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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 18:30
Txontxongiloak abendoan      Marionnettes en décembre

 

Pêche à la lune marionnettes de rêve pour parents et enfants


Gotein le vendredi 20 décembre à 14H
Urrugne le dimanche 22 décembre à 16h30 au restaurant Arotzenia ( tél 06 43 54 43 53 )
St Jean Pied de Port le dimanche 29 décembre à 18h place du marché couvert derrière la pizzeria

Un spectacle d'une minutie parfaite par la compagnie Banakike .Des décors incroyables pour une histoire qui nous amène du fond de l'océan vers les étoiles.Du mini cinéma en direct , " cousu main ".Marionnettes : Elisabeth Hermil , Battitt Halsouet. Pour petits et grands .


Mekapanic marionnettes punk pour enfants et parents

 

St- Jean- Pied- de- Port le vendredi 27 décembre à 19h place du marché couvert derrière la pizzéria

Participation libre
Renseignements : 06 76 77 38 47 : Xehetasunak

Un univers un peu chaotique pour deux marionnettes grandeur nature aux prises avec une panne mécanique , des punks , en fait. Le " No Future " difficile à conjuguer avec les réalités .Pour petits et grands .
Marionnettes : Elisabeth Hermil , Battitt Halsouet .Basse electrique : Antoine Stassinet. Accordéon : Jean Christian Irigoyen.


 

 

 



 

Txontxongiloak abendoan      Marionnettes en décembre
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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 15:54
Altxor eta Gaztain, l'AG s'est bien passée.

 

 

                        Association Altxor eta Gaztain

Compte-rendu de l’Assemblée Générale du 16 novembre 2013

 

A la date de l’AG, 18 adhérents à jour de cotisation. Quelques adhésions sont encore à espérer.

 

Les décisions qui ont été prises :

 

  • Entériner les frais ( 160 euros) de réfection du toit de l’abri, qui s’est mis brusquement à prendre l’eau. La pose a été effectuée dans l’urgence par deux sympathisants afin de diminuer le coût. Merci à Stéphanie et Jean-Christophe.
  • Achat par correspondance de deux petits râteliers d’écurie en métal pour diminuer le gaspillage dû à la pose du foin au sol.
  • Achat par correspondance de matériel nécessaire à l’éducation de base d’Altxor ( Filet, mors, longe, etc). Il ne s'agit pas de débourrage mais bien d'éducation.
  • Commande de foin à la Coopérative agricole Garazi Baigorri pour la jonction du printemps. Il restait du foin de la saison précédente car durant leur séjour à Aincille les deux pottok n’en ont pas consommé.
  • Prise de contact avec un paysan producteur de foin afin d’acheter à moindre coût pour l’hiver prochain. A calculer quand-même le moment venu car la livraison est gratuite à la coopérative agricole.
  • Ouverture d’un livret A au Crédit agricole de Saint-Jean-Pied-de-Port.
  • En principe, transhumance à pied vers Aincille début mai. Vous êtes tous et toutes invitées à cette belle journée. Auparavant, mais la période n’est pas encore précisée, il faudra organiser un chantier de rafistolage des clôtures. Les ânes qui sont sur le terrain depuis un mois se sont déjà échappés trois fois. La date de ce chantier reste à préciser. Merci de faire savoir le plus rapidement possible si vous seriez prêt ou prête à participer physiquement. Cela risque de se décider très vite et au dernier moment. Si vous pouvez fournir du barbelé, du grillage, (même de très petites chutes), des clous cavaliers, des piquets, cela sera fort apprécié également.
  • Le Bureau a été réélu.

 

Itziar Pinat, Présidente

Jenofa Cuisset, Secrétaire

Brigitte Fraval, Trésorière

 

http://jenolekolo.over-blog.com/tag/Altxor%20eta%20Gaztain/

 

Les personnes dont nous connaissons l’adresse courriel recevront ce compte-rendu via internet . Les personnes à jour de cotisation le recevront également par la poste avec l’étiquette de l’année 2014 à coller sur leur carte de membre.

Le nouveau toit.

Le nouveau toit.

Les deux râteliers avant la pose

Les deux râteliers avant la pose

Pour ceux et celles qui voudraient participer, les statuts.

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 16:05
L'auteur, Laurent Caudine, dans son atelier de restauration d'horloges comtoises.

L'auteur, Laurent Caudine, dans son atelier de restauration d'horloges comtoises.

 

Astobelarra - après tes 2 premiers livres "Pensement " 1 et 2 qui sont des recueils de

 

chroniques et des "billets d'humeur", qu'est-ce qui t'a donné envie d'écrire un roman ?

