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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 17:26
Arbres, point de rencontre du sol et du ciel

J'ai emprunté le titre de ce "post" à un poème de Gilles Servat.

La photo ci-dessus avait été prise le 1er septembre 2015, après le passage du terrible orage de grêle qui fut un tortionnaire pour les arbres.

Ci-dessous, le lien ( le premier) pour l' accès à ce que j'en avais dit quelques temps plus tard.

Depuis, d'autres gros coups de vent ont fait encore des dégâts.

Alors, hier, une équipe d'amis armés de tronçonneuses est venue  afin de débiter le plus possible de ces grands arbres couchés.  Certes, il n'a pas été possible de venir à bout du chantier mais on a quand-même bien avancé. Le pottok Altxor n'étant toujours pas prêt et aucun tracteur ne pouvant pénétrer sur le terrain, je commence à me passer dans ma pt'tite tête le film des innombrables allées et venues que je vais devoir effecter cet été, une bille de bois dans les bras.

Ah, autre chose! Voir deuxième lien ci-dessous. En mai 2015, ERDF avait massacré un tilleul que j'avais planté en 1983 et qui m'était particulièrement cher. Il était certain après un tel traitement que le premier coup de vent le jetterait par terre. C'est à peu près ce qui s'est passé lors de la tempête et de grêle et de vent du 31 août. Le peu qui reste de l'arbre menaçait gravement de tomber lui-aussi. Alors, les amis ont accompli un vrai travail d'arboriste élagueur afin de le conserver en vie le plus longtemps possible. Rien à voir avec la boucherie d'arbres accomplie par les "élagueurs" (je me piiiince) d'ERDF, dont l'un me demandait à quoi pouvait bien servir les arbres (sic!)

Vous trouverez plus bas quelques photos la journée d'hier.

Ah, et puis, il faut que je vous dise également : j'ai eu l'occasion de donner encore des bébés arbres et arbustes pour replantation. Et ça, ce n'est que de la joie.

Merci aux bûcherons d'un jour qui aiment les arbres toujours : Michel, Loïc, Kevin, Benjamin. Merci à Ornela pour sa patience. Merci à Fanette pour le bon repas . Et un merci supplémentaire à Kevin qui a joué l'homme-singe dans le tilleul.

 

 

Arbres, point de rencontre du sol et du ciel
Arbres, point de rencontre du sol et du ciel
Arbres, point de rencontre du sol et du ciel
Arbres, point de rencontre du sol et du ciel
Arbres, point de rencontre du sol et du ciel
Arbres, point de rencontre du sol et du ciel
Arbres, point de rencontre du sol et du ciel

Et dame Gaztain, du haut de ses 21 ans et tristounette sans son fils, nous regarde travailler.

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 16:28
Le daim et le dindon

Une contribution de Daniel Labeyrie

 

 

 

 

C'est un daim ami d'un dindon d'Inde

Sous le ciel indigo le dindon dîne

Sans sa dinde partie en Inde.

 

 

Dindon, dis à ton copain daim

De trouver un indic pour dire à ta dinde

Que son dindon déprime sans sa dinde.

 

 

Cette dinde est un peu dingue

D'être partie sur un dinghy

Pour dériver sur la mer d'Inde

 

 

Mais le daim n'a que dédain

Pour les dingueries du dindon

Amoureux d'une dinde dingo.

 

 

Dis-donc grand dadais de daim

Pourquoi ce dédain pour le dindon

Qui n'a qu'un dada, sa dinde.

 

 

Dig ! Ding ! Dong !

Dig ! Daim ! Dong !

Dig ! Dindon !

 

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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 13:02
Mon général---
Mon général---
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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 11:09
Non, non rien n'a changé.

Au hasard de mes lectures de grande insomniaque, j'ai retenu ces quelques lignes du roman de Philippe Heriat "Le temps d'aimer". Première édition: 1968.

Le personnage qui parle parcourt le monde pour filmer des scènes de nature et se bat pour sauver des espèces en voie de disparition.

