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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 16:31
Luc Romann

Une contribution de Daniel Labeyrie

 

N'avons-nous fait que rêver ?

 

Tes refrains, l'ami, courent dans notre tête... du galop des chevaux au petites roulottes qui cahotent dans la douceur du soir... N'as-tu fait que rêver, l'artiste, lorsque petit enfant du déambulais à Paris rue du Faubourg du Temple entre les étals des marchands de quatre saisons, gamin en quête de ta chère liberté !

 

Le ciel, tu l'avais dans la tête, ciel peuplé d'oiseaux libres comme le vent et la terre collait à tes basques, cette terre du Gers argileuse et ingrate où tu plantas quelques bouquets d'arbres autour de ta maison.

 

Tu pleuras la chute des grands ormes protecteurs mais ton jardin savait accueillir les herbes folles où batifolaient tes chats et tes poules. Les canards cancanaient à leur aise dans leur mare et toi tu regardais les saisons de la vie avec cette innocence d'enfant espiègle.

 

Ta carrière emprunta des chemins de traverse où les ronciers, bien souvent t'éraflèrent le cœur mais, chez toi, le prix de la liberté ne se monnayait pas en compromissions futiles.

Heureux, comblés, nous le fûmes de t'accueillir dans nos granges et nos maisons de campagne... Tes chansons résonnaient en échos sur le revers de nos âmes... Oui, tous ces couplets ciselés de main de maître nous habitent, nous enchantent...

Le colibri n'aurait jamais pris son envol si tu ne l'avais pas posé délicatement dans ta main avant de le lâcher un soir de juin alors que la lune se hissait au-dessus des platanes pour assister à ce moment magique.

 

Aujourd'hui, il fait gris dans nos têtes, aujourd'hui il y a du crachin dans nos yeux, il y a comme de la désespérance « dans un coin de nos ciels bleus » mais comme tu le chantais , « il y a de l'amour qui nous attend, il y a des lunes en roses et des soleils en coquelicots »...

 

Oui, Romann, chante sur le terreau de nos chagrins, de nos mélancolies, de nos vagues-à-l'âme... Lai lai lai...Lai lai Lai..

 

Daniel LABEYRIE

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 16:50

Violence insoutenable des écoles taurines, où l'on apprend à des enfants à massacrer des veaux.

 

Vous m'accorderez que je publie fort peu de vidéos trash anti-corrida sur ce blog.

J'ai vraiment, pour une fois, envie de faire connaître celle-ci. Et même si les images sont difficilement soutenables, je ne prendrai pas l'habituelle précaution "Ames sensibles s'abstenir".

Parce que pour moi, elle montre mieux que toutes celles que j'ai regardées jusqu'à présent la perversion exercée par des sadiques sur des enfants qu'ils veulent façonner à leur image.

La mort par torture d'un petit veau, c'est déjà insupportable. Mais la souillure de deux innocences, celle d'un enfant d'homme et d'un jeune animal!

Alors, s'il vous plaît, ayez le courage de regarder et rejoignez-nous dans la lutte. Il n'existe peut-être pas de combat plus humaniste!

Merci à Lena qui ne me ménage pas et qui m'a fait connaître cette vidéo.

Et---, au passage---- certes des femmes suivent mais pensez-vous que des femmes auraient pu, depuis le début de l'histoire de la torturomachie, avoir l'idée de telles abominations et les mettre en scène? Féministes qui ne nous rejoignez pas, vous vous en moquez sans doute, mais je vous donne tort.

Et puis voilà, c'est tout. Ouf!

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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 18:00
Zorionak! Meilleurs voeux.
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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 13:00
L'hiver des hérissons.

Ces bébés hérissons ont besoin de vous pour survivre cet hiver.

L'association Hegalaldia n'a plus les moyens pour les maintenir en vie plus longt
emps.

Elle fait appel à vous pour les aider !

Cette année, le centre de soin Hegalaldia a accueilli environ 150 hérissons. Ceux-ci proviennent généralement d'endroits différents. Il y a ceux qui sont ramenés par les bénévoles et qui restent en semi-hibernation de novembre à mars au refuge, car ils ne sont pas assez gros pour tenir l'hiver seuls.