Laurent CAUDINE : Les "Pensements" m'ont donné le goût de l'écriture. C'était un peu comme de petites esquisses. Mais j'ai eu envie de peindre une grande fresque, d'aller plus loin dans les nuances. Je voulais aussi prendre le temps de raconter une histoire avec des rebondissements, des caractères qui changent et qui évoluent au fil des pages ; ce qu’il n’est pas trop possible de faire avec des chroniques et des nouvelles.

Astobelarra - Quel est le thème de ce roman en quelques mots ?

L.C : C'est l'histoire de Florian qui habite en Charente avec sa famille et qui apprend un jour qu'une grande tante qu'il ne connaissait pas vient de mourir. Elle lui lègue une vieille maison qui se trouve ici en Soule, à Camou, en haut du col d'Oxybar, quartier Saube. Ils vont s'installer là, avec Cécile sa compagne et Paul leur enfant, avec l'idée de vendre cette maison et de s'installer à Oloron. Mais des évènements imprévus vont… Disons… Les assigner à résidence…

Astobelarra - Pourquoi as-tu choisis d'écrire un roman qui se passe en Soule ? Est-ce important pour l'histoire ?

L.C : Pour l'instant je ne me sens capable de parler que de ce que je connais vraiment. Je ne suis pas un spécialiste de la Soule, mais je me sens très souletin. C'est presque quelque chose que je revendique. Matin vert, c'est une manière d'exprimer quelle est la Soule que je vois, que j'aime et que j'aimerais mais aussi de décrire une façon toute personnelle de voir le monde.

Astobelarra - Alors, on est dans du policier, du fantastique, ou de la philo?

L.C : La caractéristique du roman policier est basée sur un crime qu’il faut élucider. Il y a un peu de ça dans la première partie du roman, mais l’intrigue principale du roman n’est pas basée sur ça. Je dirais plutôt que c’est un thriller fantastique. La philo ? Disons que j’espère que le roman fait réfléchir, de là à dire que c’est de la philo, il y a un pas que je ne franchirai pas.

Astobelarra - Tu as choisi de transmettre ton cheval de bataille - l'écologie - d'une façon plus onirique qu'auparavant. Penses-tu que le message en sera mieux compris?

L.C : Je crois que j’ai essayé d’abord de raconter une histoire. Le message est là, évidemment. Mais l’histoire n’est pas bâtie avec une envie de convaincre mais de me mettre en phase avec un certain esprit de l’enfance. Cette période où tout est possible, où les choses parlent, lorsque la frontière entre réalité et imaginaire est poreuse, où tout est possible, aussi. Matin vert est un conte fantastique et le conte en général nous en apprend beaucoup, mais sans en avoir l’air. Il n’explique rien, il raconte.

Astobelarra - Je ne vais pas "spoiler" la fin de ton livre, mais la Soule et plus généralement le monde dans lequel nous vivons prennent cher... Une petite vengeance personnelle à assouvir ?

L.C : Aucunement. Mais j’espère pouvoir discuter avec les lecteurs et lectrices du livre, après. Comment percevront-ils la fin de l’histoire ? Est-ce que c’est une catastrophe, genre punition ou bien faut-il espérer que quelque chose de ce genre arrive ? Moi-même je ne suis sûr de rien. Et je trouve bien aussi que chacun puisse percevoir cette histoire à sa manière.

Astobelarra - Tu es le genre de gars a avoir toujours le cerveau en ébullition. J'imagine que tu as déjà un nouveau projet sur les rails. Tu peux nous en parler ?

L.C : J’ai plusieurs projets. Mais un, en particulier, me tient très à cœur. J’aimerais écrire une histoire autour du gazoduc. Certains se rappellent certainement de cet épisode qui avait fait couler beaucoup d’encre, début des années 90. Je trouve le sujet riche, intéressant à plus d’un titre. J’aimerais raconter cette affaire de gazoduc sous fond d’histoire romanesque. Un genre de roman d’amour et de politique. Tout un programme. Mais vais-je trouver le temps de m’y mettre ? …

"Matin vert", le premier roman de Laurent Caudine.
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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 10:48
Un tit clic pour Hegalaldia
Hegalaldia fait partie des 15 associations environnementales retenues pour le concours annuel du site Ecogine.

