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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 09:36
La clinique Luro, Ispoure, Pays basque.

La clinique Luro, Ispoure, Pays basque.

Pour signer : lien tout en bas de la page.

En décembre 2015, le Conseil d’Administration de la fondation LURO, sur directive de l’ARS, décidait la fermeture de l’activité de chirurgie ambulatoire. La surprise fut grande pour de nombreux élus qui demandaient alors à surseoir à cette décision avant qu’une rencontre n’ait lieu. La décision fut malgré tout maintenue. Les élus qui se sont opposés ont obtenu la tenue d’une commission entre élus et membres du Conseil d’Administration, la première en décembre 2016 et la deuxième en mars 2017 à laquelle l’ARS participait pour appuyer la décision de fermeture de l’ambulatoire (opérations de la cataracte, du canal carpien, stomatologie -dents de sagesse-, fibroscopies, coloscopies...). Cette décision arrive à un moment où l’ambulatoire, qui est une activité qui repose sur une durée d’hospitalisation de 12 heures, se développe en France de manière fulgurante. En effet cela représente plus de la moitié des interventions aujourd’hui contre 1/3 il y a 8 ans, avec 66% pour objectif à l’horizon 2020.

      Ainsi, nous, élus et citoyens du Pôle Territorial Garazi-Baigorri et Iholdi-Oztibarre, nous opposons à la fermeture de l’ambulatoire et souhaitons informer la population des conséquences de cette fermeture pour notre territoire :

     1/ La suppression de ce service à Ispoure va entraîner 4 déplacements pour chaque intervention, sur Bayonne ou Saint-Palais. Cette contrainte va être subie par tous les patients et accompagnants de ce territoire, une difficulté supplémentaire, en particulier pour les populations les plus fragiles et les plus éloignées.

     2/ En 2016 il y a eu 685 actes. 15% d’augmentation par rapport à l’année 2015. Pourquoi fermer une activité avec une telle augmentation ? Les médecins exerçant à la fondation annoncent une marge de progression pouvant aller jusqu’à 1 100 actes minimum. Pourquoi le directeur a-t-il refusé de contacter d’autres spécialistes tels qu’un urologue, un gynécologue ou autres, qui étaient volontaires pour venir renforcer l’activité ambulatoire de la fondation ?

     Le directeur a souvent évoqué une activité déficitaire alors que partout l’ambulatoire est bénéficiaire.

Pourquoi a-t-il refusé de réaliser un audit financier que les médecins proposaient de financer ?

     3/ Ne risque-t-on pas de fragiliser l’avenir médical de la fondation  Luro, donc du territoire, en se privant des compétences et des spécialistes qui, à terme, ne se déplaceront plus sur Ispoure ? Le nombre d’actes de radiologie baissera, il en sera de même pour les consultations. Ne sommes-nous pas en train de créer un désert médical concernant ces spécialités ?

La fondation ne risque-t-elle pas à terme de finir en simple maison de convalescence et de retraite ?

     Nous en avons assez de nous battre contre le recul des services sur notre territoire.

     Nous ne voulons pas encore subir l’éloignement de ces services. Nous ne voulons plus entendre parler d’équilibre financier, surtout lorsqu’il s’agit de la santé…

Cette pétition sera remise à:
  • antton.curutcharry@orange.fr
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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 17:38
Des arbres et de la langue basque.

SEMEZ L’EUSKARA, INVESTISSEZ DANS NOTRE LYCÉE

 

En septembre 2017, le nouveau lycée de Seaska ouvrira à Bayonne, le seul lycée d’enseignement en Euskara d’Iparralde. Lycée général, professionnel et technologique, il accueille 400 élèves. 

300 000 € restent à trouver pour l’équiper.

Soutenez notre projet en achetant un pommier que vous planterez dans votre jardin ou que nous planterons pour vous dans le verger de l’Euskara. Offrez un pommier à notre lycée !

