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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 10:51

même avant de les avoir rencontrés.

 

 

Mort du chanteur Gilles Marchal

Le Monde.fr avec AFP | 12.04.2013 à 18h36 • Mis à jour le 12.04.2013 à 18h50
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Pochette d'un des albums de Gilles Marchal. Pochette d'un des albums de Gilles Marchal. | DR

Le chanteur et parolier Gilles Marchal est décédé, jeudi, à l'âge de 69 ans, a indiqué, vendredi 12 avril, la Sacem en rendant hommage à un "excellent compositeur". Il avait adapté, dans les années 1960 et 1970, plusieurs standards américains et travaillé, entre autres, avec Eddy Mitchell et Joe Dassin.

Auteur, compositeur et interprète, il avait été remarqué par Lucien Morisse, alors directeur des programmes à Europe 1. Il avait commencé sa carrière à la fin des années 1960, avec notamment la chanson Ne pleure pas ma mie.

Avec sa voix grave et profonde, il avait incarné, dans un premier temps, un personnage de cow-boy, adaptant en français des standards country-folk comme Pauvre Buddy River, L'étoile filante ou Comme un étranger dans la ville, une adaptation d'Everybody's talkin', la musique du film Macadam Cowboy.

Il s'était détaché progressivement de cette image dans les années 1970 et 1980, avant de mettre un terme à sa carrière de chanteur en 1985 pour se consacrer à sa passion de l'écriture et de l'histoire.

"Gilles Marchal, c'était avant tout une voix superbe, grave chaleureuse et un excellent compositeur qui avait écrit, entre autres, pour Nicoletta, Eddy Mitchell ou Joe Dassin", a souligné le parolier et président d'honneur de la Sacem, Claude Lemesle.

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 09:34

 

 

 

 

 

Une contribution de Gilles Marchal


Il ne devait pas l'être par ceux qui l'ont affublé du nom de cynhyene, chien sauvage d'Afrique ou de loup peint ( et pourquoi pas Arsene )
Portrait d'une victime de l'ignorance. Le lycaon vit en meute, n'aband onne jamais ni les jeunes ni les individus âgés contrairement à homo sapiens qui laisse ses vieux dans un mouroir aux alouettes. Ce canidé carnivore, à la mâchoire redoutable est injustement accusé de cruauté de férocité, de dévorer ses proies vivantes. C'est en réalité un coureur de fond, capable de tenir 1 heure à la poursuite de son déjeuner et qui se met à table avant même que le gibier soit mort. En cela, il n'est pas pire que nous qui n'hésitons pas à foutre un homard vivant dans l'eau bouillante en sifflotant le kon de la rivière pouaille, ou à nous bâfrer d'huîtres auxquelles il ne manque que la parole.

La caravane ne risque pas de passer car le lycaon n'aboie pas. Il se manifeste par de petits glapissements, un peu comme votre chien lorsque vous rentrez du travail ou du bistrot et qu'il vous pisse sur vos pompes.
Le pelage asymétrique du lycaon laisse à penser que le bon Dieu s'est associé à Guy Roux pour terminer le fond des pots de peinture. Il a une queue blanche ( il n'est pas le seul) et des plaques noires, brunes, jaunes, beiges, toutes différentes d'un individu à l'autre.
Le lycaon possède une extraordinaire " acuité visuelle de l'oreille" ces paraboles rondes lui permettent d'avoir canal + et canal sat sans payer la redevance. En outre son œil de " larynx" est très utile pour repérer les troupeaux. Ce n'est pas un monstre, 80 cm au garrot, une trentaine de kg, de longues pattes et un corps fait pour le marathon. Seul le couple alpha peut se reproduire, ce qui n'est pas rare chez les canidés sociables: ( dholes, loups, chiens viverrins et dingos) un chiot sur cinq atteint la première année. La portée peut être décimée par les lions, les hyènes, mais aussi par les chasseurs, les villageois qui les accusent de s'attaquer à leurs bêtes et même par les Rangers ce qui est un comble.
Le lycaon est vraiment en danger, sa population est passée de 300.000 individus a 3.000 en un siècle.
Les villageois les éleveurs sont en grande partie responsables de son déclin. Leurs chiens sont souvent atteints de la maladie de carré, voire de la rage, leur bétail de l'anthrax et de la maladie du charbon. Il faudrait rendre Obligatoire, le vaccin contre ces affections qui peuvent à tout moment déclencher une catastrophe irréversible.
L'est p´tet pas foutu foutu mon lycaon mais va po bien le pépère.
Si vous en croisez un ce ouikene, ne lui en serrez pas cinq, il n'a que quatre doigts.
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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 12:37

