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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 10:29
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Hier soir à Anglet,  avait lieu cette conférence, organisée par l' Université du temps libre  dans une salle de cinéma louée pour l'occasion. On peut imaginer que l'UTLA  a invité le Docteur Gouffrant pour faire plaisir à quelques-uns de ses membres--- qui ont du temps libre. Le cinéma, la direction, les employés, n'y sont pour rien. Précision de taille! 

  Mardi 24 janvier 2012 à 17h00 MONCINE Anglet

«Les rites populaires taurins »

Par Mr Jean-Michel Gouffrant, chirurgien.

 

DSCF4878 (Copier)Les photos sont de Jean-Louis Piquet, "Le berger des images".

  

 

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 09:00

En 2012, cela doit cesser!

 

 

 

 

 

 

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Le titre du "post" est une citation d'Henry Miller.

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 11:29

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Jean Grenet  avec, à sa gauche, Olivier Baratchart, directeur des arènes .

Photo Jean-Daniel Chopin.  Journal Sud-Ouest.

 

Par l'association Bayonne irréprochable

asbair@orange.fr

Institution oligarchique dirigée essentiellement contre l’exercice citoyen, la Mairie de Bayonne est aux mains d’un notable férocement exclusif qui se veut seul puissant et verrouille arbitrairement la possibilité, pour toute association non nourrie dans le sérail, d’obtenir un local municipal ou une aide financière. En définitive, la notion d’équité de Jean Grenet est exactement opposée à la nôtre et c’est trop peu dire qu’elle n’a pour lui nulle valeur d’absolu car, dans son esprit, elle s’identifie étroitement à la notion de privilège.

 

Billet de réaction 21 novembre 2011

La fiesta brava en solde Que se cache-t-il derrière cet aréopage ès-bovidés tenant un conciliabule pompeusement auto-proclamé “assises de la tauromachie en France” (1) et que l’une des protagonistes, dans un excès de postérité, n’hésite pas à qualifier “de rencontre historique” ? Et voilà qu’à la pause médiatique de cette cérémonie, Jean Grenet nous explique que les 200 000 euros de déficit de la saison taurine 2011 tiennent principalement à la conjoncture économique actuelle. C’est à mourir de rire. En fait, chacun sait que la baisse de fréquentation récurrente des arènes de Lachepaillet doit évidemment moins aux déboires de l’économie mondiale qu’au désintérêt croissant de la population pour la corrida. D’ailleurs, le mouvement général de désertion des places taurines est bien antérieur au début de la crise et continuera après elle, irréversiblement. N’en déplaise à notre maire: l’animalicide artistique ne fait plus recette; c’est le moins qu’on puisse dire. Mais il s’agit surtout pour cette brochette d’édiles de première catégorie, sous couvert d’économie, de donner le change à une opinion majoritairement indifférente aux spectacles taurins, et qui en tolère de moins en moins les incidences pour les finances communales. Et la démarche de Jean Grenet n’est pas tant de remédier au déficit chronique de la temporada que de continuer à faire payer son aficionada avec l’argent des autres, sous des apparences moins dispendieuses. Seul l’intérêt général justifie un engagement aussi important d’argent public d’une ville. Or, l’intérêt général de ces manifestations n’a jamais été démontré par la municipalité, loin s’en faut. Alors, est-il bien légitime de continuer à financer à perte sur le dos du contribuable, une forme de divertissement qui ne divertit plus grand monde, ou ne vaudrait-il pas mieux céder la place à des prestataires privés? On comprend mal pourquoi une question aussi coûteuse pour notre commune n’a jamais été à l’ordre du jour du conseil municipal. Et l’on s’étonne aussi que madame Bisauta, chantre de la participation des concitoyens, ne les consulte justement pas sur le sujet (à vrai dire, ça n’étonne personne). Cela aurait pourtant le mérite de nous faire savoir si la majorité des Bayonnais souhaite continuer à régler l’addition des fastes tauromachiques d’une minorité d’entre eux. En attendant, avant d’exiger des autres de baisser leurs cachets, que le mundillo municipal commence par payer ses entrées; il n’y a pas de petites économies. Salutations citoyennes,

 

L’équipe de Bayonne irréprochable.

 

(1) Journal Sud-ouest du 18/11/11

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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 18:42

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NOTE DE SYNTHESE – Extrait portant sur la dette de Bayonne

SEANCE DU CONSEIL MUNICIPAL

JEUDI 20 OCTOBRE 2011

Délibération n°18. Gestion de la dette – Opération de couverture de prêts à taux variable.

La variation des taux d’intérêt et ses conséquences sur les frais financiers incitent à

étudier la mise en place d’instruments de couverture du risque d’une forte remontée des taux variables.

