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26 août 2007 7 26 /08 /août /2007 10:52

Un communiqué du Collectif Alerte OGM en Pays Basque.
Merci au Journal du Pays Basque qui a relaté les faits de manière objective.
Quant à notre "Grand quotidien Régional", il a su, comme à son habitude,  trouver la formule : "la manifestation a été rapidement contrôlée". Ouf! Nous voilà rassurés!

Moratoire-OGM--r--pons-epolici--re-de-Sarkozy.jpg

Communiqué de presse Collectif Alerte OGM Pays Basque
OGM : Moratoire immédiat

 Le Collectif Alerte OGM Pays Basque poursuit son combat pour la prise d'un moratoire sur les OGM en plein champ. Alors que se termine la floraison du maïs et que des contaminations ont pu avoir lieu, il est nécessaire de prendre les mesures adéquates pour éviter tout risque de contamination des  filières de qualité et que ne se reproduise cette situation en 2008. 
Aussi, le dossier du moratoire sur les OGM ne peut attendre d'être traité dans le calendrier du « grenelle de l'environnement ». Face à la contamination imminente, il est encore possible de prendre une décision de récolte préventive des cultures, condition incontournable à la tenue d'un débat constructif sur les OGM.

Lors de la visite du président de la république et du ministre de l'agriculture, le collectif Alerte OGM Pays Basque a tenu a rappeler le danger que représentent les OGM pour l'agriculture du Pays Basque. Dans la matinée trois membres du collectif ont remis une lettre (ci-jointe) au ministre de l'agriculture. Celui-ci a tenu a rappeler qu'il était le ministre à l'initiative de l'inscription du principe de précaution en annexe de la constitution. Les membres du collectif lui ont signifié qu'il s'agit d'être maintenant le ministre de l'application de ce même principe de précaution. M. Barnier en ensuite confirmé son engagement pour la poursuite des semis en plein champ, avant même la tenue du grenelle. Le ministre ayant insisté sur la nécessité de semis en plein champ pour étudier les risques de contamination, le collectif lui a rappelé la situation à Saint Dos où des parcelles de suivi de contamination, financées par le CR Aquitaine, ont été détruites.

Le message est clair, la situation actuelle convient au ministère de l'agriculture. Le ministère ne prend pas la mesures des tensions se nouant dans les campagnes et du risque qu'encours l'agriculture du Pays Basque.

La demande d'un moratoire étouffée par la répression policière

Dans l'après midi une soixantaine les militants du collectif ont tenu à porter leur revendication lors le parade présidentielle. Quatre personnes sont montées sur le toit de la sardinerie en arborant des banderoles «moratoires OGM ». Pendant ce temps, les forces de l'ordre ont fortement molesté les membres du collectif restés en bas pour déployer leurs banderoles. 7 personnes ont été violemment interpellées et une personne a été blessée au visage.
Rappelons ici que le collectif alerte OGM milite pour un droit applicable à tous : le droit à produire et se nourrir en toute sécurité, sans OGM.
Les marins pêcheurs se sont solidarisés au collectif en déposant une banderoles OGM moratoire sur un bateau.
OGM-Moratoire.jpg

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25 août 2007 6 25 /08 /août /2007 18:20

