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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 18:01
Un petit coin de la forêt de Rambouillet.

Un petit coin de la forêt de Rambouillet.

"C'est l'heure létale. Les animaux nocturnes commencent à bailler, près
de la maison, un blaireau traverse la petite route, la chouette
gueule; enlève ma hulotte ! Les pipistrelles vont se pieuter le ventre
vide. Les poules faisanes sont trempées, leur nid n'est pas assez
protégé, la couvaison au sol c'est pas génial et puis les sangliers
rôdent."

Par une nuit d'avril 2012.

 

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 08:46

 

 

 

P1010283-copie-1.JPG

Mon amour était tout attendri que je parle de lui à mots couverts dans ce blog. Il n'est plus là pour me le dire encore mais je ne vais tout de même pas m'arrêter en si bon chemin.

Il était tout étonné qu'une pasionaria,  combattante de toujours, de tous les instants et de toutes les causes, lui tombe ainsi du ciel sans crier gare. Jamais engagé dans aucune organisation que ce soit, il avait horreur des discours préfabriqués, des vérités premières assénées comme des couperets, des poings levés, des foules qui scandent des slogans, quelle qu'en soit la nature. Je crois bien (mes chères soeurs pardonnez-moi, je vous en conjure), qu'il a apprivoisé la mégère et qu'il était temps.

Alors, pour vous présenter la photo ci-dessus, prise début Avril, à l'occasion d'une rencontre entre anciens parents d'élèves de Garaziko ikastola ( traduisez Ecole en langue basque du canton de Saint-Jean-Pied-de-Port), je ne vais pas vous parler de la nécessité de sauver les langues minorisées ou de l'identité d'un peuple et de sa culture, ni même de la nécessité de méthodes d'éducation et d'apprentissage qui considèrent l'enfant comme un acteur et non pas comme une machine à avaler des connaissances.

Je vais simplement vous  dire que pendant toutes ces années où ma fille à été élève dans le cadre de la filière Seaska  (Fédération des ikastola), c'est à dire de la petite section de maternelle au bac, l'ikastola a été pour nous une famille, de la chaleur humaine, beaucoup, beaucoup de joie. Pourtant, surtout au début, l'époque n'était pas facile. On nous regardait de travers ( tous des Enbata zikina, des terroristes), l'ambiance, en raison des attentats du GAL, était plus que tendue. Et puis par un très vilain jour d'hiver, deux de nos "andereño  (enseignantes),ont perdu leur jeune vie  sur la route en venant rejoindre leurs élèves. Pour les parents, tout était à faire : la cantine, la vaisselle ( à la main avec un chauffe-eau souvent en panne), le "ramassage", le ménage, le déménagement en juin pour laisser la place à une colonie de vacances, la reconquête des lieux en septembre, les constructions pour accueillir un nombre croissant d'élèves, et j'en passe. Le manque de moyens était criant. Ce que l'Etat ne nous donnait pas, il fallait se le procurer et nous organisions des concerts, des bals, des repas. Nous étions toujours sur le pont. Les réunions étaient presque hebdomadaires, les rues de Bayonne nous voyaient défiler une fois par mois, les Assemblées Générales de Seaska  ne nous rendaient souvent à nos foyers que vers les quatre heures du matin.

Ah, certes, ce n'était pas le club Med! Par ailleurs, ma vie personnelle était lourde, très lourde, très noire par moments. Peut-être est-ce pour cette raison que j'ai ressenti si fortement l'ikastola comme un nid chaleureux qui nous abritait, ma fille et moi, un foyer qui nous enveloppait de sa chaleur. La solidarité, le bonheur de se soutenir, de s'épauler les uns les autres sans jamais compter, la joie d'être ensemble et un grand esprit d'ouverture sur le reste du monde, beaucoup de respect---- je n'aurai jamais assez de mots pour remercier les enseignants, les parents, les enfants aussi, l'ikastola tout entière et leur dire que je les aime. Et voilà, l'amour, encore l'amour! On y revient toujours, en fait!

 

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Itziar arrive à l'ikastola ( à l'époque  dans le village de Lasse) par un beau jour de printemps. La lourde charge des études de la classe des "Pinpirinak" ou des "Xitoak", je ne me souviens plus trop à vrai dire, ne semble pas l'affecter plus que ça.

 

 

 

 

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 17:08

Philippe Barbeau et ma pomme bio, 45 ans d'amitié --- et d'amour commun pour les arbres.Cela vaut bien un petit "post" dans mon blogounet, non? Pour parler plus précisément du film à venir, il  sera consacré à Francis Hallé et à sa passion pour les arbres.

 

 

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 12:01
Hegalaldia : in memoriam.