(+* précisions Eliane Pibouleau-Blain)

Au 7 octobre 2011, l’encours de la dette de la Ville (tous budgets confondus) est composé

de quarante-six contrats totalisant 76 M€. Sa répartition par type de taux est la suivante :

Part de l’encours et Taux moyen

-Fixe 47 765 429 € 63% et 3,92%

-Fixe à phase 1 858 320 € 2% et 3,66%

-Variable 16 048 255 € 21% et 2,05%

-Livret A 8 098 352 € 11% et 2,56%

-Barrière avec multiplicateur 2 237 928 € 3% et 4,29% (*DEXIA)

                                    Total dette 76 008 283 € - 100% - 3,39%

(*Dont 20 144 503 € à taux variables ! soit 26% de l’encours total de la dette)

Au vu des taux d’intérêt élevés payés par certaines collectivités locales pour des emprunts dits structurés, une charte de bonne conduite a été conclue en décembre 2009, au niveau national, entre les associations d’élus et les établissements financiers (dite « charte Gissler »).

A cette occasion, une typologie des emprunts selon leur niveau de risque a été définie et s’impose désormais comme un référentiel unique. Dans cette classification, le niveau « 1A » correspond au type d’emprunt le moins risqué, tandis que le niveau « 5F » correspond au risque le plus fort.

La répartition de la dette de la Ville selon cette charte est la suivante :

Capital restant dû / Nombre de contrats Part de l’encours / Classification des risques « Gissler »

73 770 355 € 45 97 % 1A

2 237 928 € 1 3 % 1D (DEXIA*)

La répartition par type de taux et selon la typologie de risques « Gissler » permet de constater que la dette de la Ville est largement sécurisée à ce jour. Pour autant, une forte augmentation des taux variables est toujours possible et il apparaît souhaitable de se prémunir contre cette éventualité. Il est donc proposé de recourir à des instruments de couverture (*sorte d’assurance) qui permettent de modifier, figer ou garantir un taux, en contrepartie du versement d’une prime. Cette prime peut être payée en une seule fois à la signature du contrat ou lissée dans le temps sous la forme d’une majoration de la marge initiale du prêt.

Ce type d’opération nécessite une délégation d’attribution spécifique à Monsieur le Maire, qui dispose par ailleurs d’une délégation pour la réalisation des emprunts prévus au budget ainsi que pour le renouvellement de la ligne de crédit de trésorerie.

Ainsi, dans le souci d'optimiser la gestion de la dette et plus particulièrement d’éviter un surcoût de frais financiers en cas de forte hausse des taux variables, il convient d’autoriser Monsieur le Maire à réaliser des opérations de couverture des risques de taux, qui pourront être :

• des contrats d'échange de taux d'intérêt (SWAP),

• et/ou des contrats de garantie de taux plafond (CAP),

• et/ou des contrats de garantie de taux plancher (FLOOR),

• et/ou des contrats de garantie de taux plafond et de taux plancher (COLLAR).

Ces contrats ont pour objet de réaliser des échanges de taux d’intérêt ou des garanties de

taux, dont les résultats dépendent des variations futures des taux de référence.

Ils sont complètement dissociés de l’opération de prêt initiale et n’apportent donc pas de ressources budgétaires d’investissement. Ils peuvent être contractés avec une autre banque que celle ayant réalisé le prêt initial et porter sur des durées et/ou un montant différent(s) de ceux de la dette couverte. Ils n’affectent que la section de fonctionnement sous forme d’intérêts à verser ou d’intérêts à recevoir.

La présente autorisation vise l’ensemble des contrats de prêts à taux variables du stock actuel de la dette, ainsi que les emprunts nouveaux ou de refinancement à contracter sur l'exercice. Sont plus particulièrement concernés, en raison de leur montant élevé et leur

durée résiduelle significative, les deux contrats suivants :

- contrat n° 99447 : capital restant dû de 3,9 M€ d’une durée résiduelle de 12 ans

et 5 mois ; indexation actuelle : Euribor 3 mois + marge de 1 % ;

- contrat n° 99450 : capital restant dû de 3,8 M€ d’une durée résiduelle de 18 ans ;

indexation actuelle : Euribor 3 mois + marge de 0,55 %.

En toute hypothèse, les opérations de couverture sont toujours adossées aux emprunts constitutifs de la dette et le montant de l'encours de la dette sur lequel portent les opérations de couverture ne peut excéder l'encours global de la dette de la Ville. De même, la durée des contrats de couverture ne pourra pas être supérieure à la durée d’amortissement résiduelle des emprunts auxquels les opérations sont adossées.

Les index de référence de ces contrats de couverture pourront être le T4M, le TAM, l'EONIA, le TMO, le TME, le TAG ou l'EURIBOR.

Pour l'exécution de ces opérations, il sera procédé à la mise en concurrence d'au moins trois établissements spécialisés. Des primes ou commissions pourront être versées aux intermédiaires financiers pour un montant maximum de :

- 7 % de l'encours visé par l'opération pour les primes, (*max 1 410 115€ !!!)