Au sujet des Vautours Fauves, depuis quelques mois, c'est la surenchère au  délire. Parmi les concurrents : quelques mauvais esprits chez les éleveurs, une certaine presse locale qui se trouve être en prise directe avec certains hommes politiques. Allez, n'ayons pas peur d'appeler un Sarkoziste Lucbéreilh  et une Castafiore Jean Lassalle. Me souvenant de ma récente candidature  aux législatives, je me rappelle également leur utilisation honteusement basse et populiste de ce dossier pendant la campagne électorale. Un grand merci au candidat socialiste de n'être pas entré dans cette course à la démagogie, ni au premier ni au deuxième tour de cette mémorable triangulaire.
Le grand délire sur ce type de sujet, ce n'est pas très difficile à faire naître, c'est encore moins difficile à entretenir, surtout pour un ou des notables de province. Il n'y faut que quelques ingrédients dont les plus importants, ceux autour desquels la recette prend forme sont :
l'exploitation d'angoisses ancestrales et irrationnelles autour du thème de la nature qui échappe au contrôle de l'être humain
une méconnaissance crasse et grandissante de tout ce qui touche justement à cette nature dans notre société, qu'elle soit rurale ou citadine. Franchement, dans ce domaine, y-a-t-il  vraiment tant de différences de nos jours entre la ville et la campagne? J'adore les gosses, les minos, les enfants, les gamins, les drôles, les lardons, même les lardonpèmes, les enfants quoi! Mais je vis à la campagne et tous les petits garçons que je connais savent distinguer la marque d'un tracteur au bruit de son moteur mais pensent que la souris est la "dame" du rat et la grenouille, celle du crapaud. Quant aux filles, à part les chanteuses péroxydées et formatées, la der des der de la Starac et les  rebondissements de "Plus belle la vie"--- Ni les garçons ni les filles ne font la différence entre un pommier et un chêne, sauf au moment exact où les pommes sont prêtes à cueillir.
Allez, je sais, c'est cruel, mais ce n'est que l'expression de la vérité. Non?
D'autant que les parents de cette génération là, eux non plus, ne font pas souvent la différence entre un Vautour et un Hibou. J'exagère? Allez, vous savez bien que non! On est très loin de "La guerre des boutons" et des romans de Maurice Genevoix! Que pèsent les cabanes dans les arbres face à l'étrange lucarne, aux jeux vidéos et à la surprotection parentale envers un environnement naturel considéré comme purement et définitivement  hostile?

Alors, pour tenter de mettre un peu de sagesse et de vérité dans ce dossier trafiqué, je vous livre ci-dessous la contribution d'une amie, Martine Razin.
Ce document est déjà paru sur  indispensable et même  vital  blog  "La Buvette des Alpages" : http://www.loup-ours-berger.org/,

5-Laurence-et-vautour.jpg
Sur la photo, dans les bras de Laurence Goyeneche, permanente du Centre de Sauvegarde "Hegalaldia", ce "dindon" là ( non, ce n'est pas une guitare!) est allé, avec treize de ses congénères et quatorze autres du Centre "Ilundain" d'Iruña (Pampelune), renforcer la population des Vautours Fauves Italiens. Et oui, nous avons notre AOC Vautour Fauve Pays Basque!  Je comptais tenter de vous faire croire qu'au Centre Hegalaldia, on aime tellement les Vautours qu'on les berce pour les endormir, mais vous n'auriez pas marché. Hein? N'empêche que moi, le soir, il m'arrive encore d'avoir un pincement au coeur lorsque, depuis ma porte, je ne les entends plus se chamailler à qui aura la meilleure place sur le perchoir. Nostalgie, quand tu nous tiens---

Ahetze, le 4 juillet 2007
Lettre de Martine Razin (Coordination scientifique Gypaète barbu, vautour fauve et Milan royal, Ligue pour la Protection des Iiseaux  Mission Rapaces / Pyrénées au Dr Joncour, président de la section Faune sauvage de la Commission Environnement de la "Société Nationale des Groupements Techniques Vétérinaires" (SNGTV)

Je me permets de vous contacter au titre de coordinatrice scientifique "Vautour fauve" dans les Pyrénées pour le compte de la Ligue pour la Protection des Oiseaux (Birdlife International), afin de vous apporter quelques éléments d'information concernant la situation actuelle du Vautour fauve (Gyps fulvus) dans les Pyrénées. A votre demande.

Le comportement des vautours

Etant originaire du Pays Basque et y ayant toujours vécu, j'ai pu suivre l'évolution des comportements de cette espèce avec intérêt. Jusque dans les années 80, ce rapace montrait une distance de fuite assez importante lorsqu'on l'approchait à pied, et la présence de randonneurs près des colonies a fait échouer nombre de reproductions.

Ce comportement -auquel cette espèce nous avait habitué- découle probablement des persécutions dont il a fait l'objet jusqu'au milieu des années 70 (il n'en restait alors que 50 à 60 couples, il y en a 10 fois plus aujourd'hui). Ce comportement vis à vis de l'homme n'était pas, à mon avis, le comportement normal de cette espèce mais celui d'une espèce persécutée.

