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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 13:05

http://actuable.es/peticiones/stop-peropalo

 

 

mais d'autres----

 

Photo0452.jpg

 

Une contribution de Xavier Bouchet.


Une partie de l'équipe du sauvetage d'hier.

A Portet hier, grâce aux amis et voisins, nous avons sauvé l'âne 
Ulysse, que l'hiver et la pente gelée a failli emporter!

En tout plus de 3 heures pour sortir Ulysse qui avait glissé dans un 
ravin et s'était emmêlé dans le grillage à mouton! La première équipe 
avec Roger et Renée-Paule Surin (les proprios du terrain) pour 
"désincarcérer" Ulysse et le paysan d'à côté avec son vieux 
Masseyfergus pour tirer la bestiole hors du ravin.

Puis, comme il n'arrivait pas à se relever et se "laissait partir", la 
deuxième équipe (sur la photo) avec Laurent Teulère (ancien maire de 
Portet) Christian Lou-Poueyou, et les pompiers (arrivés un peu trop 
tard, mais l'intention y était!)
Ce n'est pas Ulysse sur la photo, il est en train de se remettre dans 
la cabane, mais son copain Bioubiou (Vioto).
Bien que salement écharpé, j'espère que Ulysse vas s'en sortir 
maintenant...

Imaginez un âne de 350 Kg, boiteux à cause d'une vieille fracture de 
la hanche, "suspendu" au raz d'une (quasi) falaise par un grillage à 
mouton...
Il a dû se débattre plusieurs heures et était épuisé, d'où la 
difficulté à le remonter, le mettre debout et lui redonner assez 
d'espoir pour ne pas se laisser mourir. (c'était très limite...)

Je ne m'en serais pas sorti tout seul, merci aux amis pour le coup de 
main!

Xavier

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 09:00

Une contribution de Daniel Labeyrie

 

 

 

 

 

 

 

Gris le ciel breton  de l'aube au couchant

Gris les lambeaux de brouillard accrochés aux pommiers

 

grises les ardoises luisantes sous le crachin

Grises les rares silhouettes des passants

 

Gris les troupeaux silencieux sur les herbages boueux

grises les rares voitures devinées sur les routes

 

Grises les églises aux clochers à demi effacés

Grises les paysannes ployées sous l'averse

 

Gris les îlots du golfe perdus au temps d'hiver

gris les tadornes braillards dans les vasières

 

Grises les matinées emmitouflées de lueurs incertaines

Grises les gouttes d'eau déposées sur les carreaux

 

Gris le pelage du chat échappé d'une porte ouverte

Grise la souris repue  réfugiée sous le tas de bois

 

gris les petits écoliers dans  la cour de récréation

Gris le marronnier glabre sous le ciel embrumé

 

Grise la plage  poivrée de corneilles égarées

grises les vaguelettes déposées sur le sable granitique

 

Gris les invisibles goélands batailleurs  sur la crique déserte

Gris les petits bateaux bercés par un doux clapotis

 

Grise la cendre de l'âtre aux bûches consumées

grise la plainte du rouge-gorge sur la branchette d'aubépine

 

 

‡‡‡‡‡‡

 

 

DAniel Labeyrie

 

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 19:00

http://partage-images.net/IMG/jpg/P4270066.jpg

Photo: http://partage-images.net/

 

Une contribution de Daniel Labeyrie.

 

Chez toi pas de grigri

Une simple coquille

Qui n'a pas de prix

 

 

 

Tu ne viens pas de Sibérie

Caché dans ta bastille

A la pluie tu souris

 

 

 

Cornes en furie

Tes ennemis tu les titilles

Sur l'herbette des prairies

 

 

 

En parfait malappris

Tu dégoûtes les filles

De ta bave de rabougri

 

 

 

Détrousseur de salsifis

Grignoteur de camomille

De fort peu tu te suffis

 

 

 

En coquillé de petit-gris

Ne perds pas tes billes

Pour un petit grain de  folie

 

