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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 16:31
Luc Romann

Une contribution de Daniel Labeyrie

 

N'avons-nous fait que rêver ?

 

Tes refrains, l'ami, courent dans notre tête... du galop des chevaux au petites roulottes qui cahotent dans la douceur du soir... N'as-tu fait que rêver, l'artiste, lorsque petit enfant du déambulais à Paris rue du Faubourg du Temple entre les étals des marchands de quatre saisons, gamin en quête de ta chère liberté !

 

Le ciel, tu l'avais dans la tête, ciel peuplé d'oiseaux libres comme le vent et la terre collait à tes basques, cette terre du Gers argileuse et ingrate où tu plantas quelques bouquets d'arbres autour de ta maison.

 

Tu pleuras la chute des grands ormes protecteurs mais ton jardin savait accueillir les herbes folles où batifolaient tes chats et tes poules. Les canards cancanaient à leur aise dans leur mare et toi tu regardais les saisons de la vie avec cette innocence d'enfant espiègle.

 

Ta carrière emprunta des chemins de traverse où les ronciers, bien souvent t'éraflèrent le cœur mais, chez toi, le prix de la liberté ne se monnayait pas en compromissions futiles.

Heureux, comblés, nous le fûmes de t'accueillir dans nos granges et nos maisons de campagne... Tes chansons résonnaient en échos sur le revers de nos âmes... Oui, tous ces couplets ciselés de main de maître nous habitent, nous enchantent...

Le colibri n'aurait jamais pris son envol si tu ne l'avais pas posé délicatement dans ta main avant de le lâcher un soir de juin alors que la lune se hissait au-dessus des platanes pour assister à ce moment magique.

 

Aujourd'hui, il fait gris dans nos têtes, aujourd'hui il y a du crachin dans nos yeux, il y a comme de la désespérance « dans un coin de nos ciels bleus » mais comme tu le chantais , « il y a de l'amour qui nous attend, il y a des lunes en roses et des soleils en coquelicots »...

 

Oui, Romann, chante sur le terreau de nos chagrins, de nos mélancolies, de nos vagues-à-l'âme... Lai lai lai...Lai lai Lai..

 

Daniel LABEYRIE

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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 12:27

Hélas, plus que jamais d'actualité:

 

http://www.autourdemoustaki.fr/images/La%20pancarte.jpg

 


1985, 2012 : un rejet permanent
27 ans après sa publication, mais toujours actuel…
Il reste quelques exemplaires du livre.
LA PANCARTE
Jacques COUSTALS et Luc ROMANN
Un livre parrainé par
le GROUPEMENT POUR LES DROITS DES MINORITES,
Présentation par son Secrétaire Général (en 1985) Alain FENET.
Préface de Jean-Pierre LIEGEOIS, universitaire, expert auprès du Conseil de l'Europe, auteur de nombreux ouvrages concernant les Roms,Tsiganes, ou Voyageurs.
Ce livre, publié en 1985, encore d’actualité 27 ans après, est le récit d’une action
menée sous l’impulsion de Jacques COUSTALS, pour dénoncer le caractère illégal
et discriminatoire d’un arrêté municipal et d’une pancarte.
"Une commune.
Des nomades.
Un arrêté municipal.
Une pancarte.
Une simple pancarte.
Une pancarte d’interdiction. De rejet. De refus du nomade.
C’est un fait divers.
Ni plus, ni moins.
D’une banalité déconcertante. Tellement banal qu’on ne s’y arrête pas.
Une telle pancarte fait partie du paysage.
Mais tout est contenu dans ce fait divers. Il est à la fois symbole et microcosme. La
pancarte est un emblème. Le nom de la commune pourrait faire croire à la parodie.
Pourtant, pour les faits décrits, Lafrançaise du Tarn et Garonne, c’est bien la
commune française d’un peu partout"
(extrait de la préface).
 

