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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 12:10
 Vendredi 21 septembre 2012 5 21 /09 /Sep /2012 03:42
Publication extraite de ce site: http://www.veterinaires-anticorrida.fr/
Publication extraite de ce site: http://www.veterinaires-anticorrida.fr/

 

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Ainsi, les neuf « Sages » du Palais Royal ont décidé qu’une exception territoriale à un article du Code pénal était conforme à la Constitution.

 

Pour rappel, l’article 521-1 du Code pénal, du chapitre « Des sévices graves ou actes de cruauté envers les animaux », énonce :

« Le fait, publiquement ou non, d'exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30000 euros d'amende. »

 

Et l’alinéa 7 introduit l’exception suivante :

« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. Elles ne sont pas non plus applicables aux combats de coqs dans les localités où une tradition ininterrompue peut être établie. »

 

Petit survol historique. Si les premières corridas eurent lieu en France en 1853, elles ne se sont vraiment implantées qu'à partir des années 1880. Mais ceci en contrevenant sans vergogne à la loi du 2 juillet 1850 dite loi Grammont, et malgré les circulaires ministérielles rappelant l'interdiction (1884, 1886, 1891), malgré l'intervention de la maréchaussée et de l'armée en 1895, avec expulsions de toreros, et malgré les arrêts de la Cour de Cassation (février 1895, octobre 1895, novembre 1899), pour s'en tenir à la fin du 19ème siècle.

 

Ce n'est qu'à partir de 1951 (loi du 24 avril) que la corrida fut tolérée là où existait une tradition... illégale ! L’alinéa 7 est l’héritier de cette exception à la loi pénale.

 

En bref, il était demandé au Conseil Constitutionnel de statuer sur le caractère constitutionnel d’un alinéa du Code pénal :

- entérinant une pratique restée délibérément illégale des années 1880 jusqu’à la moitié du XXe siècle.

- en instituant une exception territoriale unique en son genre.

 

Le moins qu’on puisse dire, c’est que la constitutionnalité de cet alinéa 7 paraissait poser problème, puisque le préambule de la Constitution renvoie à la Déclaration des droits de l’Homme de 1789, dont l’article VI précise que la loi « doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse », et que l’article 1er de la Constitution précise lui-même que « La France est une République indivisible [qui] assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens »

 

Mais le Conseil Constitutionnel vient de décider que de problème, il n’y avait point. Circulez, y a rien à voir !

 

Nous nous garderons bien, en bons républicains, d’oser remettre en cause cette décision, même si on cherche en vain dans le 5e considérant un argument autre qu'une pétition de principe.

 

Nous irons même plus loin : cette bénédiction des Sages du Palais Royal ouvre la porte à des initiatives législatives originales. En effet, pourquoi ne pas solliciter d’autres immunités pénales en faveur des pratiques illégales, dès lors qu'elles sont peu ou prou implantées, dans certaines zones urbaines ou péri-urbaines, dans certaines communes, ou dans certains départements ?... Une aubaine pour les mafieux, les bandes, les délinquants, les trafiquants, les magouilleurs, les prévaricateurs, les prédateurs, les déprédateurs, les provocateurs, les belliqueux… 

 

Des exemples ? En voici quelques uns (à chacun de se faire une idée des possibles localisations de ces exceptions...)

 

 

Article 222-37

 

« Le transport, la détention, l'offre, la cession, l'acquisition ou l'emploi illicites de stupéfiants sont punis de dix ans d'emprisonnement et de 7500000 euros d'amende. »

Ajoutons un alinéa : 

« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables au trafic de stupéfiants lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée.

 

 

Article 225-4-1

 

[…]

« La traite des êtres humains est punie de sept ans d'emprisonnement et de 150 000 euros d'amende. »

Ajoutons un alinéa : 

« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables en matière de prostitution forcée ou de travail clandestin d'immigrés lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. »

 

 

Article 225-5

 

[ …]

« Le proxénétisme est puni de sept ans d'emprisonnement et de 150000 euros d'amende. »

Ajoutons un alinéa :

« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables en matière de proxénétisme par la contrainte lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. »

 

 

Article 225-13

 

« Le fait d'obtenir d'une personne, dont la vulnérabilité ou l'état de dépendance sont apparents ou connus de l'auteur, la fourniture de services non rétribués ou en échange d'une rétribution manifestement sans rapport avec l'importance du travail accompli est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 150 000 Euros d'amende. »

Ajoutons un alinéa :

« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux sociétés employant des travailleurs immigrés en situation irrégulière lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. »

 

 

Article 312-6

 