Pour participer, cliquez sur le bouton ci-dessous ou faites un virement bancaire vers le compte bancaire suivant :

IBAN :FR76 1333 5000 4008 0012 8466 819 / BIC : CEPAFRPP333

Vous pouvez aussi nous envoyer vos Euskos ou votre chèque à l'adresse suivante : Bernat Etxepare Lizeoa - 12 bis Mounede etorbidea - 64100 Baiona


Je planterai le pommier dans mon jardin Il sera planté dans le verger de l’Euskara

Petit glossaire pour les non-initiés(es):

Seaska : le berceau, Fédération des ikastola, c'est à dire les écoles immersives en langue basque.

Iparralde : Pays Basque Nord, que d'aucuns nomment Pays Basque français.

Euskara : la langue basque

Eusko : monnaie dite locale.

Des arbres et de la langue basque.

ACHETEZ UN POMMIER POUR AIDER A FINANCER UN LYCEE

 

En septembre 2017, le nouveau lycée de Seaska ouvrira à Bayonne Nord, le seul lycée d'enseignement en euskara d'Iparralde.

Les murs et le toit sont financés, mais 300 000 € restent à trouver pour équiper ce nouvel établissement. C'est l'objectif de cette campagne.

POURQUOI DES POMMIERS ?

Le pommier est lié à notre histoire, à notre patrimoine, il est un arbre fruitier emblématique du Pays Basque. Il y est cultivé depuis l’Antiquité.  Au VIe siècle, les marins basques qui embarquaient des tonneaux de cidre comme source de vitamines pour lutter contre le scorbut, le firent découvrir aux marins normands. Les premiers écrits au Pays Basque à propos du pommier datent du XIème siècle : les registres de monastères de Biscaye et les registres de donation font mention de la culture de la pomme.  A travers les siècles, la pomme et la production de cidre sont fortement ancrés dans la culture et les habitudes de vie du Pays Basque.

Il existe plus de 1000 variétés de pommes autochtones, certaines conservées, d’autres en danger de disparition et un effort particulier est mené par les associations de producteurs du Pays Basque afin de favoriser l’utilisation de pommes autochtones.

Beaucoup de points communs entre le pommier, l'Euskara, l'ikastola et nos lycéens : besoin et désir de maintien et nécessité de s'ouvrir vers les autres, vers le monde.

LE SYMBOLE

En choisissant le pommier comme image, nous véhiculons des idées qui nous ressemblent.

Le pommier est semé, il grandit en se nourrissant de la terre, de ce que nous voulons lui donner, nous le soignons, veillons sur lui. Lorsqu’il croît, il donne des fruits que nous croquons, partageons ou que nous transformons en jus, en cidre.

L’enfant qui intègre l’ikastola entre dans ce cycle : l’Euskara le fait grandir, le nourrit, lui donne la possibilité de partager. L’ikastola l’accompagne, et le lycéen, devenu un jeune adulte mûr est prêt pour relancer le cycle éternel de la vie.

Les variétés de pommes sont nombreuses, et chacune est unique à l’image de nos lycéens.

COMMENT PARTICIPER ?

Pour soutenir notre projet, vous pouvez acheter un pommier. Vous choisirez ensuite de le planter dans votre jardin, ou de nous le laisser pour que nous le plantions dans le verger de l'euskara. Ce verger sera situé à Bayonne sur une terre que la municipalité nous mettra à disposition.

Un pommier coûte au minimum 30 €, mais par soutien, vous pouvez choisir de le payer 50 €, 100€ ou plus. Pour l'acheter, rendez-vous sur la page principale du site pour l'acheter en ligne, ou envoyez-nous un chèque à l'adresse du lycée que vous voyez s'afficher en bas.

CALENDRIER DE LA CAMPAGNE :
        

- 27 octobre, conférence à St Jean le Vieux
- 17 décembre, distribution des pommiers sur la place des Gascons à Bayonne
- Février : plantation de pommiers dans notre verger
- Mars : soirée animée par les anciens élèves
- 29 décembre à Bayonne : Bertso poteoa dans les bars animé par les anciens élves     
bertsolari du lycée, et repas Bertso avec Sustrai Colina et Aimar Karrika
- Janvier, Bayonne : Txotx, ouverture de la saison des cidreries
- Juin : Sagarno Eguna à Bayonne

Des arbres et de la langue basque.

Première livraison de pommiers : Le 17 décembre,

de 9h à midi au Lycée.

