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18 septembre 2019 3 18 /09 /septembre /2019 17:25
Le dernier voyage

Une contribution de Daniel Labeyrie

 

Le dernier voyage

 

Meuh... Meuh...

 

 

Dans l'avenue, le vieux tracteur vert filait à vive allure, précédé et suivi de nombreuse voitures. A l'arrière, dans une remorque d'un autre âge, émergeait la tête d'une vache, vision anachronique en pleine ville.

 

L'animal se savait condamné car la porte de l'abattoir était proche.

Dans sa tête revenait la vie douce dans les vertes pâtures, les longues journées de pluie, le rude gel qui fait trembler les arbres et mourir les oiseaux dans les fourrés.

 

L'espace d'un instant, nos regards se croisèrent : dans ses grands yeux de vache, le désespoir était intense. L'extrémité de ses cornes semblait appeler au secours des entités célestes qui ne pourront contrecarrer le funeste destin du bovin.

Dans les abattoirs ça saigne, ça gémit, ça n'a de cesse de mourir, de périr dans le bruit et la fureur. Qui dira la détresse d'une vache esseulée, vaincue par les ans, animal dont on n'a que faire dans une ferme ?

 

Dans une étable, une hirondelle volète au-dessus de la place vide couverte de paille sèche. Une petite fille laisse tomber des larmes sur son cahier d'écolière face à l'étable. Sur son vélo, un cycliste pose pied à terre au passage du convoi.

Bientôt, des hommes vêtus de noir ouvriront la bétaillère, la vache laissera couler deux grosses larmes sur le béton glacial. Dans le fracas d'une porte blindée, dans l'étroit couloir de la mort, l'on poussera, sans ménagement, une vache condamnée...

 

Le tracteur retournera au village, la petite fille sautera à la corde, l'hirondelle sillonnera l'azur de septembre.

Dans la prairie, étrangement silencieux, un troupeau de vaches regardera avec mélancolie descendre le soleil derrière la colline.

 

 

 

 

 

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11 septembre 2019 3 11 /09 /septembre /2019 10:14

Le 8 septembre, trois semaines plus tôt que les autres années et pour x raisons, Altxor et Gaztain sont revenus à la maison.

Merci à leurs accompagnateurs : Yves, Axelle, Jean-François, Anne-Marie, Itziar, la fidèle et courageuse Xipi  ainsi que --- Jérémie absent sur les photos vu que c'est lui qui les prenait, mon appareil photo à moi étant resté quelque part ( mais nul ne sait où) dans une rigole entre Beherobie et Harpea, le 2 septembre dernier.

Pour le moment, les deux pottok se gavent d'herbe mais dans un espace restreint, le temps que les pêches et les pommes soient récoltées sur l'autre côté du terrain. C'est qu'ils aiment trop ça, les loustics!

 

Retour au bercail
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3 septembre 2019 2 03 /09 /septembre /2019 09:56
Quand ça ne veut pas---

Hier,je suis montée de Beherobie à Harpea. C'était l'une des marches que je fais deux fois chaque année depuis 2013 pour vivre une journée seule à seul avec celui qui ne m'a jamais quittée depuis. Et ça, aujourd'hui, pour être seuls,nous étions seuls! Marché des heures sans rencontrer ni homme ni femme ni animal d'élevage si ce ne sont, au départ, six cochons en totale liberté qui faisaient des bisous à trois chevaux à travers un portail et qui ont accepté que je les caresse. 
Et puis ensuite, des arbres, en particulier des hêtres patriarches immenses et au sortir de leur couvert, de la gentiane et toutes sortes de fleurs sauvages, des papillons et des sauterelles que je craignais à tout instant d'écraser sur ces sentiers cabossés, glissants car il avait plu cette nuit, profonds (presque des fossés), recouverts d'herbe.
Au retour, je prends une dernière photo et je continue à descendre pendant environ ( je n'avais pas d'heure) 45 minutes, jusqu'à m'apercevoir que je n'avais plus mon appareil. Je suis remontée, j'ai cherché, cherché-- mais n'ai pas retrouvé ledit appareil.
Un ami ( et quel ami!) m'a proposé de repartir avec moi à sa recherche mercredi afin de tenter de sauver au moins les photos. Comment rejeter un pareil geste même si, je l'avoue, je n'y crois pas?
Voilà, je voulais partager avec vous mes photos comme je le faisais avec celui à qui cette marche ( et non cette randonnée -nuance-) était destinée. C'est raté! 

