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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 16:05
L'auteur, Laurent Caudine, dans son atelier de restauration d'horloges comtoises.

L'auteur, Laurent Caudine, dans son atelier de restauration d'horloges comtoises.

Au sujet de : Matin vert

 

Astobelarra - après tes 2 premiers livres "Pensement " 1 et 2 qui sont des recueils de

 

chroniques et des "billets d'humeur", qu'est-ce qui t'a donné envie d'écrire un roman ?

Laurent CAUDINE : Les "Pensements" m'ont donné le goût de l'écriture. C'était un peu comme de petites esquisses. Mais j'ai eu envie de peindre une grande fresque, d'aller plus loin dans les nuances. Je voulais aussi prendre le temps de raconter une histoire avec des rebondissements, des caractères qui changent et qui évoluent au fil des pages ; ce qu’il n’est pas trop possible de faire avec des chroniques et des nouvelles.

Astobelarra - Quel est le thème de ce roman en quelques mots ?

L.C : C'est l'histoire de Florian qui habite en Charente avec sa famille et qui apprend un jour qu'une grande tante qu'il ne connaissait pas vient de mourir. Elle lui lègue une vieille maison qui se trouve ici en Soule, à Camou, en haut du col d'Oxybar, quartier Saube. Ils vont s'installer là, avec Cécile sa compagne et Paul leur enfant, avec l'idée de vendre cette maison et de s'installer à Oloron. Mais des évènements imprévus vont… Disons… Les assigner à résidence…

Astobelarra - Pourquoi as-tu choisis d'écrire un roman qui se passe en Soule ? Est-ce important pour l'histoire ?

L.C : Pour l'instant je ne me sens capable de parler que de ce que je connais vraiment. Je ne suis pas un spécialiste de la Soule, mais je me sens très souletin. C'est presque quelque chose que je revendique. Matin vert, c'est une manière d'exprimer quelle est la Soule que je vois, que j'aime et que j'aimerais mais aussi de décrire une façon toute personnelle de voir le monde.

Astobelarra - Alors, on est dans du policier, du fantastique, ou de la philo?

L.C : La caractéristique du roman policier est basée sur un crime qu’il faut élucider. Il y a un peu de ça dans la première partie du roman, mais l’intrigue principale du roman n’est pas basée sur ça. Je dirais plutôt que c’est un thriller fantastique. La philo ? Disons que j’espère que le roman fait réfléchir, de là à dire que c’est de la philo, il y a un pas que je ne franchirai pas.

Astobelarra - Tu as choisi de transmettre ton cheval de bataille - l'écologie - d'une façon plus onirique qu'auparavant. Penses-tu que le message en sera mieux compris?

L.C : Je crois que j’ai essayé d’abord de raconter une histoire. Le message est là, évidemment. Mais l’histoire n’est pas bâtie avec une envie de convaincre mais de me mettre en phase avec un certain esprit de l’enfance. Cette période où tout est possible, où les choses parlent, lorsque la frontière entre réalité et imaginaire est poreuse, où tout est possible, aussi. Matin vert est un conte fantastique et le conte en général nous en apprend beaucoup, mais sans en avoir l’air. Il n’explique rien, il raconte.

Astobelarra - Je ne vais pas "spoiler" la fin de ton livre, mais la Soule et plus généralement le monde dans lequel nous vivons prennent cher... Une petite vengeance personnelle à assouvir ?

L.C : Aucunement. Mais j’espère pouvoir discuter avec les lecteurs et lectrices du livre, après. Comment percevront-ils la fin de l’histoire ? Est-ce que c’est une catastrophe, genre punition ou bien faut-il espérer que quelque chose de ce genre arrive ? Moi-même je ne suis sûr de rien. Et je trouve bien aussi que chacun puisse percevoir cette histoire à sa manière.

Astobelarra - Tu es le genre de gars a avoir toujours le cerveau en ébullition. J'imagine que tu as déjà un nouveau projet sur les rails. Tu peux nous en parler ?

