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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 18:08
Manuel Valls a honte de la corrida, qu’il l’abolisse !

Un communiqué du CRAC Europe.

 

C’est un immense éclat de rire qui a marqué la journée d’hier dans les milieux anticorrida français et probablement bien au-delà : le quotidien Sud-Ouest a révélé que Manuel Valls venait d’interdire à ses ministres d’aller assister à une corrida. Valls, l’aficionado suprême, l’homme politique le plus puissant de France, avait peur – oui, peur – que des photos montrant des membres du gouvernement se régaler à voir ces spectacles sordides de torture aient un effet désastreux dans les médias. Un sacré coup entre les deux oreilles pour les aficionados…

 

En 2011, tout juste nommé ministre de l’Intérieur, il venait déclarer avec bonhomie au micro de RMC : « C’est quelque chose que j’aime ». Et ce n’était pas à n’importe quel moment, mais juste quand la question de l’abolition de la corrida était en cours d’examen par le Conseil constitutionnel. Les soi-disant « sages » avaient décidé qu’il était constitutionnel de torturer légalement des animaux en public dans 11 départements, tout en punissant sévèrement ceux qui le feraient dans les 90 autres.

Mais là, fini le sale vieux temps de la mort-spectacle où il était bien vu de s’afficher. Même Valls trouve qu’il est honteux d’aller à une corrida. Pour lui, comme pour Fillon et Sarkozy sous la présidence de ce dernier, aller se montrer au milieu des sadiques avides d’agonies programmées, c’est devenu indécent, ça ne se fait pas, ça vous salit. Qu’on nous permette d’y voir une conséquence évidente de toutes les actions que nous menons depuis des décennies pour que le grand public en soit de plus en plus conscient. D’ailleurs, l’actuel ministre du Travail, François Rebsamen, est signataire du manifeste du CRAC Europe, comme quelques autres de ses collègues ministres.

Malgré l’attitude systématique de déni des aficionados, malgré leurs mensonges, malgré leur mauvaise foi, tôt ou tard la réalité s’impose : supplicier et tuer un bovin dans une arène n’a rien de digne, rien de beau, rien de brave, rien de respectable. C’est de la barbarie, du sadisme, de la perversion. Et, oui, c’est une honte que d’y participer. Même Manuel Valls vient enfin de le réaliser.

Les aficionados eux-mêmes le savent et le disent, la corrida va disparaître. Rien ne la justifie. Cette horreur ne survit qu’à cause des magouilles crapuleuses de ceux qui l’organisent en s’enrichissant sur le dos des subventions locales et européennes. Combien de taureaux et de veaux doivent-ils encore succomber avant que ce supplice soit enfin renvoyé aux bas-fonds de l’Histoire ?

Allez, Monsieur Valls, soyez cohérent jusqu’au bout, vous qui êtes réputé pour agir avec fermeté et détermination : abolissez cette pratique dont vous avouez vous-même qu’elle est honteuse. Vous en avez le pouvoir.

 

A Luc Romann, à Gilles Marchal.

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 15:06
Photo Babinfo

Photo Babinfo

Gilles Servat pour l'abolition de la corrida.
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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 14:44
Lettre ouverte à "La semaine du Pays Basque".

Mesdames, Messieurs,

 

Je vous adresse un grand merci pour avoir organisé sur internet un sondage sur le thème "Etes vous pour ou contre la corrida?".

Le résultat de ce sondage est de manière écrasante en faveur de l'abolition, comme vous l'avez annoncé dans votre édition papier: 97% pour l'abolition, 2% contre, 1% ne se prononce pas.

Soixante-deux commentaires étaient publiés sur le site internet. Tous, sans la moindre exception étaient des réquisitoires argumentés contre la corrida. Dans l'édition papier, vous en avez publié encore d'autres, tout aussi bien argumentés et également en totale opposition avec la tauromachie. Beaucoup de ces commentaires émanaient de gens jeunes, voire très jeunes, qui résident à Bayonne ou dans ses environs proches.

Le résultat sans appel de ce sondage se trouve être en complète opposition avec l'habituelle ligne éditoriale de votre hebdomadaire qui à certaines périodes de l'année ouvre plus que largement ses colonnes à des chroniques tauromachiques sans, vous l'avouerez, la moindre réflexion critique vis-à vis- de ce spectacle de torture et de sadisme.