Pour voter, un clic suffit. Rendez-vous sur ce lien :
http://www.ecogine.org/about/choix_asso.php


4000€ à se diviser en 5, selon le classement:
1200€ - pour la première
1000€ - pour la deuxième
800€ - pour la troisième
600€ - pour la quatrième
400€ - pour la cinquième

Pour ceux qui ne le savent pas, Hegalaldia est le seul Centre de soins de la faune sauvage du département des Pyrénées Atlantiques et des alentours . Ce sont en moyenne 1000 animaux que nous recueillons chaque année dans des conditions très difficiles et avec des aides publiques très largement insuffisantes, bien que nous assurions un véritable service public. Les animaux secourus sont plus particulièrement des oiseaux de mer, des rapaces et toutes sortes de petits oiseaux, mais aussi des mammifères, des tortues ... bref, toute la faune sauvage.
Hegalaldia a eu plusieurs fois à prendre en charge des animaux mythiques et très lourdement menacés comme il y a quelques jours pour le Gypaète barbu. Chaque année, faute de moyens, nous avons peur de ne pas devoir fermer le Centre l’année suivante, quelquefois les mois suivants . Et ce malgré le dévouement sans bornes des deux soigneurs et de nombreux bénévoles. Un travail de longue haleine pour faire reconnaître le Centre à sa juste valeur par les pouvoirs publics est engagé. En attendant, les quelques sommes, plus ou moins modestes que nous pouvons recueillir grâce à des concours dans le genre de celui-ci, sont de véritables ballons d’oxygène. Et par avance, nous vous remercions de bien vouloir nous y aider en votant pour Hegalaldia. N'hésitez pas à inviter tous vos amis à participer.

Nous sommes face à des associations très méritantes, mais la plupart sont connues nationalement, voire internationalement. Pour qu'une petite association locale accède au podium, il faut que tout le monde mette la main à la pâte :
Votez, puis partagez l'information !

Grâce à cet événement, après avoir indiqué que vous participez, vous pouvez inviter vos amis directement: c'est plus simple.

Merci d'avance !

Les animaux sauvages ont besoin de nous
  • ...
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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 10:38
Les accidents de chasse mortels ne cessent pas, personne n'est à l'abri

2 décembre 2013, 18:36

le communiqué de presse de l'ASPAS sur ces accidents de chasse qui se multiplient:

 

Ce week-end, un apiculteur est abattu lors de ses activités, foudroyé par une balle à sanglier. La saison de chasse dernière, les accidents de chasse avaient augmenté de 25%, et de 12% la précédente. Cette année, le décompte macabre continue. Que font les pouvoirs publics ? Où sont les responsables de la chasse française ?

 

Le « tir d’instinct » (c’est-à-dire sans regarder) fait des ravages. Ce week-end, lors d’une battue, une balle destinée à un sanglier termine sa course dans la vitre d’une voiture circulant sur la route départementale 913 reliant Verny à Fleury (Moselle). Pire : ce 30 novembre, un apiculteur des Alpes-Maritimes est tué par un chasseur à Clans, dans la Vallée de la Tinée. Le chasseur n’aurait pas pris le temps d’identifier sa cible. Le tir a été fatal.

 

Le 20 novembre, c’est un pêcheur d’Isle sur Tarn (Tarn), occupé à l’entretien de son bateau, qui est tué par un « accident de chasse » : le tireur l’aurait pris pour un sanglier !

 

Le 31 octobre, c’est le tour d’un automobiliste circulant à Thonon-les-Bains (Haute-Savoie) qui prend une balle dans la tête. Le chasseur avait raté un sanglier…

 

Déjà, le jour même de l’ouverture de la chasse à Thorigné-Fouillard, un vététiste d’Ille-et-Vilaine recevait une balle dans le cou !

 

Ces accidents qui chaque année endeuillent des familles, ou qui laisseront des handicaps lourds à leurs victimes sont légion. Personne n’est à l’abri, de l’usager de la nature au simple automobiliste. L’an dernier, le taux de non chasseurs victimes de ces accidents est passé à 14%.

 

Une nouvelle fois, l’ASPAS demande qu’enfin une règlementation encadre les mesures de sécurité qui devraient être appliquées à la chasse :

  • périmètre de sécurité autour des habitations
  • fixation d’un taux d’alcoolémie maximum et possibilité de faire procéder au contrôle d’alcoolémie lors des actions de chasse
  • contrôle annuel de l’état de santé, et de la vue, pour obtenir le renouvellement du permis de chasser
  • responsabilité pénale des responsables fédéraux des institutions cynégétiques en cas d’accident
  • interdiction de la chasse le dimanche, jour de la semaine où plus de 50% des accidents ont lieu.

En attendant, pour le seul caprice d’un lobby, des dizaines de vies sont brisées. L’ASPAS propose des solutions. Que manque-t-il aux responsables politiques pour réagir ?