L.C : J’ai plusieurs projets. Mais un, en particulier, me tient très à cœur. J’aimerais écrire une histoire autour du gazoduc. Certains se rappellent certainement de cet épisode qui avait fait couler beaucoup d’encre, début des années 90. Je trouve le sujet riche, intéressant à plus d’un titre. J’aimerais raconter cette affaire de gazoduc sous fond d’histoire romanesque. Un genre de roman d’amour et de politique. Tout un programme. Mais vais-je trouver le temps de m’y mettre ? …

"Matin vert", le premier roman de Laurent Caudine.
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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 10:43


Après un premier tome aussi hilarant que grinçant, qui retraçait - entre autres - son aventure en tant que conseiller municipal, Laurent Caudine remet le couvert avec ce second et dernier volume de ses « Pensements Chroniques et nouvelles de Soule et d’ailleurs ». Il y précise sa vision de l’écologie humaniste dans de nouveaux pamphlets, poèmes, contes et nouvelles. Laurent ne garde pas sa langue dans sa poche. Il égratigne des institutions, se libère des conventions avec le plus souvent beaucoup de tendresse et d’autodérision. L'auteur évoque aussi la mort de ses grand parents, la naissance de son enfant et d’autres évènements qui ont accompagné son existence ces dernières années. Si vous avez aimé le premier, nul doute que vous adorerez cette suite !

Restaurateur d’horloges comtoises de métier, mais aussi blogueur, artiste, éditeur, écologiste et père, Laurent Caudine est tout cela à la fois. Dans le temps libre qu’il prend soin de s’octroyer chaque jour, il a écrit des chroniques et des nouvelles. Les meilleures sont rassemblées dans ce livre.

Pensements 2 : Introduction

je vous invite à lire l'introduction que j'ai écrite pour mon livre "Pensements 2" qui va sortir le 1er décembre. Histoire de vous mettre un peu l'eau à la bouche. A noter que vous pouvez souscrire à ce livre en téléchargeant la souscription ? Souscrire d'ores et déjà, c'est acheter le livre à un tarif en dessous du prix public officiel (à partir du 1er décembre). C'est aussi nous aider à financer ce projet d'édition. De cette manière, vous contribuez vous aussi à l'auto-financement et l'indépendance de notre association, puisque mes droits d'auteur iront directement dans les caisses de l'association Astobelarra / Le Grand Chardon. Les bénéfices récoltés serviront à financer d'autres projets. En vous remerciant par avance pour votre confiance et votre soutien.
                                                                                 Lurbeltz alias Laurent Caudine