- 1 % du montant de l'opération envisagée pour les commissions, pendant toute la durée de celle-ci. (* +? selon durée de remboursement de chaque emprunt)

Il est donc demandé au conseil municipal :

- d’approuver le principe du recours à des instruments de couverture du risque de

taux ;

- de déléguer à Monsieur le Maire, en application de l’article L 2122-22 du code

général des collectivités territoriales, le pouvoir de négocier et conclure avec des

établissements financiers les contrats correspondants et à procéder à toutes les

opérations subséquentes, dans les conditions précisées ci-dessus.

 


Sur cette vidéo, à 1 mn 28,  on parle de corrida à Bayonne.

http://info.francetelevisions.fr/video-info/index-fr.php?id-categorie=JOURNAUX_LES_EDITIONS_LOCALES_EUSKAL_HERRI_PAYS

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Délibération n° 18 : la dette de Bayonne –

intervention Eliane Pibouleau-Blain

Cette délibération est pour moi extrêmement révélatrice des conceptions qui vous animent en matière de finances publiques.

Au-delà de votre présentation techniciste, elle trouve sa place ce soir en raison de l’urgence liée à la 2ème crise de DEXIA, crise qui conduit, après un 1er sauvetage en 2008, à sa faillite, et en pleine tourmente généralisée du secteur bancaire.

J’aurais certes préféré qu’il soit question d’un débat de fond, amenant notre Conseil à  réfléchir sur le bien-fondé, pour une collectivité, à s’adonner à la spéculation boursière lorsqu’elle emprunte.

Exit la philosophie de la chose pour vous !

En somme, pas question pour vous de remettre en cause la spéculation financière, il s’agit seulement de se garantir contre les catastrophes que la conjoncture annonce …. A ce jour, tout va bien, demain est un autre jour !

Il est bien temps en effet de se mobiliser : mais aurions-nous eu une discussion sur la moralité de ces emprunts à taux variables, voire sur celle des produits structurés, si vous n’y étiez pas obligé par cette délibération?

De quelque façon que vous présentiez ces contrats de couverture des risques, il en résultera un surcoût financier difficilement appréciable au regard des éléments fournis dans cette délibération. Retenons tout de même que 7% de l’encours constitue une menace sérieuse pou le budget de la Ville ; honorer nos dettes signifie-t-il pour les bayonnais un sérieux serrage de ceinture sur les services, et l’augmentation à venir des taxes ?

Vous vous efforcez pourtant de présenter un tableau rassurant.

Un seul emprunt structuré qui coûterait, selon les médias, 300 000 € à la Ville pour être transformé, la valeur du risque donc à racheter, une bagatelle sans doute. (Rappelons que ce prêt a été contracté juste avant les dernières élections municipales auprès de DEXIA. )

En commission municipale, vous nous avez dit avoir environ 30% de prêts à taux variable : personnellement, il ne me semble pas que cela témoigne d’une gestion en bon père de famille.

Ne pensez-vous pas, Mr le Maire, que cette délibération hyper-techniciste dissimule une vraie inquiétude – voire une panique ?- quant à l’avenir financier de la Ville ? Car si le risque est selon vous si peu réel, pourquoi acheter une couverture de risque pour les taux variables ?

Donc, disons-le clairement aux bayonnais : ça va mal et il n’est pas certain que ceux-ci vous suivent s’il s’agit de leur faire payer par moins d’éducation, moins de santé, moins de services sociaux, plus de taxes diverses, les erreurs commises par d’autres, nos dirigeants actuels.

En effet, on ne peut lire dans votre présentation la moindre critique d’un système libéral en faillite, que tente encore de sauver la présidence Sarkosy au G20 ; un système en faillite généré aussi par l’Europe du libéralisme financier. Il est totalement immoral de faire aujourd’hui payer par les collectivités les errements de nos dirigeants et l’incompétence des banques prises de folie spéculative, telle DEXIA en seulement 12 ans d’existence, et j’approuve les délibérations des Collectivités qui refusent de payer ces dérives plutôt que d’imposer l’austérité aux citoyens qui souffrent déjà de la crise et n’en sont en rien responsables.

Mr le Maire, mes chers collègues, reconnaissons cette faillite d’un système et refusons de continuer à le cautionner. L’urgence est aujourd’hui à un audit citoyen de la dette publique, tant au niveau de l’Etat qu’à celui de la Ville de Bayonne :

Ainsi, à Bayonne :

toutes les dépenses qui génèrent des emprunts sont-elles justifiées ?

quelles sont les couches de la population les plus impactées par la dette du fait de restrictions de moyens, de services ?

Y  a-t-il des gaspillages, l’argent public municipal collecté ou emprunté va-t-il vraiment à l’intérêt général à Bayonne ?

Si la Ville s’endette, a-t-on évalué la part due au désengagement financier de l’Etat, et protestons-nous suffisamment à Paris ?

    ( Vous êtes député, Mr. Le Maire.)

