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14 novembre 2007 3 14 /11 /novembre /2007 10:06
Si José va en prison...
Lettre de soutien de Gérard Onesta, Vice-Président (Vert) du Parlement européen,
à l'occasion de la convocation de José Bové par le juge d'application des peines


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Lundi 12 novembre 2007

Chers amis,

Je vous écris ces lignes depuis Strasbourg où vient de commencer la session plénière du Parlement européen. Depuis les fenêtres de mon bureau, je peux apercevoir la Cour européenne des Droits de l'Homme, où notre dossier de faucheur volontaire est, depuis peu, en cours d'instruction. Car, dans cette affaire, le Droit n'est pas encore dit.

Alors José va-t-il pourtant aller en prison ? Aller en prison pour un pied de maïs OGM inutile, dangereux et illégal.

Inutile, puisque - n'en déplaisent aux trafiquants du vivant - l'immense majorité des citoyens européens n'en veulent pas dans leur environnement et encore moins dans leurs assiettes.

Dangereux, puisque le Commissaire européen à l'Environnement, Monsieur Dimas, vient récemment d'interdire, par deux fois et pour cette raison, la production de tels maïs génétiquement modifiés.

Illégal, puisque le 15 juillet 2004 - soit 10 jours avant cette action de neutralisation d'OGM que nous avons mené avec José - la Cour de Justice des Communautés européennes a condamné la France pour non respect des lois de l'Union en la matière. Dès lors, tout champ d'OGM est hors la loi sur le territoire français.

Que vaut une société qui embastille un syndicaliste paysan dont le seul crime est d'avoir coupé un épi de maïs, inutile, dangereux et illégal ?

Si José va en prison, que signifie encore le mot Justice ?
Si José va en prison que signifie encore le mot Démocratie ?
Si José va en prison, que signifie encore le processus du Grenelle ?
Monsieur Sarkozy, que je rencontre demain à Strasbourg, devra nous l'expliquer…

Si José va en prison, c'est surtout une part de chacun des citoyens libres d'Europe que l'on enfermera.

Gérard ONESTA
Vice Président du Parlement européen
Faucheur volontaire et co-condamné de José.
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13 novembre 2007 2 13 /11 /novembre /2007 18:25
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Communiqué de presse
13 novembre 2007
 
Mort de Cannelle : un procès, oui !
 
 
La Cour de cassation a confirmé aujourd’hui le renvoi en correctionnelle de René Marquèze, le chasseur qui avait abattu Cannelle le 1er novembre 2004.
 
FERUS se réjouit de cette décision.
 
FERUS avait porté plainte suite à la mort de la dernière ourse de souche pyrénéenne puis avait fait appel de l’ordonnance de non lieu en janvier de cette année. Cet appel avait été entendu avant que René Marquèze demande son pourvoi en cassation.
 
Maintenant, c’est sûr, le procès pour la mort de Cannelle aura bien lieu ; l'homme qui a tué Cannelle sera jugé et les faits seront débattus au grand jour.
 
Espérons que la conclusion judiciaire de ce triste épisode confirmera que l'ours reste efficacement protégé dans notre pays alors que se termine le Grenelle de l’Environnement.
 
 
 
Sandrine ANDRIEUX
Rédactrice en chef "La Gazette des Grands Prédateurs"
 
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13 novembre 2007 2 13 /11 /novembre /2007 18:05

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C'était au mois de Novembre 2001. J'avais le grand bonheur d'être correspondante locale du "Journal du Pays Basque" pour le canton de Garazi, ou, pour ceux qui préfèrent tout sous forme francisée, (mais ce n'est pas mon cas), de "Cize".
Quelqu'un, je ne sais plus qui, m'avait dit qu'un certain Michel Harispe, pisciculteur de son état, aimait les arbres et souhaitait réconcilier le Pays Basque avec eux. Là, mon tour n'avait fait qu'un sang, à moins que ce ne soit le contraire, ça fait déjà un bail!!!!
Je suis donc allée rencontrer Monsieur Harispe à son établissement piscicole d'Esterenzubi par un jour ---- pluvieux et froid.
Et là, j'ai entendu un discours---, LE discours----, celui que j'aimerais entendre en permanence, celui que j'attends 24 heures sur 24, 365 jours sur 365, et depuis si longtemps, en écho à mon arbritude (hélas fort solitaire)  de toujours.
En ce mois de Sainte Catherine où "tout bois prend racine" je vous le livre . Il est, plus que jamais ,d'actualité.

