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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 21:29

 

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 17:49
Un petit village basque dans les montagnes, côté sud.

Des images à admirer sans réserve avant destruction par le groupe Roullier pour exploitation d'une mine de magnésite à ciel ouvert.
La population se bat.

Soutenons-là!

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Published by Jeno l'écolo - dans La hargne.Muturkeria.
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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 17:25

Drapeau.jpg                            http://lepaysbasque.net/Images/Ikurrina.gif                         

 

                        Situé à 3700 mètres d’altitude,au Nord Est de Katmandou,  le village de  Beding est habité par 250 habitants dont une centaine y vivent en permanence.

            La beauté des paysages, la richesse culturelle et religieuse ainsi que l’hospitalité des diverses ethnies composant cette communauté en font un village authentique et préservé.

 

            Cependant, Beding reste un village de haute montagne où le froid, l'absence d’électricité, aucune possibilité de soins, une école à rénover composée d'une trentaine d'élèves et se trouvant souvent sans professeur, rendent des conditions de vie extrêmement difficiles à ces villageois empreints de chaleur et de générosité malgré leur pauvreté.

          

          Mais le problème majeur de Beding selon NorbuSherpa l’ancien maire a longtemps été l’isolement du village et son unique voie de communication. En effet, il faut 1 jour de bus de Kathmandu la capitale et 4 jours de marche pour y arriver. Si l’accès en est aujourd’hui facilité par la construction récente de ponts et de passerelles sur les axes principaux, le pont de Madotan Someder qui fut longtemps le seul lien avec la vallée, est très souvent emporté par la mousson.

 

chukima.jpg

"GAURISHANKAR"

                        La générosité des habitants, la chaleur de leur accueil, leur courage ont beaucoup ému Xiril. En Août 2005 sur une promesse d'aide faite à Norbou, Il crée, avec quelques copains adeptes du Népal comme lui, l'association "Gaurishankar".

            Elle a pour vocation, avec l'adhésion de la population, de maintenir et de développer le tissu de la haute vallée du Rolwaling, ceci afin d'en éviter une désertification annoncée.

            Le village de Beding est isolé, et de ce fait, doit être autonome sur le plan des échanges commerciaux  permettant la survie de la communauté et le stokage de denrées pour les longues périodes d'hiver.

            "Gaurishankar" s'est investie totalement  dans le projet de construction du pont suspendu dont le village a besoin pour avoir accès à une deuxième zone de pâturage, pour faciliter l'exploitation du bois dont les villageois ont un besoin vital pour améliorer le passage de leurs élevages de yacks et de moutons, et aussi faciliter le ravitaillement du village.

            Ce pont permet aujourd'hui à Beding et à ses habitants de pouvoir jouir des échanges commerciaux, culturels et touristiques une grande partie de l'année.

Moyens nécessaires à la réalisation de ce projet

            Le 24 octobre 2005 l’association part pour le Népal afin de préparer le dossier d’étude  et le plan topographique du site. Ont fait partie de l’aventure  Xiril Alvarez (accompagnateur montagne) président, Patrick Artola (arboriste) secrétaire, Alain Marrec (conducteur de travaux) trésorier, Dominique Goicoetchea (cuisinière), et Michel Urricariet (géomètre topographe).

            Après 16 jours de trekk dans la vallée, l’équipe a rencontré les habitants du village, et a réalisé un relevé topographique précis du site afin de pouvoir mettre en place la logistique du pont,  les premiers contacts sur place ont été très positifs. Les 5 membres de l'association ont également rencontré sur place une ONG Suisse, la Switzerland Developement Comity spécialisée dans la construction de ponts et passerelles en himalaya, (plus de 2000 ponts en 15 ans).

 Cette organisation a accepté de prendre en charge l'établissement de la liste des matériaux nécessaires, d'étudier le coût des travaux et d'en assurer le suivi en amont et pendant la construction.