Introduction
Depuis quelques semaines, je tergiverse. Est-ce que je publie la suite de mes chroniques oui ou non ? Est-ce que cela en vaut la peine ? Il y a quelques minutes, j’ai décidé que oui.
À ces chroniques, il y a un début et une fin. Je le sais, parce que je sens bien que le désir d’écrire a bifurqué vers d’autres zones d’écriture, depuis quelques temps.
Le début, c’est en 2001. A cette date, je commence à écrire quelques textes. En 2007, avec une amie, je décide de les publier sous le titre de Pensements : Chroniques et nouvelles de Soule et d’ailleurs, et ainsi commence l’aventure des éditions Astobelarra / Le Grand Chardon.  Grâce aux bénéfices que les ventes du livre ont générés, grâce à l’Office Public de la Langue Basque et grâce à tous les généreux souscripteurs, nous avons pu financer la Lettre à l’éléphant – elefanteari gutuna de Romain Gary. Quel beau texte que celui-ci et comme nous étions fiers du résultat ! Ensuite Etienne est arrivé, puis Gilda, puis André et les 40 auteur(e)s du livre Paroles d’écolos. Ainsi l’aventure des éditions Astobelarra / Le Grand Chardon a pu continuer jusqu’à aujourd’hui, avec une dizaine de livres à notre actif. Et parfois des livres impubliables, car nous avons en même temps défié les lois du marché, sabordant les principes d’une certaine logique économique qui ne voudrait pas voir certains livres publiés, sous prétexte que le lectorat n’existerait pas, que ça ne se vendrait pas. C’est vrai, parfois, ça ne se vend pas. Nous continuerons pourtant d’explorer les zones inconnues et méprisées par une économie avide de destruction, de profit, d’inculture et d’uniformité. Nous continuerons de faire vibrer l’étincelle de l’artiste qui sommeille en nous, et le grain de folie qui nous habite.
La fin de l’écriture de ces chroniques ne se situe pas vraiment en 2007, puisque j’ai continué à écrire jusqu’à aujourd’hui. Je pense qu’avec ce second volume des Pensements, je clôture la rédaction de ces libres propos. Comme je l’ai dit plus haut, entre-temps, j’ai eu envie d’explorer de nouveaux espaces. Pensements fut une écritoire, un exutoire, un laboratoire des idées et des mots, un atelier où j’ai fait des essais, des mélanges de couleurs. Et très vite, j’ai eu à cœur de peindre une grande fresque et je me suis attelé à l’écriture d’un roman qui se nomme Matin vert.
Pourquoi publier la suite de mes chroniques ?  Pourquoi ces chroniques ? Vous avez un moment ? Alors laissez-moi essayer de vous expliquer.
Je ne sais pas vous, mais moi, j’ai l’impudence de penser que la vie des autres est intéressante. Le sentiment que les gens peuvent avoir face à eux-mêmes, face au monde qui les entoure est d’un intérêt capital. Ce que j’aime par-dessus tout se trouve dans l’insignifiance et la banalité. Chaque individu sur cette terre est une partie de la grande histoire de la vie. Chaque petite histoire, chaque petit geste, chaque petit mot de chacun d’entre nous fait et doit faire la Grande Histoire, une partie du puzzle à construire. Or, il est consternant de voir comment les livres d’histoire ne parlent du peuple que comme d’un vulgaire monticule de gravier avec des morceaux qui s’expriment ici et là, dans un désordre total. Mon idée est que, de même que le puzzle est en construction, de même que nous sommes incapables de savoir ce qu’il va représenter à la fin, le peuple sera vraiment le peuple le jour où chacune de ses individualités n’aura plus aucun secret, les unes pour les autres. C’est beaucoup plus difficile qu’un puzzle normal parce que là, aucun modèle n’est à notre disposition pour nous aider à placer les pièces.
J’aurais tellement aimé lire les chroniques et Pensées de mes arrières grands-parents. Que sais-je d’eux ? Des anecdotes, une poignée de photos aux couleurs sépia dans une vieille valise ? J’aurais aimé connaître la vision qu’ils avaient d’eux-mêmes, du monde de l’époque. J’aurais aimé me balader dans les méandres de leurs pensées. C’est dans cet esprit que j’ai écrit Pensements. Non pas pour marquer l’Histoire, mais pour marquer les moments de mon histoire, pour marquer une pensée et la figer dans l’espace et le temps. Je me dis que la pensée, même la plus banale est une chose superbe, parce qu’elle est, tout simplement, comme l’air, l’eau, la terre. Je suis convaincu que la pensée a des effets tangibles, qu’elle a de la chair, une existence et une incidence sur ce qui nous entoure, même lorsqu’elle est non dite. Voilà pourquoi je me fais un devoir d’exprimer haut et fort certaines réflexions, lorsque celles-ci rejoignent le monde social, politique et institutionnel, car d’une certaine manière je pense qu’elles ne m’appartiennent pas.
