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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 10:00

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/e/eb/Chardon_bleu_des_Pyr%C3%A9n%C3%A9es.jpg/400px-Chardon_bleu_des_Pyr%C3%A9n%C3%A9es.jpg

 

 

Une contribution de Daniel Labeyrie

 

 

 

Cher jardinier au cœur sensible

Ne me prends pas pour cible

Avec ta dose de mortelle pitance

 

 

Cher jardinier pense au chardonneret

Privé de mes savoureuses sommités

En ce temps de bec vide et de disette

 

 

Cher jardinier songe à virer de bord

Jette aux orties tes formules de mort

Soyons amis à la bonne franquette

 

 

Cher jardinier aie pitié du monde végétal

Abandonne à jamais cette potion fatale

Laisse moi saluer l'imminent printemps

 

 

Cher jardinier émérite ami des oiseaux

Y compris des freux et noirs corbeaux

Laisse moi fleurir un p'tit bout de mon temps

 

 

 

Daniel LABEYRIE

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 08:58

C'était le 2 mars 2013, à Uhaldia, dans la salle ( une ancienne étable) qui a hébergé pendant 5 ans l'infirmerie d'Hegalaldia, le Centre de Sauvegarde de la Faune Sauvage.


Merci à Jean-Christian et David pour cette jolie soirée. Et à Jean-Yves pour la vidéo.

 

 

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 08:46

Une contribution de Nicole Janicot.

 

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Derrière ce problème de viande de cheval dans les lasagnes, se cache un problème dramatique, à savoir l'abattage massif des chevaux en Roumanie. Le gouvernement y a, en effet, interdit la circulation des chevaux sur les routes , en août dernier. Or beaucoup de gens (surtout les gens de la campagne) se déplaçaient (j'utilise à regret l'imparfait) sur les routes en charrette ; j'ai été très impressionnée quand j'étais en Roumanie en juillet dernier. Suite à cette loi, les gens ont dû vouloir se débarrasser de leur cheval, devenu désormais encombrant...C'est un drame aussi économique car les petites gens ne peuvent pas se payer l'essence qui est au même prix là-bas que chez nous, alors que le SMIC est à 150 euros...
     La Roumanie est un pays préservé sur le plan écologique ; les prairies là-bas sont couvertes d'une quantité impressionnante de fleurs (c'est encore, paraît-il plus impressionnant en juin...). En Bucovine, une région de nord-est où j'ai passé une semaine à faire de la randonnée, je n'ai pas vu un seul tracteur. Le fauchage à la main est une pratique courante, qui commence à être remplacée par de petits engins motorisés. Au détour d'un chemin, dans un abreuvoir en bois, nageaient des sonneurs à ventre jaune, espèce très rare et des salamandres.
     
                                                                                                                                                                  Nicole Janicot.

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 18:53

 

 

L’association Itzal aktiboa et la Municipalité de Saint Jean Pied de Port sont heureux de vous inviter à la conférence « LE STATUT JURIDIQUE DE LA FEMME
BASQUE SOUS L’ANCIEN REGIME » par MAÏTE LAFOURCADE, professeur émérite de l'Université de Pau et des pays de l'Adour (UPPA), organisée pour marquer
la Journée Internationale de la Femme le jeudi 7 mars 2013 à 18h30 dans la Salle d’honneur de la Mairie de Saint Jean Pied de Port. Un vin d’honneur suivra à
l’occasion de l’inauguration de l’exposition L’Art au Féminin VII – EmazteArtea Garazin

Evelyne-Herisson-7b-copie-1.jpg

Une oeuvre d'Evelyne Herisson.

L’Art au Féminin VII :
Exposition des œuvres de sept femmes artistes vivant et travaillant en Pays Basque
du 8 mars au 6 avril 2013

dans la salle d’exposition de la Mairie
du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 14h à 17h30
et au 7 et 22, rue de la Citadelle à Saint Jean Pied de Port
les jeudi, vendredi, samedi et dimanche de 15h à 18h
et sur rendez-vous : 06 71 00 57 23

Evelyne Hérisson a fait les Beaux-Arts à Toulouse. Bayonnaise d’adoption, de descendance italienne par sa mère, elle nous amène dans un monde parsemé de
références classiques dans lequel plane une incertitude inquiétante.

Maïtxu Juantorena vit et travaille à Saint Etienne de Baigorry. Après les Arts Appliqués de la Gironde, elle séjourne à Paris, puis sur la Côte Basque. Ses
peintures, d’une délicatesse florale, nous ouvrent les portes à un environnement imaginaire.