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Photo: Richard Cuisset.

 

Une contribution de Gilles Marchal.


On donne tant de conseils divers et variés, à propos du nourrissage de nos piafs régionaux, que l’on peut se demander comment ils peuvent s’y retrouver.

Disséminer les mangeoires pour éviter les bagarres.

Les suspendre à cause des chats.

Ne pas mettre de la nourriture sur le sol, toujours à cause des chats, ni dans la litière du chat à cause du chat (bien qu’il mange rarement dans ses chiottes)

Pas de graisse animale. Changer l’eau, laver la mangeoire à l’eau claire ( ?) et j’en passe…

Ne vous cassez pas la tête et ne vous la prenez pas pour des bêtises. Il y a un code d’occupation d’une mangeoire et où que vous la posiez, ils se voleront dans les plumes. Ces chamailleries sont sans conséquences.

La nourriture sur le sol est sans danger si l’endroit est à découvert. On fait l’apologie de la graine de tournesol ; c’est vrai qu’ils aiment ça les cuicuis, mais vous avez sans doute remarqué que les commerçants aussi. C’est la graine qui coûte le plus cher et le boutiquier a la générosité ornithologique coincée sous le tiroir caisse.

Arrive le printemps. Pour les insectivores cela ne changera rien et ils vous feront une aile d’honneur au passage. Mais pour les autres oiseaux nicheurs, granivores par habitude, il va leur falloir passer au régime protéique, pas pour eux mais pour la famille, c’est que le merdeux bouffe et ne donne pas sa part … au chat, qui attend sagement en bas du nid.

Le problème est qu’il y a de moins en moins d’insectes. On connaît les coupables, non pas les insecticides, fongicides, parricides et autres saloperies mais justement ces mêmes commerçants qui vous ont vendu les graines. Hé oui, dans la série «  sauve les oiseaux en hiver connard, je les tuerai au printemps. » Elles sont armées les radineries, oh pardon ! Les jardineries.

Alors, plus sérieusement, continuez de leur donner un peu de nourriture, les graines pour eux, les chenilles pour les oisillons jusqu’à leur envol, c’est à dire au moment ou le chat ne dormira plus sous le nid.

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 18:31

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Une contribution de Gilles Marchal.

 

 

Tout le monde sait qu'une labradoresse prénommée Lycka, va être prochainement opérée du cœur, ce qui n'a pas manqué de déchaîner les haines. Les gens sont devenus tels qu'ils ont perdu le plus élémentaire du sens commun.
Cette brave chienne a été mise en chambre double, vous savez bien, toujours la pénurie de lits dans notre pays vertueux. Les médecins avaient cru bien faire, malheureusement la nuit, le personnel est rare.

Ce matin, une aide soignante pénétre dans la chambre... Le voisin de lit de Lycka a disparu. Elle est là, satisfaite se léchant les babines. Eh oui la chienne a bouffé son voisin. Il était atteint d'un cancer de la moelle osseuse et ça, aucun labrador ne peut y résister.

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 14:40

 

 

 

 

   Une contribution de Gilles Marchal. 