En Inde et en Afrique, d'autres espèces de vautours grégaires ne sont absolument pas farouches et vivent en commensaux / sympatriques -plutôt- de l'homme. [NDLB: Commensalisme : (Biologie) Association de deux êtres vivants dont l’un profite de la nourriture ou de l’abri d’un autre être vivant sans lui nuire ni le déranger.  Le commensalisme est une exploitation non-parasitaire d'une espèce vivante par une autre espèce.] Dans ces pays où ils sont respectés, il n'est pas rare de les voir nicher en ville ou au cœur des villages. Au Burkina-Faso, les vautours viennent jusque sous les tables des restaurants en plein air.

Actuellement, dans les Pyrénées, le vautour fauve est moins farouche qu'il y a 20 ans tout simplement parce qu'il n'est plus persécuté: il a retrouvé un comportement normal.

Ressources alimentaires des vautours dans les Pyrénées

Les ressources alimentaires des vautours des Pyrénées sont difficiles à évaluer de façon exhaustive mais il ne fait aucun doute que la biomasse disponible pour les nécrophages est abondante dans les Pyrénées-Atlantiques (64), ce qui explique la présence de cette espèce mais aussi celle d'autres espèces plus menacées et nécrophages telles que le vautour percnoptère (50% des effectifs français dans le 64), le milan royal, le milan noir (densités importantes) ou le gypaète barbu.

Il est communément admis qu'un vautour fauve nécessite 400 gr de nourriture par jour. Donc théoriquement, la population de vautours fauves des Pyrénées françaises, nécessite environ 340 tonnes de nourriture par an (400 gr x 365 jours x 580 couples x 4 ; 4 ? : On estime que la population est composée de 50% de non reproducteurs).

Les Pyrénées-Atlantiques abritaient en 2005 (chiffres Ministère de l'Agriculture) : 728300 ovins, 330600 bovins, 245700 porcins, etc. Le taux de mortalité des ovins est en moyenne de 4% (3-5%), celui des veaux de 6% (statistiques DDAF).

Nous avons étudié la disponibilité alimentaire pour le gypaète barbu (une espèce voisine et consommant les os d'ongulés de taille moyenne de type ovins) en 2004, sur la seule vallée de Saint Etienne-de-Baïgorri, en menant une enquête auprès des exploitants agricoles. La vallée de Baïgorri et ses environs immédiats abritent 200 couples de vautours fauves, 47000 ovins, 1230 bovins, 3000 porcins et 1200 équins.

Nous avons dénombré plus de 46 dépôts hivernaux de carcasses au dessus des fermes (en été le bétail est en montagne), alimentés par les éleveurs et recyclés par les vautours. Certes, ces dépôts sont peut-être un peu moins abondants actuellement avec la systématisation de l'équarrissage, mais les éleveurs de ces vallées montagnardes n'attendent généralement pas plusieurs jours pour ce débarrasser d'une bête morte alors qu'ils ont un service rapide, gratuit et efficace à proximité.

Ce lien entre le pastoralisme traditionnel et les vautours -qui a toujours existé- est une excellente chose du point de vue de la protection des oiseaux (et du point de vue sanitaire): tout le cortège de nécrophages en profite. Cette pratique favorise le maintien de la biodiversité et limite la propagation des maladies.

Bref, si l'on compte 4% de mortalité pour les seuls ovins (statistique DDAF), nous obtenons 30 kg en moyenne x 28 000 ovins morts / an, nous obtenons 840 tonnes de nourriture potentielle pour les grands nécrophages dans les Pyrénées-Atlantiques.

Il serait intéressant de savoir quelle proportion de ces animaux est collectée par Ferso Bio dans le département, ce qui indiquerait la quantité de carcasses d'ovins recyclée par les vautours naturellement (sans pollution due au transport et à la crémation).

