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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 16:21

  Petit-rhinolophe.jpg

Un petit Rhinolophe dans le bûcher d'Uhaldia.

Photo Laurrence Goyeneche.

 


Dans le cadre de son programme estival d'étude sur les chiroptères, la LPO Aquitaine recherche des bénévoles pour :

Programme d'étude des chiroptères par radiopistage en Pyrénées-Atlantiques
Appel à participation bénévole


Dans le cadre des diagnostics naturalistes des sites natura 2000 de la montagne pyrénéenne, la LPO organise, cet été, une sessions d'étude des zones de chasse d'espèces de chauve-souris.

Du lundi 6 aout au samedi 18 aout 2012 :
Étude des habitats de chasse du Petit Murin (Myotis blythii) en vallée d'Ossau (64)
Hébergement dans un gîte à Louvie-Juzon

Cette étude consiste à suivre par télémétrie (radiopistage) des individus de chaque espèce, équipés de micro-émetteurs, afin de définir leur exploitation et leur sélection des habitats lors de leur phase de recherche alimentaire nocturne.
Cette technique, nécessite un fort investissement humain mais permet d'apporter des éléments indispensables à la bonne connaissance et conservation de ces espèces méconnues. L'équipe des salariés et stagiaires se fera un plaisir de vous accueillir.

L'association prend en charge le gîte et le couvert pour tous les amateurs de randonnée nocturne.


Renseignement et inscription :
Denis VINCENT
pyrenees-atlantiques@lpo.fr
06 10 49 29 07"

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 15:29

 

 

 

Maryse, une habituée de ce blogue, m'envoie cette courte note de lecture:

 

Bonjour,
Je viens de terminer le très beau livre/récit de Sylvain Tesson
"dans les forêts de Sibérie", et ne peux résister à l'envie de vous
le signaler, il me semble que vous devriez l'aimer ....................

Quelques passages : ...


".... aimer c'est reconnaitre la valeur de ce qu'on ne pourra jamais connaître.
" Et non pas célébrer son propre reflet dans le visage d'un semblable.
" Aimer un Papou, un enfant ou son voisin, rien que de très facile. Mais une
" éponge ! Un lichen ! Une de ces petites plantes que le vent malmène !
"Voilà l'ardu : éprouver une infinie tendresse pour la fourmi qui restaure sa
"cité........."


la page avant celle - ci est un magnifique plaidoyer à la reconnaissance
de l'animal en tant qu' être conscient, sensible, etc

... "des milliers d'années de pensée aristotélicienne, chrétienne et
" cartésienne nous cadenassent dans la certitude qu'une marche infranchissable
" nous sépare de la bête...... pourtant, au fond des bois, il est troublant
"le spectacle des bêtes. Comment être certain que la danse des moucherons dans
" le rayon du soir n'a pas une signification ? Que savons-nous des pensées de l'ours ?...
".... et comment mesurer l'émoi des passereaux lorsqu'ils saluent l'aurore sur les
"plus hautes branches ?

 

Sylvain Tesson. "Dans les forêts de Sibérie. Gallimard. Collection blanche. 17 euros 90    http://www.gallimard.fr/rentreelitteraire/SylvainTesson.htm

 


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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 12:07

http://catherinegreze.eu/blog/wp-content/themes/corporate-theme-v2/images/bandeau.jpg

 

Communiqué de Catherine Grèze, Députée européenne - Bruxelles, le 14 juin 2012

 

Catherine Grèze, Députée européenne, interpelle la Commission européenne au sujet de l’épandage aérien de pesticides dans le Sud-Ouest. Depuis le 31 mars dernier, les entreprises de pesticides déposent les unes après les autres leurs demandes de dérogations sur les départements de tout le territoire. Celles-ci font suite à la décision prise le 31 mai 2011 par Bruno Le Maire, alors ministre de l’agriculture, d’autoriser des dérogations annuelles à la directive européenne interdisant les épandages aériens.  