 

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30 août 2019 5 30 /08 /août /2019 09:43
Toutes les flammes de la planète.
Toutes les flammes de la planète.

 


Communiqué du 30 août 2019

Afrique, Sibérie, Amazonie--- la planète est en flammes. Elle brûle sous l'effet du dérèglement climatique provoqué notamment par les activités humaines . Et ces feux ne font qu'ajouter à leur tour au réchauffement climatique.

Dans les Pyrénées, et particulièrement en Pays basque, chaque année des feux pastoraux dévastateurs sont allumés. Pour la plupart, ce ne sont que des effets pervers des aides de la PAC. Conservons ces aides mais il est urgent qu'elles servent à une transition écologique économiquement viable pour tous les professionnels de la montagne.

C'est une question de survie pour la nature et pour l'humanité.


 


Komunikado 2019ko agorrilaren 30a


Afrika, Siberia, Amazonia, amalurra galdan dago. Erretzen da klima aldaketaren gatik. Gizakien aktibitateak gehienbat dute aldaketa hori sortzen. Eta su horiek, gehiegi berotze klimatiko azkartzen dute.


Pirineotan, eta Euskal herrian bereziki, urte guziz hilabete zenbaitzuetan, mendiko su kondagarriak piztuak dira. Horietarik gehienak, PAC laguntzen ondorio bihurriak dira. Laguntza horiek atxik ditzagun bainan trantsizio ekologikoaren fagoretan, mendiko langileen guzientzat ekonomikoki bidegarriak.

Izadia eta gizatasunanarentzat derrigorrezkoa da.


 

   suaski@laposte.net

 

 

 

 

 

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26 août 2019 1 26 /08 /août /2019 09:34
Okabe

Une contribution de Manex Lanatua

 

- Par leur envahissante protection

les plantes nous aiment.

Soucieuses de discrétion,

comme ronce

elles sont broches

épingles d'amour.

Nous ne les comprenons pas

nous ne les voyons pas.

 

- Dar alas a la respiracion de tu alma ,

es recar.

 

- Las huellas

son por los que no tienen...alas.

 

- Se cacher dans la lumière

comment fait-il ?

Aveugle il n'a pas besoin de revenir sur ses pas.

 

- Chaque chose a sa source .

La poésie ?

Ondulations de l'air et

plaques de chocolat .

 

- Après l'amour sur le sable ,

dans le ventre de la poésie

la vérité n'est d'embryon.

L'attente est de neuf longs siècles.

 

- Les doigts du petit rayon

poussent la porte au baillement.

Doucement

la lumière peut enfin entrer.

 

- L'héritage du musicien laisse

jardins,voyages et espaces

lui même , s'en va ...nu.

 

- Chandelle sur la tête

il se déplace la nuit,

la vie

il l'embrasse a bras le corps.

 

- Cris légers des mouettes

ou tumultueux champ de seigle

l'essentiel n'a pas d'âge.

 

- Une légère intoxication de vie

cela peut il encore se produire ?

 

- Tant que nous serons exposés aux intempéries des hommes

gardons une main libre

pour un parapluie.

 

- Sur un noble pur sang

avec toi c'est tout un peuple qui voyage,

a deux sur une même selle

si l'un tombe,l'autre,continue.

 

- Plutôt que l'abandon

le chardon ne t'en voudra pas

de le caresser...des yeux .