"Ce qui m'a vite braqué, ce sont les difficultés que j'ai rencontrées. Pas matérielles. Avec les films rapportés de mes voyages, de mes missions quand je décroche une mission, je me débrouille. Mais les obstacles qu'on m'oppose, la chèvre et le chou qu'il faut ménager! A partir du moment où un Office mondial de ceci ou de cela se constitue, c'est un carrousel de considérations à côté du sujet. C'est la politique et la politique la plus traîtresse de toutes : la politique internationale.---

--- Mais je me heurte tout le temps à des intérêts occultes, des murs de silence, des tabous. Dès qu'on met le doigt sur une plaie, il y a un délégué qui se dresse, un individu qui crie: Veto! Motus! La politique, ce sont toujours des individus. Les intérêts privés, l'hypocrisie à tous les échelons, surtout aux plus élevés. Quand l'équilibre biologique est en question, la préservation de la faune et de la flore. Ca ne fait rien : en avant les doubles jeux, les contrordres donnés en douce, les chantages feutrés! Et de la part de ceux dont on se méfie le moins. Les hommes de prestige, ce sont les plus faux jetons--- Je vous fais sourire? Je vous parais naïf?"

Que dire de plus aujourd'hui?

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 17:00
Un autre monde est possible. Nous y travaillons chaque jour.

Cette pétition (lien ci-dessous) sera adressée à : Mme Madeleine De Cock Buning, Vice présidente de l'ERGA (CSA europe).

 

La parité dans nos médias entre les bonnes et les mauvaises nouvelles.

 

Pourquoi c'est important

" Je sais, un peu partout, tout le monde s’entre-tue, c'est pas gai, mais d'autres s’entre-vivent, j 'irai les retrouver"     Jacques Prévert

Halte à une vision négative du monde et des relation humaines! Nous sommes assaillis par les nouvelles de tueries d'attentats, d'actes désespérés. Les médias ne relatent qu'une partie de la réalité, les événements qui nous font plonger dans la peur, la colère et la frustration.Comment dans ses conditions, générer des pensées et des actions positives, de liens, d'ouverture et de partage? En ces temps troublés, nous avons besoin d'être informés des belles initiatives, de relations d'entraides, de résolutions de conflit à toutes les échelles de la société. OUI à la liberté d'expression OUI à la parité, laissons leur place aux bonnes nouvelles OUI à une vision positive de l'humain.
Aidez nous à vivre l' univers de paix dont nous rêvons tous.

Et allez, je me permets cette initiative personnelle : dans les illustrations du montage photos ci-dessous,  à partir d'une chanson de Gilles Marchal, quelques pistes  qu'il ne renierait pas :

 

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 11:09
Gilles Marchal

Gilles Marchal

J'avoue avoir emprunté le texte de ce "post" à un recueil de nouvelles d'Yves Frémion "Rêves de sable, châteaux de sang".

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 13:00
A Bayonne et ailleurs, marre d'Amar ( et consorts).

Le journal "Sud-Ouest"  qui ne cesse de se faire l'écho des corridas et de la taureaumafia, n'a pas encore pris non plus la mesure du mouvement pour les cirques sans animaux. A preuve le lien ci-dessous.

La réalité derrière les paillettes, c'est ci-dessous :

Je vous invite à boycotter les cirques avec animaux, sauvges ou non, et à signer la pétition ci-dessous et d'autres sur le même thème.

Un dessin de Reiser, toujours d'actualité.

Un dessin de Reiser, toujours d'actualité.

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 16:25

Une contribution d'André Cazetien.

Briser tous les fusils.
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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 16:21
La loi du troupeau

A ceux qui connaissent, je ne vais pas infliger l'histoire d'Altxor depuis l' origine. Les autres, s'ils se sentent intéréssés, pouront suivre le fil de cette histoire en remontant depuis le début tous les articles de la catégorie "Altxor eta Gaztain".

Disons simplement qu'après un début de vie sans aucune éducation ( je n'avais pas prévu son arrivée et j'avoue mon incompétence), bonhomme était parti en villégiature à Ostabat au mois de mars dernier pour devenir un peu plus "souple". Tout s'était bien passé et à son retour, il me suivait à la longe sur la petite route, s'arrêtait, tournait ou reculait sur ordre. Puis, nous l'avions accompagné avec sa mère dans leur "estive" et quelqu'un à qui je croyais pouvoir faire confiance s'était engagé à le "débourrer" pour qu'à la fin du séjour il puisse ramener lui-même à la maison sa charrette toute neuve, un moyen comme un autre de canaliser son énergie débordante tout en m'aidant aux travaux de plus en plus lourds pour moi seule.

Je vous passe les détails car, là, en revanche, les choses se sont extrêmement mal passées.  Le soi-disant expert en débourrage pour le trait s'est avéré être un vrai tortionnaire. Altxor s'est révolté, couché sur le côté, arrachant le harnais tout neuf et pliant un brancard.