Mariemi Otaola met en dialogue la musique et la sculpture. Elle vit et travaille à Bilbao, où elle chante et fait partie de deux groupes de musique baroque. Elle
pratique le dessin, la peinture, la céramique et la photographie. Mais le centre de son travail est la sculpture.

Nisa Goiburu vit et travaille à Tolosa. Elle peint, sculpte, tisse. Surréaliste dans ses débuts, sa peinture a évolué vers un expressionnisme dans lequel tout
matériau lui est bon pour transmettre un sens intime et palpable de la valeur de la vie.

Sandra Dessalines est née en Haïti et elle vit à Uhart-Cize avec son mari, vétérinaire, et leurs deux enfants. Artiste autodidacte, elle se sert de papier-mâché et
de peintures à l’huile pour reproduire des scènes de son île natale – marchés, danseurs, rites vaudou.

Josette Dacosta rejoint le courant expressionniste. Utilisant des peintures à l’huile, à l’acrylique et des pigments, elle crée des tableaux riches en couleurs et en
matières. Née à Bordeaux, elle a son atelier à St Jean Pied de Port.

Virginia Santos Itoiz vit et travaille à Pampelune, sa ville natale. Diplômée des beaux-arts par l’Université du Pays Basque, elle explore l’intimité du corps humain :
peau, visage, cheveux, regards de personnes âgées et jeunes

Pour accompagner la visite, l’Association Itzal aktiboa propose un jeu-guide pour les enfants, en français et en basque, ainsi que des ateliers


 


 


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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 12:00

 

 

  ica_medium.jpg

Appel en faveur d’une Charte linguistique pour l’Alsace
 
(Rejoignez SVP- si vous ne l’avez déjà fait- les 3400 signataires au jour du 23/10/2012. Liste consultable sur www.ica2010.fr)
 

 
      Une langue ne saurait vivre et survivre sans statut lui assurant une existence sociale, économique et culturelle, seul à même de la promouvoir sur le marché linguistique. C’est essentiel ! Quelque 6500 langues sont employées à travers le monde. Il en disparaît plus d’une douzaine chaque année. Disparaissent celles qui ne bénéficient pas d’une reconnaissance officielle ou légale, nationale ou régionale[1]. Pour se rendre bien compte de ce qu’un tel statut devrait contenir et de l’ampleur de la tâche, nous proposons un exemple (1) de charte linguistique pour l’Alsace, qui serait à négocier entre l’Etat et les Collectivités Territoriales. Cette charte serait à mettre en œuvre conjointement par l’Etat et les Collectivités Territoriales ou que par ces dernières, après avoir obtenu le transfert de compétences nécessaires à son application. Le statut que nous préconisons conserve évidemment à la langue française son rôle de langue constitutionnelle, officielle et nationale. La co-officialité partagée avec la langue française demandée pour la langue régionale ne concerne que les domaines non régaliens (autres que : défense, police, monnaie, justice et politique étrangère) de la vie publique.
 
Demande citoyenne proposée à signature : « En attendant une loi en faveur des langues régionales de France, nous citoyennes et citoyens d’Alsace signataires du présent Appel demandons aux Collectivités Territoriales d’Alsace qu’elles :
- adoptent dans les termes proposés ci-dessous, pour le moins dans le préambule et le titre préliminaire (2), une Charte linguistique pour l’Alsace,
- fassent ce faisant apparaître comme nous le faisons une demande de droit à l’essentiel,
- négocient avec l’Etat la mise en application de son contenu,
- mettent d’ores et déjà en œuvre toutes leurs compétences actuelles en la matière. »
 
(1)     Voir sur www.ica2010.fr
 
(2)     Préambule
      Partant du principe qu’une langue ne peut vivre et survivre que si elle bénéficie d’un emploi normal dans tous les domaines de la vie sociale, économique et culturelle, la présente Charte a pour objet de garantir à la langue régionale un tel emploi et d’abolir toute forme de discrimination et d’ostracisme à son encontre.
Considérant la situation de confinement dans laquelle se trouve la langue régionale, il est urgent de revivifier et de consolider son usage, en lui conférant un statut de langue co-officielle en Alsace dans les domaines non régaliens (autres que : défense, police, monnaie, justice et politique étrangère) de la vie publique.
      Il s’agit de donner forme à un véritable bilinguisme collectif permettant à tout le monde et à chacun en particulier d’utiliser la langue de son choix, nationale ou régionale. C’est l’exception culturelle alsacienne, qui se nourrit de deux langues et n’en rejette aucune.
Cet objectif devra être atteint par la mise en œuvre d’une politique linguistique de bilinguisme, garante d’un juste équilibre, d’une saine complémentarité et d’une féconde convivialité des langues en Alsace.
 