Il faudrait aussi compter ce qui est généré par l'élevage bovin, porcin et équin. Cependant, il ne fait aucun doute que «nos» vautours ne meurent pas de faim :

aucun oiseau dénutri n'a été récupéré par le centre de soins de la faune sauvage du Pays Basque (Hegalaldia)
le taux de reproduction des vautours fauves, étudié en 2006, est comparable à celui des années 80 (aucun changement d'après le Parc National des Pyrénées).
Les autres populations de rapaces nécrophages sont stables et ne souffrent pas d'insuffisance alimentaire.
Les nourrissages artificiels mis en place dans les années 80 (puis ailleurs ensuite, grâce à l’AIM du 7 août 1998, abrogé ….) afin de sauver le vautour fauve de l'extinction ont été stoppés en 1997 dans le département car l'espèce était dynamique et abondante (et concurrente du Gypaète barbu, sur les sites de reproduction, notamment, et bien plus menacé), dans l'objectif d'obtenir à moyen terme une stabilisation de ses effectifs. Ces nourrissages apportaient 30 à 50 tonnes de carcasses par an aux vautours, une action devenue symbolique plus qu'efficace pour nourrir nos nécrophages.

Dix ans après, nous notons une tendance à la stabilisation du vautour fauve, qui continue toutefois de légèrement augmenter (il sera stable, probablement, dans quelques années). En créant des nourrissages artificiels pour cette espèce, nous augmenterions son taux de croissance annuel.

La situation des vautours en Espagne

(source: Fundo de los Amigos del Buitre)
Les Pyrénées espagnoles abritent 90% des effectifs de vautour fauve pyrénéens (10% en France seulement) la plupart en Aragon et en Navarre, soit environ 6000 couples de vautours recensés en 1999 (recensement national, publié).

Cet effectif important est lié au développement de l'industrie agro alimentaire (élevage intensif porcin en particulier) dont tous les déchets ont été mis à la disposition des nécrophages pendant de nombreuses années en « service gratuit ».

En Aragon (Pyrénées centrales) :

Il existait environ 200 "muladares" (dépôts de carcasses et de déchets carnés impropres à la consommation humaine et animale domestique, en 2000.
En 2003 il n'existait plus que 50 "muladares". En effet, l'application de la directive UE découlant de la crise de l'ESB, entraîna la fermeture progressive des "muladares".
Fin 2005, l'Espagne comme la France obtient la possibilité de nourrir les rapaces nécrophages (placettes de nourrissages réglementées).
Mais dès janvier 2006, tous les animaux morts en Espagne sont collectés systématiquement (par décrêt royal), sans tenir compte des populations d'oiseaux sauvages, dont certaines sont très menacées.
C'est alors le début de l'hécatombe : le centre de soins d'Alfranca à Zaragosse (Aragon) recueille 1300 vautours fauves entre 2003 et 2006 dont 600 pour la seule année 2006. A partir d'avril 2006, les interventions des vautours sur le bétail vivant (mises bas essentiellement) se multiplient ainsi que les collisions routières, les vautours "affamés" disputant les animaux écrasés aux petits nécrophages. Les vautours envahissent les décharges. Les articles de presse se multiplient ainsi que les plaintes des éleveurs.

Les effectifs des colonies de vautour fauve du nord de l'Espagne diminuent de 40% entre 2006 et 2007, leur taux de reproduction s'effondre. Les écologistes de la FAB (Fundo de los Amigos del Buitre) et les éleveurs s'unissent pour demander au Gouvernement d'Aragon la mise en place de nourrissages pour cette espèce et une dérogation à la réglementation sanitaire afin de permettre aux éleveurs de laisser en montagne les carcasses issues du cheptel domestique.

En juin 2007, la Société Ornithologique Espagnole (birdlife inrenational) sollicite une dérogation de la Directive UE réglementant l'équarissage auprès de l'UE, la Directive de la Santé étant sur ce point incompatible avec la Directive Oiseaux. Cette sollicitation concerne l'Espagne, le Portugal et les Pyrénées françaises (nous avons coopéré au dossier) qui sont les 3 régions européennes qui abritent les populations les plus abondantes d'oiseaux nécrophages (disparues ailleurs), qu'il est illusoire de prétendre nourrir par le biais de nourrissages artificiels.