 

 

☻☻☻☻

 

 

 

Daniel Labeyrie

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 19:03

Une contribution de babel


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Tableau de François Brunery ( mileu XIXe - 1er quart du XXe siècle ),

 

J’aimerais ce soir vous présenter le regard d’un artiste : François Brunery, peintre au tournant des XIXe et XXe siècle. Ce tableau de F. Brunery est instructif. Il nous montre que la corrida rend les taureaux racistes au sens de la Loi de 1999. De fait, ils deviennnent agressifs envers quelqu'un en raison de sa religion. Vous pouvez voir comment le peintre au sol est épargné et le prélat presque encorné.

De fait, on en parle peu, mais il est exceptionnel de croiser le haut clergé dans les bocages. Pourquoi ? Depuis l'ère des matadors, les cardinaux ne peuvent plus explorer librement le doux don gracieux de Dieu qu'est la campagne sans mettre leurs vies en péril. Les toros les voient comme muleta. Ces vénérables vieillards, qui aux champs, sont bien plus inoffensifs qu’au chant, sont privés de campagne subséquemment — oui subséquemment et même par un corollaire subséquent, non, mais, on est sérieux nous… — donc privés de cambrousse à cause de la corrida.

Au nom de la PCF (Protection des Cardinaux Folâtrant), chers amis, il nous faut lutter contre cette discrimination à la racine.

Et donc,  abolissons la corrida.

Pour le prochain cours nous étudierons l’homogénéité de l’œuvre de Goya dans la continuité thématique et la variété technique, à partir des séries « Les horreurs de la guerre » et « Les corridas ».

 

Le babel, institut de muscacoïtologie* cinétique, 2011.

MUSCACOÏTOLOGIE CINETIQUE :
Étym. du lat. Musca : la mouche,  & logie, de logos, art ou connaissance, et coït, qui veut dire coït, donc c’est le « logos de coïter les muscae » et cinétique, en mouvement ou en vol.

 

 

 

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 14:19

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Une contribution de Daniel Labeyrie 

Le fils de la Montagne Froide

Est toujours ainsi

Demeurant seul avec lui-même

Sans naître ni mourir

 

 

         Inouï, décapant, étonnamment moderne, Han Shan « Montagne Froide » est un poète chinois du VIIème siècle que Daniel Giraud a dépoussiéré avec la rigueur et le talent qu'on lui connaît, dans une traduction précise, dépouillée, débarrassée de fioritures inutiles.

         Le traducteur, contrairement aux apparences a réalisé un travail essentiel, non pas le  travail dématérialisé d'un chercheur poussiéreux  d'un institut officiel mais il a pénétré le cœur, les tripes de ce clodo du dharma pour en restituer le meilleur.

         Daniel Giraud sait de quoi il parle, il a pérégriné son blues et ses savates sur les sentes embrumées des montagnes de Chine, il a brûlé son âme dans l'errance, toujours dans un souci d'authenticité, de rupture, de brisures dont on ressort  éreinté mais purifié de tous les miasmes d'une société mutilante à l'extrême.

         On peut dire que les destins de ces deux hommes se sont totalement croisés en profondeur alors que des siècles et des siècles les séparent.

         Des montagnes d'Ariège aux brumes glacées des hauts monts chinois, il y a le clair de lune qui ne cesse d'accompagner Han Shan au gré de ses pérégrinations: on imagine le poète dépenaillé dans une nature sauvage écrivant ses poèmes sur des rochers , des morceaux de bois et nous assistons au suprême miracle de lire aujourd'hui son œuvre qui aurait pu disparaître dans les cendres de l'histoire.

         Cet errant, sans feu ni lieu, était un bouddhiste Tch'an qui n'avait que faire des parlotes de monastères, des prêchi-prêcha de pseudo-maîtres de méditation;

         La poésie de Han Shan brise les conventions, se nourrit de sensations , s'intègre à la sauvagerie des forces de la nature et l'art de Daniel Giraud nous donne un belle gifle bien méritée afin que l'on puisse s'abreuver à cette source rare.