 

En savoir plus sur la campagne de l'ASPAS

 

Contact presse :

Pierre Athanaze - Président de l'ASPAS

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 11:30
Arbres, du mépris au respect.

"Il y a dans notre société de nombreuses raisons de s’indigner. Ce qui révolte Alain Baraton, qui aime passionnément les arbres, ce sont les multiples outrages que les hommes font subir à ces végétaux exceptionnels.
Dans cet ouvrage en forme de pamphlet, il plaide, avec la véhémence et l’humour qu’on lui connaît, pour qu’enfin les arbres soient respectés et protégés. Pour qu’enfin on les considère non pas comme des morceaux de bois inertes, mais comme des êtres vivants dont le rôle est primordial pour la beauté et la préservation de notre environnement, pour notre santé et pour notre équilibre.
"

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 18:05
Parce qu'un animal n'est pas une table.
Signez la pétition Pour un nouveau statut juridique de l'animal

Le Code civil, pilier du droit français, ne prévoit que 2 régimes juridiques : celui des "Personnes" et celui des "Biens" incluant les animaux. Au regard de ce texte, il n'y a donc aucune différence entre une table et un animal ! Comment, alors, protéger efficacement les animaux ?

À travers cette pétition, la Fondation 30 Millions d’Amis demande à la Garde des Sceaux de :

  • Modifier d’urgence le Code civil
  • En créant une 3ème catégorie pour les animaux, distincte des "Personnes" et des "Biens"
  • Reconnaissant les animaux comme des êtres vivants et sensibles

Aujourd'hui, avec vous, nous pouvons gagner ce combat. Le mouvement est en marche et prend de l'ampleur... Mais nous avons besoin d'1 million de signatures pour faire entendre la voix des animaux aux pouvoirs publics et au législateur !

Téléchargez (pdf), imprimez et diffusez la pétition autour de vous

L'infographie pour tout comprendre

Voir l'infographie

 

Le mouvement est en marche !

90% de l'opinion française et 24 intellectuels Français se mobilisent

Selon un récent sondage*, 90% des Français approuvent notre requête, et 85% pensent que cette question doit être réglée aujourd'hui même.

En octobre dernier, 24 intellectuels ont également rejoint notre combat et signé un manifeste relayé dans tous les médias. Parmi eux, des penseurs, écrivains, historiens ou scientifiques aussi respectés et influents que Hubert Reeves, Edgar Morin, Luc Ferry, Alain Finkielkraut, Erik Orsenna, Elisabeth de Fontenay, Florence Burgat, Michel Onfray, Irène Frain, Boris Cyrilnuk, Jean-Pierre Marguénaud...

 

 

Voir le manifeste

 

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 12:00
Des enfants et des arbres

En célébration de la Sainte Catherine, jour de plantation par excellence, ce message d'espoir.

Pour les sous-titres en français sur la vidéo, suivre les instructions.

Urtebetetze on, bon anniversaire à ma fille, née un jour de Sainte Catherine.

Urtebetetze on, bon anniversaire à ma fille, née un jour de Sainte Catherine.

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 09:00
Sur la Nive, sur l'Adour, Bayonne résiste.

Une contribution de Muriel Toty.

(Note de la blogueuse :   Cela fait déjà plusieurs années que je suis retirée de l'action politique et que j'en éprouve un sentiment de libération. Mais voilà: ces quelques lignes  d'une personne engagée dans la bataille des municipales à Bayonne pour 2014 m'a touchée au plus profond du coeur. Avec son assentiment, je vous les livre. Des paroles comme celles-ci me feraient presque regretter d'avoir choisi de ne pas vivre en ville.C'est dire!
 