Norbu s'est occupé d'organiser l'acheminement des matériaux, par des porteurs de la vallée,  ainsi que de la bonne marche de la construction.

           Afin d'en optimiser le suivi et la progression , l' un des membres de Gaurishankar est resté sur place le temps de la totalité des travaux . L'association, par de nombreuses démarches et actions, a réussi à collecter les 30 000 euros nécessaires.

          Ce grand chantier maintenant mené à terme, l'association poursuit ses efforts d'aide à la communauté, en particulier par la récolte de fonds pour l'envoi de vêtements chauds à destination de l'école de jeunes lamas, de matériel scolaire de base; cahiers, crayons, etc.

Classé dans les pays les plus pauvres du monde,

Le Népal a besoin de vous !

Allez à sa rencontre !

 Pour toute information sur les projets en cours :

tel:06/20/27/67/98

x.alvarez@hotmail.fr

 

et le site

http://gaurishankar.e-monsite.com/

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 19:03

Une contribution de babel


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Tableau de François Brunery ( mileu XIXe - 1er quart du XXe siècle ),

 

J’aimerais ce soir vous présenter le regard d’un artiste : François Brunery, peintre au tournant des XIXe et XXe siècle. Ce tableau de F. Brunery est instructif. Il nous montre que la corrida rend les taureaux racistes au sens de la Loi de 1999. De fait, ils deviennnent agressifs envers quelqu'un en raison de sa religion. Vous pouvez voir comment le peintre au sol est épargné et le prélat presque encorné.

De fait, on en parle peu, mais il est exceptionnel de croiser le haut clergé dans les bocages. Pourquoi ? Depuis l'ère des matadors, les cardinaux ne peuvent plus explorer librement le doux don gracieux de Dieu qu'est la campagne sans mettre leurs vies en péril. Les toros les voient comme muleta. Ces vénérables vieillards, qui aux champs, sont bien plus inoffensifs qu’au chant, sont privés de campagne subséquemment — oui subséquemment et même par un corollaire subséquent, non, mais, on est sérieux nous… — donc privés de cambrousse à cause de la corrida.

Au nom de la PCF (Protection des Cardinaux Folâtrant), chers amis, il nous faut lutter contre cette discrimination à la racine.

Et donc,  abolissons la corrida.

Pour le prochain cours nous étudierons l’homogénéité de l’œuvre de Goya dans la continuité thématique et la variété technique, à partir des séries « Les horreurs de la guerre » et « Les corridas ».

 

Le babel, institut de muscacoïtologie* cinétique, 2011.

MUSCACOÏTOLOGIE CINETIQUE :
Étym. du lat. Musca : la mouche,  & logie, de logos, art ou connaissance, et coït, qui veut dire coït, donc c’est le « logos de coïter les muscae » et cinétique, en mouvement ou en vol.

 

 

 

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 20:45

 

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Jamais je n'oublierai Maritxu, marraine de ma fille, qui fut l'une des fondatrices d'"Emazteek diote".

Quelques réflexions sur le jouet,

Olentzero, Père Noël,

 

Faisons un vrai cadeau !!

- Offrons des jouets, livres, sans tenir compte des stéréotypes;

- Offrons des jouets qui respectent les ouvrières et ouvriers du monde entier, développons à long terme d'autres relations entre hommes et femmes, et entre peuples du monde. Renforçons les valeurs de complémentarité, de solidarité, de justice, de respect, de liberté...

 

Une autre manière de vivre est possible !

D'autres relations sont possibles entre femmes et hommes !

 

Combattons la dangerosité des jouets en plastique

Nous appelons les parents à la plus grande prudence dans les achats de jouets. La responsabilité des matières plastiques, y compris celles dites alimentaires (phatates, bisphenol A), est admise dans les troubles hormonaux et l'hyperactivité. Les emballages alimentaires, la vaisselle, les couverts en plastique et les jouets, que les enfants portent si facilement à la bouche sont à éviter.