« L'extorsion en bande organisée est punie de vingt ans de réclusion criminelle et de 150000 euros d'amende. »

Ajoutons un alinéa :

« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables au racket organisé lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. »

 

 

Article 322-1

 

« La destruction, la dégradation ou la détérioration d'un bien appartenant à autrui est punie de deux ans d'emprisonnement et de 30000 euros d'amende […] »

Ajoutons un alinéa :

« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables au vandalisme des biens publics ou privés lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. »

 

 

Article 432-11

 

« Est puni de dix ans d'emprisonnement et de 150 000 euros d'amende le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique, chargée d'une mission de service public, ou investie d'un mandat électif public, de solliciter ou d'agréer, sans droit, à tout moment, directement ou indirectement, des offres, des promesses, des dons, des présents ou des avantages quelconques pour elle-même ou pour autrui […] »

Ajoutons un alinéa :

« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables à la corruption et au trafic d’influence lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. »

 

 

Article 432-12

 

« Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public ou par une personne investie d'un mandat électif public, de prendre, recevoir ou conserver, directement ou indirectement, un intérêt quelconque dans une entreprise ou dans une opération dont elle a, au moment de l'acte, en tout ou partie, la charge d'assurer la surveillance, l'administration, la liquidation ou le paiement, est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75000 euros d'amende. »

Ajoutons un alinéa :

« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables à la prise illégale d’intérêt lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. »

 

 

Article 433-5

 

[…]

« Lorsqu'il est adressé à une personne chargée d'une mission de service public et que les faits ont été commis à l'intérieur d'un établissement scolaire ou éducatif, ou, à l'occasion des entrées ou sorties des élèves, aux abords d'un tel établissement, l'outrage est puni de six mois d'emprisonnement et de 7500 euros d'amende. »

Ajoutons un alinéa :

« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux paroles et gestes outrageants envers les enseignants lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. »

 

 

Article 433-3

 

[…]

« Est punie des mêmes peines la menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes ou les biens proférée à l'encontre d'un agent d'un exploitant de réseau de transport public de voyageurs, d'un enseignant ou de tout membre des personnels travaillant dans les établissements d'enseignement scolaire ou de toute autre personne chargée d'une mission de service public ainsi que d'un professionnel de santé […] »

Ajoutons un alinéa :

« Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux menaces et actes d’intimidations envers les agents de transport, les enseignants ou les professionnels de santé lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. »

 

 

Puisque même en matière pénale, il est conforme à la Constitution que le droit se soumette aux faits, allons-y gaiement !

Publication extraite de ce site: http://www.veterinaires-anticorrida.fr/

 

Note de la blogueuse: N'oubliez pas de contacter votre vétérinaire pour solliciter sa signature. Nous repartons au combat. Au plus tard à la fin de cette mandature ( 2017), la torturomachie doit avoir rendu une âme dont elle n'a jamais été dotée.

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 12:41

 

 

 

 

Communiqué officiel du CRAC Europe et de Droits des animaux.

 

 

Les "Sages" de la rue Montpensier, en rejetant la QPC déposée par les
associations CRAC Europe et Droits des Animaux, ont eu bien de la peine à cacher
une démarche juridiquement mal assumée.

En "Considérant que, selon les associations requérantes, en prévoyant pour les
courses de taureaux une exception à la répression pénale instituée par le
premier alinéa de l'article 521-1 du code pénal, les dispositions du septième
alinéa de ce même article portent atteinte au principe d'égalité devant la loi",
les juges constitutionnels éludent la question majeure de la clarté de la loi,
qu'ils traiteront à peine, en la reléguant au détour d'une phrase :

"s'il appartient aux juridictions compétentes d'apprécier les situations de fait
répondant à la tradition locale ininterrompue, cette notion, qui ne revêt pas un
caractère équivoque, est suffisamment précise pour garantir contre le risque
d'arbitraire".

En concluant que "il résulte de ce qui précède que le grief tiré de la
méconnaissance du principe d'égalité doit être rejeté", le Conseil n'a pas osé
tirer clairement les conséquences de ce qu'il affirme quelques lignes plus haut.
Car comment affirmer sans craindre la critique que la notion de tradition locale
ininterrompue est une notion claire, quand on sait qu'elle conduit des tribunaux
à permettre des corridas après 70 ans d'interruption (Alès) ?

Cette décision, derrière laquelle semblent se dessiner des préoccupations
débordant le strict champ de l'analyse juridique, n'est cependant qu'une étape
dans la lutte contre la corrida, qui ne cessera que lorsque la compassion l'aura
emporté sur la cruauté.