 

    Cette  idée baroque, qui nous vient d’un maire de la Sarthe, conseille vivement aux ruraux et aux banlieusards d’élever deux poules ; l’intention est assez géniale au premier abord mais il faut en peser le pour et le contre. Le « c’est bon pour la planète ; ça respecte l’environnement ; c’est un acte citoyen » et autres fadaises (d’Étretat) laissons-cela et voyons le côté pragmatique de la chose.

Le ‘pour environnemental.’

         Pourquoi 2 au minimum ? Ce gallinacé est d’instinct grégaire comme beaucoup d’espèces et de ‘races’ ; une seule ne survivrait pas longtemps. L’intérêt de ce mini élevage, peut vous apporter un petit quelque chose. Une poule c’est fascinant, ça a l’air gauche mais c’est adroit, c’est simple à apprivoiser mais attention le phénomène d’imprégnation, connu chez les oiseaux, risque de vous poser quelques problèmes. (lol)

En revanche ; chaque personne jette par an, 200 kgs de nourriture, lesquels vont s’épandre sur des montagnes de déchets et nourrir toute une flopée d’animaux qui n’ont rien à gagner dans ces tas de détritus sinon des maladies.

Habitat : pas besoin de beaucoup de place, si vous pouvez disposer d’un parcours extérieur la journée, 5m carrés fermés leur suffiront pour dormir. Mieux vaut surélever un perchoir et répandre de la paille en dessous.

Pondoir : deux cageots matelassés de paille à 30cm du sol mais à l’abri et dans une semi obscurité pour éviter qu’elles pondent n’importe où.

Propreté : bof, pour deux poules il suffit de changer la paille sous le perchoir et les pondoirs une fois par mois (une petite botte par an suffit (5  à 6 euros)

Petit tuyau : vous pouvez faire du compost avec la paille mélangée aux fientes. Au printemps, ce compost mélangé à de la terre de taupinière et vous aurez des fleurs magnifiques sans aucun besoin d’ajoûts pour gogos.

Nourriture :

Deux poules, c’est une bonne poignée de graines (mélange poules) 2 fois par jour et par nénette coût (20 cmes d’euro/jr) si vous les nourrissez trop, le surplus peut attirer des rongeurs. Toujours leur donner de l’eau propre et vérifier en hiver qu’elle ne gèle pas. En revanche, toute la bouffe que vous aller jeter (restes d’assiettes, pain, légumes d’épluchage, gras de viandes enfin tout) fera la joie de vos poulettes.

Liberté :

Si vous le pouvez, Laissez-les en liberté, elles regagnent leur poulailler chaque soir, vous n’avez plus qu’à le fermer

Résultats : selon la race, 150 à 180 œufs par an et par nénette sur une période de 3 à 4 ans. Renseignez-vous auprès de fermes avicoles. La qualité des oeufs vous laissera sur le cul, tellement vous êtes habitués à manger des  trucs insipides de couleur indéfinissable. J’ai huit poules qui me donnent 30 à 35 œufs par semaine. J’en offre à mes amis et voisins, pour lesquels c’est bien mieux qu’un bouquet. Elles ont un poulailler de 200 m/carrés et d’octobre à mars, elles sont libres.

 

Indignez-vous bon sang !

En batterie, la loi permet 7 à 10 poules au mètre carré (rendez-vous compte c’est horrible) qui ne verront jamais le jour, ‘nourries’ aux farines animales, aux antibiotiques et aux anti-dépresseurs. Ces pauvres bêtes forcées, sont tuées à 83 jrs alors qu’il faut 6 mois pour faire un poulet digne de ce nom et libre. Il leur est impossible d’étendre leurs ailes ni de gratter le sol. Ce sont des tapis roulants par lesquels partent les œufs et les fientes osu le désintérêt de l’égoïsme national.

Autre chose ; les poules sont des animaux vivants, eh oui c’est con on l’oublie souvent ! Et par cette appellation ridicule pour un éleveur, elles sont sensées donner la vie, c’est à dire ; pondre. Par instinct, elle cherche un endroit tranquille, pas si simple dans un mètre carré. Dans les camps, on se chiait dessus.