 

Il s’agit d’une véritable aberration pour l’environnement ! Des études scientifiques ont déjà prouvé les effets néfastes entre autre de la déltaméthrine et de la cyperméthrine (insecticides présents dans les épandages prévus) sur les abeilles (hausse de la mortalité, baisse de la fertilité, de la croissance et du développement etc.). Force est de penser que si ces « sentinelles de l’environnement » peuvent être affectées, d’autres espèces animales et végétales le seront inévitablement ! Sans parler des incidences sur la santé humaine puisque les épandages se feront à seulement 50 mètres des habitations, réserves naturelles ou points de captage d'eau.

 

Ces décisions sont aussi totalement contraires au droit européen ! Quid du respect des directives « Cadre sur l’eau », « Habitats », « Oiseaux » et « Relative à une utilisation des pesticides compatible avec le développement durable seraient bafouées » ? Les consultations publiques ouvertes en préfecture -mais dont les citoyens ont rarement été informés- venant de s’achever, les premières décisions risquent d’être prises dès la semaine prochaine, en pleine période de pollinisation des abeilles. C’est pourquoi j’ai décidé d’interpeller la Commission européenne via une procédure d’urgence, afin qu’elle me réponde au plus vite. 

 

 

Contact presse :

 

Fanny Thibert

Attachée parlementaire locale

06 58 41 47 75

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 17:45

 

 

Une contribution de Gilles Marchal.

         La défense des animaux, ce n’est pas trop mon truc, trop naïf peut-être ; trop égoïste sûrement ; trop vieux, de toute évidence. Mon écologie s’arrête à la sympathie que j’éprouve pour toute forme de vie exceptée homo sapiens sapiens en réunion. Je suis un agoraphobe bâté. Ma bébête à moi, c’est le croco et particulièrement mon pote, crocodylus niloticus .

Marre des docs scénarisés, marre des scènes (toujours les mêmes, volées copiées resservies) de ces monstres antédiluviens, vieux de 200 millions d’années, qui ont vu Jurassic park et connu Spielberg. Mon niloticus à moi est un flemmard, un siesteux affirmé mais sûrement pas un monstre assoiffé de sang ‘froid’.

         Comprenez-moi, faut bien que ça bouffe…Le croco est avant tout une proie, et ce, de l’œuf jusqu’à l’âge de 7 à 8 ans. Je ne parlerai pas de son principal prédateur, on verra ça plus tard.

A noter que chez les reptiles, maman croco est la seule à s’occuper de ses mioches. Elle aide à l’éclosion, casse les œufs récalcitrants, ferme son repli gulaire et emporte sa couvée jusqu’à l’eau. Une crèche existe chez les crocos et il arrive qu’une femelle ait sous sa garde une cinquantaine de merdeux couineurs. Pépère est avant tout piscivore, et puis, quand il commence à mesurer ses 3 – 4 mètres (croissance de 5 à 8 cm par an) et peser sa demi-tonne sur la balance, il ne dédaigne pas la barbaque saignante.

         Certains grands crocos ne bouffent que deux fois par an ; ils attendent simplement la migration des gnous. En plat du jour, les ongulés ; (ongulé toi-même)mais aussi les zèbres de plaine qui voyagent avec leur potes ruminants.

         Le gnou est un excellent nageur et pas plus idiot que vous et moi, mais comme on a l’habitude de voir sur les docs, toujours les mêmes, avec le chemin de passage défoncé par la boue, le nombre important de bêtes qui veut traverser et la panique que les chutes entraînent, on a décidé que le gnou était con comme une bitte. (d’amarrage bien sûr) A ce propos je voudrais vous faire remarquer que les mouvements de foule sont responsables d’un nombre incroyable de morts donc tacet nous sommes au moins aussi cons que les gnous.

         En revanche le zèbre ne traverse que rarement en même temps que l’immense troupeau, ce qui ne l’empêche pas d’être parfois attaqué et tué par mon copain crocodylus.

Pourtant, l’âne rayé, comme le nomme les africains, qui le voient noir avec des rayures blanches, a développé au cours des millénaires un système de défense assez insensé. Si le croco l’attaque sur l’arrière, la ruade peut le mettre ko mais si la mâchoire saisit un membre postérieur, le zèbre se retourne et lui mord… l’œil.

         C’est imparable, le vilain sac lâche sa proie qui peut ainsi regagner la rive en espérant que la morsure ne soit pas trop grave. Ce serait trop bête de jouer les Moïse pour se faire bouffer pas les lions. Et là, la nature n’a pas prévu de système à la mord-moi-l’nœud.

