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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 15:31
Audrey Hoc, réalisatrice.

Audrey Hoc, réalisatrice.

A partir du livre de Gaby Etchebarne "D'ici et d'ailleurs", la jeune vidéaste réalisatrice Audrey Hoc prépare un nouveau documentaire dont voici la bande annonce.

Non, le Pays Basque, ce n'est pas la torture jusqu'à la mort d'un herbivore dans les arènes,  ni les déviances de certaines fêtes qui n'en sont plus, ni les agences immobilières qui bradent l'espace et l'espoir de se loger pour les gens simples, ni l'inculture et la vulgarité de tous les marchands du temple ( et ils sont de plus en plus nombreux) qui s'engraissent sur le dos du pays et du peuple.

Le Pays Basque, pour moi, et pour beaucoup d'entre nous, c'est ce qui nous est montré là. Et c'est pour cela que nous l'aimons.

Milesker Gaby, merci. Merci également à Audrey.

Et pour la petite histoire, parce que je suis trop heureuse de le dire pour m'en priver. Gaby, Audrey et Malika ( que l'on voit sur cette bande annonce) sont signataires pour l'abolition de la corrida.

Pour info, ce documentaire aura besoin d'un coup de pouce financier. Un appel sera lancé, le temps venu. Je vous tiendrai informés.

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 07:10

Dax, le 9 septembre 2013.

"Mon exécration des courses de taureaux s’est étendue petit à petit jusqu’à ceux qui les fréquentent. L’idée que des hommes peuvent prendre de l’amusement, les uns à tâcher de rendre féroces des animaux qui ne l’étaient pas, les autres à voir agoniser des chevaux éventrés, recousus puis éventrés une deuxième fois, me fait envelopper les seconds du même dégoût que m’inspirent les premiers. Je me suis même brouillé avec pas mal d’amis coupables d’avoir assisté en curieux à l’infamie des corridas, tant est profond l’abîme que creuse entre eux et moi leur honteuse curiosité.
Il est communément admis que le côté « Art » des corridas en sauve le côté monstrueux.
Je connais l’argument : il avait déjà cours au temps du roi Salomon, alors que le sacrificateur précipitait dans la gueule embrasée de Moloch des enfants hurlant d’épouvante. La vérité est qu’on parle d’art plus facilement qu’on n’en fait, et qu’il est plus facile d’en faire avec le martyr des bêtes qu’avec les sept notes de la gamme, les sept couleurs de l’arc-en-ciel, les vingt-cinq lettres de l’alphabet ou le contenu d’un baquet de glaise."

Georges Courteline.

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 07:15
Laver Euskadi du sang des taureaux ( et des chevaux)

Je sais, je sais, le texte de la pétition à laquelle vous allez avoir accès en cliquant sur le lien que vous trouverez ci-dessous est en Castillan, enfin--- en Espagnol, quoi.

Mais je vous indique aussi ci-dessous le lien du traducteur Google. Approximatif, j'en ai bien conscience, mais cela devrait vous suffire.

Il s'agit d'une lettre pétition adressée à Bakartxo Tejeria Otermin, Présidente du Parlement d'Euskadi, afin d'obtenir l'abolition de la corrida sur tout le territoire  et le basculement de l'argent public gaspillé dans cette barbarie à des fins sociales.

Merci par avance de votre signature.

Laver Euskadi du sang des taureaux ( et des chevaux)
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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 08:07
Conscience. Quarante ans et l'éternité.

Gilles Marchal avait écrit et enregistré cette chanson en 1973.

Aujourd'hui, 2 septembre 2013, il aurait eu aurait 69 ans.

 

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28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 15:08
Chanson---

Quand il est entré dans mon logis clos,

J’ourlais un drap lourd près de la fenêtre,

L’hiver dans les doigts, l’ombre sur le dos…

Sais-je depuis quand j’étais là sans être ?

Et je cousais, je cousais, je cousais…

-Mon cœur, qu’est-ce que tu faisais ?

Il m’a demandé des outils à nous.

Mes pieds ont couru, si vifs, dans la salle,

Qu’ils semblaient, -si gais, si légers, si doux,-

Deux petits oiseaux caressant la dalle

De-ci, de-là, j’allais, j’allais, j’allais…

-mon cœur, qu’est-ce que tu voulais ?

Il m’a demandé du beurre, du pain,

-ma main en l’ouvrant caressait la huche-

Du cidre nouveau, j’allais et ma main

Caressait les bols, la table, la cruche.

Deux fois, dix fois, vingt fois je les touchais…

-Mon cœur, qu’est-ce que tu cherchais ?

Il m’a fait sur tout trente-six pourquoi.

J’ai parlé de tout, des poules, des chèvres,

Du froid, du chaud, des gens, et ma voix

En sortant de moi caressait mes lèvres…

Et je causais, je causais, je causais…

-Mon cœur, qu’est-ce que tu disais ?

Quand il est parti, pour finir l’ourlet

Que j’avais laissé, je me suis assise…

L’aiguille chantait, l’aiguille volait,

Mes doigts caressaient notre toile bise…

Et je cousais, je cousais, je cousais…

-Mon cœur, qu’est-ce que tu faisais ?

Marie Noël

Poème extrait du recueil "Les chansons et les heures".

 

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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 09:34
Photo parue dans la page Facebook de "Zéromacho".

Photo parue dans la page Facebook de "Zéromacho".