 

COMMUNIQUE DE PRESSE

          Le centre de sauvegarde HEGALALDIA ferme le 31 mai 2013

 

J-31 l’Association HEGALALDIA vit ses derniers jours.

Elle sera dissoute au 31 mai 2013.

L’association, ne pouvant plus faire face financièrement, n’accueillera plus d’animaux sauvages en détresse à compter du 2 mai 2013.

Notre appel au secours, lors de l’enterrement symbolique d’HEGALALDIA, n’a pas été entendu. La majorité des municipalités a répondu  par la négative à nos demandes d’aides financières. Du fait du manque d’intérêts de trop nombreux élus pour la protection de la nature, HEGALALDIA  ne peut maintenant plus intervenir pour le sauvetage des animaux sauvages.

L’association Hegalaldia se bat depuis de nombreuses années pour obtenir les moyens financiers permettant de répondre aux demandes des personnes qui trouvent un animal sauvage en détresse et proposer un service ouvert 7j/7 et 365 jours par an. Au fur et à mesure des années, son rôle est devenu bien plus large que le soin à la faune sauvage et son rôle social est important. Hegalaldia est une des seules associations environnementales du secteur à ouvrir ses portes à des personnes de tous horizons qui se les sont souvent vues refermer devant eux.

Hegalaldia ne sera plus… Elle n’aurait pu continuer qu’en disposant de solutions financières pérennes.

La fête du Printemps d’Hegalaldia du 17 au 25 mai sera maintenue afin de finir cette aventure avec toutes les personnes qui nous ont soutenus. 

13 ans après la création d’Hegalaldia et 6 ans et demi ans après l’inauguration de son centre de sauvegarde sur Ustaritz, toute l’équipe (qu’elle soit bénévole ou salariée) a le regret de vous informer de la fermeture de son association.

Contact : Stéphan Maury 06-76-83-13-31/05-59-43-08-51


 

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 10:03
C'était simple, ils ont tout compliqué!

Aux abonnés à la "newsletter" de ce blog et à ses fidèles:

Over-blog a changé tous les paramètres de son administration. J'ai sans doute accepté un peu vite d'adhérer à cette nouvelle organisation mais c'est irréversible. Je m'en mords les doigts et en arrache ma crinière blanche d'effraie des clochers.

C'est le capharnaüm le plus complet! J'espère que vous remarquerez que je suis polie ( mais il faut dire que je fais des efforts pour me contrôler).

La der des der, c'est que maintenant, les "statuts" (publications) que je réalise sur Facebook apparaissent directement sur le blog, alors que je n'ai jamais demandé ça!

J'espère au moins qu'ils ne sont pas envoyés aux abonnés à la newsletter!

Je vous remercie par avance de bien vouloir prendre votre mal en patience. Il me faudra encore plusieurs jours pour arriver à bout de ce cauchemar.

Veuillez accepter mes excuses les plus plates.

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 08:35
Loup n'y sera plus.
La guerre contre le loup est déclarée

Les défenseurs de la nature
trahis par leur ministre 

Le gouvernement déclare ouverte la destruction d’une espèce protégée, y compris avec des armes de guerre destinées aux snippers. Une décision grave qui méprise les lois, la biodiversité et les instances de consultation. C’est une première terriblement inquiétante pour tous les citoyens qui espèrent encore préserver la nature. Comme pour les ortolans, l’ASPAS contre-attaque au niveau européen.

 Aujourd’hui, le CNPN (Conseil national de protection de la nature) examine le « nouveau plan loup ». Mais avant même la consultation obligatoire de cette instance, Delphine Batho et le député Christophe Castaner, président du Groupe National Loup, ont déjà annoncé l’abattage de 24 loups pour l’année 2013, soit 10% de la population française ! On constate le peu de cas que la ministre de l’écologie fait de la protection de la nature, mais également des instances de consultation. Gageons que la consultation publique ne servira à rien…

Le ministère de l’Écologie n’en est pas à ses premières dérives. Le 21 septembre 2011, un loup est abattu en toute illégalité dans les Alpes de Hautes Provence. Le 4 mars, à la demande de l’ASPAS, le tribunal administratif de Marseille annule – mais trop tard – l’arrêté préfectoral de tir de loup[1]. Après cette amère victoire, l’ASPAS va demander dédommagement pour destruction du loup, qui reste, en droit français et européen, une espèce… protégée. 