 

Cette action est décrite dans un mouvement syncopé, avec les interventions auprès
du Préfet du Tarn-et-Garonne, garant de la légalité, le parallèle avec les affichages
de la période nazie, les moments de respiration poétique, musicale et artistique avec
les textes des chansons de Luc ROMANN, les poèmes de Jacques COUSTALS et
les illustrations de 10 peintres sensibilisés à ce problème d’intolérance.
Au moment où dans les écoles, collèges et lycées, on veut un retour à l’enseignement des valeurs fondamentales et au moment où l’instruction civique doit être renforcée, ce livre pourrait être utilisé comme exercice pratique d’analyse des mécanismes institutionnels visibles et invisibles et des rapports entre groupes sociaux. (J.-P. Liégeois - La Dépêche du Midi - 10 octobre 1985).
"Puisse ce livre faire naître des interrogations, une volonté de respect et d’ouverture
au dialogue avec les Tsiganes et Voyageurs, méconnus dans leur diversité et dont la
qualité de la culture est ignorée. Traités comme ennemis pendant des siècles,
envoyés au galères, persécutés sous des formes diverses, ils sont maintenant traités
comme des objets encombrants à éloigner ou a assimiler, donc à faire disparaître. "
Ce livre a été en 1985 et les années suivantes un moyen d’action et
d’information avec les interventions de toutes les radios locales, une émission
télévisée à LAFRANCAISE produite par FR3 et de nombreux débats, le plus
souvent en présence de Tsiganes, dans les écoles, collèges, lycées et une
grande journée à la Faculté des Sciences Sociales de TOULOUSE.
En 2012 le débat reste ouvert.
================
Quelques exemplaires de ce livre de 96 pages, en format 21x15, sont encore
disponibles au prix de 13 euros (frais d’envoi inclus).
Bon de commande ci-dessous à imprimer ou à reproduire et à renvoyer accompagné
d'un chèque à l'auteur
Jacques Coustals
Route de Darnac
09000 – Serres sur Arget
Le produit des ventes ira à une Association Tsigane.
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------
Nom prénom ………………………………………………………………
adresse………………………………………………………………
commande [ ] exemplaire(s)
Ci-joint chèque de 13 € x [ ] exemplaire(s)

 

 

 

http://fr.lyrics.wikia.com/wiki/Luc_Romann/Chronique_tsigane

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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 10:57

 



 

Encore un très très grand merci à Luc Romann pour ses chansons qui aident à vivre  et à Brigitte qui sait si bien y mettre des images

Et puis, là, en plus, on voit mon petit Altxor ( la photo date d'environ 13 mois) avec sa grande amie, la fleur de pissenlit. Et Altxor, dans ce blog, je vais bientôt vous parler de nouveau de lui.

 

Il était un petit cheval {x2}
Amoureux d'une fleur
D'une petite fleur des champs
Il allait s'allonger près d'elle {x2}
Et lui parlait d'amour
Comme il l'avait appris du vent {x2}

Mais un matin il la trouva {x2}
Couchée dans la poussière
Avec ses beaux habits fanés,
Il en eut dans les yeux des larmes {x2}
Et au fond de son cœur
Tout sembla soudain se briser {x2}

"Ne sois pas triste" lui dit-elle {x2}
"Au-delà des collines,
En suivant les chemins du vent
Tu trouveras des fleurs si belles {x2}
Que tu en oublieras
Celle que tu as aimée avant" {x2}

Il galopa longtemps, longtemps {x2}
Au-dessus des nuages,
Jusqu'aux extrémités des cieux
Un jour, il vit au loin des fleurs {x2}
Mais quand il s'approcha
Elles se fanèrent sous ses yeux {x2}

Alors il eut tant de chagrin {x2}
Il versa tant de larmes
Que ce fut comme de la pluie
Il versa tant et tant de larmes {x2}
Que la petite fleur
Ce jour en retrouva la vie {x2}

Il était un petit cheval {x2}
Amoureux d'une fleur
D'une petite fleur des champs {x2]

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 21:24

Merci Romann! Merci Brigitte!

Et rétro ne veut pas dire arrêt. Hein?

 

 

 

http://fr.lyrics.wikia.com/wiki/Luc_Romann/Le_sourire_de_Jocelyne

 

 

 

 

 


 

 

 

 




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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 20:24

 

lilia-26-10-2009-221.JPG

Photo Luc Romann.