 

- Le poète passe sa vie a confondre les choses

jusqu'au jour ou les choses le confondent .

 

- Pour lui voler une seule étoile

l'arbre fouille les poches du ciel.

 

- Pas plus large qu'un papillon sur une tresse

la mélancolie est ruisseau

que l'on saute, a pieds joints.

 

- Durant mon ivresse

comme un cheval frappant du sabot

pour clamer ma parente' avec les herbes

on m'a dit

que j'avais fait tout un foin.

Un trop plein de raison tuant le coeur

cela n'a intéresse' personne.

 

- A toutes tes raisons

donne moi le temps

de ne pas réfléchir.

 

- Aujourd'hui sachant ce qu'ils deviennent

les arbres palissent.

 

- La halte obligée de la chenille

est la feuille.

Serait-elle trois fois poète?

Une fois par son écriture

et deux fois par sa lenteur .

 

- La lune est un mouton qui broute toute le nuit.

Lorsque le matin parait

il n'y a plus rien a manger

elle disparait.

Sur l'églantier, écoute, alors

le jour chanter.

 

- Corps appuyé sur corps

âme tressée sur âmes

dansons le printemps frugal,

de l'instant.

 

- A l'aujourd'hui tu es absent

et plus grave encore

ton rêve

est a cote'.

 

- Lorsque elle danse est -elle  lettre ?

Cygne ? Ou poésie ?

 

- C'est toujours une trop forte étreinte des doigts

qui dérègle tout.

Parlez en au barde

qui par amour de l'arbre

s'est coupe ' les bras.

Désormais,les branches

c'est par ses ailes

qu'il les embrasse.

 

- Tonitruante ou légère bise

lorsque la parole effleure l'âme

cela ne sert a rien,

telle l'ombre bienfaisante d'une Samaritaine

sans assouvir la soif

elle ne fait que passer.

 

- Me gusta quedar con las cosas pequenas .

Porque son las cosas pequenas que crecen .

 

- Il est contraire a la nature de l'esprit

que de vouloir l'attacher,comme un pauvre chien ,

a un pied de table .

Avez vous oubliés qu'il s'agit d'un oiseau ?

 

- Comment polir des statuts a nos dieux ?

Nous ne ferons jamais mieux que les fleurs .

La louange ?

Brise, vague de fond pacifiée de l'harmonie.

L'éternité ?

Battement de mains de mille parfums .

C'est ainsi qu'avec Grâce

nous manifestons, reconnaissance.

 

- Mille fois tu sèmeras le tulipier

une fois la rose

a elle seule ,elle suffit,

pour emplir, le ciel tout entier.

 

- Lorsque tu souris

c'est le vent de ton âme

qui couvre

les dunes de tes lèvres.

 

- Reste' dehors toute la nuit

le chien fou

de couleur sombre peint son poil .

Il rayonne ,

de larmes d'étoiles il est imprégné.

 

- Sur l'étagère

les bocaux du poète sont pleins de temps morts.

De quoi vit-il ?

Petit locataire de l'âtre

la question vient du grillon .

 

- Dans l'ombre du monde

il se soigne de lumière.

 

- Par roulades

premier a entrer dans ma cuisine

le chien ,précède le buisson.

Il dit tout de la tristesse.

 

 

 - Lorsque la poésie tire sur la corde

je la relâche.

C'est qu'elle n'est pas mienne.

 

- Ne jamais oublier de doter l'esthète

de sa couronne

car sans écraser une seule fleur

il nous apprend a danser.

 

- De nuit,

lorsque le cauchemar du monde t'agresse

appelles le poème

et ouvre lui tes bras.

C'est un frayeur de chemins.

 

- Chaque nuit la lune nous visite.

Traversant l'espace

elle trouve porte close.

Sur la vitre du coeur

elle laisse traces de doigts

empreintes de lèvres.