J'espère, et tous les abolitionnistes avec moi, que vous en tirerez les leçons et retravaillerez votre ligne éditoriale dans le sens des résultats de cet éloquent sondage. Dans le cas contraire, chacun serait en droit de se demander pourquoi avoir posé la question.

Veuillez agréer, Mesdames et Messieurs de la Rédaction, mes salutations radicalement anti-corrida.

Jenofa Cuisset.

 

Témoignage authentique de Matodoso, 63 ans, extrait du sondage "Pour ou contre la corrida?" de "La Semaine du Pays Basque du 30 mai au 5 juin, page 8."
Âmes sensibles s'abstenir...


"Quelques jours avant le jour J commence leur supplice. On les laisse sans manger ni boire, de façon à ce qu'avant le " spectacle", le pauvre taureau mange et boive abondamment, ce qui le rendra bien lourd et le mettra en situation d' inconfort extrême pour se mouvoir.
Les yeux: enduits de vaseline pour désorienter l'animal.
Les membres: enduits d'essence de térébenthine , qui lui procure des brûlures insupportables, dans le but de l'empêcher de rester tranquille.
Les testicules: dans lesquels on insère des aiguilles cassées dans le but de l'empêcher de s'asseoir ou de s'affaler.
Les naseaux: dans lesquels du coton est enfoncé et descend jusque dans la gorge dans le but de rendre la respiration de l'animal plus difficile.
L'échine, les reins: auxquels sont infligés des coups de pied et de planches. Ces coups ne laissent aucune trace.
Juste avant de rentrer dans l'arène , il peut arriver que l'on laisse tomber une trentaine de fois sur l'animal immobilisé des sacs de sable de 100 kg. L'usage en dose massive de tranquillisants, d'hypnotiques, voire même de spray paralysant ( identiques à ceux utilisés par les forces de l'ordre et altérant la vue) a déjà également été constaté. Pour finir, massacré par un lâche sadique, le corps dépecé, atterré, sans comprendre le pourquoi de cette barbarie. Voilà "pourquoi" je suis contre, cela vous paraît suffisant?"

 

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 17:30
Fadjen, taureau sauvé de la corrida.

Fadjen, taureau sauvé de la corrida.

Une contribution de Sylvie Laulom

Réponse à celui qui compare la participation à une corrida à un bain de plage, seule personne interrogée dans le seul reportage télévisé visible hier après cette première novillada de l'année 2014, dont je trouve le propos presque banalisé extrêmement choquant ... et aussi à tous ceux qui se vantent d'être amoureux de cette chose.

 

Mais non, Monsieur l'aficionado, ne faites pas comme si vous alliez au cinéma, ce n'est pas du cinéma ce qui se passe dans les arènes lors de la corrida, c'est réel, la torture de ces animaux vivants est réelle.

Parce que le torero est déguisé en joli bonbon vous pensez que vous êtes dans un rêve ?

Non, il s'agit d'un ACTE délibéré et organisé de cruauté extrême.

Alors ne faites pas s'il vous plaît le parallèle pour les faire taire avec les supposés loisirs de ses opposants, loisirs de bien être en plus, comme la plage !

 

J'ajoute que s'il s'agissait d'un film sur le thème des mêmes activités, il serait fait sous contrôle total de non blessures (même psychologiques...) sur les animaux, et il serait interdit aux enfants bien sûr.

Non, votre « spectacle » ce n'est pas du cinéma, ni art, ni culture, c'est une action d'acharnement sur un animal vivant et en dehors de l'exception sous laquelle vous vous cachez encore, vous seriez puni avec des années de prison ferme.

 

Et à côté de cela, peut être même juste en sortant des arènes, vous défendrez vos enfants des scènes violentes à la télévision ? Vous promènerez votre petit bichon en le protégeant de la moindre petite chiquenaude ? Vous demanderez pour vous, vos proches, la société, plus de sécurité, plus d'harmonie, plus de bien être ?

Alors, à quoi pensez vous donc lorsque vous vous levez de votre banc pour applaudir un tel carnage ? Il est vrai, le « spectacle » est un peu caché par une muleta, et puis un peu aveuglé par le presque fluo du costume de votre champion, vous êtes ébloui peut être ?

Mais vous n'êtes pas devenu aveugle pour autant ?...

 

 

 

 

 

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 18:00
Etre le plus fort ne donne pas des droits, mais des devoirs.