(2)     Titre préliminaire
      Article 1 : La présente Charte a pour objet de développer et de garantir l’usage en Alsace de la langue régionale dans tous les domaines de la vie sociale, économique et culturelle.
      Article 2 : La langue régionale est constituée de l’allemand dialectal d’Alsace[3] (forme essentiellement orale) et de l’allemand standard (forme essentiellement écrite et langue de culture de référence).
      Article 3 : La langue allemande est avec la langue française une des langues d’Alsace. La langue française, langue constitutionnelle, officielle et nationale, qui bénéficie d’un plein usage dans toutes les sphères de la vie collective, partage avec la langue régionale sa fonction dans les domaines non régaliens de la vie publique. La langue régionale est élevée au rang de langue officielle pour ce qui concerne ces domaines.
Article 4 : Le bilinguisme français-allemand est officiellement reconnu en Alsace.
Article 5 : Tous les habitants d’Alsace ont le droit de connaître la langue régionale et de s’exprimer dans cette langue, verbalement ou par écrit, dans tous les domaines de la vie sociale et culturelle.                                                                   
      Article 6 : L’objet énoncé dans l’article 1 devra être atteint dans un délai de dix ans.
 

1.     Elus déjà signataires :

Maires (156) : Albé, Altkirch,  Auenheim, Balbronn,  Baltzenheim, Bergheim, Bernardswiller, Bernolsheim, Berstheim, Bischheim, Bissert, Bindernheim, Blancherupt, Brumath, Buethwiller, Burbach, Bust,  Carspach, Chalampé, Colmar, Dahlenheim, Dambach-la-Ville, Daubensand, Dieffenbach-au-Val, Donnenheim, Durrenentzen, Elbach, Eschentzwiller, Flexbourg, Franken, Geishouse, Geispitzen, Geispolsheim, Gougenheim, Gries, Griesheim-près-Molsheim, Gueberschwihr, Guevenatten, Haegen, Handschuheim, Harskirchen, Hatten, Hégenheim, Heidwiller, Helfrantzkirch, Henflingen, Hirtzbach, Hoenheim, Hohfrankenheim, Houssen, Hunawihr, Illhaeusern, Illkirch-Graffenstaden, Ingersheim, Ittenheim, Kaysersberg, Kilstett, Kingersheim, Kintzheim, Kirchheim, Kolbsheim, Kunheim, Kuttolsheim, La Wantzenau, Lampertsloch, Landser, Lauterbourg, le Hohwald, Lembach, Leutenheim, Lobsann, Lupstein, Lutterbach, Magny, Maisonsgoutte, Marlenheim, Marmoutier,Mittelhausbergen, Mooslargue, Mulhouse, Munchhausen, Neubois, Niedermodern, Niederschaeffolsheim, Niedersteinbach, Obenheim, Oderen, Olwisheim, Orbey,  Osthouse, Ottwiller, Pfaffenhoffen,  Pfastatt, Pfulgriesheim, Ranspach-le-Bas,  Ratzwiller, Reichstett, Retschwiller, Ribeauvillé, Riedisheim, Riedseltz, Ringendorf, Rodern, Roeschwoog,  Rombach-le-Franc, Rosheim, Rott, Saessolsheim, Sainte-Croix-en-plaine, Saint-Hyppolite, Saint-Maurice, Saint-Pierre-Bois, Scharrachbergheim-Irmstett, Scheibenhard, Scherlenheim,  Schirrhein, Schleithal, Schweighouse sur Moder, Schwindratzheim, Schwoben, Sélestat, Sierentz, Siewiller, Soufflenheim, Soultz 68Soultz-sous-Forêts, Staffelfelden, Steinbrunn-le-Haut, Sternenberg, Stetten, Still, Stutzhein-Offenheim, Traubach-le-Bas, Triembach-au-Val, Uberach, Uffheim, Uhlwiller, Vieux-Thann, Villé, Voegtlinshoffen, Walbourg, Walheim, Wangen, Wangenbourg, Wasselonne, Wattwiller, Westhoffen, Wettolsheim, Wickerschwihr, Willgottheim, Wintzenheim, Wisches, Wittisheim, Wolfersdorf, Zellenberg, Zillisheim, Zinswiller,
Et autant d’adjoints
 