Jean-Pierre Garrigues pour le CRAC Europe
06 75 90 11 93
David Chauvet pour Droits des Animaux
06 21 66 29 24



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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 17:06

Bareges_Gavarnie_imposture.jpg

 

Communiqué de presse de “La Buvette des Alpages”
Le blog sur les brebis et tout ce qui tourne autour. -
20 septembre 2012

 La Buvette affirme : A Barèges, le gardiennage de jour comme de nuit, la conduite permanente du troupeau, le regroupement nocturne du troupeau se pratiquaient  "depuis un temps immémorial", avec bergers et chien de protection, alors que l'ours "ne fesait guère plus parler de lui", jusqu'au moins en 1914 !

La Buvette des Alpages consacre une enquête à l'histoire du Pays Toy, aux dessous de l'Appelation d'Origine Cntrôlée Barèges-Gavarnie. Elle a cherché à savoir si le "non gardiennage", obligatoire dans l'AOC, était réellement une pratique ancienne, une tradition "immémoriale", comme l’affirme Marie-Lise Broueilh (présidente de l’association ASPP65, de l’AOC Barèges-Gavarnie) et comme l’impose le cahier des charges de l’AOC.

En estive, les animaux pâturent en liberté totale de jour comme de nuit afin de trouver l’alimentation nécessaire à leur croissance et engraissement. Au minimum une fois par semaine, l’éleveur effectue une surveillance du troupeau, soit de manière visuelle, soit par rassemblement des animaux. (...)

Cette liberté de pâture ne correspond pas à un abandon des animaux mais correspond au respect des usages en cours depuis le milieu du 19ème siècle.” (1850)

Et bien NON! Cette obligation est loin des « usages locaux, loyaux et constants » dont le respect est l’expression consacrée qui rend le mieux compte de l’obligation à laquelle doit se soumettre un produit d'AOC. Le mode de conduite de l'AOC a été construit sur la taille réduite des troupeaux qui rend impossible économiquement l’engagement d’un berger, sur la pluri-activité obligatoire des éleveurs et non sur des "usages loyaux et constants".

En pays toy, le gardiennage était une habitude. La Buvette démontre que les affirmations de Marie-Lise Broueilh, de Louis Dollo et des autres défenseurs de cette appellation sont fausses.

Pour ce faire, La Buvette des Alpages a consulté des documents des archives départementales des Hautes-Pyrénées et plus particulièrement la “Monographie de la Vallée de Barèges” par Jean-Pierre Rondou, instituteur à Gèdre (4 volumes, 1.700 pages).  Il a consacré plusieurs décennies, entre 1900 et 1934, à compiler des informations sur la vallée de Barèges. Ce document regorge de descriptions des pratiques pastorales : méthodes de gardiennage, transhumances etc. Il évoque:

n      les chiens de protection, “ces gros chiens des Pyrénées, dont le rôle, en cette circonstance, est aussi admirable que précieux.” ;

n      les frais d’estives “comprenant le salaire et la nourriture des bergers” ;

n      les méhodes de conduite des troupeaux :“établir une surveillance effective. Et dans le cas de maladie ou d’accident, il est prudent d’agir sûrement et le plus vite possible.” ;

n      le regroupemnet nocturne des bêtes : “A la tombée du jour, le berger ramène le troupeau dans l’endroit où il doit passer la nuit: le coeyla. C’est un emplacement choisi depuis un temps immémorial” ;

n      les attaques d’ours : “Autrefois,elle (la pratique de dormir habillé, pour le berger) avait encore plus qu’aujourd’hui sa raison d’être, car le troupeau pouvait être visité, pendant la nuit, par les ours, les loups, les lynx. Les chiens donnaient l’alarme et combattaient, le berger accourait, pas assez vite cependant pour que quelques bêtes ne fussent enlevées.”

n      l’unique occupation des berger, le gardiennage : Quelles sont les occupations du berger ? Elles sont nulles ou à peu près. A part la surveillance qu’il exerce sur la santé des moutons, il n’y a plus rien à faire tout le temps qu’il reste là haut.”

Cela se passe 84 ans après la prétendue fin du gardiennage des troupeaux en pays Toy !

 

 

Thèmes

Extraits de "Vallée de Barèges"
et commentaires

Géographie économique. (Tome 1)

Les troupeaux à Gèdre et Gavarnie en 1923: le cheptel et les pâturages.

La Faune : Ours, loup, lynx, les ongulés sauvages, les vautours. (Tome 2)

La faune de la Vallée de Barèges en 1907.