Certains sont amenés directement par des particuliers pour diverses raisons, d'autres sont nés au refuge et ont été élevés directement par les bénévoles, avec la tétée toutes les 2 heures jour et nuit.

Lorsqu'ils s'endorment pour passer la saison froide, les hérissons puisent dans leur graisse pour survivre. Mais beaucoup d'entre eux n'ont pas suffisamment de réserves pour passer tout l'hiver... Alors ils se réveillent, et s'ils ne trouvent pas rapidement de la nourriture - difficile avec le froid - ils se rendorment et ne se réveilleront jamais...

Si nous n'aidons pas tous ces adorables petits hérissons, que vont-ils devenir ?

Le hérisson est un animal petit en apparence, mais qui nécessite énormément de soins, de nourriture et d'entretien ! De nombreux bénévoles se mobilisent chez Hegalaldia pour s'occuper quotidiennent des hérissons actuellement au refuge, sachant qu'environ 4 nouveaux grossissent les rangs chaque semaine ! Ces hérissons n'ont pas un poids suffisant pour pouvoir survivre cet hiver sans aide. Le centre devra les garder jusqu'en mars, voire plus selon l'évolution des températures.

Tous les matins, chaque hérisson malade est pesé et "étiqueté", pour vérifier qu'il grossit bien. Les bénévoles leur administrent des médicaments, principalement des vermifuges, des antibiotiques et des traitements contre les puces et les tiques. Quelques uns, déshydratés, sont mis sous cutanée 3 fois par jour. Seringues, aiguilles, produits désinfectants et produits réhydratants sont nécessaires et coûtent cher.


Les hérissons sont des petits mammifères qui mangent énormément ! Ils ont besoin d'un régime alimentaire très complet. Croquettes pour chatons et lait de chèvre constituent le menu des plus jeunes. Ceux qui ne prennent pas suffisamment de poids ont des tétés plusieurs fois par jour. Pour les adultes, différentes sortes de viandes et fruits sont nécessaires.

Les hérissons en semi-hibernation sont installés dans 3 box différents. Les bénévoles changent la litière, constituée d'écorce de pins et de paille, 2 fois par semaine. Ils sont eux aussi pesés tous les 3 jours pour suivre leur évolution et contrôler la non-présence de vers, de problèmes respiratoires ou autres. Hegalaldia n'intervient volontairement pas tous les jours afin qu'ils ne s'habituent pas trop à la présence de l'homme. Le but n'est en effet pas de les apprivoiser.

Toutes ces dépenses cumulées pour chaque hérisson représentent au final une somme énorme.

Le travail réservé aux hérissons représente 3 heures par jour pour 2 personnes. Et malgré cette charge importante, des nouveaux hérissons arrivent régulièrement !

Hegalaldia ne s'en sort plus. Après avoir frôlé la fermeture en mai suite à ses problèmes financiers, l'association se retrouve à nouveau en difficulté. En aidant ces hérissons, vous aidez TOUS les animaux de l'association, puisque le budget consacré aux hérissons peut être reporté sur d'autres animaux dans le besoin. L'hiver est là et de nombreux animaux sauvages ont besoin de Hegalaldia pour survivre !

Le coût moyen pour la prise en charge d'un hérisson durant les mois de novembre, décembre, janvier, février et mars a été estimé à 132 euros. Ce coût inclue tous les frais présentés précédemment : entretien, nourriture, soins et médicaments.

Aujourd'hui, l'association a grandement besoin de votre aide pour sauver en priorité 10 bébés hérissons.

La somme totale pour pérenniser l'action de Hegalaldia s'élève donc à 1320 euros.

Ces 10 bébés hérissons n'ont pas encore de nom : Hegalaldia vous propose de les baptiser ! N'hésitez pas à nous soumettre toutes vos propositions en commentaire.

Toute l'équipe vous remercie d'avance pour votre aide !