Ah, la chasse! L'amour et le respect du chasseur pour la bête traquée! Tiens, rien qu'à penser à tous ces beaux sentiments qui fleurent bon la France rurale, il me vient une larme à l'oeil!

 

 

Communiqué de presse, 
Le 6 février 2012
 

Les cadeaux électoraux de Nicolas Sarkozy aux chasseurs sont illégaux !
L’ASPAS saisit le Conseil d’État

Le braconnage des voix est ouvert. Le Président de la République, candidat non encore déclaré , afin de satisfaire la branche la plus extrémiste de la chasse française, déjuge le Conseil d’État qui a fait fermer la chasse aux oies fin janvier. 
À l’instar du Japon qui tue des baleines « à des fins scientifiques », Nicolas Sarkozy déclare, en toute illégalité, la « chasse scientifique » de l’oie cendrée. Il revient également sur les engagements de la Table Ronde chasse, de ne plus chasser pendant 5 ans, le courlis cendré et l’eider à duvet, deux espèces en mauvais état de conservation ! Nous sommes aujourd’hui bien loin de l’image du président le plus écologiste de la planète qu’il voulait donner lors du Grenelle de l’Environnement.
Le 23 décembre dernier, le Conseil d’État avait enjoint au gouvernement de clôturer la chasse aux oies (oies cendrées, rieuses et des moissons) au plus tard le 31 janvier, puisqu’à cette date, elles ont commencé leur migration vers leurs lieux de reproduction.
Colère chez les chasseurs qui entendent chasser toujours plus et plus longtemps. Aubaine pour le Président de la République, au plus bas dans les sondages, pour reconquérir les voix des chasseurs.
Après les avoir reçus le 30 décembre à l’Elysée, et leur avoir promis une montagne de nouveaux privilèges, après avoir fait voter par le Sénat, jeudi 2 février, une nouvelle loi sur la chasse comportant une niche fiscale bien mal venue, il a fait publier, samedi 4 février, deux nouveaux arrêtés. 
1- Fin du moratoire de la chasse de deux espèces en très mauvais état de conservation, le courlis cendré et l’eider à duvet. Ces deux espèces sont inscrites sur la liste rouge de l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature).
2- Proclamation de la « chasse scientifique » aux oies ! Il s’agit là d’un véritable camouflet que le chef de l’État inflige au Conseil d’État qui a statué, il y a tout juste un mois, sur l’illégalité de la chasse de ces espèces au-delà du 31 janvier.
L’ASPAS a donc déposé deux recours devant le Conseil d’État dès ce matin, et a saisi la Commission Européenne, qui s’est montrée très « intéressée » par le comportement des « autorités françaises » vis-à-vis des engagements internationaux de notre pays.
L’ASPAS dénonce les dérapages à répétition du candidat-Président de la République en faveur d’un lobby déjà particulièrement choyé par les politiques publiques de notre pays, et attend un peu plus de sens des responsabilités de celui qui prétend assumer son rôle de Président de la République jusqu’à la fin de son mandat. 
 
Contact presse : Pierre Athanaze - Président de l’ASPAS 
tél. : 06 08 18 54 55

Association pour la Protection des Animaux Sauvages - www.aspas-nature.org
Membre du Bureau Européen de l’Environnement - Bruxelles
B.P. 505 - 26401 CREST Cedex - France Tel. 04 75 25 10 00 - Fax. 04 75 76 77 58 - info@aspas-nature.org
Association reconnue d’utilité publique par arrêté préfectoral du 11 décembre 2008 (JORF n°0067 du 20/03/09)
Association 100% indépendante

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 21:29

 

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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 10:00