 

Mon cœur ressemble à la lune d'automne

Limpide, brillante et pure sur un lac de jade

Rien ne peut être comparable

Dites-moi comment l'exprimer...

 

Daniel Labeyrie

 

 

Référence: éditions « Révolution Intérieure »

" La voie de Montfroid" 14€ port compris chez l'auteur :
Daniel GIRAUD " La Ruère" 09140 Sentenac d'Oust.



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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 17:56

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Une contribution de Marie Hernandez.
 
Bonsoir à tous
Un message pour vous faire part d’un véritable scandale  écologique sur la commune de Perquie (et peut-être ailleurs ?)  où les arbres sont massacrés sur les talus en bord de route ou de chemin communal.
Comme si Klaus et les scolytes n’avaient pas fait suffisamment de dégâts, voilà qu’à présent ce sont les « forestiers » qui sévissent. En l’espèce, après avoir dégagé les parcelles de pins dévastées par la tempête,   la coopérative forestière  CAFSA a conseillé  au plus gros   propriétaire forestier de la commune de supprimer tous les arbres feuillus des talus qui dominent sa propriété au prétexte qu’il s’agissait bien de pratiquer la monoculture de pin  et que les arbres des talus allaient  faire de l’ombre aux jeunes plantations et  les empêcher de pousser bien droit !!!
Comme vous pourrez le constater sur les photos que j’ai pu faire, il semblerait que  le but de l’opération soit  de ne plus laisser un arbre debout... Quelques propriétaires voisins ont réagi pensant que certains arbres   leur appartenaient mais vraisemblablement c’est le fond du fossé qui est la limite de propriété et ils n’ont rien pu faire.
Quoi qu’il en soit, et même si le propriétaire est dans son droit (je crois surtout qu’il n’est plus en âge de réagir…) c’est une chaîne d’irresponsabilité avec de pseudo-techniciens qui n’ont tiré aucune leçon de la tempête et conseillent n’importe quoi, des coupeurs venus de Roumanie (à quelles conditions ?) qui massacrent à tout va avec la même incompétence comme le montrent  les chandelles qui se dressent encore  après leur passage.
 L’arbre sur lequel j’avais apposé un panneau en bordure de mon champ a été épargné…
Il est hélas bien  tard pour ici  maintenant que tous ces arbres sont à terre pour faire du bois de chauffage  mais il faudrait faire en sorte que ce scandale ne se reproduise pas ailleurs.
Lire ci-dessous la présentation de la coopérative sur leur site !!!De quoi s’étouffer !!

 

Merci de vos idées, contacts, initiatives...
 
A bientôt
 
Marie-Paule

 

La CAFSA est à la fois une coopérative forestière et un groupe coopératif actionnaire majoritaire dans ses trois filiales :

Forelite : Production de graines et de plants forestiers,
S.DIGIT : Informatique et Systèmes d'Informations Géographiques dans la domaine forestier,
Bois et Forêts Sud-Atlantique : Exploitation forestière et de négoce de grumes.
Coopérative Forestière, la CAFSA est administrée par des sylviculteurs, élus, chargés de définir la stratégie et de veiller à ce que les orientations prises aillent dans le sens de l'intérêt économique des producteurs.

La CAFSA souhaite être le fer de lance économique des sylviculteurs en défendant les valeurs de performance économique, transparence, équité et de service.

Elle doit répondre à l'ensemble des attentes de ses adhérents au travers d'une approche globale de leur propriété : sylviculture - mise en marché des bois - aide à la gestion.
 
Elle a un rôle à jouer pour faire avancer les techniques et les organisations dans le sens
de  la performance et de la qualité en veillant en permanence à la sécurité des hommes
et la préservation de l'environnement.
 
 

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 19:00

 

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Une contribution de babel.