Historiquement (hystériquement faudrait-il ajouter), même si la corrida pourrait s’apparenter aux jeux du cirque de l’ancienne Rome, au moment où ces spectacles de tuerie, de combat entre hommes et animaux, sonnaient l’heure de la plongée de la civilisation romaine dans la décadence, la corrida est née dans les abattoirs.
Voici ce qu'il en est de la tradition, voilà ce qu'il en est de la culture.
C’est dans les abattoirs que les bouchers et leurs commis, avant de tuer les taureaux, s’amusaient, et amusaient leurs femmes, puis, moyennant finance, les bourgeoises et les bourgeois à les faire courir, à les piquer, à les poignarder, à les couper, à les saigner vivants, à les tailler en pièces pour distribuer queue, testicules, oreilles aux spectatrices et aux spectateurs fétichistes.
Certes il est nécessaire de considérer la terreur infligée aux animaux qui satisfait les perversions voyeuristes, fétichistes et sadiques des spectateurs, compte tenu de la pulsion d'emprise perverse qui veut considérer l'autre (le faible : l'entravé, l'enfant, la femme, l'animal sans voix : la victime potentielle) comme un objet, en une conjugaison archaïque qui mêle pulsion de destruction et pulsion érotique.
La violence tortionnaire proposée en spectacle esthétique sublime une expression sadique complexe, masquée, ambivalente, issue de la pulsion de destruction, mais, plus certainement encore, issue de la pulsion perverse.
L'autre comme objet.
Complexité, car l'expression tauromachique se construit sur l'anthropocentrisme dont il est difficile de sortir et selon lequel c'est le point de vue de l'observateur (du voyeur) qui est privilégié, malgré le cortège d'arguments formels sur l'esthétique appelé en renfort. Justification complexe de la pulsion scopique voyeuriste donc. L'esthétique doit-il prendre le pas sur la souffrance ?
Masque, car l'énergie du taureau peut facilement le faire passer pour un animal agressif par nature, alors que tout est fait, dans son éducation (inculcation, incarcération, déportation, contention, brutalité) pour réduire l'animal à une chose répondant au désir d'un commerce fondé sur l'abaissement au rang de chair à peuple, d'un mammifère unique dans l'imposition de sa noblesse. La violence du taureau pour que cesse sa peur et sa souffrance est construite par les organisateurs dans son combat contre le torero, c'est-à-dire contre ce que ses tortionnaires focalisent sur le soi-disant auteur de ses affres, le torero, alors que les coups se portent sur le taureau de toutes parts.
Ambivalence, car la violence impressionnante des tableaux qui se succèdent devant le foule avide relève la double continuité de la douleur de la bête et de l'acharnement de l'humain au rang d'énergie vitale orientée à la fois vers l'esthétique (le spectacle, l'énergie, la geste, les couleurs, des hommes et une victime) et vers la mort (le sang, le noir, les tripes, l'odeur, l'horreur) au point de faire oublier au spectateur que le soi-disant respect dont il est parfois question pour justifier la tenue des tortionnaires et des aficionados, ces lâches tortionnaires par personne interposée, ne devrait pas s'appliquer au crime sur un condamné.
Enfin, la question que pose l’exhibition du spectacle mortifère n’est pas due seulement au développement d’une mise en scène sadique improvisée et fruste dans son principe (fatiguer, saigner et tuer un animal qui ne veut que faire cesser son calvaire), manifestement valorisée par les costumes brillants et la mise en scène colorée qui ne font que camoufler le côté sombre, obscur de la référence à la mort.
C’est aussi que cette manifestation d’un autre âge, l’âge de cette pulsion parmi les premières, de la bête qu’on craint et qu’on torture pour repousser l'angoisse d'être par elle blessé, dans la nuit des temps des premiers hommes, que l’on sacrifie aux peurs les plus immédiates, d'être blessé par la crise, la guerre, le mésamour, est proposé en un spectacle admis, toléré, légal.
C’est spécialement là que le bât blesse.
Il existe dans ce spectacle de torture une contradiction dans les faits. Ce qui est encore légalement toléré représente d'une part le règne du plus fort - quel exemple dans une démocratie que ce totalitarisme accepté -, le règne de ceux qui, contre l’animal seul déféquant de peur, ont le plus grand nombre, les chevaux, les épées, les pointes, les protections, ne laissent aucune chance à la bête nue jetée dans l’arène. Mais, d'autre part, la poursuite de ce rituel qu'on caractérisera un jour comme l'un des derniers crimes du vingtième siècle, implique philosophiquement que l'absence d'empathie, l'impossibilité de se mettre à la place de l'autre souffrant, à l'origine des pathologies narcissiques, entraîne la possibilité de tous les crimes.
Or, on l'a vu, la conjonction apparemment absurde de la pulsion sadique avec le légal n’est rien moins qu’un exercice de la perversité. Le pervers et sa confrontation avec la loi sont les deux conditions sine qua non de l’élaboration pathologique narcissique. Le crime doit être montré, infligeant ainsi au spectateur la confusion grotesque du bien de la lumière et du mal du sang noir.