En 2012, 195 autorisations de tir de loup ont été délivrées par les préfets, soit une autorisation pour 0,78 loup ! Mais comme nos chasseurs, louvetiers et autres gardes ne sont pas arrivés à réaliser le tableau promis, les grands moyens sont lancés. L’ONCFS (Office national de la chasse et de la faune sauvage) formera des chasseurs afin de rendre leurs tirs « plus performants », notamment avec des armes de guerre. L’une d’elles a déjà été offerte en grande pompe par l’ONCFS aux louvetiers drômois en présence du sous-préfet de Die. Celui-ci a délivré une dérogation pour l’utilisation de cette arme normalement réservée aux militaires. Il s’agit d’une carabine Tikka de calibre 7×64 équipée d’une lunette à amplification nocturne destinée aux snippers en zone de guerre !

Les séances d’abattage se feront de jour, et désormais de nuit, toute l’année, y compris en période de reproduction de l’animal. Le loup, espèce légalement protégée, est tombé dans une situation pire que s’il était classé « gibier », et même « nuisible » ! Devant ces signes du ministère, des plans de tirs sont déjà réclamés un peu partout, y compris maintenant en zone de plaine. L’éradication du loup est désormais encouragée.

 L’ASPAS dénonce la démission totale du ministère de l’écologie, et apportera ces nouveaux éléments à la Commission Européenne qui instruit déjà sa plainte pour non respect des réglementations européennes.

 Télécharger le tableau comparatif entre l’ancien protocole et le nouveau projet loup

Contact presse : Pierre Athanaze, Président de l’ASPAS Tél. 06 08

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 15:33

A saudade é a memoria do coraçao

Coelho NETO

 

Une contribution de Daniel Labeyrie

 

 

 

Les eaux du Tage se jouent de la lumière du ciel : elles naviguent au gré des fantaisies éoliennes et du passage des nuages plus ou moins capricieux.

Le Pont du 25 Avril défie, hautain, les eaux du fleuve qui va et vient, de marée en marée sans se soucier du flux des saisons.

Les mouettes se frayent un invisible chemin dans les courants aériens puis se posent sur les pontons et les mâts des bateaux. Chapardeuses et effrontées, elles rasent les trottoirs pour emporter la moindre miette .

 

Quand l'averse se déchaîne et dévale les ruelles d'Alfama, elle donne aux pavés une clarté limpide et des éphémères petits ruisseaux s'invitent dans toute la ville le temps d'une bourrasque.

Au moindre rayon de soleil, le chant d'un oiseau s'échappe d'un oranger couvert de fruits et l'on immortalise cette soudaine magie printanière l'espace d'un instant.

 

L'ombre de Pessoa plane partout dans la ville et cette saudade vous prend par la manche et vous imprègne les revers de l'âme. Le pas s'alourdit, la démarche se fait plus lente, le regard se dépose sur le dérisoire de deux pavés disjoints, sur une murette effondrée, sur la ruine d'une vieille bâtisse, sur un visage croisé sur le seuil d'une porte

La saudade comme une petite douleur presque imperceptible. Quelques notes de luth, une chanson d'Amalia, une vieille dame entrouvrant ses volets, le grincement du passage d'un tram... Tout se mêle, s'entremêle pour nourrir la saudade.

 

Puis, un rayon de soleil sur un toit de tuiles dissipe soudain ce sentiment étrange de mélancolie. Les cris d'une commère dans une taverne, une odeur tenace de sardines grillées s'échappant d'une porte ouverte... Ici, l'on passe de l'ombre à la lumière, de la tristesse à la joie avec l'aisance d'un vol de goéland.

 

A la Foire de la Voleuse, sur les hauteurs de la ville, tout un bric-à-brac s'entasse à même le sol : statuettes poussiéreuses, frusques décolorées, chaussures à bout de souffle, vieux disques aux pochettes jaunies, azulejos fatigués par le passage des siècles, postes de radio nasillards débitant des vieilleries inaudibles...

Auprès d'un vélo d'un autre âge, un vagabond buriné chante d'une voix sûre des psaumes sous une ombrelle. Personne ne semble l'écouter mais l'homme conserve sa ferveur malgré l'indifférence ambiante.

 

 

 

Les châtaignes grillées font virevolter des volutes de fumée bleue mais les gamins croquent avec délectation ce fruit brûlant qui noircit leurs petits doigts.

 

Dans le tram n°28, des anciens devisent sur la fuite du temps, déplorent les caprices du temps mais les soubresauts de la carcasse métallique du véhicule ne semblent aucunement les gêner. Des écoliers effrontés règlent leurs différents entre deux jurons, quelques gifles claquent mais personne ne s'offusque de la fougue juvénile de ces gamins .

 

Au Panthéon, dans la froideur et l'arrogance hautaine de ce lieu, repose la dépouille de la reine du fado, Amalia Rodrigues... Ses chansons résonnent, bouleversantes sous l'immense coupole … Seul, un œillet rouge presque fané, colore le marbre froid du tombeau de la dame dont la gloire se décline en notes musicales au moindre coin de rue.