*Vous bénéficiez si vous êtes imposable, de la déductibilité fiscale des dons effectués sur ClicAnimaux.com pour les associations habilitées à émettre des reçus fiscaux. 66 % de vos dons sont alors déductibles de vos impôts, à concurrence de 20 % de votre revenu imposable. Chaque don fait avant le 31 décembre 2013 à minuit vous permettra de bénéficier d'une déduction sur votre impôt sur le revenu de l'année 2013.

L'hiver des hérissons.
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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 09:00
Le 27 décembre 1913, maman.

Le 27 décembre 1913 naissait notre maman à mon frère et à moi.

Il y aurait bien des manières de célébrer  cet anniversaire, d'honorer celle qui fut ma complice favorite et ma meilleure amie avant de sombrer dans l'horreur d'Alzheimer. Il fallait faire un choix.  J'ai fait celui de la musique, la danse, quelques chansons. Celles qu'elle aimait particulièrement. Et certaines, celles qui parlaient du pays, quel que soit le pays, lui tiraient la larme à l'oeil.

Et puis, il y a Piaf avec cette chanson irrévérencieuse, Colette Renard et Irma la douce qu'elle fredonnait en me conduisant à l'école maternelle. Et aussi Gastibelza -Victor Hugo et Brassens- qu'elle chantait avec mon frère.Et puis un bon petit coup de Charleston dont elle était la reine, tiens même peut-être plus grande que Joséphine, qu'elle aimait tant et que nous avions rencontrée un jour toutes les deux alors qu'elle achetait des vêtements pour ses enfants dans un magasin de l'avenue Niel à Paris. Et encore les merveilleux "Nuages" de son cher Django.

Allez, je n'oublie pas "Si on chantait" qu'elle fredonnait dans la cuisine d' Uhaldia   tant que papa était avec nous, car ensuite elle n'as plus chanté..

Bon, je ne sais pas si ça sera dans l'ordre. Pardonnez-moi, c'est l'émotion et peu importe.

Tu sais, maman, j'ajoute une chanson de Melaine Favennec. Tu ne le connaissais pas. Mais tu aimais tant la Bretagne! Et je suis certaine que tu l'aurais aimé lui, en particulier à travers cette chanson "Trois notes à mon piano" qui évoque  si bien  la transmission.

T'inquiète, ama, rien de ce que tu nous a transmis ne s'est perdu.

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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 11:00
Photo Wikipedia

Photo Wikipedia

Une contribution de Daniel Labeyrie.

 

 

 

Quelle aubaine

Te voir

En décembre

Trottiner

Sur la toile cirée

De la cuisine

 

 

Tiens

Tu t'arrêtes

Sur un coquelicot

Tu te crois

En plein champ

Au printemps

 

 

Attention

Coccinelle

Ne brûle pas

Tes ailes

Dans les flammes

De la cheminée

 

 

 

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 17:34
Un pépin sur la route Pau-Oloron
Un pépin sur la route Pau-Oloron
Pour plus de renseignements:

gfam.bearn@gmail.com

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 18:20

  http://img.over-blog.com/500x328/1/19/11/45/mes-images4/AU-FRONT-copie-1.jpg

Pépé, c'est le monsieur à la croix. Entre 1914 et 1978, pendant une courte pause dans l'horreur des tranchées.

 

« L’immeuble du Boulevard Berthier avait été choisi d’abord parce qu’il avait plusieurs issues sur des rues différentes, ensuite parce que le concierge, Monsieur Thoma, était de toute confiance. Je ne comptais tout de même pas révéler à celui-ci ma véritable personnalité mais j’y fus obligé. En effet, quand mes meubles arrivèrent, ils portaient des étiquettes à mon nom car ils sortaient d’un garde-meubles où ils étaient depuis juillet 40. Après que mon appartement eut été, en juin, perquisitionné par les Allemands, j’avais en effet demandé à l’un de mes parents de le déménager et de mettre le mobilier en garde-meubles. D’où les étiquettes que le concierge remarqua aussitôt. Je lui dis alors la vérité. Il en fut très fier et devint, pour ma famille et pour moi, jusqu’à la libération de Paris, le plus dévoué des anges gardiens. »

"Le temps des vérités"                       

Général Henri Navarre  http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Navarre

Editions Plon 1979.