Je tiens ce fait pour authentique.A bientôt.

        

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 18:12

 

 

 

 
 
 
Dennis Meadows : « Nous n’avons pas mis fin à la croissance, la nature va s’en charger"
 
Interview - La croissance perpétuelle est-elle possible dans un monde fini ? Il y a quarante ans déjà, Dennis Meadows et ses acolytes répondaient par la négative. Aujourd'hui, le chercheur lit dans la crise les premiers signes d'un effondrement du système.
 
En 1972, dans un rapport commandé par le Club de Rome, des chercheurs de l’Institut de technologie du Massachusetts (MIT) publient un rapport intitulé « Les limites de la croissance ». Leur idée est simple : la croissance infinie dans un monde aux ressources limitées est impossible. Aussi, si les hommes ne mettent pas fin à leur quête de croissance eux-mêmes, la nature le fera-t-elle pour eux, sans prendre de gants.
En 2004, le texte est, pour la deuxième fois, remis à jour. Sa version française vient – enfin – d’être publiée aux éditions Rue de l’échiquier. En visite à Paris pour présenter l’ouvrage, Dennis Meadows, l’un des auteurs principaux, revient sur la pertinence de projections vieilles de quarante ans et commente la crise de la zone euro, la raréfaction des ressources et le changement climatique, premiers symptômes, selon lui, d’un effondrement du système.

Terra eco : Vous avez écrit votre premier livre en 1972. Aujourd’hui la troisième édition – parue en 2004 – vient d’être traduite en français. Pourquoi, selon vous, votre livre est encore d’actualité ?

Dennis Meadows : A l’époque, on disait qu’on avait encore devant nous quarante ans de croissance globale. C’est ce que montrait notre scénario. Nous disions aussi que si nous ne changions rien, le système allait s’effondrer. Pourtant, dans les années 1970, la plupart des gens estimait que la croissance ne s’arrêterait jamais.
C’est aujourd’hui que nous entrons dans cette période d’arrêt de la croissance. Tous les signes le montrent. Le changement climatique, la dislocation de la zone euro, la pénurie d’essence, les problèmes alimentaires sont les symptômes d’un système qui s’arrête. C’est crucial de comprendre qu’il ne s’agit pas de problèmes mais bien de symptômes. Si vous avez un cancer, vous pouvez avoir mal à la tête ou de la fièvre mais vous ne vous imaginez pas que si vous prenez de l’aspirine pour éliminer la fièvre, le cancer disparaîtra. Les gens traitent ces questions comme s’il s’agissait de problèmes qu’il suffit de résoudre pour que tout aille bien. Mais en réalité, si vous résolvez le problème à un endroit, la pression va se déplacer ailleurs. Et le changement ne passera pas par la technologie mais par des modifications sociales et culturelles.

Comment amorcer ce changement ?

Il faut changer notre manière de mesurer les valeurs. Il faut par exemple distinguer la croissance physique et de la croissance non physique, c’est-à-dire la croissance quantitative et la croissance qualitative. Quand vous avez un enfant, vous vous réjouissez, au départ, qu’il grandisse et se développe physiquement. Mais si à l’âge de 18 ou 20 ans il continuait à grandir, vous vous inquiéteriez et vous le cacheriez. Quand sa croissance physique est terminée, vous voulez en fait de la croissance qualitative. Vous voulez qu’il se développe intellectuellement, culturellement.
Malheureusement, les hommes politiques n’agissent pas comme s’ils comprenaient la différence entre croissance quantitative et qualitative, celle qui passerait par l’amélioration du système éducatif, la création de meilleurs médias, de clubs pour que les gens se rencontrent… Ils poussent automatiquement le bouton de la croissance quantitative. C’est pourtant un mythe de croire que celle-ci va résoudre le problème de la zone euro, de la pauvreté, de l’environnement… La croissance physique ne fait aucune de ces choses-là.
Pourquoi les hommes politiques s’entêtent-ils dans cette voie ?
Vous buvez du café ? Et pourtant vous savez que ce n’est pas bon pour vous. Mais vous persistez parce que vous avez une addiction au café. Les politiques sont accros à la croissance. L’addiction, c’est faire quelque chose de dommageable mais qui fait apparaître les choses sous un jour meilleur à courte échéance. La croissance, les pesticides, les énergies fossiles, l’énergie bon marché, nous sommes accros à tout cela. Pourtant, nous savons que c’est mauvais, et la plupart des hommes politiques aussi.