Pastoralisme : la cabane, la grange, la garde des troupeaux, les sonailles. (Tome 3)

La garde des troupeaux en vallée de Barèges en 1914.

Pastoralisme : la Transhumance, gardiennage, rôle des bergers, des chiens de protection, regroupement nocturne, récolte de la "provende de la nuit" chaque matin. (Tome 3)

La transhumance en vallée de Barèges en 1914

Croyances (Tome 3)

Croyances à propos de l'ours en vallée de Barèges en 1914

Historique de nos pâturages (Tome 4)

La propriété pastorale en vallée de Barèges en 1934

 

 

Dossier complet : Dossier : http://www.buvettedesalpages.be/2012/09/pays-toy-story.html

Contact : Baudouin de Menten - +32 495 50 78 95

www.buvettedesalpages.be - contact@buvettedesalpages.be

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 17:08

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Signer la pétition Voir les signataires

Le nouveau gouvernement a choisi la continuité avec l’ancien : la politique d’expulsion des camps de « Roms » étrangers continue de plus belle. Aux mêmes motifs. Avec à peu près les mêmes mots, les mêmes images. Avec les mêmes présupposés et les mêmes conséquences. À commencer par l’ethnicisation de familles issues de lieux et d’histoires multiples, qui ne se reconnaissent pas nécessairement de destin commun, sauf celui auquel on les assigne : le cercle vicieux de la misère et de l’exclusion.

Cela, nous ne voulons, nous ne pouvons pas l’accepter. Il y a deux ans, il importait déjà de se dresser en opposition à la politique de stigmatisation et de persécution menée sous la houlette de Nicolas Sarkozy, dans l’esprit du discours de Grenoble, contre les Roms et les gens du voyage. C’est avec la même détermination que nous nous élevons aujourd’hui contre la politique menée aux dépens des Roms sous la responsabilité du président de la République et de son premier ministre par leur ministre de l’Intérieur.

Manuel Valls renoue en effet avec une rhétorique qui avait mené un de ses prédécesseurs à la présidence de la République, et la République au bord de l’abîme. Or combien sont-ils, ceux qu’on veut expulser? 12 000 ? 15 000 tout au plus ? Sont-ils à ce point une menace pour l’ordre public qu’il faille impitoyablement les déloger sans solution de rechange ?

Si les nouveaux responsables invoquent autant la sécurité que les anciens, ils revendiquent (à l’instar de François Hollande pendant la campagne) un juste milieu entre « fermeté » et « humanité ». Mais qui peut croire que c’est pour leur bien qu’on détruit le lieu de vie de ces migrants ? En tout cas, pas les premiers intéressés. Car ils l’ont vite compris : si l’on se souciait tant de leur bien être, on ne les abandonnerait pas ensuite à leur sort, en oubliant de les reloger. Ils ne font qu’aller un peu plus loin. S’ils parviennent à se cacher, c’est au risque d’être encore plus abandonnés à eux-mêmes et privés des droits sociaux les plus élémentaires. Déplacer ainsi les gens, c’est bien sûr redoubler leur précarité, et faire obstacle à la scolarisation de leurs enfants.

Certes, Jean-Marc Ayrault préconise la concertation. Mais sur le terrain (faut-il s’en étonner ?), ces engagements ne sont pas respectés. Des centaines de familles se retrouvent dans des situations inextricables. À Lyon comme à Lille ou à Marseille ou en région parisienne, le travail des associations de bénévoles a été ruiné en quelques heures. En Essonne, plusieurs expulsions de bidonvilles ont eu lieu sur arrêtés municipaux, sans solution de relogement réel. Dans de nombreux départements, trop de communes tentent de ne pas scolariser les enfants Roms.

La majorité gouvernementale croit-elle donc qu’en agitant les peurs sécuritaires, elle échappera au reproche de « laxisme » ? C’est tout le contraire : dans ce domaine, elle n’ira jamais assez loin. La droite, en attendant peut-être l’extrême-droite, fera toujours mieux, c’est-à-dire pire. La gauche gouvernementale le paiera donc cher, y compris dans les urnes. En tout cas, les sondages suggèrent déjà qu’elle n’y gagne rien – pas plus qu’hier la droite au pouvoir. Seul le Front national pourra récolter les fruits de cette politique.

En outre, les concessions au populisme identitaire et sécuritaire ne feront pas avancer le pays dans sa mobilisation citoyenne face à la dictature des marchés et aux destructions d’emploi, bien au contraire. S’en prendre aux Roms ne suffira donc nullement à gagner les suffrages populaires. Cela ne peut que diviser, affaiblir là où il faut rassembler, agir. Singer la droite ? C’est décidément un mauvais calcul.