C'est peu dire qu'elle nous aime.

 

- Inoubliable étoile

une nuée d'oiseaux précède tes aurores.

 

- Comme cheveux altérés par un surplus de brillantine,

villes,

fosses communes a ciel ouvert.

 

- Qui donne a l'arbre le conseil de se protéger du vent

sinon le vent lui même.

Un simple souffle et tout est dit .

 

- Taire la voix agaçante du metromaitre

et laisser nos rêves nous accompagner,

bruits de feuilles,odeurs de sous bois.

Note de la blogueuse : l'illustration est de Madeleine Parry, pour "Le renard dans l'île" d'Henri Bosco Gallimard 1962.

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25 août 2019 7 25 /08 /août /2019 09:47
Oh que si, y'a un lézard!

Il y a quelques jours, ma fille a photographié cet animal quelque part dans la montagne basque. J'ai eu quelques difficultés à trouver à quelle espèce il appartenait. Je connaissais le Lézard vert mais pas sous sa forme juvénile. Merci à celui qui nous a fait partager ses lumières. Donc, nous sommes devant un Lézard vert juvénile. Je me suis précipitée sur le "Guide des reptiles et batraciens de France" pour en savoir un peu plus sur cette espèce, juvénile ou non.

Et là, je lis " Hibernation: engourdissement hivernal incomplet en novembre. Sort en février-mars pour se réchauffer; s'alimente de nouveau vers avril".

Déjà---même en période d'activité, quand un feu pastoral est allumé à proximité d'une famille de ces animaux ( et de tant d'autres), vous conviendrez qu'ils n'ont pas vraiment la chance de s'en tirer vivant. Or, les feux, de surcroît, commencent à être allumés en octobre et peuvent, en fonction du temps, sévir encore jusqu'à fin avril. Et l'on voudrait nous faire croire que ces incendies volontaires n'ont pas le moindre impact sur la biodiversité!

Pour rappel, cette espèce est protégée par la loi. Euh---, ça veut dire quoi, au milieu de flammes hautes de plusieurs mètres, être protégé(e) par la loi?   

 

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6 août 2019 2 06 /08 /août /2019 13:13

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26 juillet 2019 5 26 /07 /juillet /2019 16:08

OBJET: Réponse de l'ATMO à la demande de Su Aski concernant le capteur d'Iraty.

 

Le 26 juillet 2019

 

 

Monsieur BUNALES,

 

Copies:

 

Monsieur Alain Gazeau, directeur général

Monsieur Patrick Bourquin, directeur délégué aux partenariats et à la communication

Madame Sandrine Lucas, responsable du service qualité et sécurité de l'environnement

 

Nous vous remercions d'avoir donné  suite à notre courrier en nous présentant les raisons justifiant le retrait du capteur d'Iraty.

 

Voici un graphique, en pièce-jointe réalisé par Linternaute à partir de vos données et qui permet d'illustrer ce qui nous inquiète:

 

Nous avons constaté de visu énormément de fumées les hivers passés, dues aux feux pastoraux.

 

Votre réponse nous amène donc à une nouvelle série de questions:

 

1- Comment remédier au fait que les analyses sur le site d'Iraty n'étaient pas possibles et n'ont donc jamais été réalisées ?

 

2- Si la modélisation a, dans une certaine mesure, remplacé les relevés, ne pourrions-nous pas, afin de garantir à la population une bonne qualité de l’air avec certitude, ajouter des mesures concrètes relevées sur le terrain?

 

3- Les moyens mobiles dont vous disposez seront-ils présents à Iraty lors de la prochaine  période des écobuages/feux pastoraux, soit du 31 octobre au 31 mars selon la législation actuelle? 1/5 du territoire agricole du département a été passé par les flammes l'hiver dernier (sur 110 000 hectares de terres agricoles/pastorales, 22 000 ont brûlé -informations préfecture relayée par la Sepanso, et cela n'inclut pas les zones intercommunales). Ces feux brûlent sur plusieurs jours, voire semaines, car seule une minorité de feux sont réalisés conformément à la loi, fort malheureusement. Cela pourrait donc représenter en émission de gaz divers des conséquences proches des incendies du Sud-Est, et nous souhaitons être sûrs que ce n’est pas le cas ou bien avoir la possibilité d’agir le cas échéant.