Une contribution d'Henri Boulbès

 

"Un article dont le moins qu'on puisse dire est qu'il est très complaisant. Qu'on en juge : le bordel est présenté comme un lieu convivial, ""tapas et tapins"(dans l'URL), les "clients français [sont nombreux à en ] raffoler" ; c'est "un bar bien connu pour les délices qu’il recèle", et ses habitués "l'appellent communément "la F" – en quelque sorte le petit bar sympa du coin ! Quant aux prostituées, elles viennent, selon le tenancier, d'un "pays de cocagne", d'un "eldorado". L'article précise d'une île "réputée pour la prostitution" – comme la région de Bordeaux pour ses grands vins ! L'article ne se demande pas ni pourquoi ni comment elles sont venues, par quelle filière, et ne les interroge pas là-dessus. Il reprend, sans la moindre distance, l'affirmation de l'une d'entre elles, qui assure "qu’elle travaille pour elle, sans contrainte. J’aime ce que je fais. Je suis libre". Il ne s'interroge pas non plus sur leur devenir après La Frontera : pourquoi n'y restent-elles que 21 jours ? Où vont-elles ? A la boite de nuit King size du même proxénète ? Même flou sur la destination de l'argent. Peut-on croire qu'elles ne versent qu'une pension -"logées, nourries, blanchies" – et qu'elles empochent ce qu'elle gagnent". Leur vie dans ce bordel est-elle aussi idyllique que voudrait le faire croire l'article ? Toutes ces questions ne sont pas posées, le glauque, le sordide, la violence, les souffrances, sont gommées..... Du côté clients, qui, avant, allaient voir des "films coquins", ils sont des "lapins" - ce qui, en France, n'est pas une injure, au contraire. On reconnaît là le discours égrillard qui a servi et sert encore à légitimer les bordels. De plus, ils sont présentés comme inoffensifs, ce sont "des mal-aimés, vieux beaux narcissiques, jeunes puceaux hésitants et autres amateurs de sensations fortes". Même en bande ils sont "habillés comme un carré d’as. Parfumés, bien coiffés", et ils sont un peu pathétiques (les vieux beaux), touchants (les puceaux), voire naïfs quand ils s'imaginent être choisis... La violence de la prostitution et du proxénétisme est, là encore, effacée : on pourrait presque croire que le bordel est le monde des bisounours ! Pas de recul critique non plus sur la prostitution, qui est "le plus vieux métier du monde", ce sont des "ouvrières du sexe", qui attendent le "client" : la relation prostitutionelle est admise sans discussion comme un acte économique ordinaire. Conclusion : sans le dire ouvertement, l'article fait, clairement, l'apologie de la prostitution et prend la défense des bordels. A l'heure ou se prépare un grand débat sur la pénalisation des clients, il nest pas inutile de rappeler que d'autres hommes dénoncent la réalité de la prostitution, et travaillent à son abolition. Entre autres, ceux du réseau Zéromacho : je vous invite à consulter leur site ; il est riche d'informations, de témoignages, et de réflexions qui permettent de répondre aux arguments et aux clichés éculés de ce genre d'article."

NB: le titre de ce "post" est de la blogueuse, qui assume. Non content de faire à longueur de pages la retape pour la torture des taureaux dans les arènes, "notre" grand quotidien régional en fait maintenant aussi pour la traite des femmes.

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23 août 2013 5 23 /08 /août /2013 18:35

Je vis à une cinquantaine de km de l'Océan. Et je ne l'ai pas encore vu de l'année, pas plus que l'an dernier. Ni respiré, ni entendu, ni touché. Jusqu'à quand?

Alors, voilà, je vous offre et je m'offre cette vidéo.

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21 août 2013 3 21 /08 /août /2013 18:33
Une soirée à Saint-Jean-Pied-de-Port.

PREMIER ACTE présente :

Samedi 31 août 2013 à 21h

Récital lyrique d'Ave Maria

Élise Archambault, soprano

Étienne Rousseau-Plotto, orgue

Église Notre-Dame-du-Bout-du-Pont à Saint-Jean-Pied-de-Port.

Choisis de l’époque baroque jusqu’à nos jours, ces Ave Maria témoignent de l’incroyable richesse

d’atmosphères et de sentiments déployée par les compositeurs dans l'écriture des oeuvres dédiées à

Marie : gratitude, supplication, jaillissement joyeux, humilité douce ou franche ferveur.

Au programme : Ave Maria de Schubert, Gounod, Caccini, Chérubini, Saint-Saëns, Poulenc, Faure,

Chausson, Wagner, Turina ainsi que trois pièces pour orgue.

Renseignements et réservation : 06 76 77 38 47.

Tarifs : 12 euros - Enfants gratuit.

A bientôt !

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 14:00
Mâle de crapaud accoucheur. Cabane du jardin. Eté 2012.

Mâle de crapaud accoucheur. Cabane du jardin. Eté 2012.

Une contribution de Daniel Labeyrie.

 

 

Que fais-tu crapaud

Dans mon sabot ?

Veux-tu vite déguerpir

Sans pousser un soupir !

 

 

Cher vieux batracien

Tu te sens vraiment bien

A l'abri dans ma godasse

Attendant que ma colère passe

 

 

Comment biner dans le jardin

Sans ma paire d'escarpins ?

S'il te plaît un petit bond

Pour caser mes gros petons

 

 

Crapaud retourne au potager

T'auras pour toi un garde manger

De gluantes limaces voraces

Et pour ta sieste un bel espace

 

 

Si tu préfères la margelle du puits

Tu t'installeras sans bruit

Contemplant sans crier gare

La ronde des agiles lézards

 

 

 

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16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 12:31
Sur le toit du centre du monde

Matinée sur le toit de la maison. Pas de sous pour acheter des tuiles, mais j'ai remis toutes celles qui avaient glissé. Pour faire mieux, il faudra attendre. Espérons que la météo sera clémente quelques temps. Le plus dur, c'est de poser l'échelle, mais après--- que du bonheur!

Sur le toit du centre du monde
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