Enfin quel bonheur ! Arrive la bouffe dégueulasse et honteuse que VOUS INGEREZ. Essayez d’imaginer dans quelle folie et tortures vivent ces animaux. Imaginez le vacarme incessant, le stress de ces bêtes élevées par dizaines de milliers DANS UNE ODEUR épouvantable, une chaleur qu’elles détestent et une lumière dure, digne d’une cellule d’un condamné à mort.

Pensez-y souvent et ne croyez pas ces pubs mensongères. Ces massacreurs, au même titre que ceux qui torturent les bovins et les suidés, participent à la décadence de notre société. Il s’agit de faire le plus de fric possible avec le moindre effort, toujours au préjudice de l’animal Ex ; elevées au maïs… tu parles, le maïs ogm est distribué avec colorants une semaine avant que la bête soit électrocutée.

Oui, mais c’est un job qui contribue à nourrir les Français ! Non, ce sont des gens pourris par un système tyrannique qui détruit le vivant dès la naissance.

Ah oui mais grâce à l’industrialisation du vivant, cela permet aux plus économiquement faibles d’accéder aux protéines à des prix compétitifs et abordables… Eh oui, le système est imparable. U comme Ubu. Leclerc, général de divisions pyramidales. Auchan, une grosse faute d’ortograf. Intermarché ; tout pour sa gueule. Les animaux sont transportés dans des camions et des trains pendant des jours sans boire sans nourriture pour la SEULE raison qu’ils sont moins chers étant vivants à l’arrivée. Ca ressemble beaucoup à certains wagons. On déportait bien des gens, alors des bêtes …

Il y a 60 ans, on partait à bicyclette dans les banlieues pour y trouver de quoi bouffer. Aujourd’hui on va en bagnole bourrer son coffre de toxines. Près de chez vous il existe sûrement quelques bouseux, deux trois cambroussards (pas des verts surtout pas ; bourrés d’opm- organismes politiquement modifiés) qui respectent ce que la nature leur propose. Il y a des marchés, de petits éleveurs têtus et courageux.

 

 

Le contre environnemental.

         Cette idée me semble surtout dirigée vers les citadins venus à la campagne pour des tas de raisons. On se souvient de ces babas, parents des bobos, qui sont partis élever des chèvres dans lou Larzac sous les quolibets des indigènes. On coupait du bois à coups de hasch et on ‘sciait’ à la belle étoile en se torchant avec des feuilles, un festival pour les tiques qui participaient hautement aux impactions fécales. Y’ avait jamais de nuit sans guitares. (Claude Lemesle) La belle époque du ‘peace and love’ devenue rapidement le ‘chaude pisse by love’. C’était bien c’était chouette, chez chevrette.

Aujourd’hui, il y a belle lurette que les agriculteurs vont faire leurs courses dans les hypermarchés et ne s’embarrassent plus d’animaux de ferme. Que voulez-vous ; « L’amour est dans le prix. »

Petits tuyaux : pas la peine d’éjointer vos poulettes, en revanche, pour éviter qu’elles se transforment en carrelet sur le milieu de la route, il suffit de couper l’extrêmité de la rémige secondaire d’une seule aile (indolore) pour la déséquilibrer en vol.

         Le coq ne sert à rien dans le cas d’un mini-élevage. Il n’empêche pas la poule de pondre, il n’est pas là pour ça et de plus il les blesse, parfois gravement, de son éperon et de son 4ème doigt. Il fait les nids, défend ses poules contre certains prédateurs, freux, corbeaux, buses, rats et mustélidés. (le mien, « casse-couilloux » s’est même battu contre un chien)

A noter que notre emblème national devrait nous faire réfléchir quant aux expressions utilisées lorsqu’il s’agit de redorer notre slip kangourou. Il n’y a pas de pénétration chez môssieur, ça frotte ça frotte et ça se dégonfle.

