord un être biologique soumis à ce titre aux lois de la
biologie.
Si vous le lui rappelez, il grognera que vous l’invitez à marcher à
quatre pattes et que votre affirmation ridicule nie les plus
élémentaires évidences.

L’humain, voyons, vous rétorquera le conformiste bêlant, a produit des
œuvres d’art, de la littérature, des fusées, des scanners, des drogues
efficientes contre la souffrance et la maladie, de la protection
sociale et des bombes atomiques, des hôpitaux et des camps
d’exterminations, des lois qui protègent et des firmes qui exploitent,
bref, il n’est ni un termite, bien qu’il prolifère, ni un grand singe
qui radote ses traditions sans être capable de progresser dans ses
connaissances et ses techniques.
Pour la pensée traditionnelle, il y a l’espèce humaine et la culture,
d’un côté, de l’autre, grouille le reste du vivant formant la Nature.
Pour elle, ces deux termes sont irréductibles, inconciliables,
intrinsèquement séparés.
Seul l’humain accède à la culture et celle-ci n’a rien de naturel
puisqu’elle est humaine et spécifiquement humaine.

Bien sûr, concède le penseur traditionaliste, l’homme, comme toutes les
autres espèces, est le fruit d’une évolution qui dura deux millions
d’années à moins que ce soit six millions (les paléontologues ne sont
pas encore fixés).
Désormais, être parachevé, parfait, indépassable, quasi-divin,
l’humain ne saurait plus évoluer et muter dans les millénaires à venir.
Toutefois, un doute tout récent s’insinue en Occident à la lumière des
acquis nouveaux de la science.

La biologie ne serait-t-elle pas prochainement en mesure de générer
intentionnellement des mutations jugées salutaires de l’espèce ?
L’homme, maître du génome et des techniques de mutation cellulaire, ne
pourra-t-il pas s’auto-transformer pour accroître ses performances et
pérenniser sa santé ?
Jusqu’à présent la Nature, c’est-à-dire ce que l’homme juge extérieur
à lui, était génitrice des évolutions. L’homme de demain ne
deviendrait-il pas le facteur de sa propre évolution ?
D’objet de la transformation, il deviendrait auteur.
Ainsi, l’humain s’effraie ou s’éblouit en pensant échapper à la Nature,
à sa Nature propre.
A le supposer, il ne s’agirait au mieux ou au pire que d’un mirage,
d’une ivresse, d’une erreur, non pas dans l’efficience mais dans la
portée de cette emprise. L’homme n’échappera jamais à la Nature,
puisqu’il en est une partie intégrante.
Tout ce que l’humain conçoit, réalise, œuvres d’art ou de techniques,
thérapeutiques efficientes ou armes de destructions massives, tout ce
qu’il a pensé et édifié et tout ce qu’il fera ne seront jamais que des
ouvrages de la Nature.
Car, il n’y a pas d’opposition entre culture et Nature.
La culture n’est que la Nature de l’humain.
Nature qui le pousse à l’intelligence et à la générosité, ou Nature qui
l’incite à la violence et à la prévarication, puisque la Nature et la
culture ne sont ni bonnes ni mauvaises : elles sont.
Ce qui se déroule dans une masse neuronale de 1400 grammes, à l’abri
d’un crâne, n’est pas moins biologiquement naturel que ce qui advint
dans l’océan primitif où apparurent les premières algues bleues.
Tout ce que l’humain fait, c’est la Nature, sa nature, qui le fait.
C’est la raison pour laquelle la séparation entre Culture et Nature est
un leurre. Nous reconnaissons l’unité profonde du vivant, unité
acceptant diversité et immense complexité, Mais unité appelant à la
solidarité,invitant à la compassion pour tout ce qui vit.
Gérard CONDORCET.
CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE

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Les photos, montagnes de Baigorri et Pottokak y évoluant,  sont de Jean Hicaubert, l'etxeko jaun de Ahuntzainea. Milesker handi bat, Jon.
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