À tous les verts dans l’inquiétude de l’alliance avec le P.-S., soyez rassurés…

L’écologie est une visée à long terme. C’est pourquoi, avant de fermer les centrales pourries, il importe d’asseoir aux postes de commandement – dont les salaires, eux, viennent d’être augmentés – de vrais écolocrates qui ont une vision de l’avenir. Du leur, et entre deux portes, du vôtre.

Dans la même logique, je vous prie de ne pas imprimer ce document sur du papier recyclé : l’écologie nouvelle doit fournir un papier qui sera demain recyclable.

Nous vous promettons d’être fidèles à la nature, à Darwin, et à la sélection naturelle. Certes, les dinosaures, c’était de la chance. Avouons-le. Qui s’en plaindra ? Vous vous voyez jogger à Fontainebleau auprès d’un T.Rex ? Mais, depuis que nous, les humains gérons l’écosystème, les espaces libres, les espèces qui ne sont ni comestibles, ni décoratives, peu à peu disparaissent. Nous créons l’écosystème de demain. Stable et pérenne dans une vision globale avec du loden et vue sur la mer, qui en montant arrivera bien un jour à une heure du périph, non ?

Notez qu’à dater de maintenant dans écologie, éco signifie « économies ». Pas Économie, non ! On ne va retourner dans des bleds pourris faire du « commerce équitable », quand même ! ils n’ont même pas de haut débit pour notre buzz ! C’est : « économies », comme nos éconocroques à nous, car même pour les élus, c’est la crise. Dans mon golf à gazon biodégradable, nous avons été, oui, je sais, c’est pénible, contraints de remplacer certains éléments en bois des îles par du plastique, mais certifié sans OGM, bien sûr.

La nouvelle écologie a un projet social proche de tous. Ainsi, dès que nous serons élus à la Chambre, nous ferons voter une loi INTERDISANT (oui, nous savons parler fort) les graisses dans les sodas.

Nous avons rendez-vous avec l’avenir, comprenez que le présent attendra.

Le babel, qui ne votera pas pour ça en 2012.

 

petit rappel de la blogueuse : http://jenolekolo.over-blog.com/article-20685599.html

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 17:00

 

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Je dirai la douceur des jours tendres de novembre

La plainte du rouge-gorge sous l ‘averse

Le vert tendre de la renaissance des herbes

La chute des noix sur les feuilles amoncelées

 

 

 

Je dirai les punaises rassemblées sur le blanc des rideaux

Le coassement de la rainette cachée sous la pierre

La plainte des troupeaux dans les prairies embrumées

La course éperdue des nuages sous le souffle du vent

 

 

 

Je dirai les hirondelles en partance pour les cieux africains

La chute des pommes sous le regard des guêpes affamées

La mélancolie d’une feuille morte perçue dans un regard

Le chant de la corneille quand chavire le jour

 

 

 

Je ne dirai plus rien dans la contemplation du monde.

 

 

 

 

Daniel Labeyrie

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 08:37

 

 

Une contribution de Daniel Labeyrie.

 

            Non , ce n'était pas un  voyageur clandestin du style ex-cargo de Bourgogne déniché par un certain Pierre Dac qui n'était pas à une facétie près.

            Ce petit- gris, tout à fait ordinaire, était en réalité un citadin échappé probablement  d'un jardinet quelque peu sauvage où la main humaine ne doit intervenir que rarement.

            Comment a-t'il pu se coller au garde boue en métal plutôt rouillé de ce vélo presque centenaire qui ne ferait même pas la joie d'un chineur ? Ce mystère restera toujours à élucider.

            Cette auguste bicyclette a dormi sous un manteau de poussière pendant deux décennies dans la remise d'une demeure campagnarde et voilà qu'elle a repris du service, agrémentée de deux pneus neufs et d'un avertisseur qui réveillerait un mort ! Cet antique vélo est un exilé rural :  il se retrouve en pleine ville où il faut jouer du guidon pour se faufiler entre les voitures, où il faut se frayer un passage entre les piétons apeurés sur les trottoirs.