En revanche il peut créer des nuisances. Il ne faut pas oublier qu’un coq ça chante et que nous sommes en France, pays boursoufflé de loi plus imbéciles les unes que les autres. Nombre de procès sont gagnés par des crétins qui considèrent qu’ils n’ont pas quitté la ville pour être dérangés par des chants. Chez moi, village dortoir, une annonce de la mairie demande à ce que les coqs soient mis en sourdine. En revanche aucun problème pour les tondeuses, les engins de tout poil qui vous assourdissent.

Les maladies : ne vous laissez pas décourager par elles. Avec peu de poules et une plume d’espace, elles sont rarement malades. Pour éviter les problèmes l’hygiène est une condition indispensable. Evitez autant que possible, ce que les jardineries vous proposent de chimique ; sur le sol, un berlingot d’eau de javel par mois suffit.

Les parasites comme les mallophages (poux) les poux rouges (les indiens –lol) sont acariens tenaces mais rares sur un petit élevage. La gale déplumante et la gale des pattes surviennent au printemps et en été. Encore une fois ces petites bébêtes ne sont pas fréquents chez deux individus.

Tentez l’expérience : Quand vous partez en vacances, vous trouverez toujours un voisins pour les nourrir et prendre les œufs pour leur consommation. Et surtout, si vous avez des enfants et petits enfants, faites leur ramasser ces œufs ; ils s’en souviendront toute leur vie.

 

Je suis prêt à répondre à toutes vos questions, même à celles qui fâchent. Pourquoi je fais ça ? Bah pour le fric hé hé !

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 16:51

 

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Une contribution de Gilles Marchal.

          

 On ne le sait pas assez mais le bonnet à poils des horses guards de Sa Majesté Elisabeth II, commence à faire méchamment parler de lui. Ce bitos d’une rare élégance et pas le moins du monde ridicule, est fait de poils d’ours. Comme ce régiment de cavalerie se compose de 350 hommes, c’est chaque année  plus de cent plantigrades (ursus americanus) qui payent de leur peau cette tocque grandguignolesque.

         Vous pensez bien que les associations de protection de la faune poussent de hauts cris avec quelques raisons. Stella Mc Cartney, la fifille à sir Paul, a proposé que les bonnets fussent fabriqués en fibre synthétique, ce qui aurait l’avantage de permettre à ces baribals de couler des jours heureux dans les campings canadiens à bouffer des chips.  J’ai moi-même eu l’idée d’affubler les gardes immobiles d’un déboucheur de wc avec, accroché au manche, un petit Union Jack du meilleur effet mais la reine reste inflexible, arc-boutée sur de mauvaises raisons.

         Son inimitable Majesté a tout de même décidé d’adopter un ours ou plutôt une ourse. C’est déjà un geste mais quelle drôle d’idée de l’avoir baptisée Marguerite. Marguerite l’ours noir, il fallait y penser. Sacrée Elisabeth !

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 19:18

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Photo: En 2001, en plein jour, dans la cabane du potager d'Uhaldia.

 

 

Une contribution de Gilles Marchal.

        

         Dans ce monde sauvage qu’est la nature (ou ce qu’il en reste), les espèces animales nous émerveillent, pour peu que l’on prenne le temps de les observer. Parmi les rapaces, le hibou m’a troué le c…erveau.

La famille des Strigiformes est riche en anecdotes de toutes plumes. Laissez-moi vous conter l’histoire de la chouette Lulule et son mari Lolo.

         La couvée de cinq œufs a donné deux rapaçoux ; Lully et Lulu. Même si le second est né deux jours après, ils ont toutes les chances de grandir avant que l’aîné ne fiche le cadet par dessus bord.