Il ne suffira pas davantage de renvoyer cette réalité migratoire à son origine – en l’occurrence la Roumanie, ainsi que la Bulgarie. Comme dans de nombreux pays de l’Europe de l’Est, la violence ordinaire vis-à-vis des « Tsiganes » se poursuit et risque de s’intensifier à mesure que la situation économique se dégrade. En même temps, la légitimation par l’État français de leur caractère indésirable ne peut que renforcer ce racisme.

Surtout, plutôt que de faire peser cette migration sur les gouvernements nationaux d’origine, comme l’a fait le ministre de l’Intérieur, il faut faire valoir une responsabilité de l’Union au lieu de mettre en péril l’idéal européen en la réduisant aux politiques néolibérales sans même la caution des droits de l’homme. Bref, il faut que Viviane Reding, commissaire européenne aux Droits fondamentaux, parle haut et fort comme en 2010, et non qu’elle soit réduite au silence face à l’État français.

Nous ne ressentons pas moins d’indignation qu’alors ; en revanche, notre colère est plus grande. Pourquoi changer de Président, sinon pour changer de politique ? Or plus ça change, plus c’est la même chose : les Roms sont encore et toujours pris pour boucs émissaires. Au lieu de jouer à son tour sur les peurs et les ressentiments, ce gouvernement aurait pu faire le pari des valeurs démocratiques : la liberté et l’égalité, pour les Roms aussi. Nous en sommes loin. Après l’éviction de la droite éhontée, on assiste à l’avènement d’une gauche honteuse.

Aujourd’hui, nous voulons donc interpeller la majorité gouvernementale : Rien ne vous oblige à ce choix. Il est contraire aux principes que vous revendiquez ; pour autant, il n’est pas davantage dans vos intérêts. Votre responsabilité n’en est que plus grande. Nous vous tenons donc comptables aujourd’hui, comme l’histoire vous tiendra comptables demain, de cette banalisation de la xénophobie et du racisme par l’État français, au mépris des leçons du passé et des menaces qui pèsent sur l’avenir.

 

 


 

N'hésitez pas à diffuser largement cet appel. 

 


 

La Bande Passante

Le Passant Ordinaire

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Acquérir ou diffuser les films LBP
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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 18:00

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14 sept 2012

À l’heure où la conscience animale est reconnue par le milieu scientifique, les Jeunes Écologistes regrettent profondément les propos du Ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, sur la tauromachie et réclament l’abolition de cette pratique arriérée.

Suite aux confessions de Manuel Valls sur son « amour » pour la tauromachie sur BFM TV, les Jeunes Écologistes condamnent le fait qu’un ministre de la République se fasse le défenseur de pratiques cruelles et dépassées. En effet, la preuve de l’existence d’une conscience animale (Déclaration de Cambridge, juillet 2012) pose des questions en terme de statut juridique animal, dont la loi française en fait encore à la fois un « bien meuble » et un « être sensible ».

Les Jeunes Écologistes peuvent comprendre un certain aveuglement dû à la dimension affective de cette pratique chez une minorité de la population. Cependant, les connaissances sur la conscience animale prouvent que les animaux ressentent une véritable souffrance, physique et morale. De fait, ces pratiques cruelles, même si certains veulent y voir un aspect patrimonial ou « culturel », ne peuvent être maintenues. Les Jeunes Écologistes demandent au contraire que nos dirigeants fassent preuve de davantage de respect de la vie animale.

Les Jeunes Écologistes proposent donc à Manuel Valls de garder pour lui ses souvenirs de famille. Ils l’engagent de plus à consulter les catalans, qui ont récemment aboli la corrida : se sentent-ils « déracinés » et ont-ils pour autant perdu leur identité depuis cet évènement?

Alors que le 23 avril dernier, Frédéric Mitterrand classait la tauromachie au « Patrimoine Immatériel Français », les Jeunes Écologistes constatent et regrettent un recul continu des pouvoirs français sur la question de la dignité des animaux. Les Jeunes Écologistes demandent en conséquence l’abolition immédiate et totale de la corrida sur le territoire français, décision qui irait dans le sens de l’histoire et du progrès vers une société apaisée.

 

Contact Presse :
  • Wandrille Jumeaux – Secrétaire fédéral : 06 58 05 97 98
  • Lucile Koch-Schlund – Secrétaire fédérale : 06 79 35 28 16
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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 16:51

 

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Une contribution de Gilles Marchal.

