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15 octobre 2021 5 15 /10 /octobre /2021 17:59
Matin vert, le retour
J'ai le plaisir de vous informer la réédition de mon roman Matin vert, avec un nouveau look au prix de 14 euros
Pour ceux qui seraient intéressés vous pouvez le commander directement ici :
Laurent Caudine Maison Pastou 64130 Moncayolle
Frais d'envoi s'élevant à 6,73 euros
Gratuit pour les souletins (me contacter).
Plus d'informations me contacter en message privé ou par mail : laurent.caudine@gmail.com
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24 novembre 2018 6 24 /11 /novembre /2018 19:51

Parce que c'est aujourd'hui le 25 Novembre, jour de la Sainte Catherine où l'on dit que tout bois prend racine. Et aussi parce que les événements que nous sommes en train de vivre m'y font douloureusement penser.

Encore et toujours merci, Monsieur Giono.

Ci-dessous, extrait de "Les vraies richesses" 1936

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29 octobre 2018 1 29 /10 /octobre /2018 17:35
Il cause, il cause---et il écrit.
Il cause, il cause---et il écrit.
Il cause, il cause---et il écrit.

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25 avril 2018 3 25 /04 /avril /2018 09:59
Laissez verdure

"Laissez verdure", on rapporte que ce sont les derniers mots qui auraient été prononcés par ma chère  George Sand.

Ce sont aussi les mots qui m'ont accompagnée toute ma vie  et ne me lâcheront certainement pas jusqu'à mon dernier souffle. Après, va savoir!

En attendant, je pense à ce qu'écrivait. Prévert "Vert des prés, vert des forêts, tous les mots dont la couleur est verte, je veux les cueillir tour à tour à l'entour de ma fenêtre ouverte".

D'où ces photos, prises depuis  ma fenêtre ouverte.

Laissez verdure
Laissez verdure
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18 avril 2018 3 18 /04 /avril /2018 12:24
Giono? Non, Higelin.

J'avais lu "Lettres d'amour d'un soldat de 20 ans" en 1987, à sa parution.

Et allez-donc savoir pourquoi ceux-là plutôt que d'autres, j'avais copié ces deux extraits dans un carnet: 

"Paris tue si on y  reste trop longtemps. C'est une ville rapace et versatile qui peut, si l'on n'y prend garde, dissoudre la pensée et corrompre l'amour. "--- "Nous aimons trop la vie et le ciel pour nous laisser emprisonner par le cynisme, la névrose et la vaine agitation des villes."

"On ne peut pas dire qu'on aime le soleil et pas la pluie, qu'on aime les Chinois et pas les Algériens. Tout est bon de ce qui est vivant, on n'a pas à choisir, il n'y a qu'à tendre les bras et étreindre cette vie qui s'offre à nous, le choix se fera de lui-même."

Monsieur Higelin, si vous m'entendez, je tiens à vous préciser que pour moi il n'est pas de plus grand compliment au monde qu'une comparaison à Jean Giono.

 

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8 avril 2018 7 08 /04 /avril /2018 10:21

J'ai aimé ce livre à la langue riche et savoureuse.

J'aime que cet homme retraité,vivant encore dans sa tête et son coeur avant le plan Marshall et le machinisme agricole, pourtant ancien éleveur et toujours omnivore, ne considère pas qu'il était obligé de chasser s'il voulait passer pour un homme, un vrai, par ses voisins.

J'ai connu moi aussi des paysans non chasseurs et émerveillés devant des êtres vivants qui ne dépendaient pas d'eux.Et lorsqu'aujourd'hui, j'entends parler de tradition incontounable et indéracinable pour justifier le fait de se lever, de s'habiller en militaire, de monter dans son 4x4 et de s'armer jusqu'aux dents afin d'aller dégommer des animaux dans ce qui reste de nature, j'ai les nerfs. 

De toute manière, même s'il y avait tradition, comme dans tous les autres domaines, elle serait tout sauf une excuse.

La chasse, c'est comme les antibiotiques, pas automatique
La chasse, c'est comme les antibiotiques, pas automatique
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10 février 2018 6 10 /02 /février /2018 11:42
Arbres torturés, arbres humiliés.

Barkatu Donibane Garazi, pardon Saint-Jean-Pied-de-Port. Le sort des arbres en ville est hélas le même dans bien d'autres endroits (surtout dans le Sud-Ouest de l'Hexagone), mais j'ai photographié ce que j'avais devant moi et qui me rend malade à chaque fois que je le regarde).