Une part de la dette est-elle légitime, au regard de cadeaux accordés par subventions ou aides diverses, au regard de dépenses étrangères aux vrais besoins de la population de cette ville ?

Voilà des questions que votre délibération ne pose pas et qui intéresseraient pourtant les bayonnais.

En l’absence de votre volonté d’en débattre, eu égard à cette délibération qui minimise les responsabilités, les risques et évacue la nécessité d’un débat sur la dette à Bayonne, je ne peux me sentir totalement solidaire de ce type de délégation.

Vote en abstention

Vote pour, autres conseillers municipaux

 


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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 17:08

Dans le journal ZUBIAK octobre 2010.

 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 19:58

http://www.eitb.com/multimedia/images/2011/10/23/558214/558214_arenes_foto610x342.jpg

 

 

Les villes taurines planchent sur le "comment", pas sur le "pourquoi" 23/10/2011

Cette tradition qui a la peau aussi dure qu'un dos de taureau a nourri bien des efforts à Bayonne ce samedi pour "sauver la corrida de la crise". N'y a-t-il pas d'autres urgences ? A voir.

 La baisse de fréquentation inquiète les villes taurines. Des Assises de la Tauromachie, une Charte, et au final, "une date historique" pour les corridas : à Bayonne, sept municipalités désireuses de maintenir cette pratique dite culturelle dans leurs arènes ont mis en scène un plaidoyer pro-tauromachie qui permette de "trouver des solutions pour pérenniser un secteur en crise". Ce "spectacle populaire" aurait ainsi trouvé une adéquation entre les frais engagés et la baisse de fréquentation qui n'épargne ni la capitale labourdine, ni Dax, Mont-de-Marsan, Vic-Fezensac, Nîmes ou Béziers. Ce n'est pas de la Grèce que l'on parle, ou du devenir de Festivals de Théâtre comme les Translatines, et pourtant, comme l'a indiqué dans son allocution de bienvenue le député-Maire de Bayonne Jean Grenet, il s'agit de "pérenniser cette activité dans un contexte de crise économique mondiale". Soit. Le "comment" passe dès lors par du lobbying auprès du gouvernement français pour que soit appliquée une TVA réduite "au même titre que les spectacles vivants" (ne serait-ce que quelques minutes, dans le cas présent, avant que la carcasse de la bête ne soit transformée en daube très prisée). Un groupe de travail qui planchera sur les honoraires des plus riches, mais également sur la revalorisation des plus faibles cachets. Histoire de rendre plus "attractifs" par exemple des tarifs échelonnés actuellement de 40 à 100 euros la place. Le FMI n'a pas été sollicité, et c'est une bonne chose (d'autres chats à fouetter).

Reste que, même avec une formule de style bien douteuse de la Maire de Mont-de-Marsan ("il faut stopper l'hémorragie"), toutes ces figures tauromachiques ne semblent pas en mesure de régler le problème du "pourquoi faudrait-il sauver la tauromachie". "La Corrida est bien un patrimoine majeur de la Culture humaine", a récemment affirmé la France, en la classant auprès de l'Unesco, mais sans jurer ses grands dieux qu'elle parviendra à préserver l'ensemble de ses "patrimoines majeurs". Aussi résistant qu'une tache de sang sur une veste de torero, le fait est que l'argent public, collecté au travers des impôts, continue de subventionner une activité considérée par beaucoup comme moralement répréhensible, la laissant plus désarmée qu'un toréro sans muleta face aux critiques sur son déficit financier récurrent, surtout "dans un contexte de crise économique mondiale". La cruauté animale est donc réhaussée par une interrogation citoyenne légitime, au-delà même des freins posés sur la terre-mère espagnole (arrêt des retransmissions par la télévision nationale espagnole depuis octobre 2008, ou vote, le 28 juillet 2010, de l'interdiction pure et simple de la corrida en Catalogne).

Au titre des "traditions à préserver", sans doute faudrait-il repenser certaines argumentations, et penser à organiser des Assises de la Culture, voire du Sport, de la Pauvreté, pour demander aux contribuables vers où iraient alors leurs préférences. Car les "traditions" n'ont pas plus que les autres la possibilité de rester éternelles. Dans ce contexte, il est un peu ridicule de répéter que la corrida participe d'une certaine "identité" des peuples (comme les combats de chiens dans l'Angleterre au 18ème siècle ?), d'une fonction sociale (comme les associations en charge des mal-logés ou des mal-nourris ?), et que ses opposants n'opèreraient que dans la seule logique de confrontation aux gouvernants (comme les Indignés ?).

 

http://www.eitb.com/fr/infos/societe/detail/762246/les-villes-taurines-planchent-comment-pas-pourquoi/

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 12:09

J'ai toujours refusé d'y croire et pourtant, c'est vrai, les aficionados sont d'authentiques artistes et des hyper sensibles! Je reconnais mon erreur.