Il y a quelques années, j’ai connu une très vieille dame qui s’appelait Gaby Pascualena. Elle est morte à l’âge de 101 ans à l’hôpital de Mauléon-Licharre. Elle a vécu toute sa vie dans cette commune. À 14 ans, elle travaillait déjà dans l’industrie de la chaussure. Quand j’écoutais Gaby, je voyais Mauléon comme je ne l’ai jamais connu, comme aucun historien ne le fera jamais connaître, parce que la pensée populaire est rare et qu’elle est toujours confisquée par les pouvoirs, qu’ils soient ceux de la finance, des médias, des politiques, des philosophes, des historiens. Un proverbe africain dit «  un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ». Je suis allé voir Gaby à la maison de retraite, avec un carnet de notes, mais le feu avait déjà commencé à faire son travail.
Comme Gaby, je suis une pensée populaire, parce que je raconte le monde à ma manière et que cette manière est unique comme chaque être vivant est unique. Je suis un simple témoin, mais un témoin qui veut récupérer sa puissance d’être, d’exister, dans une période où l’on ratisse large pour construire une société uniforme à la mesure des lois du marché. À cet instant, il me vient en tête cette phrase du poète portugais Michel Torga : « L’universel, c’est le local moins les murs ». Je suis convaincu qu’il faudrait sonder l’universel qu’il y a en chacun de nous et que de cette façon et uniquement de cette façon, nous serons capables de briser tous les murs qui nous maintiennent serrés comme des sardines dans des paradigmes étriqués. Car à ce moment-là, peut-être verrions-nous à la fois l’indigence et la lumière qui nous habitent et nous trouverions alors le courage de faire les choix difficiles. Je crois qu’il nous faudra faire des choix difficiles à l’avenir. Nous avons cru apprivoiser notre temps et notre espace, mais ils nous échappent finalement, en faisant fi de notre orgueil d’espèce supérieure. Supérieure ? Mais supérieure en quoi ?
De temps en temps, je me demande quelles sont les vraies valeurs dans cette existence. Dans Pensements volume 1, j’avais exclu de cette liste le travail obligatoire, la patrie, le mariage, la chasse, la compétition (a fortiori dans l’économie), la bagnole, la technologie, les élevages industriels. J’avais émis des doutes sur l’école. J’aurais aimé parler du voyage que l’on confond avec le nomadisme, mais je n’ai jamais trouvé le bon angle d’attaque. Il y a des valeurs qui me paraissent évidentes comme s’occuper de ses enfants, prendre le temps de vivre, de manger, de préparer à manger, de respirer, de se promener dans la nature, d’avoir des relations (notamment sexuelles), de pratiquer les arts, de s’occuper d’un potager, de mettre sa main dans la terre, d’aimer son prochain. Il y a les actions de communiquer, de confier, de transmettre. Je me dis que dans chaque famille, une personne devrait s’occuper de prendre des notes sur les faits et gestes de la génération présente pour les transmettre à la suivante. C’est dans cet esprit-là que j’ai écrit Pensements.
C’est l’indignation qui en premier lieu me pousse à écrire, mais pas seulement. C’est aussi le respect que j’ai pour la vie et pour tous ces moments qui nous sont offerts au quotidien et puis l’étonnement face au mystère qui nous trouve tous là, sur une planète bleue et verte, perdue au milieu d’un univers infini. Parfois, je regarde l’espace, les étoiles et là, je sais que le monde n’appartient définitivement à personne. Aucun dieu, aucun maître, aucun curé, aucun patron, aucune religion, aucun ministre, aucun humain, ne peut se prévaloir de ce temps et de cet espace qui nous est imparti. Le monde est libre et la liberté est à prendre comme un fruit mûr et il appartient à chaque homme et chaque femme sur cette planète et aussi bien sûr, à chaque arbre, chaque brin d’herbe de le respirer à satiété. Le mystère est intact depuis le début des temps et reste accroché devant nos yeux, immuable. Le monde est libre et doit se défier de toutes les doctrines et de toutes les croyances et j’ai l’intention de l’occuper à ma façon le plus longtemps possible.
Alors d’une certaine manière, les Pensements ont été pour moi une manière de relire le monde, de le réinventer. Je ne serais pas complet si j’omettais le  bonheur que cela a été pour moi de pratiquer l’écriture dans ce qu’il y a de plus ludique. Jouer avec les mots, les mélanger, les ordonner à ma façon avec souvent pour unique objectif de rire du monde, de soi-même et des autres.
J’espère, chèr(e)s lec(trices)teurs, que vous prendrez autant de plaisir à les lire, que moi j’en ai eu à les écrire.
Laurent CAUDINE
Le 22 janvier 2012
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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 06:00