         La famille a élulu domicile au creux d’un chêne, tombé dans la tempête, à trois mètres du sol. Le nid est presque aussi douillet que moi, bien au sec et assez profond. Lulule et Lolo sont de bons parents, et les œufs non éclos sont la faute des pesticides et autres raticides dont le couple s’est nourri. Lulule a pondu des œufs blancs. Il n’empêche que la chasse est bonne ; les mulots, grenouilles, oiseaux se succèdent au nid. Lolo rapporte tant de rongeurs que les pelotes de réjection ont du mal à être évacuées. Lulule doit donner la becquée en arrachant de petits bouts de chair, il y en a trop et bientôt, les asticots apparaissent puis envahissent littéralement le nid ; Lulule est débordée depuis que la bonne, Conchouetta, est partie en vacances au Portugal. Et Lolo qui n’en fout pas une ! Il préfère raconter des histoires à dormir le jour, du temps que son ancêtre avait appris à Charrette de La Contrie a imiter le cri du chat-Huant. ‘Chouans’ qui disaient les hommes de l’armée catholique et royale, avant de tomber sur les Bleus verts de trouille.

Hou hou Lolo tu m’écoutes ?

Kek tu veux Lulule, ulule Lulu ?

Au lieu d’ululer dans le vide, va me chercher un serpent aveugle !

De son vol silencieux, Lolo quitte le nid ; 10 minutes après il dépose dans le vieux chêne un Gilbertis Montagnus de 30 cm.

Aussitôt le reptile non-voyant, après avoir entonné le fameux ‘On va s’aimer’, se met à table et enfile en perles toute une kyrielle d’asticots, un vrai banquet.

         Lulule sait très bien que les asticots ne sont pas bons pour sa nichée, elle a compris que parmi son menu habituel, cette espèce de serpent est très utile pour tenir propre le petit une pièce. La dernière larve avalée, Lolo prend le serpent dans ses serres et le balance par dessus bord.

A la revoyure mon gars !

Ce qui n’est pas très sympa de la part d’un nyctalope. Dans le bruissement des feuilles mortes, Lolo entend un sifflement ;

Et toi nique-ta-mère !

Puis le calme revient dans la forêt, il est temps de dormir avant que cette salope d’alouette lulu ne commence son cirque.

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 17:45

 

 

Une contribution de Gilles Marchal.

         La défense des animaux, ce n’est pas trop mon truc, trop naïf peut-être ; trop égoïste sûrement ; trop vieux, de toute évidence. Mon écologie s’arrête à la sympathie que j’éprouve pour toute forme de vie exceptée homo sapiens sapiens en réunion. Je suis un agoraphobe bâté. Ma bébête à moi, c’est le croco et particulièrement mon pote, crocodylus niloticus .

Marre des docs scénarisés, marre des scènes (toujours les mêmes, volées copiées resservies) de ces monstres antédiluviens, vieux de 200 millions d’années, qui ont vu Jurassic park et connu Spielberg. Mon niloticus à moi est un flemmard, un siesteux affirmé mais sûrement pas un monstre assoiffé de sang ‘froid’.

         Comprenez-moi, faut bien que ça bouffe…Le croco est avant tout une proie, et ce, de l’œuf jusqu’à l’âge de 7 à 8 ans. Je ne parlerai pas de son principal prédateur, on verra ça plus tard.

A noter que chez les reptiles, maman croco est la seule à s’occuper de ses mioches. Elle aide à l’éclosion, casse les œufs récalcitrants, ferme son repli gulaire et emporte sa couvée jusqu’à l’eau. Une crèche existe chez les crocos et il arrive qu’une femelle ait sous sa garde une cinquantaine de merdeux couineurs. Pépère est avant tout piscivore, et puis, quand il commence à mesurer ses 3 – 4 mètres (croissance de 5 à 8 cm par an) et peser sa demi-tonne sur la balance, il ne dédaigne pas la barbaque saignante.

         Certains grands crocos ne bouffent que deux fois par an ; ils attendent simplement la migration des gnous. En plat du jour, les ongulés ; (ongulé toi-même)mais aussi les zèbres de plaine qui voyagent avec leur potes ruminants.