 

 


Chers amis de combat,
  
suite à notre action de samedi dernier dans les arènes de Rodilhan, les barbares se sont clairement dévoilés. Vous trouverez ci-dessous un échantillon, sans doute très incomplet, des articles de presse et des vidéos sur le sujet. Le plus souvent, un article papier, plus complet est sorti en même temps que l'article éléctronique. Si vous pouvez vous en procurer un exemplaire, merci de l'envoyer à l'adresse du CRAC Europe pour que nous puissions faire la synthèse. CRAC Europe, BP 10244, 30105 Alès Cedex.
  
Parmi les très nombreux articles qui ne sont pas forcément en lien ci-dessous, vous pouvez en retrouver un certain nombre en ligne sur notre site :

Le Midi Libre qui a l'habitude de présenter des pleines pages sur la corrida, a fait depuis lundi un formidable travail d'investigation, pointant la barbarie des aficionados et la passivité hautement coupable des élus. En bas de mail, vous trouverez un message de Jean-Paul Richier appelant à féliciter le Midi-Libre pour son travail très honnête sur le sujet. Merci de le faire car le Midi-Libre subit certainement de fortes pressions. Un journaliste aficionado de France 3 Pays Gardois, Daniel Moine, qui m'a interviewvé hier matin a commis un reportage particulièrement lamentable. J'espère que la diffusion n'a pas dépassé les frontière du Gard, terre de barbarie! En fin de reportage, M. Moine nous dit qu'il y a des choses plus importantes comme s'occuper des gens qui meurent de faim dans la corne de l'Afrique. M. Moine utilise son métier pour faire passer un message absolument honteux, digne d'un aficionado. IL est d'ailleurs furieux contre Midi Libre!

Un immense merci à tous les partenaires de cette action! Les blessures sont nombreuses, les ITT aussi. Bon courage à toutes et à tous et bon rétablissement. Les plaintes sont très nombreuses pour vols, agression sexuelle, violence en réunion, coups et blessures, non assistance à personne en danger. Cette affaire va se déplacer très rapidement sur le champ politique. Les élus barbares doivent perdre leur mandat. Pensez, s'il vous plaît à envoyer les vidéos aux différents députés afin qu'ils signent la proposition de loi pour l'abolition. Le procureur de la république de Nîmes n'a pas attendu de recevoir nos plaintes pour ouvrir une enquête ce qui est une excellente chose. De son côté, le maire de Rodilhan a porté plainte contre le CRAC pour "entrave à un spectacle, utilisation de fumigènes, refus d'obtempérer". Ce même maire qui faisait partie des barbares qui nous agressaient, nous avons les preuves par l'image! Tout cela va aller très loin!

En ce qui concerne les médias, vous devriez pouvoir entendre en fin de journée une intervention de Jean-Marc Montegnies, directeur de l'association "Animaux en Péril", et de moi-même sur l'antenne de France-Info. A suivre donc! Des contacts avec des chaînes de télévision nationale devraient également aboutir.

 

APPEL AUX DONS!

Enfin, l'ensemble de cette action a généré et va générer des frais importants (déplacements des militants, achat du matériel pour s'enchaîner, frais d'avocat à venir). Le CRAC Europe qui centralise l'ensemble des plaintes lance une souscription nationale pour soutenir la suite de l'action. Une ligne budgétaire indépendante est ouverte sur le compte du CRAC Europe et vos dons seront traités à part pour cette action, en toute transparence. N'oubliez pas que 66% de vos dons sont déductibles des impôts. Vous pouvez nous envoyer un chèque à la BP du CRAC Europe, effectuer un virement bancaire classique ou passer par paypal via notre site (info en page d'accueil : www.anticorrida.com ). Un grand merci par avance pour votre générosité! Les taureaux ont besoin de nous!

Les équipes organisatrices de l'action, Droits des Animaux, Animaux en Péril et le CRAC Europe dédient cette action aux six veaux torturés à mort samedi dernier en terre barbare.

Bien à vous

Jean-Pierre Garrigues, vice-président du CRAC Europe

Merci à toutes et à tous pour la récolte des information!

 

http://www.charliehebdo.fr/images/puce/1008-puce-Cath.jpgUn dessin de Catherine pour "La puce de la semaine". http://www.charliehebdo.fr/corrida 

 

 

http://www.anticorrida.com/rodilan-8-octobre-2011/#rodilan-8-octobre-2011/publications-des-medias

http://www.midilibre.fr/2011/10/14/graines-de-toreros-les-elus-reagissent,402312.php

http://www.fondationbrigittebardot.fr/site/actu.php?id=40366

 

http://www.respectons.org/a-la-une/

http://franchecomte.eelv.fr/2011/10/13/corrida-soutien-aux-militantes-frappees-a-rodilhan/

 

un député belge demande des comptes à Sarkozy :

 

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10150362872330854&set=a.289740020853.150279.225318740853&type=1&theater

 

- Un article dans un journal belge sur ce député :

 