 

http://astobelarra.fr/img/p/24-68-thickbox.jpg

 

Genre : Poème autobiographique, philosophique, humaniste et écologiste

 

Extrait représentatif : 29ème strophe du poème...


Le temps d’un autre temps est devenu l’urgence
Celui d’un clair regard et d’une autre pensée
De sortir d’un pays que l’on nomme la France
Pour habiter enfin toute l’Humanité

 

André CazetienL'auteur : André Cazetien est né en Béarn en 1923. Instituteur nommé à Lacq en 1957, il a vécu intensément en militant, puis comme maire de Mourenx pendant 18 ans, la prodigieuse aventure de Lacq. Ecrivain et poète, il poursuit son combat.

 

Du même auteur :

- La Terre n’appartient qu’aux hommes (éd Marrimpouey jeune 1977)
- Arrête de courir ! (éd Atlantica, 1999)
- Des camions et des hommes (éd Atlantica, 2002)
- La palombière (éd Atlantica, 2003)
- Soleil noir, soleil bleu (éd Atlantica, 2004)
- Cannelle, chanson pour l’homme et pour l’ours (création poétique et musicale avec Jean-François Baby, 2005, chanson parrainée par Jean Ferrat)
- Des villes pour changer le monde (éd Atlantica, 2005)
- L’homme qui vivait avec les ours (éd Atlantica, 2006)
- Soldignac, champion du monde (éd Atlantica, 2010)
- Soleil bleu – soleil noir (éd Astobelarra - Le Grand Chardon 2010)
- Et Organisons-nous ! (éd Utovie 2011)

 

http://astobelarra.fr/product.php?id_product=24 

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 19:39

 

 

http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTlo6EI5Sfrz1GG2NYiWP-W0j92rbNG7bnez4dJeKYQ85csQOctWwOù qu ’elle ait vécu, en Lorraine, en Algérie, à Paris, à Tahiti, ou à présent, en Pays basque, Luce Buchheit a toujours écrit. Pour témoigner de son temps, pour trouver dans des parcours individuels, des vérités universelles.

 

Elle vous convie à la signature de ses deux derniers livres parus aux éditions "Elea Bizi".

A la librairie l'Alinéa, rue d'Espagne, à Bayonne, à partir de 9 h 30 autour d'un verre de l'amitié. Ce sera le samedi 29 septembre.

 

http://s198247521.onlinehome.fr/Plumes/local/cache-vignettes/L200xH303/arton13547-c56da.jpg

A l’heure d’une très grave crise mondiale, d’ordres économique, social, écologique, spirituel, Luc Buchheit, psychologue, parle de la misère banalisée par les medias, et de ses victimes les exclus, en partant de leur quotidien saisi dans une rencontre, dans la rue, ou un aéroport.

A travers quelques récits très courts, elle nous dit les vies perceptibles derrière les visages tragiques des sans logis et des immigrés, s’en indigne, et nous invite à en faire autant.

 

 

 

http://s198247521.onlinehome.fr/Plumes/local/cache-vignettes/L200xH304/arton13548-94e5f.jpg

 

Une brebis sur une barque, entre Landes et Lacs,
Une montagne basque implorant l’eau du ciel
Un enfant prophète et ses visions d’apocalypse,
Une terre de fin du monde, en proie à la dictature, un océan dévasté

Des contes de la fin d’un siècle, et du début d’un autre siècle

L’eau, la terre, le feu, l’effroi, et pourtant, il y a
Hitzemana
La promesse

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 18:00

1 de couve

 

 

 

De mon ami Daniel Labeyrie:

                

  Suite au bon accueil réservé à mes deux recueils de haïkus, voici un livre de nouvelles, fruit de rencontres surprenantes, inopinées et parfois un peu extravagantes .

                    Êtres humains hauts en couleurs, anonymes croisés ici et là, animaux entrevus ou observés, impressions de voyages, paysages et scènes de la vie quotidienne  se côtoient  et se croisent au gré de récits qui, je l'espère, vous offriront du plaisir à leur lecture .

         Merci de tout cœur de  votre contribution à la diffusion de ce « petit » dernier de 194 pages.

Daniel LABEYRIE

 

 

 

BON DE COMMANDE

*********

      NOM – PRENOM : ….........................................................................

      ADRESSE :..........................................................................................

      CODE POSTAL :.............................       VILLE :......................................

            PRIX : UN EXEMPLAIRE : 12 €  +  Port : 3  € = 15 €       

                 DEUX EXEMPLAIRES  :  24 €  + Port : 4 € = 28 €

                TROIS EXEMPLAIRES  :  36 €  (  Port offert )

Je commande   …... exemplaires du livre  : ....... €

 

 

Règlement en chèque à l'ordre de Daniel LABEYRIE  à l'adresse suivante:

 

 Daniel LABEYRIE

 

9 rue Georges BERGES , Appt 2 , 64100 BAYONNE

 

Baztan-1.JPGBaztan-2.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Baztan-3.JPG

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 11:00

 

Le voili-le voilou! Il est paru "Paroles d'écolos"!
Ci-dessus, quelques témoignages d'auteurs présents au salon Asphodèle de Pau, à l'occasion de la sortie du livre.
Pour plus de renseignements, c'est là: 

http://astobelarra.over-blog.com/

Les auteurs:

Christian Laborde - babel - Pierre Gastereguy - Yves Frémion - Nicolas Loustalot - Fred Vargas - Yves Cochet - Roland de Miller - Gérard Charollois - Marcel Saule - Jean Yves Deyris - Joana Irigaray - Laurence Goyeneche - André Cazetien - Maria Portugal - Henriette Charbonneau - François Terrasson - Bernard Charbonneau - Robert Hainard - Daniel Labeyrie - Marc Large - Roger Deschacht - Beb Kabahn & Fred Mirande - Alain Caudine - Arlette Zilberg - Jenofa Cuisset - Louis Espinassous - Roger Lapassade - Julos Beaucarne - Beñat Picabea - Stephan Carbonnaux - Michel Druez – Coline Serreau – Jean-Pierre Petit-Gras – Kolova - Olivier Eudes – Michel Vigneau

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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 13:00

 




Dans un  "post " précédent :

http://jenolekolo.over-blog.com/article-26384236.html


je vous parlais de ma passion pour l'oeuvre de Gaston Couté et de ma tendresse pour le personnage.

Aujourd'hui, j'ai décidé de vous en remettre une toute petite couche, avec ce court extrait qui marie souci de justice sociale, horreur de la guerre et  de la torture, quelle qu'elle soit.

Encore merci, Monsieur Couté!

 

" Bourgeois ! nous sommes des taureaux
Captifs en vos arènes rouges,
Aux yeux d’une foule de gouges
De michés et de maquereaux.
Bourgeois ! nous sommes des taureaux
Que l’on torture et que l’on tue,
Et votre bêtise institue
Une gloire pour nos bourreaux."


Les taureaux, 22/28 octobre 1899, dans le journal La guerre sociale,

Chansons de Gaston Couté, éditeur Le Vent du ch’min, Saint-Denis, 1980. 

En savoir plus : http://gastoncoute.free.fr/guerre_sociale.htm

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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 12:38
image illustration anthologie

Caractéristiques de l’ouvrage :

Titre : Petite anthologie de la jeune poésie française
(le titre Anthologie (incomplète) de la jeune poésie française a été revu)
Auteurs, poètes, poétesses : Stéphanie Gaou-Bernard, Yannis Sanchez, Lilas Kwine, Eknath, Le Babel, Juliette Guerreiro, Pascal Leray, Cédric Lerible, Strofka, Pascal Lamachère et Le Poète Inconnu
Tirage initial (sous réserve) : 400 exemplaires
Collection : Littérature
Format : 140 x 195 mm
Nombre de pages : environ 220 pages
Couverture : quadri recto, carte Rives Tradition 250 g,
Dos carré collé
Intérieur : papier offset blanc 80 g
Prix du livre (1) : 15 euros
Date de parution : 17 novembre 2009

(1) Avec les frais de port, d’emballage et de gestion, cela fait 18,20 euros pour ceux qui habitent en France métropolitaine et 19 euros pour le « reste du monde ». (Sauf si vous avez l’intention de commander plusieurs exemplaires de l’anthologie. Si vous êtes dans ce cas, n’hésitez pas à me contacter via le formulaire – cliquez ici - afin que je puisse évaluer les frais de port correspondant, vous faire payer un peu moins.)


Important, vous avez jusqu’au 20 octobre 2009 pour passer une précommande.

http://pascal.lamachere.free.fr/index.php?pages/Page-de-pr%C3%A9commande-de-l%E2%80%99anthologie-(incompl%C3%A8te)-de-la-jeune-po%C3%A9sie-fran%C3%A7aise




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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 08:00
Je vous l'ai déjà dit, http://jenolekolo.over-blog.com/article-16894449.html
 la poésie d'Emile Nelligan me bouleverse.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nelligan
Laissons-le célébrer Mai --- et le jus de la treille.



La romance du vin.


Tout se mêle en un vif éclat de gaieté verte
O le beau soir de mai ! Tous les oiseaux en choeur,
Ainsi que les espoirs naguère à mon coeur,
Modulent leur prélude à ma croisée ouverte.

O le beau soir de mai ! le joyeux soir de mai !
Un orgue au loin éclate en froides mélopées;
Et les rayons, ainsi que de pourpres épées,
Percent le coeur du jour qui se meurt parfumé.

Je suis gai! je suis gai ! Dans le cristal qui chante,
Verse, verse le vin ! verse encore et toujours,
Que je puisse oublier la tristesse des jours,
Dans le dédain que j'ai de la foule méchante !