Quelle belle chose que la "gestion de la nature" par les représentants de la "ruralité", cette pure création des beaufs, des grocs  et des technocrates qui savent si bien s'entendre entre eux !Non??????????????
Oh, campagne, ma substance, ma mère,  toi qui connut le "Miraut chien de chasse" de Louis Pergaud et un certain Raboliot, braconnier libre et libertaire, né de l'émotion empathique et compassionnelle  de Maurice Genevoix, "résident" malgré lui  des tranchées de 14-18,  révolte-toi! Dresse-toi! Dis leur que pro ou anti-chasse, en tous cas, la chasse, ce n'est pas ça. Dis-le leur ma chère campagne, avec ton nom désuet car bucolique que plus personne n'ose prononcer ni écrire de crainte de passer pour ringard (même et peut-être surtout chez les écolos, hélaaaaaaaaaaaaas! ), que ça, bien au contraire, c'est l'image de la banlieusardisation des territoires et des esprits,  l'image d'un monde où plus personne n'a besoin de chasser pour se nourrir et nourrir sa famille , où quasiment personne ne sait plus distinguer un merle d'une grive et où celui qui porte fusil et uniforme treillis tout neuf achetés en grande surface aux abords d'une ville qui ne cesse de s'étaler,  passe bien plus de temps  dans son 4x4,  sur son canapé de cuir, devant son "home cinéma" ou son ordinateur dernier modèle, le tout acquis avec un crédit de plus ou moins longue durée,  qu' à marcher dans les fondrières, le nez au vent frisquet  et  les mains dans les poches d'une vieille vareuse défraîchie.

Mardi 27 Octobre2009 est  un jour funeste. Ce jour là, j'annonce à mon ami Luc Romann (article précédent 
http://jenolekolo.over-blog.com/article-il-fait-grand-beau-il-fait-tres-chaud-pourtant-c-est-bien-la-toussaint-38308036.html,) la mort de mon chien Briard Baztan, une épreuve terrible pour ma fille et moi ( et nous disons merde par avance à ceux qui nous glisseraient un "Ce n'était qu'un chien!").
Et il fait quoi, Romann? Et bien---, il prend part à notre chagrin  et m'annonce   que quelques jours plus tôt, une meute de chiens hurlants et fous , lors d'une battue, a échappé à la vigilance('!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!????????????) des nemrods du moment et du lieu et  a dévoré vivante cette jeune femelle de chevreuil  à quelques cinquante mètres de sa maison, sise sur les coteaux du Gers, tout près de Nogaro. "Je connaissais bien cette chevrette qui venait avec sa mère brouter jusque sous mes fenêtres au lever du jour" me dit-il, tout en m'interrogeant sur le fait de savoir s'il est possible d'agir pour empêcher que ce genre de vilenie ne se reproduise.
Parce que, sachez-le, Romann qui est tout sauf un doctrinaire du pro ceci ou de l'anti cela, les hordes de  kakisards tueurs de tout ce qui bouge, depuis plusieurs décennies, il en fait une "overdose".
D'autant que l'an passé, son chat , le fusionnel Doudou a été déchiqueté par deux chiens de chasse tout contre la porte d'entrée de sa maison.
Pourtant, je le dis et le répète, aimons les chiens. Ne leur faisons pas payer, même en esprit, la stupidité, la brutalité,  l'aculturation de leurs, comment dire--- "propriétaires"? ,
Certains chiens de chasse, certes, sont chouchoutés par leurs maîtres dont ils ont véritablement les compagnons. Mais ne nous voilons pas la face, ce n'est pas le lot commun. Pour deux toutous qui partagent les joies de la famille, voire squattent le canapé, combien y-en- a-t-il de séquestrés à plusieurs centaines de mètres des habitations dans d'immondes cages en béton souillées de déjections où ils ne voient un humain qu'une fois par jour, lorsque il vient leur jeter leur nourriture dont il se plaint du coût;  sans leur adresser un mot? Sans parler de la pratique qui consiste à ne pas donner à manger aux chiens de chasse la veille, voire deux jours avant une battue-----
On s'accorde aujourd'hui ( ouaih---, je sais----, tout en continuant à y entasser les taulards----) à admettre le rôle négatif de la prison sur nombre de ses pensionnaires malgré eux.
Comment dès lors, n'absoudrions pas les chiens victimes d'un tel irrespect et de ce manque d'amour?
Enfin, bon---- Nous avons contacté une association de défense de la nature.  Pour contrer les brutes, pas leurs chiens.
Je vous tiendrai au courant.
Jenof@, campagnarde.
ps : juste comme ça, en passant : le 31 Octobre, un chasseur a pris une balle perdue quelque part en Morvan. Il en est mort.
Et dans le Gard, le 1er Novembre, deux promeneuses ont été accidentellement blessées par des chasseurs.
Voilà. Sans commentaire, si ce n'est tout de même que si ça continue, faudra que ça cesse.