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=2023281352195&set=a.1519165629617.2063974.1548826168&type=1&theater

 

 

http://www.dhnet.be/infos/monde/article/371841/une-femme-qu-on-humilie.html

 

http://www.parismatch.com/Actu-Match/Societe/Actu/Gard-Une-manifestation-anti-corrida-vire-a-l-affrontement-342407/

http://www.midilibre.fr/2011/10/12/gard-les-anticorrida-molestes-a-rodilhan-une-enquete-ouverte,401425.php#xtor=EPR-2-

http://www.charliehebdo.fr/corrida.html

http://www.bienpublic.com/actualite/2011/10/13/trois-dijonnais-malmenes-lors-d-une-manifestation-anti-corrida?&source=lettre

 

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2980_action_anti-corrida_violence.php

 

http://franche-comte.france3.fr/info/rodilhan-30--des-franc-comtoises-molestees-70792680.html

 

http://www.estrepublicain.fr/loisirs/2011/10/12/militants-anti-corrida-lynches

 http://www.negotiationisover.net/2011/10/09/coordinated-strategic-disruption-at-a-bullfight/

- Communiqué de la SPA :

 

http://www.spa.asso.fr/uploads/Document/3a/WEB_CHEMIN_88057_1318511825.pdf

 

- Un article de PETA :

 

http://blog.peta.org.uk/2011/10/95-french-demonstrators-beaten-kicked-punched-and-sprayed-with-water/

 

- "le Bien Public", Côte d'Or :

 

http://www.bienpublic.com/actualite/2011/10/13/trois-dijonnais-malmenes-lors-d-une-manifestation-anti-corrida



http://www.tvanimalista.com/2011/10/10/violencia-taurina-a-franca/



http://bellaciao.org/fr/spip.php?article121164



http://paris.indymedia.org/spip.php?article8720

 

Et en Allemagne :
http://www.sos-galgos.net/2011-10-10/frankreich-brot-und-spiele-schulen-der-folter-schulen-der-gewalt.html

 

http://www.sudpresse.be/actualite/societe/2011-10-10/des-militants-d-animaux-en-peril-roues-de-coups-dans-une-arene-du-sud-de-la-france-909033.shtml

 

- Sur BFM TV

 

http://temoins.bfmtv.com/fr/photos/info/2011-10-08/24635/action-anti-corrida-a-nimes.html

 

- Sur TV animalista :

 

http://www.tvanimalista.com/2011/10/10/violencia-taurina-a-franca/

 

 

http://www.rtbf.be/info/societe/detail_des-images-impressionnantes-d-une-manifestation-anti-corrida-qui-degenere?id=6890183

 

http://languedoc-roussillon.france3.fr/info/mano-a-mano-muscle-dans-les-arenes-de-rodilhan-70729541.html

 

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=RmOJJa_6n2I

 

http://www.rtl.be/info/monde/france/829081/des-militants-anti-corrida-frappes-dans-l-arene-de-rodilhan-video

 

http://www.lepost.fr/article/2011/10/09/2609631_journaliste-pris-a-partie-pendant-une-manifestation-pacifique-anti-corrida.html

 

http://www.20minutes.fr/ledirect/804384/pres-nimes-action-anti-corrida-degenere-video

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/202018;a-rodilhan-les-pro-corrida-ont-montre-l-etendue-de-leur-violence.html

 

http://www.midilibre.fr/2011/10/11/quand-une-action-anti-corrida-degenere-dans-les-arenes-de-rodilhan,400850.php

 

http://www.rue89.com/2011/10/10/les-militants-anti-corrida-se-font-etriller-dans-les-arenes-225401

 

http://www.enquete-debat.fr/archives/rassemblement-anti-corrida-arene-rodilhan-08-10-11


 http://you.leparisien.fr/youx/2011/10/08/les-anti-corrida-tabasses-par-les-aficionados-10934.html

 

http://www.youtube.com/watch?v=X_dP8_73KPM&feature=youtu.be

 

http://www.dailymotion.com/video/xlk9jx_rassemblement-anti-corrida-arene-rodilhan-08-10-11_news

 

http://www.dailymotion.com/video/xlk9jx_rassemblement-anti-corrida-arene-rodilhan-08-10-11_news?start=9#from=embed

 

http://www.youtube.com/watch?v=SwUtLyYzdBY

 

http://www.negotiationisover.net/2011/10/09/coordinated-strategic-disruption-at-a-bullfight/

  

 

sans oublier Wikipédia qui sur sa page de Rodilhan  intègre la vidéo :

 

Les communes de Nîmes, Marguerittes, Manduel et Bouillargues sont limitrophes à la commune de Rodilhan. Ses habitants s'appellent Rodilhanais et Rodilhanaises.

 

Rodilhan est l'une des 79 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale SCOT du Sud du Gard (voir lien) et fait également partie des 41 communes du Pays Garrigues Costières.