Ils continuent néanmoins à dire que la croissance va résoudre la crise. Vous pensez qu’ils ne croient pas en ce qu’ils disent ?

Prenons l’exemple des actions en Bourse. Auparavant, on achetait des parts dans une compagnie parce qu’on pensait que c’était une bonne entreprise, qu’elle allait grandir et faire du profit. Maintenant, on le fait parce qu’on pense que d’autres personnes vont le penser et qu’on pourra revendre plus tard ces actions et faire une plus-value. Je pense que les politiciens sont un peu comme ça. Ils ne pensent pas vraiment que cette chose appelée croissance va résoudre le problème mais ils croient que le reste des gens le pensent. Les Japonais ont un dicton qui dit : « Si votre seul outil est un marteau, tout ressemble à un clou. » Si vous allez voir un chirurgien avec un problème, il va vous répondre « chirurgie », un psychiatre « psychanalyse », un économiste« croissance ». Ce sont les seuls outils dont ils disposent. Les gens veulent être utiles, ils ont un outil, ils imaginent donc que leur outil est utile.

Pensez-vous que pour changer ce genre de comportements, utiliser de nouveaux indicateurs de développement est une bonne manière de procéder ?

Oui, ça pourrait être utile. Mais est-ce ça qui résoudra le problème ? Non.

Mais qu’est-ce qui résoudra le problème alors ?

Rien. La plupart des problèmes, nous ne les résolvons pas. Nous n’avons pas résolu le problème des guerres, nous n’avons pas résolu le problème de la démographie. En revanche, le problème se résoudra de lui-même parce que vous ne pouvez pas avoir une croissance physique infinie sur une planète finie. Donc la croissance va s’arrêter. Les crises et les catastrophes sont des moyens pour la nature de stopper la croissance. Nous aurions pu l’arrêter avant, nous ne l’avons pas fait donc la nature va s’en charger. Le changement climatique est un bon moyen de stopper la croissance. La rareté des ressources est un autre bon moyen. La pénurie de nourriture aussi. Quand je dis « bon », je ne veux pas dire bon éthiquement ou moralement mais efficace. Ça marchera.

Mais y-a-t-il une place pour l’action ? La nature va-t-elle corriger les choses de toute façon ?

En 1972, nous étions en dessous de la capacité maximum de la Terre à supporter nos activités, à 85% environ. Aujourd’hui, nous sommes à 150%. Quand vous êtes en dessous du seuil critique, c’est une chose de stopper les choses. Quand vous êtes au-delà, c’en est une autre de revenir en arrière. Donc oui, la nature va corriger les choses. Malgré tout, à chaque moment, vous pouvez rendre les choses meilleures qu’elles n’auraient été autrement. Nous n’avons plus la possibilité d’éviter le changement climatique mais nous pouvons l’atténuer en agissant maintenant. En réduisant les émissions de CO2, l’utilisation d’énergie fossile dans le secteur agricole, en créant des voitures plus efficientes… Ces choses ne résoudront pas le problème mais il y a de gros et de petits effondrements. Je préfère les petits.

Vous parlez souvent de « résilience ». De quoi s’agit-il exactement ?