 

Combattons les Violations de droits a la chaîne

Entre 70% et 80% de nos jouets sont «made in China». En septembre 2011, en plein pic de production pour Noël, les ouvrières chinoises de Jida Toy ont travaillé 11 heures par jour, 6 jours sur 7, soit bien au delà de la limite légale autorisée. En août, elles n'avaient déjà eu qu'une seule journée de repos. Les délais de livraison beaucoup trop courts imposés par Mattel à son fournisseur contraignent les ouvrières a un rythme de production inhumain. La concurrence entre les usines chinoises ( Jida Toy, Dongguan …...), fragilise encore davantage la situation des ouvrières qui sont loin de percevoir un salaire décent. Les ouvrières sont également victimes de discriminations de genre. Nombre d'entre elles ont notamment confié aux enquêteurs subir différentes formes de harcèlement sexuel.

 

La liste des violations des droits de ces ouvrières et ouvriers est longue ( pétition à signer sur www.peuples-solidaires.org ), adressée à la fédération internationale des industries du jouet.

 

Combattons les stéréotypes

Le jouet participe à la construction de l'identité de l'enfant, c'est un objet d'éducation, de transmission de valeurs respectueuses des personnes humaines, de tous les êtres vivants...

Permettons-leur quelque soit leur genre, de jouer avec dînettes, voitures, maquillages, jeux de société coopératifs, jeux de construction. N'agissons plus sous la pression des publicités et du conformisme. Transmettons aux enfants une autre vision du monde, tenons compte de leur santé présente et à venir. Offrons des jouets écologiques-éthiques, achetons dans d'autres lieux que les supermarchés-multinationales .

Tous c'est qui est bio-écologique n'est pas éthique et tous c'est qui est éthique n'est pas bio-écologique.

 

Sites Internet :

 

A lire :

  •  
  •  
    • Etxerako moduko gida ( Maria Jose Urruzola )

Contact : emazteek-diote@wanadoo.fr eta karkaila elkartea

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Published by Jeno l'écolo - dans Les femmes. Emazteak.
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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 14:19

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Une contribution de Daniel Labeyrie 

Le fils de la Montagne Froide

Est toujours ainsi

Demeurant seul avec lui-même

Sans naître ni mourir

 

 

         Inouï, décapant, étonnamment moderne, Han Shan « Montagne Froide » est un poète chinois du VIIème siècle que Daniel Giraud a dépoussiéré avec la rigueur et le talent qu'on lui connaît, dans une traduction précise, dépouillée, débarrassée de fioritures inutiles.

         Le traducteur, contrairement aux apparences a réalisé un travail essentiel, non pas le  travail dématérialisé d'un chercheur poussiéreux  d'un institut officiel mais il a pénétré le cœur, les tripes de ce clodo du dharma pour en restituer le meilleur.

         Daniel Giraud sait de quoi il parle, il a pérégriné son blues et ses savates sur les sentes embrumées des montagnes de Chine, il a brûlé son âme dans l'errance, toujours dans un souci d'authenticité, de rupture, de brisures dont on ressort  éreinté mais purifié de tous les miasmes d'une société mutilante à l'extrême.

         On peut dire que les destins de ces deux hommes se sont totalement croisés en profondeur alors que des siècles et des siècles les séparent.

         Des montagnes d'Ariège aux brumes glacées des hauts monts chinois, il y a le clair de lune qui ne cesse d'accompagner Han Shan au gré de ses pérégrinations: on imagine le poète dépenaillé dans une nature sauvage écrivant ses poèmes sur des rochers , des morceaux de bois et nous assistons au suprême miracle de lire aujourd'hui son œuvre qui aurait pu disparaître dans les cendres de l'histoire.