 

Vidéohttp://www.youtube.com/watch?v=X_dP8_73KPM == Histoire et Anecdotes == La commune de Rodilhan s'est créée à partir des parcelles de Bouillargues et de Nîmes (20 septembre 1961). Le 8 octobre 2011, les arènes ont été le lieu de violences envers les anti corridas venus exprimer leur opposition au spectacle. Les aficionados s'en sont alors pris aux manifestants, engendrant des blessures graves. http://www.youtube.com/watch?v=X_dP8_73KPM

 

Le 8 octobre 2011, la commune de Rodilhan s'est illustrée par un démonstration d'une rare violence envers des manifestants pacifiques venus demander la fin des corridas. Les élus locaux, présents n'ont pas hésités à laisser faire et encourager ce déchainement de violence à l'encontre d'hommes et femmes. La violence allant même jusqu'à arracher les vêtements des femmes immobilisées au sol. La dignité avec laquelle les manifestants ont subit les coups sans les rendre font de cette journée un évènement clé vers l'abolition de la corrida.

 

vidéo sur les évènements du 8 Octobre 2011 dans les arènes de Rodilhan

 

 

 

 

Et un message de Jean-Paul Richier :

Bonjour,

 

Le quotidien régional Le Midi Libre, qui pourtant rend traditionnellement compte des corridas et des férias de la région, peut aussi faire montre d'une salutaire indépendance.

 

Ainsi, Le Midi Libre rend compte sur son site des violences subies par les protestataires, lors du sit-in pacifique aux arènes de Rodhilhan le 8 octobre dernier, et met en ligne la vidéo où sont enregistrées ces violences en annonçant « Les images parlent d'elles-même. Découvrez-les. ».

 

L'article suivant incite à envoyer un petit mot à ce quotidien, pour l'encourager dans cette voie malgré les pressions qu'il subit de la part du mundillo :

http://www.lepost.fr/article/2011/10/13/2612672_le-midi-libre-resiste-aux-pressions-du-monde-de-la-corrida-remercions-le.html

vidéo

 

Cordialement à tous

 

--

Jean-Paul Richier

 

====================

 

 

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 17:33

 

  http://img.over-blog.com/500x374/1/19/11/45/mes-images6/3-sept-018.jpg

Eliane Pibouleau-Blain ( à droite) lors de la conférence de presse du CRAC Europe le 3 Septembre 2011 à Bayonne, dans les locaux de l'Elkartetxe.

 

Il existe pour Jean Grenet, maire de Bayonne,  un « loisir culturel » pour lequel il peut affirmer en conseil municipal qu’il est normal de ne pas faire payer les moins de 15 ans, car « c’est du prosélytisme ».

Ne croyons pas qu’il puisse s’agir des spectacles de théâtre, danse ou musique…destinés à cultiver la jeunesse par la mixité sociale : non : croyez-le, il s’agit de la corrida.

Bayonne est aussi la ville où le Maire fait augmenter le tarif des piscines, de l’eau, des salles louées aux associations, mais pas celui des corridas.

C’est cette situation originale dont je souhaite vous parler, à contre-pied d’un conseil municipal consensuel qui ne débat pas sur le fond des concepts de « cause animale, compassion, culture, patrimoine, tradition » mais entérine une vision éducative à laquelle je ne peux adhérer.

-Serait-ce à dire que ce qui a été, doit être, sans évolution aucune ?

Pourtant, les pratiques culturelles ne cessent de se modifier ici et là, de siècle en siècle…

-Serait-ce à dire que prendre en compte un patrimoine consiste en une vision passéiste figée de celui-ci, alors qu’il n’existe qu’en évolution, avec les femmes et les hommes qui sont le Bayonne d’aujourd’hui, re-créé éternellement ?

Et, en effet, le récent bilan tauromachique confirme l’évolution des mentalités, malgré l’énorme publicité : fréquentation en net recul, la corrida ne plait plus.

Que donnent ainsi à comprendre les habitants du bassin de vie, de leurs convictions éducatives et de leurs priorités de vie ?

N’est-ce pas aux élus de s’y intéresser avec objectivité, et d’abandonner les dérives passionnelles qui guident bien des délibérations?

Eliane Pibouleau-Blain –informations complémentaires et contact : elianepb@hotmail.fr

Ecrire à la Mairie– ou Tel: 06 73 52 45 21 -

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 12:42

Rodilhan-fumigene-8-octobre.jpg

 

 

                            COMMUNIQUÉ DU CRAC EUROPE

                            POUR LA PROTECTION DE L’ENFANCE

                                               9 octobre 2011

Du pain et des jeux ! Écoles de torture, écoles de la violence !

Samedi 8 octobre à 15 h 50, les associations CRAC Europe pour la protection de l’enfance (France), Droits des animaux (France) et Animaux en Péril (Belgique) ont investi les arènes de Rodilhan, petit village à quelques kilomètres de Nîmes. L’agglomération nîmoise organisait la finale de « Graines de toreros ». Spectacle gratuit, payé par les contribuables, bien entendu. Spectacle au cours duquel six veaux devaient être torturés à mort, hurlant de douleur sous les coups d’épée d’apprentis tortionnaires. Notre objectif : empêcher la tenue de ce spectacle ignoble par une action pacifique d’occupation de l’arène.