          

 On ne le sait pas assez mais le bonnet à poils des horses guards de Sa Majesté Elisabeth II, commence à faire méchamment parler de lui. Ce bitos d’une rare élégance et pas le moins du monde ridicule, est fait de poils d’ours. Comme ce régiment de cavalerie se compose de 350 hommes, c’est chaque année  plus de cent plantigrades (ursus americanus) qui payent de leur peau cette tocque grandguignolesque.

         Vous pensez bien que les associations de protection de la faune poussent de hauts cris avec quelques raisons. Stella Mc Cartney, la fifille à sir Paul, a proposé que les bonnets fussent fabriqués en fibre synthétique, ce qui aurait l’avantage de permettre à ces baribals de couler des jours heureux dans les campings canadiens à bouffer des chips.  J’ai moi-même eu l’idée d’affubler les gardes immobiles d’un déboucheur de wc avec, accroché au manche, un petit Union Jack du meilleur effet mais la reine reste inflexible, arc-boutée sur de mauvaises raisons.

         Son inimitable Majesté a tout de même décidé d’adopter un ours ou plutôt une ourse. C’est déjà un geste mais quelle drôle d’idée de l’avoir baptisée Marguerite. Marguerite l’ours noir, il fallait y penser. Sacrée Elisabeth !

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 16:15

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Valls, Pernaut, même crémerie. Ca, c'est moi qui le dis, c'est mon opinion et je la partage.

Au passage, merci à Diabolo pour le dessin.

 

 

COMMUNIQUE CRAC EUROPE ET DROITS DES ANIMAUX

 

 

Suite à la retentissante QPC sur la corrida à l'initiative des associations Crac Europe et Droits des Animaux, examinée dans l’après-midi du mardi 11 septembre par les sages, l'existence de cette pratique est mise en cause. On comprend que ses amateurs se démènent pour la défendre.

Nous ne saurions trop leur conseiller de remercier J.-P. Pernaut (JT TF1 13 heure, 11 septembre) pour son reportage entièrement dédié à la défense de la corrida :
http://lci.tf1.fr/france/justice/la-corrida-sous-la-menace-du-conseil-constitutionnel-7520306.html

Il ne s'agit évidemment pas de soupçonner un quelconque manquement à la déontologie journalistique, en particulier au devoir de neutralité inhérent à toute mission d'information. Sans doute, dans le feu de l'action, les auteurs de ce reportage ont-ils oublié de demander leur avis aux associations à l'origine de la QPC. L'erreur est humaine !

Un complément d'information n'en reste pas moins nécessaire sur certains points :

1. Selon le reportage, les ferias dépendraient des corridas

Mais peut-on se contenter de prendre pour preuve l'avis de quelques passants aficionados, quand le rapport du nombre de participants aux ferias et du nombre de participants aux corridas est de l'ordre de 2 à 5 % suivant les villes ?

2. Les corridas seraient vitales à l'économie locale

Le reportage oublie de préciser que, constamment déficitaires, elles sont grassement subventionnées sur le dos du contribuable (en période d'économie budgétaire). Par exemple, le déficit officiel des corridas pour la ville de Bayonne est de 400 000 € pour l'année 2011.

3. Les corridas seraient très populaires

Pourtant, la revue « Toros », qui est le plus ancien périodique taurin en France, peu suspect de complaisance avec les associations de protection des animaux, avoue dans son numéro du 16 mai 2012 que la corrida décline et que le nombre de spectacles et de
spectateurs est en chute libre.

Les associations CRAC Europe et Droits des Animaux

Jean-Pierre Garrigues, vice-président CRAC Europe, Tél. 06 75 90 11 93

David Chauvet, vice-président de DDA, Tél. 06 21 66 29 24

 

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 15:01

 

 

 

 

LGV : MOBILISONS - NOUS AVEC E.P.I.N.E. !

Enquête Publique sur l’Inutilité de Nouveaux Equipements

« EPINE » : une information détaillée qui démontre l’inutilité du projet :

« Inutilité d’une nouvelle ligne pour absorber le futur trafic avec la péninsule ibérique alors que la ligne actuelle est exploitée à 30% de sa capacité, que sa saturation n’est pas prouvée et  improbable dans un avenir lointain. »

« Inutilité d’un projet reposant sur l’augmentation prévue de trafic de TER relevant de décisions arbitraires des Régions et non d’une analyse des besoins socio-économiques réels. Un mode de transport non adapté à la configuration du Pays Basque et à la dispersion de son habitat. »

« Inutilité d’un projet qui accentue les dynamiques et les disparités territoriales, renforce la métropolisation en concentrant hommes et activités dans les plus grands centres urbains. La grande vitesse « déménage le territoire et ne l’aménage pas. »

 

Dans les mairies d’Urrugne, Ustaritz, Mouguerre, St Martin de Seignanx, de Bénesse Maremne et de Lucbardez, cette enquête publique se tiendra le 22 septembre de 10h à midi.