         Cet errant, sans feu ni lieu, était un bouddhiste Tch'an qui n'avait que faire des parlotes de monastères, des prêchi-prêcha de pseudo-maîtres de méditation;

         La poésie de Han Shan brise les conventions, se nourrit de sensations , s'intègre à la sauvagerie des forces de la nature et l'art de Daniel Giraud nous donne un belle gifle bien méritée afin que l'on puisse s'abreuver à cette source rare.

 

Mon cœur ressemble à la lune d'automne

Limpide, brillante et pure sur un lac de jade

Rien ne peut être comparable

Dites-moi comment l'exprimer...

 

Daniel Labeyrie

 

 

Référence: éditions « Révolution Intérieure »

" La voie de Montfroid" 14€ port compris chez l'auteur :
Daniel GIRAUD " La Ruère" 09140 Sentenac d'Oust.



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27 novembre 2011 7 27 /11 /novembre /2011 19:02

 

HEGALALDIA-002.jpg

Vendredi soir, 25 novembre, avait lieu , à l'invitation de l'association de  "Femmes 3000" http://www.femmes3000.fr/

dans une salle de la mairie d'Uharte Garazi (Uhart-Cize), une conférence de Laurence Goyheneche qui présentait le Centre de sauvegarde de la faune sauvage Hegalaldia /l'envol. Monsieur Camou, maire de la commune, s'est joint à la trop peu nombreuse assistance. Qu'il en soit remercié.

 

http://www.hegalaldia.org/

 

Hegalaldia, c'est une drôle d'aventure. Suite à la fermeture en 1996 de "La clinique des oiseaux" de Saint-Pée sur Nivelle que Monsieur et Madame Godard avaient créée et tenue à bout de bras pendant trente ans sans aide ni subvention, nous étions deux à vouloir prendre la suite car la structure manquait cruellement. L'un avait les compétences et moi, j'avais le terrain, sur la commune d'Uhart-Cize en Pays Basque intérieur, et une partie de la maison inoccupée. En l'an 2000, nous nous sommes donc engagés dans cette bataille et avons commencé à construire les premières volières, à installer de bric et de broc une salle de soins, un petit bureau, le tout  à la débrouille et avec trois francs-six sous. L'activité a pu commencer avec toutes sortes d'oiseaux à soigner, mais surtout des rapaces et plus particulièrement des Vautours fauves.

En 2002, nous avons connu la marée noire du Prestige http://www.mareenoire.info/prestige.htm

et l'association a ouvert pour quelques temps, grâce à de nombreux bénévoles, une annexe sur Biarritz afin de pouvoir parer au plus pressé mais surtout au mieux en ce qui concerne l'accueuil et les soins portés aux oiseaux marins.

A la fermeture de cette annexe, avec l'arrivée sur le Centre initial de nombre d'oiseaux marins, il devint de plus en plus criant que la structure d'Uhart, trop petite, pas très bien située, difficilement aménageable,  ne correspondait absolument plus aux besoins réels.Une opportunité sur la commune d'Ustaritz, une longue quête de subventions, un montage savant de dossier et le Centre Hegalaldia partait de chez moi en 2006 pour aller s'installer dans "l'entre-côte", comme on dit ici.

De 2000 à 2006, ce furent des années riches, animées. Dans ma vie quotidienne, ce ne fut pas toujours léger, léger. Beaucoup trop de monde en permanence à la maison pour la solitaire acharnée  que je suis, l'impression ( et ce n'était pas qu'une impression) de vivre chez les oiseaux, des difficultés matérielles accrues pour une Jenofa déjà pas trop habituée au confort, au douillet et au cosy. C'est vrai, parfois--- un gros ras le bol, une envie  violente de mettre tout le monde dehors à coups de pied dans le postérieur,  vite oubliés jusqu'au prochain  lâcher d'oiseau rendu à la liberté, moment où la joie vous tire souvent quelques larmes.