Alexandre SANTEUIL
Le 1er décembre 2008

 

 

 

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 16:50

Violence insoutenable des écoles taurines, où l'on apprend à des enfants à massacrer des veaux.

 

Vous m'accorderez que je publie fort peu de vidéos trash anti-corrida sur ce blog.

J'ai vraiment, pour une fois, envie de faire connaître celle-ci. Et même si les images sont difficilement soutenables, je ne prendrai pas l'habituelle précaution "Ames sensibles s'abstenir".

Parce que pour moi, elle montre mieux que toutes celles que j'ai regardées jusqu'à présent la perversion exercée par des sadiques sur des enfants qu'ils veulent façonner à leur image.

La mort par torture d'un petit veau, c'est déjà insupportable. Mais la souillure de deux innocences, celle d'un enfant d'homme et d'un jeune animal!

Alors, s'il vous plaît, ayez le courage de regarder et rejoignez-nous dans la lutte. Il n'existe peut-être pas de combat plus humaniste!

Merci à Lena qui ne me ménage pas et qui m'a fait connaître cette vidéo.

Et---, au passage---- certes des femmes suivent mais pensez-vous que des femmes auraient pu, depuis le début de l'histoire de la torturomachie, avoir l'idée de telles abominations et les mettre en scène? Féministes qui ne nous rejoignez pas, vous vous en moquez sans doute, mais je vous donne tort.

Et puis voilà, c'est tout. Ouf!

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 19:19

Il est vrai que ça mérite quelques applaudissements---- L'art mérite toujours des applaudissements.

La foule ne risque rien…

Dans une corrida, ce qui m’écoeure, c’est la foule. Là, la foule donne libre cours à ses instincts de grossièreté, de férocité, avec une ardeur plus véhémente que dans une émeute ou à la guerre, car elle sait qu’elle ne risque rien. Là, l’homme du monde y devient pareil au pire voyou de la rue, et derrière la balustrade solide, il vocifère comme un dément, dans son désir de sang et carnage. La lâcheté de tous ces gens excitant les autres à s’entretuer est, à mon sens, une des choses les plus ignobles qui soit au monde, c’est un odieux assassinat de chevaux et de taureaux.

 

Blasco Ibañez. Arènes sanglantes.

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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 10:00

et qui ne la bradent pas.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 10:04
Une composition d'Adrienne Gramoso. Merci Adrienne. Pour ceci et pour tout le reste.

Une composition d'Adrienne Gramoso. Merci Adrienne. Pour ceci et pour tout le reste.

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 12:13
Catherine Grèze.

Catherine Grèze.

Communiqué
Dax : solidarité avec les élus écologistes
Bruxelles, le lundi 16 septembre 2013

 Vendredi dernier, trois élus écologistes de la commune de Dax ont été exclus de la majorité par le Maire Gabriel Bellocq pour avoir participé à la manifestation anti-corrida du 8 septembre. Catherine Grèze, Députée européenne EELV du Sud-Ouest leur apporte son soutien :
« Isabelle Nail-Arrouy, Sylvie Laulom et Jean-Marie Vignes peuvent compter sur mon soutien. Des élus ne peuvent pas  être écartés de la sorte d’un exécutif pour simple militantisme. Participer à une majorité ne doit pas empêcher de pouvoir conserver une liberté de parole et d’opinion. Toute majorité s’enrichit de la diversité des opinions qui la composent.
Le projet écologiste inclue la défense du bien-être  animal et donc la lutte contre la corrida. Dénoncer cette barbarie ne va pas à l’encontre du respect des traditions locales puisque nous soutenons par ailleurs la langue et la culture occitane, la course landaise, les férias ...
Je me rendrai à Dax d’ici la fin du mois afin d’exprimer ma solidarité avec ces trois élus. »
Catherine Grèze
 Contact presse :
Fanny Thibert
 Attachée parlementaire locale

 

 

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