            Quelle surprise de découvrir un gastéropode encoquillé collé sur le garde-boue

 avant d'une telle antiquité ! Bravo, cher animal, tu n'as honte de rien mais j'aimerais bien savoir pourquoi tu as jeté ton dévolu sur ce deux-roues hideusement démodé.

             Une autre question se pose: à quel moment as-tu effectué ton ascension puis ton installation ? Impossible de résoudre cette énigme.

            Ces derniers jours, le vélo est allé au marché , donc tu te serais peut-être échappé d'un cageot de salades voire d'une cagette de fraises... Ainsi, tu aurais quitté ton petit royaume gastronomique pour la fille de l'air ! Il faut dire que tu as vu du pays pendant quelques jours: la banlieue de la ville , le bord de la mer, les abords des magasins mais tu n'as pas daigné quitter ton repaire confortable mais dangereux pour ta survie.

              Comment te remercier d'avoir tenu compagnie à un cycliste qui n'est pas né de la dernière averse mais qui a accepté ta présence plus que discrète?

            Par la force des choses, tu as jeûné pendant plusieurs jours, puis, tu es rentré dans ta coquille pour échapper aux nuisances éoliennes de la vitesse du vélo.

            Tu as même séjourné, plusieurs nuit durant, dans une cave d'immeuble  moite et décorée d'immenses toiles d'araignées.

            La situation ne pouvait plus durer: il fallait une libération, une remise en liberté sans la moindre caution. J'avoue que ce fut un grand honneur pour moi de te faire voir du pays mais en observant ta coquille, j'imaginais une certaine détresse, une désespérance cachée qui aurait pu devenir mortelle.

            Finalement, par un matin ensoleillé de septembre, l'âme en peine, je me suis résolu à te décoller  très délicatement du garde-boue pour te rendre la plus belle chose au monde: la liberté.

             Bien calé entre le doigt et l'index, tu as été déposé dans une haie de thuyas jouxtant une affreuse villa mais l'important était que tu retrouves un territoire un peu sauvage où les herbes folles ont droit de cité, ce qui fut le cas.

Daniel Labeyrie

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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 12:41

 

 

Un courrier de Xarlo Etxezaharreta.
Jean Lassalle, notre député (peu)basco-(très)béarnais, était il y  peu l'invité d'une radio périphérique.
Le journaliste-sic:
"Si vous appelez la permanence du député Jean Lassalle, voici ce que vous entendez: "Vous êtes à la permanence de Jean Lassalle et de Jacky Coumet"... suivent les premières mesures chantées de Xalbadoren Heriotza...C'est quoi? une berceuse pour endormir l'électeur?
Jean Lassalle:
- C'est une très jolie berceuse basque. Si vous écoutez la suite, vous entendrez l'hymne des Pyrénéens, "Acquellos mountagnos" que j'avais chanté à l'Assemblée"
 
Eh, Jean Lassalle, tu sais ce qu'elle te dit la " très jolie berceuse basque"?
 
PS. Pour ceux qui ne peuvent pas savoir quelle est cette "fameuse berceuse basque", il s'agit d'une chanson écrite en hommage à Fernando Aire dit Xalbador, un des plus fameux poètes-improvisateurs-chanteurs basques de tous les temps. Xalbador est mort le jour même où tout le Pays basque lui rendait hommage dans son ville montagnard d'Urepele. Cette chanson est devenu "le" tube  à travers tout le Pays basque et ses environs et dans toute la Diaspora éparpillée à travers le monde; tube que tout le monde chante, même les non-bascophones, avec la gorge serrée et les poils hérissés. L'auteur en fut Xabier Lete, un autre chanteur-compositeur basque de grande valeur.
Vous parlez d'une berceuse... Il est vrai que pour nos journalistes spécialistes de tout et bons à rien, tout ce qui n'est pas de la soupe pré-digérée au ketchup yankee n'est que berceuse... pauvres cons!
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