Autant je défends les trognes, appelées aussi têtards, ces arbres qui ont accompagné si longtemps la vie des paysans d'avant les tronçonneuses et qui se sont révélés au fil des siècles être de fabuleux abris pour la faune sauvage tout en s'harmonisant parfaitement avec le paysage, autant je suis révoltée par le traitement que subissent bien des arbres en ville. Je veux parler de cette abominable pratique de l' élagage abusif qui n'a d'autre but que d'empêcher les arbres d'être des arbres, mais version faux-cul, genre "Vous voyez, les zécolos,  on les abat pas hein, vos protégés". Bon, d'accord, au départ, il était question pour quelques modestes terrasses de modestes maisons ou bien de cafés ou restaurants, de constituer des tonnelles pour l'été ( voir photo ci-dessus).   Mais depuis, il y a les parkings et encore pire les parkings de supermarchés où les grands groupes se voient obligés par la loi, les pôv'chéris, de planter un certain quota d'arbres au prorata du nombre de places. Et là, leur problème, c'est que la loi c'est la loi, mais que l'utilisateur, voire le client ( vous savez, celui qui est roi) veut de l'ombre quand il fait chaud, mais ne supporte pas, mais alors absolument pas, de voir sa si chère bagnole recouverte de quelques feuilles qui masqueraient ce chef-d'oeuvre de ferraille promis à plus ou moins long terme à la casse. Alors, on sabre troncs et branches à fond les manettes de tronçonneuse quand  arrive l'automne ( en plus, ça évite les frais de personnelspour balayer les feuilles, tout bénef!). L'été , les arbres ainsi traités n'offrent qu'une ombre parcimonieuse et quand le feuillage commence à peine à pouvoir ombrager une, voire deux voitures, il est déjà temps de faire de nouveau vrombir les moteurs des "bulldozers individuels" comme Gilles Servat nomme si bien les tronçonneuses. Et attendez---, on n'arrête pas le progrès, depuis quelques années , plus de balayage mais l'abomination des abominations, le souffleur de feuilles, bruyant, polluant, inutile et affameur de petits oiseaux. qui, de toute manière, ne sont plus abrités par le fouillis des branches pour passer l'hiver.

Que de laideur devant nos yeux et quelle humiliation pour les arbres! 

Or, je suis en train de lire un roman de Germaine Beaumont ( et oui---encore!). Il a pour titre "Du côté d'où viendra le jour". Sa première année de publication est 1942. Et voici ce que j'y lis "Je pensais vaguement à tout ce que la créature humaine peut inventer pour imposer son autorité néfaste à la beauté naturelle d'un arbre" ---"Dehors, au-delà de la cour d'honneur de l'hôtel particulier, au-delà des grilles flanquées de deux petits pavillons de garde, s'étendait un fragment de rue tranquille, et tout de suite l'avenue Bosquet dont on venait d'élaguer criminellement les platanes. Les arbres tachetés, torturés, sans branches, sans feuilles, sciés à l'alignement, penchaient tous dans le sens du vent qui souffle sans cesse de la Seine vers l'école militaire". Et l'auteure de revenir par allusions tout au long du livre à ces arbres qu'elle considère comme des martyrs.

Allez, j'en ai trop envie, j'en profite pour vous recopier ci-dessous un extrait d'un livre de Benoîte Groult que j'avais déjà copié sur ce blog.

"Pour justifier ces nains mutilés qui n'ombragent même plus nos routes, on entend beaucoup dire qu'une taille sévère fait du bien aux arbres. Il suffit de les voir dans le Massif Central, par exemple, où on les a laissé vivre sans chercher à leur faire du bien. On reste ainsi saisi d'admiration devant ces patriarches intacts. On  avait oublié que c'était ça, un arbre!"

 

Arbres torturés, arbres humiliés.
Arbres torturés, arbres humiliés.
Arbres torturés, arbres humiliés.
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23 janvier 2018 2 23 /01 /janvier /2018 11:00
A l'époque, déjà, nos amis les chiasseurs---

Ci-dessous quelques lignes extraites de ce livre paru en 1948. L'action de ce roman que j'aime énormément se situe principalement entre 1885 et 1890.

 

"J'éprouvais la même impression que lorsque l'on se promène dans un bois, le jour de l'ouverture de la chasse. On n'est jamais certain que les détonations qui éclatent de toutes parts ne vous atteindront pas. On va se gardant sans cesse, sans cesse menacé, indemne par miracle." ---

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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 16:00
L'arbre

Un texte d'Henri Gougaud, dans "La Bible du Hibou", un recueil de légendes, fables et fantaisies.

L'arbre
L'arbre
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30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 12:51
Le docteur André Dufilho, frère du comédien Jacques Dufilho

Le docteur André Dufilho, frère du comédien Jacques Dufilho

Le docteur André Dufilho fut médecin dans la vallée de Baigorri de 1937 à 1952.

Plus tard, il écrivit "Docteur, un cheval vous attend", livre qui relate de manière vivante et émouvante sa vie et celle des habitants de la vallée durant cette période.

Plus tard encore, il adressa à LEIA, l'association qui pendant 10 ans s'est battue  ( et a gagné) pour empêcher la réalisation d'une route deux fois deux voies dans les Pyrénées basques, un courrier de soutien. Et, bien entendu, il adhéra à l'association.

En lisant les quelques lignes ci-dessous, j'ai repensé à cet engagement d'humaniste envers LEIA, envers ce pays, envers la nature.

Merci docteur.

Milesker jaun sendagilea.

La route et la bagnole---quand les outils deviennent  tyrans.
La route et la bagnole---quand les outils deviennent  tyrans.
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