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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 17:00


Photo : Luc Romann.

http://agenda.compositeur.net/



J'ai demandé à Jean-Claude Touzeil : 

http://biloba.over-blog.com/

http://donner-a-voir.com/auteurs/auteur_touzeil.html

de me présenter l'association "50 000 Chênes". Il l'a fait. En voici la preuve :

Il y a une quinzaine d'années, la communauté de communes du bocage d'Athis, dans l'Orne (61),souhaitait créer une association pour faciliter la mise en place d'une opération de plantation et/ou restauration des haies dans le bocage. Avec un groupe d'amis des arbres, nous nous sommes proposés pour animer l'association "50.000 chênes". C'est une association de type loi 1901 avec déclaration en préfecture et tout et tout.

Au début, notre rôle était de constituer une sorte de courroie de transmission entre la Communauté des Communes. et les planteurs. Parallèlement, ce projet se doublait d'une volonté de faire de la réinsertion puisque (pour ceux qui le désiraient) les plantations étaient assurées par une équipe de travailleurs dits "sociaux"...
Plus tard, nous est venue l'idée de créer un arboretum "éclaté" sur les 16 communes de la communauté en y plantant une bonne centaine de chênes, tous différents, mais tous appartenant au genre "Quercus". C'est maintenant chose faite et nous procédons actuellement à leur "immatriculation" avec une belle plaque fixée sur un rocher de granite, la pierre noble de la région.
Ce qui m'a plu dans le projet, c'est le fait de planter pour les 100 ou 200 ans (au minimum !) à venir... Et j'ai apprécié que le "politique" nous suive.




Dans  un jeune chêne d'Uhaldia. Photo Lolo. Merci Lolo!


L’Histoire nous apprend qu’au XI° siècle Guillaume le Conquérant fit abattre 50 à 60.000 chênes  pédonculés, prélevés dans le bocage normand, pour construire la flotte qui lui permit de conquérir l’Angleterre.

  Sous l’égide de la Communauté de Communes du Bocage d’Athis, l’association « 50.000 chênes » a été créée en 1996, dans le but d’entretenir ou de restaurer le paysage bocager par la plantation d’arbres et arbustes, d’une trentaine d’espèces locales.
Depuis cette date, plusieurs dizaines de kilomètres de haies et de chemins ont été régénérés, pour le plaisir de tous et le mieux-être de la nature.
Parallèlement, l’association a planté, sur le territoire de la Communauté de Communes. et à proximité des chemins de randonnée, plus d’une centaine de chênes « remarquables » d’espèces différentes, constituant ainsi un arboretum « éclaté », probablement unique en France.Le visiteur un peu curieux remarquera qu’un symbole permet de localiser sur la carte la plupart des chênes de l'arboretum.  D’autre part, sur le terrain, chaque sujet est identifié par une plaque scellée sur une pierre de granite.
L’amateur de Quercus pourra se procurer la liste complète des chênes de l’arboretum avec leur situation précise au Point Régional d’Information de la Roche d’Oëtre ou à l’Office du Tourisme d’Athis.


La soeur des arbres que je suis ne peut que se réjouir à cette évocation, d'autant que je me souviens de certaine promenade en bocage Domfrontais, au tout début des années 70, avec François Terrasson, 
http://www.bibliecologie.com/e-terrasson.html
fondateur de "Défense et Renaissance du Bocage".




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19 juillet 2008 6 19 /07 /juillet /2008 17:00
Ces derniers temps, à plusieurs reprises, quelqu'un a tapé sur son moteur de recherche "Luc Romann et les Oumpapas". Et  cette personne est (ou ces personnes sont) arrivée(s) sur ce blog. Pourtant, si j'ai déjà parlé de Luc Romann à plusieurs occasions, en particulier
http://jenolekolo.over-blog.com/article-14013661.html et http://jenolekolo.over-blog.com/article-14228591.html,
je n'ai jamais fait mention de la chanson "Les Oumpapas".
Alors je vais prendre les devants au cas où le phénomène se reproduirait. Voici les paroles de cette chanson:




Qu'est-ce qui sort de la mer pépère
qu'est-ce qui sort de la mère papa
ce sont des fusées à tête nucléaire
qui vont exploser chez les Oumpapas.
ce sont des fusées à tête nucléaire
qui vont exploser chez les Oumpapas.