Alors, aujourd'hui, devant ce Centre qui se développe, qui élargit le champ de ses activités -habilitation pour toute la faune sauvage- jardins pédagogiques- plantations d'arbres, etc, je suis heureuse. Je ne tire aucune gloire de tout ce que j'ai pu vivre de très lourd pendant ces six années mais je ressens une grande satisfaction à l'idée que j'ai pu être utile, sans discours qui tournent en rond mais  dans le charnu de la vie.

Ben voilà, m'sieurs-dames, c'est dit .Mais je voudrais ajouter aussi  un salut spécial à Laurence et à Stephan et leur dire qu'ils me manquent parfois.Si, si, je vous assure! Et puis voili-voilou, ça aussi, c'est dit.

Vous pouvez aider l'association

en adhérant, bien entendu, mais aussi en donnant un peu de votre temps si vous n'habitez pas trop loin -et en particulier en vous inscrivant dans un réseau de bénévoles pour l'acheminement des animaux à soigner.


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Published by Jeno l'écolo - dans Aider la faune - Fauna Zain
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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 09:00

 

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Published by Jeno l'écolo - dans Célébration de l'arbre
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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 11:29

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Jean Grenet  avec, à sa gauche, Olivier Baratchart, directeur des arènes .

Photo Jean-Daniel Chopin.  Journal Sud-Ouest.

 

Par l'association Bayonne irréprochable

asbair@orange.fr

Institution oligarchique dirigée essentiellement contre l’exercice citoyen, la Mairie de Bayonne est aux mains d’un notable férocement exclusif qui se veut seul puissant et verrouille arbitrairement la possibilité, pour toute association non nourrie dans le sérail, d’obtenir un local municipal ou une aide financière. En définitive, la notion d’équité de Jean Grenet est exactement opposée à la nôtre et c’est trop peu dire qu’elle n’a pour lui nulle valeur d’absolu car, dans son esprit, elle s’identifie étroitement à la notion de privilège.

 

Billet de réaction 21 novembre 2011

La fiesta brava en solde Que se cache-t-il derrière cet aréopage ès-bovidés tenant un conciliabule pompeusement auto-proclamé “assises de la tauromachie en France” (1) et que l’une des protagonistes, dans un excès de postérité, n’hésite pas à qualifier “de rencontre historique” ? Et voilà qu’à la pause médiatique de cette cérémonie, Jean Grenet nous explique que les 200 000 euros de déficit de la saison taurine 2011 tiennent principalement à la conjoncture économique actuelle. C’est à mourir de rire. En fait, chacun sait que la baisse de fréquentation récurrente des arènes de Lachepaillet doit évidemment moins aux déboires de l’économie mondiale qu’au désintérêt croissant de la population pour la corrida. D’ailleurs, le mouvement général de désertion des places taurines est bien antérieur au début de la crise et continuera après elle, irréversiblement. N’en déplaise à notre maire: l’animalicide artistique ne fait plus recette; c’est le moins qu’on puisse dire. Mais il s’agit surtout pour cette brochette d’édiles de première catégorie, sous couvert d’économie, de donner le change à une opinion majoritairement indifférente aux spectacles taurins, et qui en tolère de moins en moins les incidences pour les finances communales. Et la démarche de Jean Grenet n’est pas tant de remédier au déficit chronique de la temporada que de continuer à faire payer son aficionada avec l’argent des autres, sous des apparences moins dispendieuses. Seul l’intérêt général justifie un engagement aussi important d’argent public d’une ville. Or, l’intérêt général de ces manifestations n’a jamais été démontré par la municipalité, loin s’en faut. Alors, est-il bien légitime de continuer à financer à perte sur le dos du contribuable, une forme de divertissement qui ne divertit plus grand monde, ou ne vaudrait-il pas mieux céder la place à des prestataires privés? On comprend mal pourquoi une question aussi coûteuse pour notre commune n’a jamais été à l’ordre du jour du conseil municipal. Et l’on s’étonne aussi que madame Bisauta, chantre de la participation des concitoyens, ne les consulte justement pas sur le sujet (à vrai dire, ça n’étonne personne). Cela aurait pourtant le mérite de nous faire savoir si la majorité des Bayonnais souhaite continuer à régler l’addition des fastes tauromachiques d’une minorité d’entre eux. En attendant, avant d’exiger des autres de baisser leurs cachets, que le mundillo municipal commence par payer ses entrées; il n’y a pas de petites économies. Salutations citoyennes,

 

L’équipe de Bayonne irréprochable.