Députés : Mrs Christ, Hillmeyer, Ferry, Schneider, Reitzer, Straumann
Sénateurs : Mmes Schillinger, Troendlé, 
Députés Européens : Mmes Striffler et Griesbeck, M. Alfonsi, 
Conseillers Régionaux : Mmes Camilo, Hoeffel, Mérabet, Buchmann, Valentin, Mrs Cattin, Fernique, Waechter, Belliard, Hémédinger, Chéray, Burckel, Riebel, 
Conseillers Généraux du Bas-Rhin : Mrs Bauer, Brendlé, Burger, Carbiener, Heckel, Lehmann, Simler, Stolz, Zimmermann, Marmillod, Vonau, Fetsch, Jurdan-Pfeiffer, Wirth, Weil, Dann, Wolff, Zaegel,  Mozziconacci, Klein-Mosser, 
Conseillers Généraux du Haut-Rhin : Mrs Adrian, Chaton, Jacquey, Miehé, Stoll, Weber, Muller, Bihl, Spiegel, Straumann,
 

1.      Quelques élus honoraires : Mrs Louis Jung (ancien président de l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe), Daniel Hoeffel, ancien ministre, Henri Goetschy,    Yvonne Knorr (ancienne adjointe au maire de Strasbourg), Gengenwin Germain(député honoraire), Jean-Daniel Zeter, Lorentz Jean (ancien maire de Roeschwoog), André Bord (ancien Ministre), Odile Uhlrich-Mallet, adjointe au maire de Colmar (ancienne CR), Jacques Muller (ancien sénateur), Gilbert Meyer, ancien député,Pierre Egler, 1er vice-président hon. du CG 68, Traband Gérard, ancien CR, et ancien président de la commission culture du CR d’Alsace et de l'Agence Culturelle d'Alsace,  Weber André-Paul, écrivain, ancien Conseiller régionale et général (68),

 
 
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ou retourner le coupon ci-dessous par la poste
 
------------------------------------------------------ coupon réponse (3) ---------------------------------------------
 
Nom[4] :                                                                       Prénom :
Adresse postale :                                                                 
Adresse électronique :                                                             Téléphone :  
Fonction (éventuellement) :
Date :                                                            Signature : 
 
[3] à retourner par la poste à Pierre Klein-ICA 2010- 3 rue du Hohwald 67230 Huttenheim ou à compléter sur : www.ica2010.fr/conseil/appel-charte-linguistique-alsace/
[4] J’autorise ICA 2010 à faire publiquement état de ma signature                                     











[1] « lorsque, à l’inverse, une langue jusque-là dominée accède au stade de langue officielle, elle subit une réévaluation qui a pour effet de modifier profondément la relation que ses utilisateurs entretiennent avec elle. » Pierre Bourdieu in « Ce que parler veut dire »
[3] Appellation scientifique de « l’alsacien » que les Alsaciens qualifiaient de Ditsch ou Elsasserditsch tout au long de leur histoire.
[4] à retourner par la poste à Pierre Klein-ICA 2010- 3 rue du Hohwald 67230 Huttenheim ou à compléter sur :www.ica2010.fr/conseil/appel-charte-linguistique-alsace/
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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 14:42

 

 

Merci à l'auteur, compositeur, interprète.

Merci  à Brigitte.

Merci à ma fille qui sait pourquoi.

Merci à Laurence, du Centre de sauvegarde de la faune sauvage Hegalaldia qui lutte pour sa survie et pour la liberté des animaux sauvages, en particulier les oiseaux.

Merci à l'amour qui ne coupe les ailes de personne.

 

"Sans espace, point d'innocence ni de liberté"  iAlbert Camus

 

 

A la nature, à la liberté, à la vie. 

A l'amour aussi.

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 18:19

 

 

 

Une contribution de Peyo Etchebès.
  

Evénement.

(à J. Supervielle pour « Les Amis Inconnus » et au Peuple Migrateur)

 

Les grues cendrées

Glapissent dans les nues

Message d’espoir

Tombé du ciel

Mirage d’ailleurs

Confidence d’au-delà

Grand secret révélé

Réminiscence de paradis

 

En quelle autre vie

Mystérieuses complices

Vous ai-je déjà rencontrées ?

 

Le vol s’attarde

Et tourbillonne

Danse mystérieuse

Fête secrète

A partager

A mon cœur offerte

Message à décrypter

 

De quoi sera fait

Demain ?