La résilience est un moyen de construire le système pour que, lorsque les chocs arrivent, vous puissiez continuer à fonctionner, vous ne vous effondriez pas complètement. J’ai déjà pensé à six manières d’améliorer la résilience. La première est de construire « des tampons ». Par exemple, vous faites un stock de nourriture dans votre cave : du riz, du lait en poudre, des bocaux de beurre de cacahuète… En cas de pénurie de nourriture, vous pouvez tenir plusieurs semaines. A l’échelle d’un pays, c’est par exemple l’Autriche qui construit de plus gros réservoirs au cas où la Russie fermerait l’approvisionnement en gaz. Deuxième chose : l’efficacité. Vous obtenez plus avec moins d’énergie, c’est ce qui se passe avec une voiture hybride par exemple… ou bien vous choisissez de discuter dans un café avec des amis plutôt que de faire une balade en voiture. En terme de quantité de bonheur par gallon d’essence dépensé, c’est plus efficace. Troisième chose : ériger des barrières pour protéger des chocs. Ce sont les digues à Fukushima par exemple. Quatrième outil : le « réseautage » qui vous rend moins dépendant des marchés. Au lieu d’employer une baby-sitter, vous demandez à votre voisin de garder vos enfants et en échange vous vous occupez de sa plomberie. Il y a aussi la surveillance qui permet d’avoir une meilleure information sur ce qu’il se passe. Enfin, la redondance qui consiste à élaborer deux systèmes pour remplir la même fonction, pour être prêt le jour où l’un des deux systèmes aura une faille. Ces six méthodes accroissent la résilience. Mais la résilience coûte de l’argent et ne donne pas de résultats immédiats. C’est pour cela que nous ne le faisons pas.

Si l’on en croit un schéma de votre livre, nous sommes presque arrivés au point d’effondrement. Et nous entrons aujourd’hui, selon vous, dans une période très périlleuse…

Je pense que nous allons voir plus de changement dans les vingt ans à venir que dans les cent dernières années. Il y aura des changements sociaux, économiques et politiques. Soyons clairs, la démocratie en Europe est menacée. Le chaos de la zone euro a le potentiel de mettre au pouvoir des régimes autoritaires.

Pourquoi ?

L’humanité obéit à une loi fondamentale : si les gens doivent choisir entre l’ordre et la liberté, ils choisissent l’ordre. C’est un fait qui n’arrête pas de se répéter dans l’histoire. L’Europe entre dans une période de désordre qui va mécontenter certaines personnes. Et vous allez avoir des gens qui vont vous dire : « Je peux garantir l’ordre, si vous me donnez le pouvoir. » L’extrémisme est une solution de court terme aux problèmes. Un des grands présidents des Etats-Unis a dit : « Le prix de la liberté est la vigilance éternelle. » Si on ne fait pas attention, si on prend la liberté pour acquise, on la perd.
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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 12:18


Locataire depuis 19 ans à Mérignac en Gironde, le 30 juin prochain, je serai sortie par les forces de police de ùon logement dont je paie pourtant toujours le loyer pour avoir simplement osé demander à voir les justificatifs des charges qu'on me facture...
 
Mardi 19 juin 2012 à 14h, venez nombreux pour me soutenir lors de cette audience devant la Cour d'Appel du Tribunal Salle Montesquie u Place de la République à BORDEAUX en Gironde (33) et pour montrer à la justice et aux politiques votre désapprobation sur ce déni de justice et sur l'excessivité de cette expulsion par la force !

Rappelez-vous le reportage de TV7 le 7 octobre dernier :
Seule, handicapée et menacée d'expulsion pour avoir voulu consulter les justificatifs des charges


Ce n'est d'ailleurs pas par hasard si la justice a choisi de porter cette audience au 19 juin, soit plus d'un an après que j'aie interjeté appel de cette expulsion, et surtout au lendemain des élections présidentielles et législatives...

Idem si le préfet, qui aurait pu me sortir par la force dès le 16 mars à la fin de la période hivernale, n'a autorisé l'intervention des forces de police qu'à partir du 30 juin, après TOUTES les élections de 2012, afin que cette affaire ne vienne pas entacher les politiques en place, et sachant qu'en ce 1er WE de vacances scolaires, les gens seront plus préoccupés par leur départ en vacances s'ils ne sont pas déjà à la plage, qu'à venir physiquement s'opposer à cette expulsion par la force...