À 15 h 50 donc, 30 militants ont déployé dans les gradins une quinzaine de banderoles pendant que 65 autres pacifistes allaient s’enchaîner sur le sable. C’est alors que le monde de la tauromachie a montré une fois de plus son vrai visage : celui de la haine, de la violence ; celui de la barbarie. Les 65 militants ont été tout simplement roués de coups : coups de pied et coups de poing à la tête et dans le dos. Bras, pieds et jambes tordus. Certains militants ont été traînés par les cheveux. Des spectateurs sont descendus dans l’arène pour participer à la curée. D’autres debout, le bras tendu, poing serré et pouce vers le bas, demandaient notre mise à mort. Cette sauvagerie, cette pluie de coups a duré près d’une demi-heure pour celles et ceux qui ont résisté le plus longtemps. Aucun militant n’a répliqué, aucun militant n’a insulté. Les consignes étaient claires et ont été respectées à la lettre.

Ivres de haine et aussi d’alcool pour bon nombre d’entre eux, des spectateurs se sont attaqués à un caméraman de France 3 (info diffusée sur France 3 Sud samedi 8 octobre, au journal du soir). Vingt militants portent plainte dès aujourd’hui et font constater leurs blessures. Une militante a le pied fracturé, de nombreuses contusions, elle est en état de choc et vient d’obtenir une ITT de plus de huit jours.

Nous n’en resterons pas là, d’autres actions viendront, plus fortes, plus nombreuses, toujours pacifiques. Faudra-t-il que des militants soient gravement blessés ou y laisse leur vie pour qu’enfin les politiques prennent leurs responsabilités ? Manuel Valls, grand défenseur de la corrida, en ce jour  de primaire socialiste, se met clairement du côté de la populace violente et haineuse. Du côté des tortionnaires, des sadiques et des assassins en puissance. Quand on est capable de torturer des animaux pour le plaisir, on est capable de s’attaquer à des militants pacifistes qui ne se défendent pas non plus. Le monde de la corrida est le monde de la lâcheté et de la violence !

Saluons enfin le « courage » du ministre de l’Inculture, Frédéric Mitterrand, pour avoir élevé au rang de patrimoine culturel de la France ce spectacle abject !

                                               Pour l’ensemble des courageux militants

                                                                  Jean-Pierre Garrigues

                                                        Vice-président du CRAC Europe

http://www.anticorrida.com/

 

                                                    Vice-président du CRAC Europe

 

 

 


Vidéo sur le site de France 3: http://languedoc-roussillon.france3.fr/info/mano-a-mano-muscle-dans-les-arenes-de-rodilhan-70729541.html?onglet=videos&id-video=000323241_CAPP_ManomanomuscldanslesarnesdeRodilhan_081020111818_Au

L'action a fait l'ouverture du journal de France 3 région hier soir...
http://www.pluzz.fr/jt-19-20-languedoc-roussillon-2011-10-08-19h00.html


Ils disent que leur journaliste a été pris à partie par les aficionados et que 20 plaintes pour coups et blessures vont être déposées.

 

http://www.objectifgard.com/article-tensions-entre-anti-et-pro-corridas-lors-de-la-finale-de-graines-de-torero-ce-samedi-08-octobre-201-86170903.html

 


 


 


 


 

 

        

 

 

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 08:00

 


 C'était en 1986 ou 1987, je ne me souviens plus trop. En Pays Basque Nord, le GAL ( Groupe Anti terroriste de Libération), une lourde séquelle d'un Franquisme qui aujourd'hui encore n'en finit pas d'agoniser,  accomplissait son sale travail, avec le soutien actif du gouvernement français. Les réfugiés politiques du Pays  Basque Sud étaient tirés comme des lapins, parfois à proximité du commissariat de Bayonne, dont les policiers que l'on voit souvent plus zélés, n'arrivaient sur place que longtemps après les faits. Les femmes, les enfants des réfugiés prenaient parfois des balles perdues. Parfois aussi des gens qui n'étaient concernés en aucune manière.
Nous étions nombreux à nous retrouver, de façon  quas-quotidienne par périodes, dans des manifs où exprimer désaveu, indignation, colère.
A cette même période, cette chanson en Castillan était diffusée plusieurs fois par jour sur les radios associatives basques, et en particulier sur Irulegiko Irratia.
Et dans mes souvenirs se marient le sang et la mort des humains et celui de la mort des taureaux.
N'oublions pas: En Espagne, au jour d'aujourd'hui,  on torture encore, dans les arènes, à Tordesillas et dans les commissariats.
Tortura ez da gure kultura! La torture n'est pas notre culture!
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