 

http://img.over-blog.com/100x140/1/19/11/45/mes-images4/aitatxi.jpg

 

 

Mon grand-père, Henri Thoma, était né en 1887. Il est passé sur l'autre rive lorsque j'avais onze ans. Mais il ne m'a jamais vraiment quittée. Je le sens toujours près de moi. J'imagine qu'il en est un peu de même pour mon frère, Richard, et pour Françoise, ma cousine.

De lui, j'ai le souvenir d'un homme,

- le premier féministe de ma vie qui se réjouissait d'avoir enfanté deux filles et pas de garçon, donc pas de cher à canon. 

- le premier pacifiste de ma vie qui me disait "Dans les tranchées, en face, les p'tits gars, ils étaient comme nous, ils n'avaient rien demandé, ils pensaient à leur mère, à leur femme, à leurs gosses"

- le premier esprit ouvert de ma vie, membre du PCF et catholique pratiquant

- le premier citoyen du monde  de ma vie qui se réjouissait de m'amener à pied faire des courses en un Levallois-Perret alors extrêmement populaire et pas mal "algérien",  ( et oui!) pendant la guerre d'Algérie et qui,armé de son imposant cache-nez, de ses gants épais et d'un passe-montagne  qui ne laissait voir que ses yeux. sortait  en hiver de l'immeuble, traversait la cour et allait porter un grand bol de café bien chaud à l'Africain qui balayait le caniveau, pendant que moi, enfoncée dans le fauteuil de cuir de la loge, je lisais "Le grand Duduche" dans "Pilote".

-le premier écolo de ma vie, qui aurait voulu voir disparaître toute arme de la Terre, protégeait et parlait aux oiseaux, aux arbres,  aux ruisseaux, rêvait de ses fleurs de Stains ou d'Epineuse.

Merci à vous, mes grands-parents chéris, d'avoir été de si beaux humains.

 

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 19:19

Il est vrai que ça mérite quelques applaudissements---- L'art mérite toujours des applaudissements.

La foule ne risque rien…

Dans une corrida, ce qui m’écoeure, c’est la foule. Là, la foule donne libre cours à ses instincts de grossièreté, de férocité, avec une ardeur plus véhémente que dans une émeute ou à la guerre, car elle sait qu’elle ne risque rien. Là, l’homme du monde y devient pareil au pire voyou de la rue, et derrière la balustrade solide, il vocifère comme un dément, dans son désir de sang et carnage. La lâcheté de tous ces gens excitant les autres à s’entretuer est, à mon sens, une des choses les plus ignobles qui soit au monde, c’est un odieux assassinat de chevaux et de taureaux.

 

Blasco Ibañez. Arènes sanglantes.

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 18:15
La LIBRAIRIE DE L'ÉCOLOGIE, librairie itinérante :

Roland de MILLER vous propose ses quelque 10 000 livres en vente !

 

Bonjour,

Vous m'avez rencontré sur un salon ou une foire.

Nous sommes maintenant dans la période des fêtes : c'est le moment où l'on s'échange des cadeaux. Parmi ceux-ci, le livre reste un objet apprécié. Mon site Internet de la LIBRAIRIE DE L'ÉCOLOGIE, régulièrement mis à jour, vous offre un très grand choix de livres aux thèmes variés, sur une large échelle de prix... Je vous invite à y faire un tour dès maintenant : : www.librairiedelecologie.fr

Vous y trouverez des livres épuisés, d'occasion ou neufs, peu courants, ou même rares ...

Au plaisir de satisfaire vos commandes,

avec mes cordiales salutations, et Joyeux Noël !

 

Roland de MILLER

(écrivain-chercheur, libraire, bibliothécaire, fondateur de la Bibliothèque de l'Écologie)

La Librairie de l'Écologie

22 rue Jean Eymar

05000 Gap

Tél : 04 92 52 71 47

Courriel : infos@librairiedelecologie.fr

site internet : www.librairiedelecologie.fr

 

 

PS. À signaler particulièrement, l'essai biographique de Jean-Claude GENOT : François Terrasson, penseur radical de la nature. Édition Hesse, 2013, 237 p. 18 euros.

 

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