Pour en savoir plus sur cette affaire, allez (re)lire mon histoire sur mon site internet http://expulsion.imminente.free.fr/

Merci également de bien vouloir partager cet "évènement" sur vos murs facebook et d'inviter tous vos amis, contacts et connaissances à venir me soutenir...
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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 18:45

 

 

 

 

 

 

Réunion d'information

mercredi 20 juin 2012, à 16h00,

Bourse du Travail, 10 rue Ste-Ursule à BAYONNE (quartier St-Esprit)

 

 

Nous, des précaires dans l'enseignement (EVS, AVS, personnels, vacataires, etc.) au Pays Basque Nord, organisons une réunion d'information en la présence du Comité des Précaires de l'Éducation Nationale 64 (Pau), qui lutte depuis 2003, ainsi qu'avec des représentants d'autres initiatives locales...

Cette réunion a pour but de nous informer sur nos situations respectives et sur les perspectives à venir quant à nos emplois précaires. En effet, environ 60 contrats EVS vont s'achever fin juin 2012 dans le département et ne seront pas renouvelés faute de budget et de décision politique.

Nous réclamons que ces emplois soient désormais intégrés. Exigeons du nouveau gouvernement l'intégration au corps de la fonction publique de tous les précaires de l'Éducation Nationale !

Ensemble, nous voulons aussi commencer à nous organiser en comité indépendant de travailleur(euse)s précaires de tous les secteurs et chômeur(euse)s pour défendre nos droits contre la casse de l'emploi.

Parlez-en autour de vous, dans votre école et ailleurs ! Mobilisez vos collègues précaires de tous les secteurs pour cette réunion d'information !

Seul(e)s, nous de pouvons rien, ensemble nous pouvons tout !

 

Des précaires au Pays Basque Nord

 

http://www.comite.precaires64.over-blog.com

 

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 16:32

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Quelques nouvelles de l'association Gaurishankar dont j'avais parlé parlé ici il y a quelques mois:

http://jenolekolo.over-blog.com/article-l-association-gaurishankar-du-pays-basque-au-nepal-91661514.html  

 

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L' association a financé ces vêtements pour la nouvelle école du village sherpa de beding dans la vallée du Rolwaling.
En fait,  nous étions sur place l'été dernier avec un autre membre de l'association.  Après avoir passé plusieurs jours dans le village,  nous avons rencontré le "head lama" un peu le guide spirituel et social de la communauté sherpa.Le village étant en voie de désertification et pour ne pas perdre sa culture ses traditions et son âme, la communauté s'est structurée pour relancer un peu la vie dans le village.
Une école pour les jeunes bonzes  futurs lama a été reconstruite au dessus du monastère et depuis peu les enfants du village et des villages des alentours viennent suivre les cours classiques mais aussi tout ce qui touche au bouddhisme.Un professeur natif du village qui a appris dans de nombreux monastères donne les cours aux enfants.
Nous avons financé les vêtements,apporté 30kg de matériel scolaire et financé du mobilier pour l'école.
Voilà ça fait plaisir de voir ces photos, car nous n'avions pas vu ou en été le projet jusque là juste des nouvelles mais pas de photos.

Xiril Alvarez.

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 06:43

 

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Pour cette vingt-septième année de suivi de la migration prénuptiale à la Pointe de Grave, les observateurs présents auront été particulièrement sollicités puisque ce sont 555.445 oiseaux appartenant à 184 espèces qui ont été observées.

Débutées dès le 26 janvier sous l'égide de l'ASPAS, les observations se sont poursuivies à partir du 1er mars sous la responsabilité de la LPO Aquitaine pour se terminer le 31 mai. Parmi les espèces remarquables, cette année, on pourra noter le Goéland brun avec plus de 50.000 individus ou le Martinet noir avec une journée à 88.000 oiseaux. A l'inverse pour la Tourterelle des bois, c'est la plus mauvaise année avec moins de 8.000 migrateurs. Tous les résultats sont disponibles sur le site www.migraction.net au lien suivant http://www.migraction.net/index.php?m_id=112&graph=synthesis&action=list&frmSite=9&year=2012&frmSpecies=0

La Pointe de Grave aura également le théâtre de la Journée Mondiale des Oiseaux Migrateurs qui aura rassemblé près de cinquante enthousiastes le 13 mai dont une délégation de participants à la réunion des parties à l'AEWA a la Rochelle organisée par le Programme  des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE) dans le cadre de l'application de la Convention sur la conservation des espèces migratrices d'animaux sauvages dite Convention de Bonn.