         Le gnou est un excellent nageur et pas plus idiot que vous et moi, mais comme on a l’habitude de voir sur les docs, toujours les mêmes, avec le chemin de passage défoncé par la boue, le nombre important de bêtes qui veut traverser et la panique que les chutes entraînent, on a décidé que le gnou était con comme une bitte. (d’amarrage bien sûr) A ce propos je voudrais vous faire remarquer que les mouvements de foule sont responsables d’un nombre incroyable de morts donc tacet nous sommes au moins aussi cons que les gnous.

         En revanche le zèbre ne traverse que rarement en même temps que l’immense troupeau, ce qui ne l’empêche pas d’être parfois attaqué et tué par mon copain crocodylus.

Pourtant, l’âne rayé, comme le nomme les africains, qui le voient noir avec des rayures blanches, a développé au cours des millénaires un système de défense assez insensé. Si le croco l’attaque sur l’arrière, la ruade peut le mettre ko mais si la mâchoire saisit un membre postérieur, le zèbre se retourne et lui mord… l’œil.

         C’est imparable, le vilain sac lâche sa proie qui peut ainsi regagner la rive en espérant que la morsure ne soit pas trop grave. Ce serait trop bête de jouer les Moïse pour se faire bouffer pas les lions. Et là, la nature n’a pas prévu de système à la mord-moi-l’nœud.

Je tiens ce fait pour authentique.A bientôt.

        

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 21:38

 

 

Une contribution de Gilles Marchal.

Elle avait seize mois ; c’était déjà une vieille bique pour une louve de Sibérie. Je l’observais, pas plus rassuré que cela, un peu matamore. (pas matador quelle horreur!) Pas question d’avancer une main, de tenter une caresse, il n’y a rien de plus idiot pour apeurer un animal. Alors, j’ai pris mon courage à deux fesses, je me suis assis à un mètre d’elle et j’ai maté un horizon illusoire comme si j’étais seul. Je lui parlais de ma voix grave qui en a fait fléchir plus d’une. (herk herk !)

Tu sais qui est notre président ?

 ? ? ? ? ? ? ? ?

C’est Giscard d’Estaing

……….

Et les taxis G7 tu connais ?

Mon amie me disait d’arrêter mon cirque. Je tournais ma tête qui surmonte mon corps d’albâtre (bon d’accord, d’albatros) un tout ti peu, et je vis que son museau avait parcouru 20 cm dans ma direction.

Alors je me suis disposé en crétin prenant le premier soleil de mars, mes mains de guitariste posées derrière mon séant, me disant qu’après tout, il me resterait toujours suffisamment de doigts pour faire un bras d’honneur à la spa, alors que le contraire eût été impossible…

         Je me demandais ce que je foutais là, à faire mon malin et puis, j’ai senti une timide léchouille. Ouahou, je suis allé chercher le museau d’où était parti ce bisou allégeant.

         Pendant 3 ans, nous sommes allés partout, je l’emmenais en ouikène dans une auberge amie où elle pouvait nager, cavaler, hurler.

J’habitais Neuilly et lorsque je partais sans pouvoir l’emmener, je la laissais sur la terrasse au dessus du 4ème étage.

          En face de chez moi il y avait des bureaux IBM, un soir, on sonne…

Bonjour, c’est à vous le chien qui hurle à la mort tous les après-midi ?

Bonjour ! Ce n’est pas un chien mais une louve…

Souvent par la suite, j’allais la chercher et je la montrais à tout le bureau, fenêtres ouvertes… un vrai loup à Neuilly.

         C’était anormal comme situation, alors j’ai passé une annonce dans le « chasseur Français » louve de Sibérie, blanche, 40 kgs, vaccinée et tout et tout… j’ai eu une réponse d’un magnifique mâle ; la rencontre s’est faite dans le centre de la France. J’espère qu’ils ont vécu heureux, je n’ai jamais eu le courage d’appeler.