 

Cette consultation organisée par les associations opposées au projet LGV est soutenue par les élus. Elle est ouverte à tous.

 
 

E.P.I.N.E mode d’emploi :

● Avant le samedi 22 septembre :

- Rédigez sur une feuille vos remarques en vous aidant du document « EPINE » ou du« résumé ». Vous trouverez l’intégralité des documents sur le site internet : http://www.voiesnouvellestgv.webou.net/epine.htm

- N’oubliez pas d’indiquer votre nom, prénom et adresse et de signer en bas.

● Le samedi 22 septembre :

- Portez votre feuille dans une des mairies citées ci-dessus. Elle sera agrafée au registre officiel par les commissaires enquêteurs.

- Prévoyez de rester de 10h 30 à 11h 15.

AHT: MOBILIZATU  GAITEZEN « E.P.I.N.E. ekin » !

Behargabeko Diren Azpiegitura Berri buruzko Ikerketa Publikoa

« EPINE » : Egitasmoaren behargabezia erakusten duten xehetasunak ala nola:  

“Espainiarekin sortuko diren trafikoak irensteko, nahiko ahalak ditu tokiko trenbidea eta bere asealdia ez da batere frogatua.”

“Lurraldeko trenen emendioa du egiaztatzen egitasmo hori. Emendioa inposatu izan da aztertu gabe zein diren gizartearen egiazko beharrak eta jakinez 30 bidaiari baino gutxiago direla ibiltzen tren bakoitxetan.”

“Egitasmo honek indartzen ditu lurraldeko desadostasunak eta biltzen ditu gizarte eta aktibitateak herri nagusi eta handietan bakarrik. Abiadura handiak aldatzen ditu lurraldeak antolatu ordez”

Irailaren 22an goizeko 10tatik eguerdiraino Urruña, Uztaritze, Mugerre, St Martin de Seignanx, Bénesse Maremne, eta Lucbardez-eko herriko etxetan izanen da azterketa publikoa, AHTren aurkako elkarteek antolatuta hautetsien sustenguarekin

Deneri irekita dago

 
 

E.P.I.N.E nola erabili :

●Irailaren 22 aintzin :

EPINE dokumentua edo bere laburpenaren laguntzarekin, idatzi zure oharpenak orrialde batean». Ondoko webhelbidean atxemanen ditutzue dokumentu hoiek : http://www.voiesnouvellestgv.webou.net/epine.htm

-Ez ahantz emaitea zuen izen, helbide eta izenpea.

● Irailaren 22an larunbatarekin :

- Ekarri zure orrialdea herriko etxera nun ordezkari bat lotuko ditu liburu ofzialean

-Aurreikusi hor egoitia 10 eterdietatik 11eta laurden arte.

Deia zabaltzen duten elkarteak : Collectif des Associations de Défense de l’Environnement (CADE), ADIRH, Non aux voies nouvelles LGV, ACE Hendaye, Ahetze, Arbonne, Arcangues-Bassussarry Vie et patrimoine, Collectif Ascain LGV ni ici ni ailleurs, AHTri Ez Senpere, ATTAC Landes, ATTAC Pays Basque, Biriatou, Comité de défense de la D22, LAB, Mouguerre Cadre de Vie, Nivelle-Bidassoa, Saint-Pierre d’Irube Cadre de Vie, Association Sorsoube -Northon, Sepanso, Collectif des barthes Tarnos, Biarritz pour les voies existantes, Ustaritz Défendre l’Environnement, Villefranque Cadre de Vie, ACCRiL, BIZI.

 
 

Ez ahantz Urriaren 27an :                                      Manifestaldi nagusia aratsaldeko 3an

 Lauga gelan  Baionan

 

 

Nous comptons sur vous.

Le 22 septembre participez à la consultation pour dire

NON à la LGV !

A l’appel du Collectif des Associations de Défense de l’Environnement (CADE), ADIRH, Non aux voies nouvelles LGV, ACE Hendaye, Ahetze, Arbonne, Arcangues-Bassussarry Vie et patrimoine, Collectif Ascain LGV ni ici ni ailleurs, AHTri Ez Senpere, ATTAC Landes, ATTAC Pays Basque, Biriatou, Comité de défense de la D22, LAB, Mouguerre Cadre de Vie, Nivelle-Bidassoa, Saint-Pierre d’Irube Cadre de Vie, Association Sorsoube -Northon, Sepanso, Collectif des barthes Tarnos, Biarritz pour les voies existantes, Ustaritz Défendre l’Environnement, Villefranque Cadre de Vie, ACCRiL, BIZI.