 

Voici les différentes variétés :

apez sagarra (anisa) eri sagarra, min xuri, gordin xuri, urtats, labia, ezpal xuri, urtebi handi, urtebi txiki, goikoetxea, errezila.

 

Conseils pour ceux qui souhaitent les planter chez eux :

- Le 17  prendre les pommiers au Lycée et les planter dans les 2 jours qui suivent.

- Faire un trou de 20 centimètres, aérer la terre

- planter les pommiers à l'abris du vent.

- la greffe doit être en vue.

- Planter au soleil et non à l'ombre.

- Si l'endroit est très venteux, mettre un tuteur : On met le tuteur en premier puis ensuite le pommier.

- Si l'été est sec, arroser : Il vaut mieux lui verser 20l d'eau une fois par mois que l'arroser un peu souvent.

- Le pommier peut atteindre 6-7 mètres au bout de 10-15ans.

- vous cueillerez les pommes au bout de 3 ans.

Bonne plantation!!

 

Des arbres et de la langue basque.
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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 16:57
Rue Sainte Catherine

Une contribution de Bernard Caussade

Il fait froid sur Bordeaux. J’y étais ce matin. Dans la rue commerçante qui distribue la ville, rue saint Catherine, un jeune avec son chien s’extrait de ses couchages, on se connaît à peine  … discussion de passage, rencontre décalée entre un homme en retraite qui balade ses pas pour tuer ses instants et un gars de la rue. Et je ne m’y fais pas. Accident de la vie et rupture de couple, distributions des rôles et partage des biens, justice lapidaire pour un monde inhumain… il a gardé son chien, le soir quand la maraude lui propose un coucher c’est toujours sans son chien… il couchera sur place, les morsures du froid se partagent en amis.

Dans les palais dorés aux couloirs surchauffés les princes au pouvoir gavés de suffisances promènent leurs distances et leurs incompétences. Quand ils sortent parfois c’est pour nous abreuver de discours insipides aux accents indécents. Le froid n’est pas leur monde, la faim c’est au tiers monde, dans les rues de Paris ou celles de Bordeaux les soupes populaires, les nuits sous des cartons… contexte de climat et de situation.

Je hais les politiques qui promènent leurs aises dans des salles de fêtes pour les vœux annuels… chauffeur et secrétaire pour n’oublier personne, et le prochain mandat se gagne en accolades et galettes des rois… mon ami de passage, rue sainte Catherine attendra le printemps pour soigner les morsures de ces froids sur Bordeaux.     

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 13:05
CAC 40 à l’ombre.

Une contribution de Peyo Etchebès, déjà publiée ici il y a longtemps mais tellement d'actualité que je ne résiste pas!

Bouledogue grincheux
Déambule sur le trottoir,
Spectre du mépris,
Molosse de la finance,
Cigare arrogant au bec,
Journal ouvert
Page des cotations.
Soudain,
Son visage se fige.
Il chiffonne la feuille,
L’œil irrité,
La jette à terre:
« La bourse baisse! »

Chatounet errant,
SDF fébrile,
Transi oublié
Assis sur le trottoir,
Triste sourire aux lèvres,
Se penche doucement,
Ramasse le canard
Et le déplie
Page météo.
Son visage
S’illumine soudain,
Radieux:
« La température augmente! »

 

    Pour signer la pétition demandant un vrai procès pour Madame Lagarde, c'est ci-dessous.

    Oncle Bernard, tu nous manques!

    Ecouter ci-dessous.

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    21 décembre 2016 3 21 /12 /décembre /2016 17:07
    Le premier CD de Mattin Lerissa.

    La première chanson de cette vidéo a été enregistrée le 9 décembre dernier en l'église de Behorlegi (Behorleguy). Mattin chante en duo avec Anje Duahalde, un "monument" de la chanson et du rock basques.

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    15 décembre 2016 4 15 /12 /décembre /2016 09:32
    C'est pas la Chine!

    1978, mais---toute ressemblance avec des faits d'actualité ne saurait être en aucun cas le fait du hasard.

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    10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 19:28
    André Cazetien, l'homme qui vit avec les humains et les ours.