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 20:26

 

 

 

Une contribution de Gilles Marchal.

Les serpents attirent autant qu’ils effraient. Ils exercent par leur forme une sorte de fascination. Comment cette bête magnifique, âgée de 150 millions d’années a-t-elle pu muter en injure communiste ? 

Il y a de par le monde, 3.000 espèces de serpents dont la majorité mesure moins d’un mètre ; en outre, la quasi totalité de ces reptiles est inoffensive.

La stratégie commerciale des documentaires animaliers a bien pigé que le téléspectateur, toujours en quête de peurs troubles et de gigantisme fantasmatique, marque son intérêt pour le plus gros – le plus grand – le plus dangereux – le plus féroce – çui ki fait l’plus peur… du MONDE.

En exagérant leur taille et leur poids, en mettant la morsure et la constriction comme conclusions létales, les commentaires de ces docs ont atteint un tel point d’abus que s’en est parfois ridicule.

C’est ainsi que l’anaconda géant (Eunectes murinus) dont la longueur record est de 8 mètres, s’est vu attribuer un 18 mètres, capable d’étouffer un hippopotame. Je vous entends déjà : ‘un hippopotame en Amérique du Sud, ha ha ha, ouh le crétin !’

Bah oui peut-être mais le vrai crétin, c’est Pablo Escobar, qui a eu la bonne idée d’en importer kek z’uns en Colombie, pour son zoo personnel, et qu’aujourd’hui on ne sait plus quoi en faire.

         A l’inverse, le ‘serpent minute’ vous fait passer de vie à tripoux en 1 minute. Autant vous déplacer avec un centre anti-poison sur le dos, sinon kapout… Il s’agit en réalité d’une légende ; ce monstre de 10 cm, également nommé ‘serpent des bananiers’ attend sournoisement votre passage, se laisse tomber sur votre tête et clac ! La vérité est qu’il vaut mieux ne pas stationner sous un bananier ; c’est lourd un régime de bananes, 20 kg ; le pire c’est que non seulement vous ne les perdez pas, mais vous les prenez au contraire sur la tronche.

Le cobra à lunettes (ophiophagus Afflelous) tient son nom d’une vague paire de binocles qui se dessine sur son capuchon lorsqu’il est excité ou en colère. On le voit souvent avec son charmeur qui vit à ses crochets. Il convient de dénoncer l’escroquerie de ces joueurs de pungi qui font croire au touriste benêt que le serpent lui obéit au doigt ( ? ) et à l’œil. Mais le cobra, (Najus Beethovenus)  est sourd comme un pot. En revanche, grace à ses fossettes thermosensibles, il peut détecter tout ce qui passe à sa portée et en calculer la distance. Le hic, c’est que pour ce faire, il faut que sa mâchoire inférieure soit en contact avec le sol.

Ah bon ? Mais alors comment ki fait le fâkir pour que le reptile ondule de la toiture ?

Eh bien c’est très simple. Il bat la mesure avec son pied et provoque ainsi les vibrations qui invitent le cobra à se dresser sur sa queue (je sais, n’essayez pas chez vous) et lorsque la pôv bête aperçoit l’abruti qui fait des gestes de son flutiau, il se met en position d’attaque et gonfle son capuchon parce qu’il a peur. Eh oui il a peur et il a raison ; non parce que le charmeur joue comme un cochon, il pourrait tout aussi bien s’essayer au trombone à coulisses, mais parce qu’on a pris soin de lui percer sa glande à venin et pour faire bonne mesure, lui extraire ses crochets. Résultat, le cobra meurt dans les deux mois, et le fâkir, à dada sur son tapis à clous, va en chercher un autre qui subira le même sort.

Moralité, essayons de sauver le serpent à lunettes avant qu’il nous fasse un cobra d’honneur… pour l’éternité. La prochaine fois, je vous parlerai du crotale de Chavignol.

 

 

 

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Published by Jeno l'écolo - dans Gilles Marchal
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