 

Au mira douro de l'église de la Grâca, une veuve se recueille devant un modeste oratoire dédié à la Vierge pendant que le crachin habille de gris l'immense panorama de la ville en contrebas.

 

A la faveur des pavés aux formes incertaines, des modestes pissenlits s'évertuent à fleurir sous un banc que ne dédaignent pas des amoureux en goguette.

 

Lorsque la nuit installe ses ténèbres, des ombres inquiétantes se glissent dans les ruelles mais le croissant de lune, imperturbable, joue au-dessus des toits de tuiles pendant que les grues du port s'affairent sans relâche sous des éclairages blafards.

 

Ah, Lisboa... Lisboa... ta chanson me trotte dans la tête

 

 

Daniel LABEYRIE

 

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 18:51

Vous vous demandez sans doute à quoi servent ces deux panneaux pas très esthétiques suspendus aux poutres de la grange.

Explication: L'automne dernier, j'ai eu l'occasion de me procurer à un prix intéressant une quinzaine de ballots de foin pour nourrir les Pottok Gaztain et son fils Altxor, tous deux sauvés de la boucherie il y aura bientôt trois ans. Ne sachant pas trop où les stocker, nous avons décidé, ma fille et moi, de mettre les voitures dehors et de les remplacer par le foin. Mais voilà, nos trois chats et celui des voisins ont pris l'habitude de dormir sur ces boules. Et un jour, j'ai eu un flash : zut, ils étaient exactement sous les nids d'hirondelles et je venais de voir les premières arriver dans les parages. Avec un ami, nous avons éloigné des nids les boules restantes mais cela restait dangereux pour les oiseaux. Alors, nous avons eu l'idée de ces protections. Et ça marche! Tout le monde est content: les hirondelles, les chats et les poneys.

Les voitures, elles, continuent à dormir dehors.

La quadrature du cercle
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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 08:30

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Elles sont bien simples, bien humbles, ces fleurs des champs. Un peu la plèbe des fleurs des champs du printemps. Je ne sais quelle impulsion m'a saisie le jeudi 11 avril aux alentours de 12 heures 10 pour les photographier en bordure du fronton de Saint-Just- Ibarre, village dont je quittais l'école pour me rendre à celle d'Ainhice-Mongelos.

A plus de 800 km de là, ce même jour, Gilles montait dans la barque à Caron.

A l'heure où j'écris ces lignes, ses obsèques sont  en train de commencer.

Par l'intermédiaire de ce blog, je lui envoie ces fleurs que je ne peux malheureusement pas aller lui offrir sur place.

Gil, barkatu eta milesker handi handiekin.

Repose en paix, Gilles. Tu l'as certes mérité.

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14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 08:35

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Mercredi dernier, j'étais avec Charlotte d'Anjou, la dame aux ânes ,

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en reconnaissance d'un itinéraire par les collines

en vue du transfert à pied de mes deux pottok, Altxor et Gaztain, de la maison à une lande d'Aincille. Cela se passera le 28 avril prochain, et bien entendu, je vous raconterai en temps voulu.

J'ai photographié le châtaignier ci-dessus. Dit "châtaignier d'Etchebestia", il se situe au carrefour d'Ithalatze, sur la voie romaine au sortir de Saint-Jean-Pied-de-Port. Je me souvenais de ces quelques lignes d'un petit opuscule paru en 1973 "La route des crêtes de Saint-Jean-Pied-de-Port à Roncevaux", oeuvre d'un pharmacien érudit, Jean Etchevers.

"A l'angle des deux chemins, nous admirons un châtaignier au tronc noueux d'une grosseur singulière , 8 m de circonférence. Il est là, depuis longtemps, depuis Saint-Louis peut- être, depuis Henri IV sûrement". Je me rappelais également les paroles de Jean Etchevers racontant, extrapolant sans doute, avec sa faconde habituelle, que les troupes du Maréchal Harispe

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Isidore_Harispe

avaient un jour fait une pause à ce carrefour et que le Maréchal et ses officiers avaient été bien heureux de s'asseoir à l'ombre du grand et majestueux patriarche.

J'ai souvent imaginé qu'un jour mon historien préféré viendrait lui aussi s'asseoir sous cet arbre et admirerait le paysage. Le crabe et la camarde n'en ont pas voulu ainsi.

 

Gilles n'aimait pas trop sa période de chanteur, il disait qu'il n'était pas lui-même à ce moment là, que la seule grande passion de sa vie était l'histoire.

Ce matin, j'ai cherché à savoir s'il existe quelque part une chanson qui évoquerait le paradis des historiens. Je n'en ai pas trouvé. Alors, voilà :

 

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