Je suis gai ! je suis gai ! Vive le vin et l'Art !...
J'ai le rêve de faire aussi des vers célèbres,
Des vers qui gémiront les musiques funèbres
Des vents d'automne au loin passant dans le brouillard.

C'est le règne du rire amer et de la rage
De se savoir poète et objet du mépris,
De se savoir un coeur et de n'être compris
Que par le clair de lune et les grands soirs d'orage !

Femmes ! je bois à vous qui riez du chemin
Ou l'Idéal m'appelle en ouvrant ses bras roses;
Je bois à vous surtout, hommes aux fronts moroses
Qui dédaignez ma vie et repoussez ma main !

Pendant que tout l'azur s'étoile dans la gloire,
Et qu'un rythme s'entonne au renouveau doré,
Sur le jour expirant je n'ai donc pas pleuré,
Moi qui marche à tâtons dans ma jeunesse noire !

Je suis gai ! je suis gai ! Vive le soir de mai !
Je suis follement gai, sans être pourtant ivre !...
Serait-ce que je suis enfin heureux de vivre;
Enfin mon coeur est-il guéri d'avoir aimé ?

Les cloches ont chanté; le vent du soir odore...
Et pendant que le vin ruisselle à joyeux flots,
Je suis gai, si gai, dans mon rire sonore,
Oh ! si gai, que j'ai peur d'éclater en sanglots !

Émile Nelligan (la romance du vin -1899)



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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 16:00


Plus d'info:

http://astobelarra.over-blog.com/




« TEMOIGNAGES DE DEUX COMBATTANTS DE L'OMBRE » Deux récits au sujet de la guerre civile d'Espagne et de ses conséquences


Comment écrire l'Histoire

sans les histoires des hommes l'ayant vécue ?

Porfirio Ayerdi Lorea et José Poveda relatent ici leurs souvenirs non seulement durant la guerre civile espagnole mais également au sujet de faits plus méconnus et plus controversés, leur accueil par les autorités françaises.

Ces récits, étonnamment détaillés, sont le fruit de longues recherches de la part de Gilda Ayerdi , petite-fille de Porfirio, soucieuse de ne pas laisser dans l'oubli ces récits tour à tour étonnants, révoltants ou bouleversants.


Défendre la République était leur but,

l'exil fut leur destin.


Voici le nouvel ouvrage édité par les éditions associatives « Astobelarra – Le grand chardon » dans la collection « Humeurs & Témoignages ».

A chaque lecteur ou lectrice de savoir s’il ou elle veut aider l’association en participant à la souscription de ce livre préfacé et dirigé par Christian Manso et magnifiquement illustré par Laure Gomez & Laurent Caudine. (180 pages)

 

Souscription:

http://trionyx.free.fr/souscription.pdf

 





« ITZALEKO BI GUDARIEN LEKUKOTASUNAK »

Espainiar gerla zibilaz eta bere ondorioetaz bi kontakizun.


Nola idatz Historia, bera bizitu duten gizonen historiarik gabe ? Beren oritzapenak ekarten dituzte Porfirio Ayerdi Loreak eta Jose Povedak, ez bakarrik espainiar gerla zibilekoak bena baita beste gertakari ezezagun eta eztabaidagarrietaz, hala nola frantziar agintarien batzarriaz.


Harrigarriko xehetasunak dituzten kontakizun horiek Gilda Ayerdiren ikerketa luzeen emaitzak dira, bera Porfirioren biloba da eta ez zituen nahi ahanzturan galtzerat utzi delako istorioak, batzutan harrigarriak, bestetan jasanezinak edo hunkigarriak.


Errepublikaren babestea zuten helburu,

desterrua uken zuten destinu.


« Astobelarra – Le grand chardon » elkarte argitaletxearen lan berria da hau, «Trenpu eta jakilegoa » sailean. Hitzaurrearen egilea Christian Manso da, ilustrazio ederrak Laure Gomez eta Laurent Caudineren eskuetarik jiten dira. Harpidetza baten bidez irakurleak elkartea laguntzen ahal du.

(180 orri ditu eta azalaeko irudia alda daiteke - frantsesez)

 

 

Suskripzioa : http://trionyx.free.fr/souscription-euskaz.pdf

 


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Published by Jeno l'écolo - dans Les écrivains Idazleak
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