Si la saison d'étude de la migration prénuptiale vient juste de se terminer, il faut d'ores et déjà organiser celle consacrée à la migration postnuptiale (après la reproduction ou migration d'automne). Quatre sites seront à nouveau suivis cette année soit le Cap Ferret en Gironde du 1er septembre au 15 novembre dans le cadre de l'Observatoire Régional de la Migration des Oiseaux et les sites basques du Col d'Organbidexka du 15 juillet au 15 novembre, de la Redoute de Lindux du 15 juillet au 15 novembre et du Col de Lizarrieta du 15 septembre au 15 novembre dans le cadre du programme INTERREG POCTEFA 121/09 Lindus.

Comme les années précédentes, un rôle primordial est dévolu aux bénévoles et écovolontaires pour la réussite de ces programmes d'acquisition de connaissances pour l'évaluation des populations d'oiseaux migrateurs européens et l'impact du changement climatique global sur leur comportement migratoire. Ces programmes contribuent également  à une meilleure sensibilisation du grand public aux problématiques de la migration des oiseaux par le biais de l'accueil quotidien qui est réalisé sur les sites.

Aussi, toutes les bonnes volontés, quel que soit leur niveau en ornithologie, sont invitées à rejoindre les ornithologues professionnels sur les sites du programme où ces derniers seront  à même d'initier les plus novices et de perfectionner les plus aguerris pour l'observation de milliers de rapaces et de bien d'autres migrateurs.

 

Pour participer contacter Jean-Paul URCUN par mail : jeanpaulurcun.lpo@neuf.fr

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 15:00

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"Ni la queue ni les oreilles", une oeuvre de l'artiste basque Abo, signataire de la pétition abolitionniste du CRAC Europe pour la protection de l'enfance.

 

 

Communiqué de la délégation des Pyrénées Atlantiques du CRAC Europe (Comité Radicalement Anti Corrida pour la protection de l’enfance).

http://www.anticorrida.com/

 

Dans le cadre de la campagne pour les élections législatives de juin 2012, la délégation du « CRAC Europe pour la protection de l’enfance » dans les Pyrénées Atlantiques  a interrogé les candidats, par l’intermédiaire de leurs partis respectifs.

 

Les questions posées :

 

Si vous êtes élu(e) vous engagez-vous à soutenir une proposition de loi abolitionniste, analogue à celle déposée par Muriel Marland-Militello (Alpes-Maritimes, UMP) et par Geneviève Gaillard (Deux-Sèvres, PS) lors de la précédente législature, ou bien à soutenir toute autre proposition de loi allant dans le sens de la lutte contre la torture tauromachique ?

Seriez-vous prêt (e)à en déposer une vous-même ? 

 

A la date du lundi 5 juin 2012, voici ceux et celles qui on répondu positivement aux deux questions :

Les candidats EELV : Alice Leiciagueçahar, Marie-Ange Thébaud, Eurydice Bled, Danièle Idiart.

Le candidat MEI : Stéphane Cômes

Les candidats AEI Christophe Leprêtre, Thierry Buisson

Les trois candidats EHBai : Anita Lopepe, Laurence Hardouin, Peio Etcheverry-Ainchart

Le candidat EPOC : Eric Pététin

Celui qui a répondu sans prendre d’engagement : Philippe Etcheverry, EELV.

Celle qui a répondu sur le ton du « Ni oui ni non » : Bernadette Lavigne, Front de gauche.

 

Tous les autres n’ont pas daigné apporter  de réponse. Ou n’ont pas trouvé le temps. Ou n’ont pas voulu se mouiller. Ou n’ont pas jugé la question importante, ce en quoi ils ont forcément tort car l’opposition à la tauromachie grandit de jour en jour et  ce sujet d’éthique va prendre de plus en plus de place dans les mois qui viennent.

 

Une précision tout de même :

David Grosclaude, EELV, est signataire de la pétition abolitionniste du CRAC Europe.

 

Un site internet rend compte au jour le jour des prises de position des personnages politiques, candidats(es) ou élus(es), au niveau de l’Hexagone.

http://www.les-taureaux-voteront.com/prises-de-position

 

Jenofa Cuisset.

Déléguée CRAC Europe pour la protection de l’enfance.

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