Qu'est-ce qui sort de la terre pépère
qu'est-ce qui sort de la terre papa
ce sont des fusées à tête nucléaire
qui vont exploser chez les Oumpapas.
ce sont des fusées à tête nucléaire
qui vont exploser chez les Oumpapas.

Qu'est-ce qui tombe du ciel pépère
qu'est-ce qui tombe du ciel papa
ce sont des fusées à tête nucléaire
qui vont exploser sur le nez d'papa.
ce sont des fusées à tête nucléaire
qui vont exploser sur le nez d'papa.







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4 décembre 2007 2 04 /12 /décembre /2007 21:13

Luc-Romann02.jpgRomann et le chat Doudou. Je ne sais plus trop de qui est la photo mais je sais qu'il ne m'en voudra pas.

C'est décidé, demain, je quitte ma tanière pour une autre. Pas pour très longtemps, une journée. Ou même plutôt quelques heures, puisqu'il faut compter le temps du voyage.
Le plus dur sera de se lever tôt, très tôt. Rigolez, rigolez. Vous savez ce que c'est vous, l'insomnie? La dure, la vraie, la lourde, la tortionnaire, l'implacable et impitoyable, celle qui fait que parfois, lorsque vous entendez votre propre voix durant une conversation, vous avez la sensation que c'est quelqu'un d'autre qui parle, celle à cause de qui, tout changement abrupt  dans les rites et habitudes est une véritable déflagration dont il faut trois semaines pour se remettre, maux de tête et de cervicales, troubles respiratoires et vertiges  à la clef?
Mais tel n'est pas notre sujet. 
Donc, demain, je vais dans le Gers avec deux amis et nous devons y retrouver d'autres amis. Pourquoi donc? Pour fêter l'anniversaire de quelqu'un qui a une sainte horreur qu'on lui fête son anniversaire mais qui n'ose pas nous le dire en face parce que c'est un garçon poli. J'ai nommé Luc Romann dont j'ai déjà publié ici quelques photos et  à qui j'ai consacré un article au sujet de l'Orme et de la mare http://jenolekolo.over-blog.com/article-13585215-6.html#anchorComment



IMAG0178.JPGL'Ormeau n'est plus là mais le grand Chêne veille toujours sur la maisonnée, pour la grande joie de la Chouette Hulotte.

Voici ce qu'écrivait il y a quelques jours Daniel Labeyrie, ami de longue date de Luc Romann, parrain de mon Itziar de fille et avec qui je fais le voyage demain :

Luc Romann:

"Enraciné sur sa terre gersoise depuis quelques décennies, l'artiste cultive son jardin intérieur en veillant fidèlement sur ses chats, ses fleurs, son potager, ses arbres et l'eau de la mare qui dessine le passage des jours en rayons de lune ou de soleil.

Il est loin le temps des jeunes années soixante à Paris, époque où Luc tissait ses premiers refrains à quelques encablures du succès sous la bienveillance amicale de Tonton Georges et de quelques autres.

Romann n'a pas voulu laisser sa guitare rimailler sur les autoroutes commerciales, préférant les chemins ombragés et buissonniers, d'où une vie matérielle plus rude mais ô combien plus authentique, en conformité avec ses rêves.

Au fil des années passantes, les grands Ormes protecteurs ont été mis à bas lors du dernier siècle finissant---Des bouquets de chansons auréolées d'oiseaux se sont envolées de ci-de-là.

Aujourd'hui, Romann regarde le monde et son cortège de peines et de joies aller et venir entre souffrances et pétales de bonheur, sachant que d'autres jours s'en viendront où il fera bon regarder les êtres vivants avec la bienveillance respectueuse qui sied aux poètes et aux sages." 
                                                                         Daniel Labeyrie, 14-15 Novembre 2007.

IMAG0214.JPG
En reflet dans la mare, les arbres, encore----
Mais voyez-vous le reflet de Marie la Bretonne?