 
 

 

 

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Published by Jeno l'écolo - dans Non à la LGV-LGVrik ez!
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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 18:42

 

 

 

Aujourd'hui, c'est le 11 septembre.

Allende au Chili.

Autre chose? Oui, je sais, je sais. Brouillard, nébuleuse, un prêté pour un rendu,  oeil pour oeil ,dent pour dent  - la bêtise, la violence, la barbarie, l'horreur d'où qu'elles  viennent. Une religion contre une autre, un pouvoir contre un autre. L'argent, partout, tout le temps. Quelques tireurs de ficelles et des quantités de marionnettes.

 

Bon, alors, me direz-vous, quel  rapport avec cette vidéo?  Et pourquoi diable, me direz-vous encore, Jenofa, qui prêche le "zero population growth" depuis son plus jeune âge, et qui, de surcroît, fait profession de n'être pas franchement bouleversée par les chansons dites "d'amour" , publie-t-elle aujourd'hui cette vidéo sur son blog?

 

Mais pourquoi voulez-vous toujours tout savoir, vous?

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Published by Jeno l'écolo - dans Au jour le jour. Egunean---
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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 12:05

 

Je n'aime pas trop multiplier les pétitions sur ce blog, mais bon---, je me lâche, en voici deux.

 

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Pour que Bayonne devienne ville anti-corrida. Bayonne est la ville taurine la plus ancienne de France, mais la corrida n’est pas une tradition française ! Cet art barbare à été introduit dans notre pays par l’impératrice Eugénie de Montijo, épouse de Napoléon III, malgré la loi Grammont de 1850 qui condamnait les sévices faits aux animaux !

 


Pendant un siècle ce spectacle sanguinaire s’est développé illégalement en France jusqu’à une modification de la loi Grammont en 1951 : « Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu’une tradition ininterrompue peut être invoquée. » Cet alinéa a été complété en 1959 : la tradition doit être « locale et ininterrompue ». Il y a eu ensuite une évolution de la signification du mot « locale », en effet, ce terme est élargi à un ensemble démographique partageant une histoire, un mode de vie ; ce qui signifie qu’une commune faisant partie de cet ensemble démographique peut prétendre à une « tradition » même si sur son territoire il n’y a jamais eu aucun spectacle de corrida !

Qu’on arrête donc de parler de tradition alors que ce n’est pas le cas !

Qu’on arrête de cautionner le meurtre et la torture d’un animal sensible et innocent !

Les contribuables en ont assez que l’argent public finance la cruauté !

66% des français (Sondage IFOP Août 2010) se prononce pour l’interdiction des corridas en France, il faut que cette majorité se fasse entendre, et quel beau message d’espoir si la municipalité de Bayonne, grande ville taurine, prenait conscience qu’une société civilisée se doit de respecter les animaux et de ne pas banaliser et encourager la violence !
Pour signer, c'est ici:

Pétition du CRAC Europe : nous demandons à France 3 de cesser de faire l'apologie de la corrida

Adressée à : Dirigeants de France 3

Cette pétition sera remise à:
Dirigeants de France 3

Pétition du CRAC Europe : nous demandons à France 3 de cesser de faire l'apologie de la corrida

Fermement opposés à la torture tauromachique (corrida), nous demandons à Monsieur François GUILBEAU, directeur de France 3, Monsieur Thierry LANGLOIS, directeur de l'antenne et des programmes de France 3, Madame Marie-Pierre DURA-SWIDERSKI, directrice de la programmation de France 3, et tout autre dirigeant de cette chaîne, de cesser de diffuser des corridas en direct ou des émissions faisant l'apologie de la corrida, ou tout au moins de laisser les journalistes désirant publier des reportages objectifs sur cette barbarie faire correctement leur travail sans censure.
Nous n'acceptons pas que cette chaîne publique subventionnée par nos impôts ne laisse passer que des reportages partisans de journalistes aficionados, eux-aussi payés par nos impôts.
Nous n'acceptons pas que l'on nous impose ces images violentes et choquantes (surtout aux heures de grande écoute) qui heurtent plus particulièrement les enfants et les personnes fragiles dans le foyer des contribuables.

Cette pétition sera également adressée aux associations de contribuables.

Pour signer, c'est ici:  http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/p%C3%A9tition-du-crac-europe-nous-demandons-%C3%A0-france-3-de-cesser-de-faire-l-apologie-de-la-corrida

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