La "crise" actuelle dans les Pyrénées-Atlantiques

Les vautours passent la frontière naturellement, ils sont capables de faire plus de 100 kilomètres par jour pour chercher de la nourriture. La situation des vautours dans les Pyrénées françaises découle sans aucun doute de la situation des vautours en Espagne, victimes du changement de la réglementation européenne sanitaire, poussés par la faim et attirés par le pastoralisme traditionnel encore bien vivant des Pyrénées françaises.

Les oiseaux n'attendent visiblement plus toujours que les animaux soient bien morts pour les consommer. Ils peuvent détecter des animaux malades ou fragilisés lors des mises bas, et attendre un certain temps à proximité avant de se décider, poussés par la faim ou la concurrence de leurs congénères. Un effort de surveillance lors des mises bas doit être préconisé, et ce d'autant plus que nombre d'animaux ont naturellement des difficultés pendant ces évènements (les bovins en particulier).

Si la situation réglementaire évolue (nous avons bon espoir qu'il en soit ainsi, la DG européenne de la Santé … animale [DG-SanCo] ayant reconnu que la directive découlant de la crise de la ESB n'était pas / plus justifiée), les vautours fauves devraient retrouver leur place de part et d'autre de nos frontières et rejouer leur rôle d'équarrisseur naturel. L'UE a reconnu par voie de presse qu'il y avait une crise écologique (dont vautours et éleveurs sont les victimes).

Cependant, je vous rappelle que les évènements récents ont été déformés et amplifiés par la presse et les politiques en pleine campagne électorale et sur fond de programme de réintroduction de l'ours brun (Ursus arctos) mal vécu. Nous comptons donc sur le diagnostic objectif de votre corporation pour trier les sinistres avérés des fausses interprétations.

En espérant avoir éclairer un peu la situation,
Bien cordialement,

Martine Razin
Coordination scientifique Gypaète barbu, Vautour fauve et Milan royal
LPO Mission Rapaces / Pyrénées



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 Vautours Fauves dans la volière d'Hegalaldia, au temps où le Centre se trouvait encore à Uhart-Cize, en ma modeste demeure.
Ceux-là sont allés renforcer la population des Gorges du Verdon.

 



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24 août 2007 5 24 /08 /août /2007 14:47

Bon, c'est moi qui fait de la politique, je ne le nie pas.
Mais là, hein----, ce n'est pas moi qui dit du mal de Sarko.
Message personnel:  Romann, ne te fâche pas.
Autre message personnel : Hubert /Cendrine, pardon d'en remettre une couche sur la corrida, mais actualité oblige.
Je viens de recevoir à l'instant le message ci-dessous que je m'empresse de publier.
Vous remarquerez qu'une fois de + sur ce blog, corrida et OGM se partagent la vedette.

BRAVO SARKO!

A Bayonne,deux femmes ( très dangeureuses) avec pour seule arme la banderole anticorrida du CRAC, ont été repoussées d'abord sur la droite du commissariat de Bayonne( allées Paulmy) , puis à l'entrée de la rue, puis de l'autre côté de l'avenue et enfin carrément au rond point vers la N10!!!!!

Demander l'interdiction des arènes aux mineurs, c'est grave , docteur? Le BVP refuse le spot de RENAUD (trop traumatisant pour le public), ET LES ENFANTS DANS LES ARENES? ILS NE SONT PAS TRAUMATISES?

 A Saint Jean de Luz, saisie de la banderole, et à l'arrivée de Sarkozy,deux  RG se sont précipités pour cacher le tee-shirt de l'unique et donc dangeureuse anticorrida qui se trouvait à la vue de la voiture officielle, mais là, coup de theâtre, du toit de la sardinerie ont surgi les ANTI-OGM!!!!!! Les RG se sont précipités sur eux manu militari, et trois  touristes qui étaient là se sont vues confisquer leur appareil photo!!!!!Elles avaient osé photographier!

C'est défendu depuis quand?

 

JAMAIS PERSONNE N'A FAIT TAIRE LES HOMMES ET LES FEMMES DE CETTE TERRE.