 

(1) Journal Sud-ouest du 18/11/11

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 17:56

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Une contribution de Marie Hernandez.
 
Bonsoir à tous
Un message pour vous faire part d’un véritable scandale  écologique sur la commune de Perquie (et peut-être ailleurs ?)  où les arbres sont massacrés sur les talus en bord de route ou de chemin communal.
Comme si Klaus et les scolytes n’avaient pas fait suffisamment de dégâts, voilà qu’à présent ce sont les « forestiers » qui sévissent. En l’espèce, après avoir dégagé les parcelles de pins dévastées par la tempête,   la coopérative forestière  CAFSA a conseillé  au plus gros   propriétaire forestier de la commune de supprimer tous les arbres feuillus des talus qui dominent sa propriété au prétexte qu’il s’agissait bien de pratiquer la monoculture de pin  et que les arbres des talus allaient  faire de l’ombre aux jeunes plantations et  les empêcher de pousser bien droit !!!
Comme vous pourrez le constater sur les photos que j’ai pu faire, il semblerait que  le but de l’opération soit  de ne plus laisser un arbre debout... Quelques propriétaires voisins ont réagi pensant que certains arbres   leur appartenaient mais vraisemblablement c’est le fond du fossé qui est la limite de propriété et ils n’ont rien pu faire.
Quoi qu’il en soit, et même si le propriétaire est dans son droit (je crois surtout qu’il n’est plus en âge de réagir…) c’est une chaîne d’irresponsabilité avec de pseudo-techniciens qui n’ont tiré aucune leçon de la tempête et conseillent n’importe quoi, des coupeurs venus de Roumanie (à quelles conditions ?) qui massacrent à tout va avec la même incompétence comme le montrent  les chandelles qui se dressent encore  après leur passage.
 L’arbre sur lequel j’avais apposé un panneau en bordure de mon champ a été épargné…
Il est hélas bien  tard pour ici  maintenant que tous ces arbres sont à terre pour faire du bois de chauffage  mais il faudrait faire en sorte que ce scandale ne se reproduise pas ailleurs.
Lire ci-dessous la présentation de la coopérative sur leur site !!!De quoi s’étouffer !!

 

Merci de vos idées, contacts, initiatives...
 
A bientôt
 
Marie-Paule

 

La CAFSA est à la fois une coopérative forestière et un groupe coopératif actionnaire majoritaire dans ses trois filiales :

Forelite : Production de graines et de plants forestiers,
S.DIGIT : Informatique et Systèmes d'Informations Géographiques dans la domaine forestier,
Bois et Forêts Sud-Atlantique : Exploitation forestière et de négoce de grumes.
Coopérative Forestière, la CAFSA est administrée par des sylviculteurs, élus, chargés de définir la stratégie et de veiller à ce que les orientations prises aillent dans le sens de l'intérêt économique des producteurs.

La CAFSA souhaite être le fer de lance économique des sylviculteurs en défendant les valeurs de performance économique, transparence, équité et de service.

Elle doit répondre à l'ensemble des attentes de ses adhérents au travers d'une approche globale de leur propriété : sylviculture - mise en marché des bois - aide à la gestion.
 
Elle a un rôle à jouer pour faire avancer les techniques et les organisations dans le sens
de  la performance et de la qualité en veillant en permanence à la sécurité des hommes
et la préservation de l'environnement.
 
 

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