Depuis lors, il était devenu agressif avec les visiteurs, un peu moins avec moi mais assez dangereux quand-même, pas fiable. Je ne le reconnaissais pas. Pas question dans ces conditions de reprendre quelque débourrage que ce soit, ni même de marcher avec lui sur la route. Remarquez, je le comprenais et le comprends. Moi aussi, j'étais traumatisée et je fais encore des cauchemars.

Heureusement, le 30 décembre dernier, j'ai reçu la visite de Véronique Zenoni, une vétérinaire ostéopathe dont j'avais fait la connaissance lorsque le Centre de Sauvegarde de la Faune Sauvage Hegalaldia était hébergé chez moi. Au bout de dix  minutes environ de contact avec le pottok, elle m'a dit qu' ayant toujours vécu avec sa mère douce et permissive, sans contact avec des congénères, il lui manquait tous les codes équins. Ensuite, elle a senti chez lui une colère terrible, il était un vrai sac de noeuds. Dépression a été le diagnostic. Comme un ado à qui l'on n'a pas indiqué de limites et qui les cherche dans une quête sans fin, se demandant ce qu'il fait sur cette Terre, qui il est, où est sa place et même s'il en a une. Elle m'a dit qu'au bout d'une quinzaine de jours, il allait perdre la plus grosse partie de sa colère, être plus calme, plus serein, plus agréable. C'est exactement ce qui s'est passé. Spectaculaire! Par ailleurs, sur l'ordonnance, elle a écrit ce  seul mot "Troupeau". Il fallait d'urgence "immerger" Altxor dans un troupeau où il apprenne les codes équins, la hiérarchie, le respect. J'ai cherché, cherché une "famille d'accueil". Et puis  cet après-midi, grâce à une âme charitable, son van et son 4x4, nous avons conduit le poney à une quinzaine de km d'ici, dans la montagne, où il a été diversement accueilli par les 17 éléments du troupeau. L'endroit est idéal: espace, bois, prairies, landes , point d'eau. Les gens sont généreux, serviables, chaleureux.

Voilà, dans un peu plus d'un mois, nous irons rechercher Altxor. Ensuite, nous aviserons. A chaque jour suffit sa peine. Pour le moment, il s'agit de réconforter Gaztain, la maman, qui se retrouve toute seule pour quelques semaines et pour qui cela ne peut être que dur et douloureux.

Merci à Sonia qui m'a fait penser à  m'en remettre à une véto ostéopathe. Merci à Véronique. Merci à Arnaud et à son père dans leur montagne. Merci à Peio qui assure le transport. Belle entraide, belle et douce chaleur humaine--- et animale. Moral en hausse.

La loi du troupeau
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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 12:43
David Bowie

Look up here, I'm in heaven « Lazarus »

Une contribution de Daniel Labeyrie.

 

 

Exit les frasques... Exit les extravagances... Exit les mutations iguanesques... Tout finit en cendres... Tout se termine dans un silence d'étoile noire, un silence de trou noir dans l'infini des galaxies perdues de l'univers...

 

L'étoile de Bowie à brillé de millions de feux, partout, aux quatre coins de la planète, résonnaient ses refrains. Sa musique mutait sans cesse , laissant souvent abasourdis ceux qui l'écoutaient plus que religieusement.

 

Le monsieur cultivait l'élégance avec un naturel déconcertant mais s'amusait à brouiller les pistes avec une aisance qui n'appartenait qu'à lui.

 

Aujourd'hui nous restent une bonne poignée d'albums qui ont marqué plusieurs décennies, certains novateurs, d'autres qui ont perdu de leur éclat.

 

Le tout dernier « Black Star » est un chant du cygne magistral, une apothéose en guise d'adieu où l'homme s'est mis à nu face la mort : il aura eu dix-huit mois pour se préparer à se dépouiller de son corps.

 

Il a eu la décence de fermer la porte aux nécrophages des médias, s'enfermant dans sa solitude pour préparer ce testament musical d'une beauté glaciale tout en vivant l'épreuve de la maladie.

 

Bowie aimait la lumière de l'Ombrie en Italie, les fresques de Giotto, lisait les philosophes, n'était pas dupe de la gloire et de ses contradictions.

Sa quête de lumière faisait montre d'une exigence intérieure liée à un sens aigu de la liberté dans l'extrême solitude de l'artiste.

 

Écoutons cet album magnifique, sombre mais d'une beauté poignante.

 

Le rideau noir est tiré... Now, Bowie is in heaven...

 

 

 

 

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