 

LA DEMOCRATIE  C'EST DE POUVOIR DIRE CE QUE L'ON PENSE!!

EMPECHER DES BANDEROLES ET NE VOULOIR (TV OBLIGE) QUE DES BADAUDS BEATS , AFIN DE MONTRER AUX TELESPECTATEURS UN SARKO MAINS TENDUES VERS UN MORCEAU DE FOULE PAS DU TOUT REPRESENTATIF (puisque sélectionné), C'EST DE LA MANIPULATION D'IMAGE.

 

CE N'EST PAS EN CACHANT LES PROBLEMES QUE NICOLAS SARKOzY VA LES RESOUDRE!

 

Michèle Becker

déléguée CRAC 64

WWW. anticorrida.com

 

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21 août 2007 2 21 /08 /août /2007 14:30

Nous, ici, en Pays Basque intérieur, se battre contre un projet de couloir à camions, on sait ce que c'est! En Janvier prochain, cela fera dix ans que nous avons commencé notre combat acharné!
Nous savons donc aussi comme il est important de se sentir soutenus et aidés par des gens qui vivent loin, qui ne sont pas physiquement concernés mais qui sont solidaires d'une lutte locale et pourtant planétaire.
C'est pourquoi, en recevant cet appel, j'ai immédiatement décidé de le publier dans ce blog.

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Photo Y. Arthus-Bertrand


NON  A UN PROJET AUTOROUTIER EN CAMARGUE

Cette pétition est destinée aux autorités françaises et  européennes pour que le projet de  tracé autoroutier en Camargue et en Plaine Crau soit annulé et qu'un nouveau tracé moins destructeur pour l'environnement soit adopté, il y a d'autres alternatives !

Je dis NON à une autoroute en Camargue et en Plaine de Crau, qui aurait des conséquences irréversibles sur des paysages exceptionnels, que nous devons préserver pour les générations futures

NON aux graves atteintes sur l'environnement,  l'agriculture (terre AOC, élevage), l'hydraulique, ainsi que sur la faune et la flore !

On compte sur vous pour faire circuler cette pétition auprès de vos amis et contacts

www.camarguesansautoroute.com

Un grand merci

l'A.C.E.N ( Association Camargue Environnement & Nature) association loi 1901

Présidente - Marie Josée TADDEI - contact@camarguesansautoroute.com 

06 14 11 38 25 / Tél 04 90 96 87 14 - Mas Regala, le Petit Barret, F - 13200 Arles

 

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20 août 2007 1 20 /08 /août /2007 13:17

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Cette annonce s'adresse à celles et ceux qui vivent près du centre du monde, c'est à dire du côté de chez moi. Tant pis pour les autres. Ils n'ont qu'à en prendre de la graine.



L'association Terranoos en partenariat avec le CPIE Pays basque organise



le samedi 25 août 2007, à 18 h, à la Mairie de Saint Jean Pied de Port,
une conférence sur l'expédition "de Candolle", avec les membres de l'expédition.
"Sur les traces du botaniste
Augustin Pyramus de Candolle
200 ans après"

Cette expédition a pour objectif de refaire l'itinéraire qu'a parcouru Pyramus de Candolle, botaniste
suisse mandaté par Napoléon 1er pour élaborer un inventaire de la flore pyrénéenne, 200 ans après. L'expédition a débuté le 23 juin à Collioure, et en suivant le cheminement de de Candolle, traversera
les Pyrénées d'Est en Ouest jusqu'à saint Jean de Luz le 31 août. Tout au long de cette traversée, des relevés botaniques seront effectués par des botanistes et
permettront de faire un comparatif avec l'herbier de de Candolle. Le samedi 25 août 2007, les membres de l'expédition viendront présenter leur périple et les premiers
résultats de leurs prélèvements. L'animation de la conférence devrait être effectuée par Claude Dendaletche, grand spécialiste des
Pyrénées (sous réserve)
CPIE Pays basque
Place de la Mairie
64430 Baigorri
Tél. 05 59 37 47 20 - Fax 05 59 37 45 88
mail : cpie.pays.basque@wanadoo.fr

 

 

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