Quant à moi, en bonne rate de bibliothèque conservatrice, j'ai retrouvé ce texte écrit par Luc lui-même, il y a ----- Combien de temps? Je n'en sais rien. Je sais seulement que ce n'est pas d'hier soir mais qu'importe? De toutes façons, Romann attend encore de devenir grand. Je vous le livre (pas Romann, bien entendu, mais le texte).

Pour une ballade dans ma vie:

"Pour moi, tout a commencé le 5 Décembre de l'année 1937.
Je pense maintenant que c'était un bon jour pour venir au monde.
Plus tard, j'ai su que ma famille était venue d'ailleurs, d'Europe Centrale ou de plus loin encore; notre arbre généalogique n'a pas dû supporter l'incessante transhumance familiale.
Quand les grands se sont fait la guerre, j'ai découvert la campagne.
Quand les grands se sont fait la paix, je me suis retrouvée en prison. Le pensionnat, c'était pour moi comme pour la prison.
Et puis un jour, ma petite mère est venue me libérer. Nous sommes allés vivre dans la quartier du Marais,
à deux pas du Carreau du Temple. Pour gagner un peu d'argent, elle peignait des fleurs sur des abat-jour ou finissait des pantalons.Elle chantait toujours. Le soir, elle me lisait les psaumes de David et on écoutait des disques, du folklore yiddish, russe, tzigane, toutes les musiques qui venaient d'ailleurs.
Le dimanche, on traversait Paris à pied  ou on allait au Louvres.

A l'école, je me suis aperçu que je pensais toujours à autre chose,ce qui me faisait passer pour un véritable médiocre. J'imaginais des contes et des fables, je remplissais des cahiers d'images et de mots--- J'étais content de moi.

Je fus renvoyé avant d'être présenté au Certificat d'Etudes.Je n'avais pas quatorze ans.

Je commençai à travailler chez un épicier, puis chez un ébéniste, ensuite j'ai distribué des prospectus publicitaires. 
J'ai fait toutes sortes de petits boulots pour gagner ma vie.
Je lisais beaucoup, je suivais des cours du soir: arts dramatiques, pantomime, musique. Je peignais, j'écrivais des nouvelles, des poèmes, des chansons.

Puis, je fis la connaissance de Mouloudji, de Jacque Brel, de Guy Béart qui m'encouragèrent et en 1956, je trouvais mon premier engagement dans un cabaret de la rive gauche.

C'est en 1961 que j'ai enregistré mon premier disque avec dix chansons. Je m'écoutais à la radio, je me voyais à la télévision et en 1962, je chantais à l'A.B.C dans le programme de Juliette Greco. Je partais en tournée en France, puis à l'étranger. Ca marchait bien---

---J'étais content de moi.

En 1963, je rodais les dix chansons d'un deuxième disque pour préparer mon tour de chant à Bobino dans le programme de Georges Brassens. Ce fut un grand moment pour moi.

Et puis de nouvelles tournées en France et à l'étranger, et puis le livre que j'écrivais, les toiles que je peignais, le rêve qui me reprenait et puis un drôle de temps qui s'installait dans ma peau---

Je me suis réveillé en 1969. J'enregistrais un 33 tours, "Le voleur". Je rechantais au cabaret "Chez Georges", rue des Canettes.
Je repartais avec ma guitare, ma barbe, mes colliers, mes nouvelles chansons.
En 1972, je sortais un autre disque "La Liberté", "grand prix diapason" pour la chanson française, décerné par Luc Bérimont.
09-copie-2.jpg

En 1973, je quittais la ville pour habiter dans les collines de Gascogne, sur le lieu-dit "La Braoze". Je me remettais à la peinture, à la photo, sans pour autant délaisser la chanson.

En 1979, je sortais un nouveau disque "Les Oumpapas" (Le disque Vert) et je partais pour une grande tournée aux Etats-Unis.


Ainsi, je chante de villes en villages et ce qui m'amuse dans tout cela, c'est que je viens juste de naître---

----et je suis bien content de moi.

IMAG0010.JPG                          Aujourd'hui, les Grandes Cardères de La Braoze.










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