    J'ai vu et entendu André pour la première fois, c'était quand? 1994? Une grande manif en Vallée d'Aspe pour défendre l'Ours et l'une des dernières enclaves sauvages des Pyrénées, la Vallée d'Aspe. Pour défendre la vie contre le tunnel du Somport, l'axe E7, le fric mortifère.

    Les orateurs se succédaient, associatifs, politiques. Et j'avais des fourmis dans les jambes : bon, elle commence quand, cette manif? On commence la marche quand? Et puis André est monté à la tribune et a pris la parole. Et l'émotion m'a étreinte, les larmes ont fait leur travail, je n'avais plus envie de marcher. J'aurais voulu rester là , à l'écouter encore et encore. Je ne sais plus à qui j'ai demandé : "Qui est-ce?". "André Cazetien, il est chez les réformateurs du PCF". Et là, moi, j'avoue m'être dit "Erreur d'aiguillage, il devrait être chez les Verts.". Très vite après, il y  entrait chez les Verts. Moi même, j'ai quitté le parti il y a plusieurs années déjà puisque c'était en 2009. Lui  est toujours à EELV.

    Et je tiens à lui dire comme je l'aime et à quel point je tiens à lui. A l'heure où, dans le cadre des éditions  Astobelarra, il vient de sortir son dernier livre "Le passager", où par courts chapitres, il remonte le fil de sa vie professionnelle, familiale, militante.

    André est né en 1923 à Maslacq, une petite ville du Béarn. Instituteur (élève de Bernard Charbonneau),  écrivain et poète, il a participé très activement aux grands combats politiques et sociaux  du siècle dernier.  Il a été pendant 18 ans maire de Mourenx, première ville nouvelle de France.

    Vous pouvez vous procurer ce dernier livre en date "Le passager" contre 8 euros+ 2 euros 72 de port à l'adresse de l'auteur: André Cazetien, 3 avenue des Nives 64150 Mourenx

     

    André Cazetien, l'homme qui vit avec les humains et les ours.
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    8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 12:27
    Désarmons les armées.

    Une contribution de Daniel Labeyrie

     

     

    Armé d'amour jusqu'aux dents

    Claude NOUGARO

     

     

    Comment désarmer les armées ?

    Par un sourire désarmant ?

    Les armées font défiler leurs armés

    Pas vraiment armés d'amour

     

     

    Toutes ces armadas de bombardiers

    Font jubiler les marchands d'armes

    Qui feraient mieux d'armer du béton

    Mais leur faudra s'armer de courage

     

     

    Tant d'armes de pointe, d'armes de choc

    Armes neutroniques ou chimiques

    Armes à répétition ou automatiques

    Armes blanches rougies de sang

     

     

    Nous sommes alarmés par tant d'armes

    Entassées dans des dépôts d'armes

    Invoquons vite les Armées Célestes

    Pour nous armer d'humble douceur

     

     

    Ne chantez plus « Aux armes citoyens ! »

    Mais « Aux larmes frères d'armes ! »

    Déposons et rendons nos armes

    Avant de passer l'arme à gauche

     

     

     

     

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    10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 16:30
    Des ponts, pas de murs!

    Cet hiver,à Baigorri (Saint-Etienne-de-Baigorry) des réfugiés extraits de Calais avec leurs amis du Pays Basque.

    Présentation du texte par l'ami Xarlo, d'Hazparne (Hasparren)

     

    Certains accusent les Basques indépendantistes de vouloir se renfermer sur eux-mêmes. Ils ne le pensent peut-être pas mais ils le disent haut et fort, l'honnêteté intellectuelle n'étant pas en général leur point fort.

    Ttotte Etxebeste qui a écrit ce texte sait ce qu'il en coûte d'être Basque et d'aimer son pays. Il continue à payer assez cher pour ça. Son écrit n'en est que plus beau et fermera le bec empoisonné de nombre "d'anti-basques"..."

     

    " Toi qui hurles que cette terre est à toi, toi qui désires fermer les frontières et emmurer ce que tu oses appeler ta patrie. Toi, qui le soir venu, te barricades, laissant dehors ceux qui ne te ressemblent pas. Toi qui écoutes ceux qui appellent à la haine, ceux qui te font croire que cet étranger est un danger pour toi, pour ta civilisation, alors qu’il est bien plus proche de toi, de ta vie, que les marchands de haine dans leurs salons.