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Michel Harispe, pisciculteur s’engage pour l’arbre, gardien et protecteur des eaux


"Auprès de mon arbre, je vivais heureux". Les chanteurs et les poètes ne sont pas les seuls à chanter l’arbre. Michel Harispe, pisciculteur aux Aldudes et à Esterençuby est un chef d’entreprise qui a pris la suite de son père en 1966. Il préside le Groupement de Défense Sanitaire du bassin de la Nive et de la Nivelle. Ce sont les pisciculteurs de la zone concernée ainsi que les trois associations de pêche qui constituent ce regroupement dont le souci principal est la qualité sanitaire et environnementale des eaux des piscicultures ainsi que celles des ruisseaux et des rivières. Des actions sont menées en concertation avec les services administratifs concernés. Monsieur Harispe est un professionnel sérieux et non pas un doux rêveur qui passerait le plus clair de son temps à écrire des vers assis sous un chêne séculaire, les yeux perdus dans les nuages ou dans la profondeur de l’ azur.
 Pourtant, il aime les arbres et il a plaisir à le dire. Il les aime mais il leur est surtout infiniment reconnaissant de tout ce qu’ils font pour nous. Il dit que l’arbre est l’outil le plus complet qui nous ait été donné par la nature , indispensable à l’air, indispensable à la terre, abri et source de nourriture pour les animaux et par dessus tout, et c’est particulièrement ce qui le préoccupe, régulateur parfaitement efficace de tout le système hydrologique. Aussi se demande-t-il pourquoi nous sommes si ingrats envers cet ami.

Le règne de la transparence

Proche de l’eau par son métier, il ne peut que constater l’excellence du système hydrologique en Pays Basque, qu’il s’agisse du débit ou de la qualité. Quoique l’on puisse en dire ici ou là, nos rivières sont riches en poissons sauvages. Il insiste sur le grand soin que les pisciculteurs de son groupement prennent de l’eau. Ils ont besoin d’une eau de qualité à l’entrée des bassins et ils se doivent de rendre une eau de qualité à la sortie. Chez eux, c’est le règne de la transparence (sans jeu de mots aucun) et de la traçabilité. L’Institut des Milieux Aquatiques effectue régulièrement des contrôles avec lesquels on ne saurait plaisanter.
Pourtant, Monsieur Harispe est inquiet, on pourrait même dire en colère. Il constate que depuis 25 ans, le niveau des rivières ne cesse de baisser, que les crues sont de plus en plus violentes et de plus en plus rapides après la fonte des neiges ou après les grandes pluies mais qu’elles se résorbent de plus en plus vite pour arriver à un niveau d’étage de plus en plus bas.
Il s’énerve par ailleurs d’entendre de plus en plus de gens s’étonner du tarissement des sources que de mémoire ancestrale on avait toujours vu couler sans répit. Pour lui, c’est bien l’homme qui, par ses activités désordonnées et irrespectueuses du milieu, est responsable de cette évolution qui ne peut que s’accélérer si des mesures drastiques ne sont pas prises rapidement. L’activité humaine, de nos jours, favorise l’écoulement par tous les moyens.
D’abord, on ne plante plus : on coupe, on rase, on arrache haies, arbres isolés, bosquets, petits bois. La montagne est sillonnée de routes sur l’asphalte desquelles l’eau s’écoule à toute allure, de rigoles, de buses qui vomissent des torrents  à la moindre pluie. L’eau descend trop vite. L’homme l’a privée de sa faculté d’absorption. Dans un terrain, même en pente, recouvert d’un manteau boisé suffisamment dense, l’eau est conduite à la rivière en une période allant de trois à six mois. Sur un relief pelé, on n’a pas le temps de la voir passer.
Comme le fait remarquer Monsieur Harispe, "Prendre le risque de manquer d’eau dans un pays où il pleut tant, c’est tout de même un comble !". Mais il ne suffit pas de tempêter en dénonçant les faits. Alors, il fait des propositions. Il en parle dans le cadre du Conseil des élus ou du Conseil de développement. Il intervient à la radio. Foin des photos satellites et autres procédés coûteux et pas forcément efficaces ! Il propose que soit réalisé au plus vite un inventaire des parcelles privées ou communales que l’on pourrait reboiser, surtout en amont. L’étude devra être faite commune par commune en y associant la population afin qu’il s’agisse des décisions et des choix de tous. Il faut surtout, d’après lui, que les "politiques" prennent leurs responsabilités et que des enveloppes substantielles soient distribuées chaque année car il part du principe que les arbres ont un coût et qu’il n’y a plus suffisamment de gens dans les fermes pour planter et entretenir. C’est pourquoi il pense que les jeunes arbres devront être distribués gratuitement et que des emplois devront être crées. Cela ne gênerait en rien l’activité pastorale, d’autant plus que le nombre d’arbres à l’hectare peut très bien être modulé parcelle par parcelle. Mais attention ! Il s’agit bien de reboiser ce pays dans un souci de l’eau (et de la terre qui descend avec l’eau : c’est le phénomène d’érosion) en pensant un peu à nous et beaucoup aux générations futures, pas de monter des "usines à bois", c’est-à-dire planter des essences à croissance rapide pour tout abattre trente ans plus tard. Il faut des essences locales : chênes, châtaigniers, hêtres etc. qui auront toute liberté de pousser à leur rythme et de vivre leur vie d’arbres. D’autres mesures devraient être mises en place, comme par exemple des aménagements au bord des routes pour aider l’eau à se diffuser dans le sol au lieu de la canaliser pour l’éliminer au plus vite.