Les trains pour Bayonne arrivent à St-Esprit. Comme une naissance, une première empreinte, la première vision, la première odeur, le premier croissant du matin pris par le voyageur fatigué le sera à Bayonne St Esprit. C’est le début du monde de Bayonne, capitale du Pays Basque. Début de tous les mondes, de toutes les diversités, de toutes les langues, de tous les parcours. Quand on cherche quelque chose de différent de particulier, ou que l’on a tout simplement une envie d’ailleurs, il suffit de franchir le pont St-Esprit. Vous remarquerez qu’il s’appelle St-Esprit ce pont et non pas grand Bayonne, réduit ou échauguette, non, c’est bien le pont St-Esprit, de St-Esprit, celui qui relie, qui réunit toutes les Bayonnaises et tous les Bayonnais.
Quand avec Baiona 2014 nous recherchions un local pour poser nos valises d’idées, de propositions et d’envie de changement, nous avons fureté un peu partout, à la recherche d’un bel endroit, clair, spacieux, ouvert et surtout proche des gens. Dès la première visite de « La Manufacture » rue Ste Catherine, l’évidence s’est imposée ; nous avions trouvé la bonne adresse au cœur d’un des quartiers les plus populaires de Bayonne. Et quand on a trouvé la bonne adresse, eh bien on pose ses valises !
La rue Ste Catherine. Véritable colonne vertébrale de St-Esprit distille ses odeurs, affiche sa différence. La rue Ste Catherine, abimée par la vie et des décisions aberrantes qui ont failli la tuer, la rue Ste Catherine résiste à tous les abandons. Elle est porteuse de vie et de diversité. Les boutiques africaines succèdent aux galeries d’art, attention pas l’art des salons que l’on met sous verre, non l’art de la rue, celui qui vit et qui véhicule la couleur et les idées.
On y sent des odeurs de couscous, de kebab, de pizzas, et l’on peut trinquer entre amis à la bolée autour d’une bonne crêpe. On y vient en bus ou à pied, mais on en repart à vélo. On peut se réfugier dans la caverne d’Ali Baba de la lecture pour dénicher des ouvrages improbables qui vous ouvriront des portes sur des mondes inconnus. On y croise des artistes, qui passent la guitare en bandoulière, des jeunes qui cherchent un loyer pas trop cher, des vieux, des mamies avec la baguette sous le bras, des enfants qui courent partout. Pas beaucoup de riches, dans la rue Ste-Catherine mais beaucoup de vie qui rebondit jusque là-haut sur le fronton du rail bayonnais.
Et au bout de la rue Ste-Catherine il y a le cinéma, le Vrai celui qu’on ne trouve qu’à St-Esprit, celui qui est né muet et qui vit dans la couleur du monde. Il nous fait voyager, rêver, rire, réfléchir, il permet les échanges, les discussions lui aussi est une vraie « manufacture d’idée »... Et c’est pour cela que l’équipe de Baiona 2014 ne pouvait pas s’installer ailleurs car elle porte en elle la même diversité de tous ces mondes. Des gens d’ici, de toujours, d’autres qui viennent d’arriver, peut-être de loin, des femmes des hommes investis. Dans notre manufacture on parle fort et longtemps mais on écoute aussi. Toutes les idées sont bonnes à Baiona 2014 et il y en a beaucoup. Elles sont là offertes à tous pour le bien commun, pour une vie belle, simple, joyeuse, pour une ville propre, pour des gens heureux et citoyens car ils sont porteurs de ces idées qui nous relient.
Baiona 2014 n’est pas dans un monde replié, renfermé qui critique qui juge ou qui a peur des différences, non, Baiona 2014 C’est vous, c’est nous c’est moi. Elle nous invite à partager notre univers commun… Et c’est là toute notre différence
Je voudrais terminer par cette histoire lue sur Internet, et qui prend une résonance particulière en ces temps d’élection :
Il était une fois un vieil homme assis sur un banc à l’entrée de Bayonne.

Une jeune femme s’approcha et lui dit :
- Je ne suis jamais venu ici ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?

Le vieil homme lui répondit par une question :

- Comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens?
- Égoïstes et méchants.
C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’étais bien contente de partir, dit la jeune femme.

- Tu trouveras les mêmes gens ici, répondit le vieillard.

Un peu plus tard, un jeune homme s’approcha et lui posa exactement la même question.
- Je viens d’arriver dans la région; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?

Le vieille homme répondit de même :
- Dis-moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ?
- Ils étaient bons et accueillants, honnêtes ; j’y avais de bons amis ; j’ai eu beaucoup de mal à la quitter, répondit le jeune homme.
- Tu trouveras les mêmes ici, répondit le vieil homme.

Un commerçant qui prenait l’air sur le pas de sa porte avait entendu les deux conversations. Il s’adressa au vieillard sur un ton de reproche :
- Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la même question posée par deux personnes ?
- Celui qui ouvre son cœur change aussi son regard sur les autres, répondit le vieillard.
On a beau, tourner, virer dans tout Bayonne, l’appareil photo en bandoulière. On aura beau changer d’angles et de perspectives, on reviendra toujours sur le bord de l’Adour avec Baiona 2014, manufacture d’idées à St-Esprit pour avoir le plus joli point de vue sur la mairie de Bayonne.
La beauté est dans l’œil de celui qui regarde.

 

 

 

Sur la Nive, sur l'Adour, Bayonne résiste.
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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 17:16
Fatals Picards contre Gros con

Comme un petit air de Renaud.

Et vive la Picardie et les Fatals, tiens!

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  • : Le blog de Jeno l'écolo Jenofanimalhumaniste
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