Comment sera

Le Printemps ?

 

Peyo Etchebès

 


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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 14:30
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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 16:54

http://www.hegalaldia.org/templates/allrounder-j1.6/images/logo/logo-transparent.png

 

Voici maintenant 13 ans que l’association de protection de la nature HEGALALDIA œuvre pour la sauvegarde de la Biodiversité dans le département des Pyrénées Atlantiques. Treize années où les accueils d’animaux en détresse n’ont fait qu’augmenter, sans que les ressources financières ne suivent : subvention retirée à l’association par des élus pour couvrir les agissements de certains de leurs administrés (amis), pressions politiques afin que le réseau des centres de sauvegarde en Aquitaine ne voie pas le jour.

Ce sont  13 années de lutte pour trouver les moyens financiers afin de faire fonctionner correctement le centre de sauvegarde de la faune sauvage. Finies les années post Prestige où tout le monde voulait financer l’association pour le travail qu’elle avait accompli pour le sauvetage des oiseaux mazoutés. Des animaux en détresse, nous en soignons  un millier par an, même sans marée noire…

 

Hegalaldia a déjà traversé des turbulences financières, mais 2013 ne sera certainement pas un chiffre porte-bonheur.

Nous avons déjà licencié du personnel fin 2012 et envisageons la fermeture du centre en milieu d’année (voire même fin mars), afin de ne laisser aucune dette, si aucune solution financière pérenne ne peut être trouvée.

Le centre de sauvegarde ne peut accomplir correctement sa mission dans la situation financière et politique actuelle et qui n'évolue pas depuis quelques années. Notre choix sera radical, malheureusement.

 

HEGALALDIA, QUELQUES CHIFFRES

 

La seule structure sur les Pyrénées-Atlantiques à pouvoir accueillir et soigner la faune sauvage en détresse.

Environ 300 adhérents annuels.

Plus de 6000 heures de travail réalisées par les bénévoles (particuliers, vétérinaires, etc).

40 ambulanciers bénévoles qui couvrent le département afin de rapatrier les animaux dans de bonnes conditions et dans les meilleurs délais.

400 000 euros d’argent public investi dans les infrastructures en dix ans (bâtiments, volières, etc).

3 salariés, compétents, expérimentés et dévoués.

Une moyenne de 1000 animaux  par an accueillis sur le centre, dont plus d’une centaine d’espèces protégées, et des dizaines d’animaux emblématiques, rares voire même en voie de disparition.

1500 demandes de renseignements sur la faune sauvage par an.

Des dizaines de stagiaires par an, des personnes en TIG (Travaux d’Intérêt Général).

Un service d’Utilité Publique.

 

 

Pour le pays basque

C’est pour protester contre cette situation, que nous vous convions à une conférence de presse le vendredi 1er mars à 9h30 Heures devant la Mairie de Biarritz, pour participer à l’enterrement symbolique d’Hegalaldia. La procession partira de la Mairie jusqu’à la grande plage lieu symbole de la Marée noire du Prestige qui a fait connaître le rôle d’Hegalaldia.

 

 

 

 

Pour le Béarn

C’est pour protester contre cette situation, que nous vous convions à une conférence de presse le vendredi 1er mars à 14h30 au Parc Beaumont, pour participer à l’enterrement symbolique d’Hegalaldia. La procession passera par le Boulevard des Pyrénées pour arriver devant la Communauté d’Agglomération Pau Pyrénées, qui a arrêté de nous financer pour des raisons totalement injustifiées.

 

 

 

 

Cet événement sera l’occasion de porter à votre connaissance les décisions qui ont été prises par le nouveau Conseil d’Administration de l’Association HEGALALDIA pour sauver le centre :

 

-Sur les nouvelles modalités de fonctionnement de l’association dans les mois à venir, afin que le public et vous-même qui nous avez toujours soutenus, ne soyez pas surpris par les nouvelles orientations  d’accueil des animaux sur le centre de sauvegarde.

 

-Sur les actions qui seront mises en place jusqu'à la date butoir de fermeture du centre.

 

Cet évènement permettra aussi de lancer notre campagne pour que les élus soient interpellés, puisque nous n’arrivons pas à les mobiliser par les réunions, dossiers,… Hegalaldia a besoin de trouver 85 000€ en provenance des collectivités territoriales d’ici les mois à venir et seules une prise de conscience et une forte mobilisation permettront d’arriver à cet objectif.

Pour qu’ Hegalaldia ne reste pas un vague nom qui vous dit quelque chose.