 

 

Dans l'attente de votre réponse,

 

Cordialement,

 

Le Conseil d'Administration de Su Aski.

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16 juillet 2019 2 16 /07 /juillet /2019 11:59

Une contribution de Daniel Labeyrie

Joao Gilberto

(1931-2019)

 

Tristeza... Saudade...

 

Qualquer cançao, quase nada

Vai fazer o sol levantar.

 

 

Dans une infinie discrétion, le roi de la bossa-nova s'en est allé voir du côté des étoiles pour écouter vibrer d'autres sons de guitare. Malade, âgé, malmené par le destin, le musicien brésilien a laissé sa guitare magique dans son étui de silence.

 

Venu de Bahia, de sa voix suave et douce, il a enchanté le monde entier : sa « Garota de Ipanema », ses « Aguas de Março », sa « Chega de saudade » demeurent dans nos oreilles. Le saxophone de Stan Gets habillait à merveille la voix unique de celui que les Brésiliens nommaient « O Mito ».

 

Gilberto susurrait ses ballades et le charme opérait immédiatement. Son jeu de guitare se reconnaissait dès la première note. Pas d'envolées lyriques chez ce maître de la douceur qui donnait une aura universelle à la moindre bluette ; il chantait l'amour et la tendresse comme personne dans cette langue brésilienne qui swingue et chaloupe dans un douce quiétude ensoleillée.

 

En quelques notes de presque rien, la magie opérait, nous transportant dans la légèreté de la samba, dans le raffinement de la bossa-nova.

 

La saudade aujourd'hui nous étreint mais demeurent les couplets du maître de Bahia pour bercer nos âmes en chagrin.

 

 

 

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9 juillet 2019 2 09 /07 /juillet /2019 12:09
La rose Anne Vanderlove

La rose Anne Vanderlove

Une contribution de Daniel Labeyrie

 

Il pleut sur le jardin,sur le rivage...

 

 

 

Dans l'anonymat, elle s'en est allée aux premiers jours de l'été : pas même un semblant de brume dans le ciel breton mais une douce lumière face à l'immensité marine qui déverse inlassablement sur le sable gris ses vagues avec une rythmique aussi éternelle que le mouvement des marées.

 

Oubliée l'ondine à la guitare qui jadis nous chantait ses ballades en novembre et parfois en avril. On aurait pu croire que la jolie jeune fille ferait une carrière éblouissante mais la grande marée de 68 l'a vue chanter dans les usines, les universités. Fière, elle a repoussé les requins de l'industrie chansonnière, prenant des chemins de traverse où les genets lui ont parfois déchiré la robe de son âme.

 

Meurtrie, malmenée, les bleus de l'existence l'ont malmenée de galère en désespérance. Malgré les tourments, Anne a continué à composer, à sortir des disques dont l'écho fut plus que confidentiel.

La voix parfois brisée et rauque témoignait de l'ampleur de ses épreuves.

 

Nous n'oublierons pas sa magnifique « Ballade en novembre », sa désaltérante « Fontaine de Dijon », la superbe adaptation de Judy Collins  « L'arrivée des routes », « Les enfants tristes » et son inoubliable participation à l'opéra rock « La mort d'Orion » de Gérard Manset où sa voix magique nous emporte si loin dans l'ailleurs.

 

Nous avons de l'eau dans les yeux, larmes de sel, larmes océanes, tout se confond tout s'entremêle comme les algues, les goémons et le chagrin.

 

 

Daniel LABEYRIE

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