    Dis-moi, toi que ferais-tu si on détruisait ta vie, si on la bombardait d’obus et de haine ? Dis-moi, toi que ferais-tu si, en un éclair, ta vie basculait entre chaos et larmes ? Dis-moi que ferais-tu si la faim hurlait dans ton ventre, si ton avenir n’était que l’absurdité de la guerre et de la famine ? N’aurais-tu pas toi aussi cette envie de fuir cette terre qui pourtant t’a vu naître, fuir en abandonnant ton passé pour l’inconnu ? N’aurais-tu pas cet instinct de survie ? Partir, fuir, vers un ailleurs où la misère serait peut-être moins cruelle. Ne traverserais-tu pas le désert, et ne prendrais-tu pas un radeau de misère pour traverser l’océan, au risque d’y laisser ta vie sachant qu’elle ne vaut plus grand-chose ?

    Toi qui refuses d’accueillir les errants d’aujourd’hui, n’aurais-tu pas oublié que l’homme, depuis la nuit des temps, est un réfugié, un migrant ? La misère, la famine et la guerre n’ont eu de cesse de pousser les désespérés vers l’exil. Des familles entières ont été jetées sur les routes inconnues des Amériques ou d’ailleurs par les grandes famines d’Irlande, de Russie, du Portugal ou bien encore par celles de chez nous. Les guerres sanglantes d’Europe, elles aussi, ont mis sur les routes de l’exil, tant et tant d’hommes, de femmes et d’enfants. Pour certains, après l’exil, ce fut l’internement dans les camps comme celui de Gurs. L’aurais-tu oublié ?

    Ouvre les yeux et tu verras que, derrière tes murailles, le monde est vaste et riche de beauté, que la différence n’est pas effrayante, au contraire, elle est une richesse. N’écoute pas ceux qui veulent t’enfermer dans la peur et la haine, écoute le chant de la différence multiculturelle !

    Approche-toi de la nature et observe-la, elle t’apprendra que les frontières sont la folie des hommes. Les autres espèces ne connaissent pas de frontières, elles vont et viennent à leur guise, à la recherche de nourriture. Elles sont libres et nous pourrions l’être aussi si nous arrêtions de nous enfermer dans les ghettos… libère-toi !

    J’aime ce monde sans trop savoir s’il tourne vraiment rond. Au cours de mes errances, de mes vagabondages, j’ai rencontré tant de couleurs, entendu tant de chants! J’ai aimé l’atmosphère et ces parfums d’ailleurs. Regarde dehors un instant, laisse tomber tes œillères, et dis-moi à qui appartiennent les montagnes, la lumière du soleil, la pluie, le vent et les océans… pas à toi, ni à moi, alors arrête de vouloir des frontières et des barbelés.

    Mes certitudes sont celles que me chante mon cœur. Je suis né ici, sur cette terre basque, comme j’aurais pu naître ailleurs. Je me sens profondément basque, pourtant cette terre ne m’appartient pas. Je suis ici locataire. Je sais qu’elle peut accueillir bien d’autres que nous et leur rendre la vie moins pénible.

    Toi qui refuses d’accueillir des plus miséreux que toi, écoute encore ceci : une maison aux fenêtres fermées, aux portes emmurées, ne respire pas, ne vit pas, elle moisit de l’intérieur et lentement se meurt. Une table vide est triste alors qu’une table aux milles convives est plus gaie, plus riche.

    Moi, j’aime avoir les fenêtres et les portes grandes ouvertes, et avoir à ma table tant d’amis d’ici et d’ailleurs. Toi aussi, ouvre ton cœur aux autres et tu verras que ce monde sera plus beau ! "

    Ttotte Etxebeste

     

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    5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 10:08
    Que c'est beau, que ça fait du bien!

    Pas  de mots pour dire ce que je ressens en visionnant cette vidéo que je viens de découvrir.

    Un grand merci à ceux qui en ont eu l'idée.

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