Contact presse : Stéphan Maury- stephan@hegalaldia.org

06 76 83 13 31

Site internet : www.hegalaldia.org et page facebook

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 09:00

sont les deux principes majeurs et rigoureux de ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l'ouvrir."

 

Perspectives.JPG

 

Comme l'atteste le document ci-dessus, le 24 septembre 1970,  sur invitation, je participais avec deux amis de "Jeunes et Nature", une association que nous avions créée un an et demi auparavant, à l' émission  "Perspectives" sur "France Culture".  Je ne me souviens pas exactement de l'intitulé de l'édition de ce jour là, mais bien évidemment, il s'agissait de parler de nature, d'écologie, de pollution, voire même, n'ayons pas peur des mots de pollution des âmes par une société hyper matérialiste. Nous n'étions pas seuls autour des micros. Trois garçons  plus âgés que nous ( au moins 20 ans, c'est dire!) nous donnaient la réplique. Nous, nous étions arrivés là avec notre foi, notre enthousiasme , notre espoir,  nos convictions mais aussi nos questionnements. Nous nous sommes trouvés bombardés par les trois lascars qui n'ont fait que prendre systématiquement à revers tout ce que nous pouvions dire, en nous assénant des affirmations qui ne souffraient aucune remise en question. Du genre, mais en plus poli" Vos gueules, quoi que vous disiez, vous avez tort, nous avons raison". Quand nous sommes sortis du studio, passablement dépités, les gars en question nous ont avoué sans vergogne qu'ils se souciaient comme d'une guigne du sujet traité, qu'ils étaient venus uniquement pour se faire quelques sous et le plus locace d'entre eux, élève du cours Simon, nous a demandé en toute innocence, avec un sourire ravageur "Qu'avez-vous pensé de ma chute?". Ce sont des choses que l'on n'oublie pas. Enfin, moi, je n'ai jamais oublié.

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Il y a un peu plus d'un an, je téléphonai à un homme de théâtre (tiens, tiens) pour lui demander sa signature pour l'abolition de la corrida. Je lui rappelai l'avoir connu début 1983, alors qu'il suivait Brice Lalonde comme son ombre. Moi, Brice Lalonde, je l'ai connu dès 1970 et j'avoue qu'avec mes copains, nous avons immédiatement éprouvé une certaine aversion pour sa personne. Mais voilà, en 82, ne sachant plus trop à quel association me rattacher, j'avais adhéré aux Amis de la Terre et créé un groupe dans le canton de Saint-Jean-Pied-de- Port. A l'époque, le Briçounet était le "leader" des Amis de la Terre. Candidat à la présidentielle de 81, il nous faisait un peu plus d'un an plus tard le coup du recentrage associatif , de "L'action politique, c'est bien fini". Forts de cet engagement, nous l'avions invité ici pour une soirée mémorable où il fallut essuyer le feu croisé de chasseurs passablement avinés et agressifs ( tiens, vous n'allez pas me croire, mais je me souviens même avoir défendu Madame Bardot-j'ai encore l'enregistrement). Il était accompagné du "garde du corps" dont je vous parlais plus haut. Le lendemain, j'ai longuement conversé  avec ce dernier lors d'une randonnée en montagne. Il m'a raconté son enfance de petit enfant juif, seul rescapé de sa famille grâce au courage d'une concierge d'immeuble parisien. Puis, il avait évoqué une période de sa vie où il avait démissionné d'une entreprise où l'on gavait oies et canards, car cela, disait-il, lui avait trop rappelé les camps nazis et qu'il ne le supportait plus.

Voilà ce que je lui rappelai au téléphone afin de l'amener à la question de la corrida. Et lui "Moi, je m'en moque de la corrida. Et puis l'histoire des oies, je l'avais inventée. Vous savez, le recentrage associatif, on avait trouvé ce concept pour préparer la candidature de Brice en 1984 aux élections européennes, avec Stirn et Doubin, face aux Verts qui commençaient à émerger et à gêner Mitterrand. En vérité, j'étais déjà, bonnement et simplement, en représentation au service de Lalonde homme politique".

Ben voilà. Pas mal la chute, là non plus. Lalonde, après ou avant 81, ce n'est pas bien joli à regarder, ce n'est pas un scoop et cela vient de loin. Mais le discours de ce HS, j'y avais cru, moi. Et il était resté gravé dans ma mémoire tout ce temps.

Dites, s'il vous plaît, éclairez-moi: vous faites comment, vous, pour les démasquer, les manipulateurs?


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