Les habitués de ce blog se souviennent sans doute du coup de gueule de babel au sujet du pléonasme super agaçant "tri sélectif".
Question pléonasme, j'en connais un qui m'énerve encore bien plus et qui, comme aurait dit Jean Yanne, me "donne envie d'envoyer des mandales dans la tronche à tout c'qui remue".
Je ne commande jamais rien sur les catalogues de vente par correspondance style "les trop suisses" ou "je redoute le pire". Il n'empêche que je reçois leurs pubs auxquelles je ne réponds jamais et
que je m'empresse de mettre au recyclage papier après les avoir sorties de leur gangue de plastique.
Je ne vais pas épiloguer ici sur le fait qu'à chaque fois, "excellente cliente", je vais, comme vous sans doute, très certainement recevoir sous peu un chèque au nombre impressionnant
de zéros, la voiture de mes rêves ( je n'ai jamais rêvé de voiture, moi!) , ou un séjour pour deux personnes dans une usine à touristes ( bof---!!!). Passons.
Non, ce qui me met en rogne, c'est le sempiternel et agressif "cadeau gratuit".
Euh----, ça peut être payant un cadeau?
Le cadeau, par définition, c'est la gratuité, c'est le don sans attente de retour sous quelque forme que ce soit, ni à court ni à long terme. Ce peut-être de l'argent, un objet, mais ce peut être
aussi un moment passé avec quelqu'un, un coup de main, un service rendu, un sourire, un mot de sympathie. Il faut que cette société du businees permanent, cette société du fric-roi despote
et tortionnaire, soit singulièrement dans l'oubli et l'ignorance de cette définition pour que les marchands prennent la peine d'accoler de façon systématique l'adjectif gratuit au mot
cadeau. C'est vertigineux!
D'autant qu'il ne serait pas inintéressant de se poser une question : ces "cadeaux" sont-ils vraiment "gratuits" pour les consommateurs que nous sommes, pour les malheureux exploités sans vergogne
dans certains endroits du globe, qui fabriquent les objets "cadeaux" en question, et au bout du compte, pour la planète?
C'est pas tut ça, mais voilà les deux jours chômés, enfin, "chômés" en droit local alsacien, parce qu'ailleurs, ça se grignote le repos dominical. Ici, le droit local impose aux employeurs qui en dépendent (pas l'état) de payer double pour ceux qui veut s'y coller - car c'est ça la loi chez nous qu'il faudrait généraliser à la France - : du coup, ls précaires, étudiants qui travaillent dimanche et fêtes sont remerciés de ce service, de cet effort et gagnent du temps pour leurs études, leurs familles (mères seules).<br />
Le travail du dimanche, oui, mais payé double. C'est tout, Gotverdammi !
Quand-même--- Des fois, on a la larme dans un verre. "Vous prendrez un pt'it verre de gnôle?" "Oh, juste une larme, alors!"<br />
Dis, Lurbeltz, tu m'en veux, toi! Si tu viens provoquer Pelotari dans mon blog, je ne vais pas tarder à le voir débarquer!
Désolé pour mon post précédent, je me rends compte qu'il était illisible !! Si je me mets à écrire comme Pelotari moi !<br />
Il y a une phrase que tout le monde dit. Ce n'est pas vraiment un pléonasme mais plutôt une redondance : "j'ai les larmes aux yeux". "Au yeux" ? Pourquoi cette précision ? Il vous arrive d'avoir des larmes ailleurs vous ? A la rigueur parfois, elles coulent le long du nez qu'on croirait qu'on a la goutte au nez mais c'est tout.