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Un pays vert
Certains se demanderont peut-être pourquoi cette angoisse, pourquoi ce plan ambitieux alors que le Pays Basque est connu de par le monde pour être un pays très vert, même au plus chaud de l’été. Voilà sans doute le piège que nous tend la nature. Nous sommes en zone océanique très arrosée par les pluies. C’est un écran vert qui fait illusion. Nous avons énormément d’eau mais nous faisons tout pour la gaspiller et la perdre. Car enfin, soyons honnête et cessons de nous voiler la face, si le Pays Basque est vert, il est aussi  devenu pelé et dénudé. La tendance n’est pas à l’amélioration.
Monsieur Harispe nous appelle donc à ouvrir les yeux sur la réalité sans fard afin d’œuvrer à inverser rapidement cette tendance de manière forte et durable. En quelque sorte un“Aux arbres citoyens !”

Les photos d'arbres, on ne peut plus Pyrénéens, et de cet automne 2007, sont de Yvan Puntous, dont je vous recommande :
le blog perso : 

 http://images-du-pays-des-ours.blogzoom.fr
ainsi que le site de l'Amopyc :
http://perso.orange.fr/amisdelours-amopyc/ours.html

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12 novembre 2007 1 12 /11 /novembre /2007 18:30
 
Histoire d'O… urs !

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Il était une fois une famille d'ours, le père, la mère et les deux petits, qui vivaient tranquillement leur vie d'ours en bois sur un rond-point à la sortie de Villeneuve-les-Béziers ( Hérault)
Ils ne demandaient rien à personne, se contentant d'agrémenter la circulation, leur couleur et leur morphologie, conforme aux caractéristiques biologiques d'ursus arctos n'étant pas responsables de la vitesse et des comportements des conducteurs qui passaient par là !

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Hélas, comme beaucoup d'histoires d'ours dans notre époque troublée, la leur finit mal :
Quand nous passons à notre retour d'Espagne, il n'en reste que trois ! En juin, le plus petit a été volé ! La semaine dernière, le plus grand est couché au sol, et les pattes des deux derniers sont sciées !  
 
Quelles motivation peut avoir un être "humain" pour se laisser aller à de tels actes, comment se sent-il quand il a terminé ? Je me demande si les mêmes dégradations se seraient produites si ce rond-point avait été aménagé avec des sangliers, par exemple…
Respect du bien public, gaspillage de l'argent collectif, comment la commune va-t-elle réagir ? Comme dit si bien Pierre Perret : Je suis vert, vert, vert, je suis vert de colère, contre ces pauvres types qui bousillent la terre.

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PS : j'ai failli me faire écraser au moins trois fois en traversant le rond-point pour prendre mes photos, pauvre piéton perdu au milieu du vacarme…

Françoise Chambier.

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Les photos, prises le 18 Octobre 2007, sont de l'auteure.
 
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10 novembre 2007 6 10 /11 /novembre /2007 16:30

Le CPNT, vous savez, c'est ce parti "politique" de gens qui prétendent avoir tous les droits sur la nature, pas un seul devoir envers elle, qui s'auto proclament  les premiers écologistes tout en déclarant (Frédéric Nihous, dernière campagne des présidentielles) "Il faut interdire l'agriculture biologique." 
Au second degré, ils pourraient faire rire. Mais ils portent des fusils---- Et comme le chante Gilles Vigneault "Dans tout chasseur, il y a un soldat. Quand on voyage, on apprend ça".

Pour ceux qui ignoreraient ce qu'est la chasse française et qu'elle idéologie elle véhicule, le communiqué d'un petit parti politique d'extrême-chasse servira  d'édifiante leçon.
Ces amateurs de mort loisir fulminent contre un contempteur de leur jeu en dénonçant sa qualité de magistrat, question totalement étrangère au débat d'idées.
Confrontés à une mauvaise image dans l'opinion publique, remis en cause par des associations diverses et complémentaires, marginalisés par l'évolution des mentalités face à l'animal, à la Nature et à la violence, les chasseurs Français, incapables de réformer leurs pratiques comme de défendre idéologiquement leur loisir, attaquent dans lepur style des années noires leurs adversaires non pas sur ce qu'ils pensent, écrivent, disent mais sur leurs personnes.
La liberté de pensée, d'expression  et de conviction devient pour ces hommes du passé un gibier et ils attendent des politiques des sanctions pour "délit d'opinion" à l'encontre de leurs contradicteurs.
Il faut se réjouir  de cet aveu de ce qu'ils sont.
tout démocrate, tout républicain, tout citoyen épris de liberté ne peuvent que se dresser pour condamner un groupe de pressions aux pratiques féodales .
Bien sûr, la chasse est encore légale, du moins  pour quelques années.
Elle n'en devient pas pour autant moralement légitime.
Les combats de gladiateurs, les ordalies, les bûchers, l'esclavage, la torture,  le bagne, la peine de mort furent trop longtemps parfaitement légaux.
Ils sont rangés aujourd'hui, grace au militantisme d'extrémistes des droits et libertés, dans la profonde poubelle de l'Histoire et la chasse, comme plus généralement tous les actes de banalisation de la mort ne sauraient tarder à les  rejoindre.
En appelant à la censure, en cherchant à atteindre un opposant non dans ce qu'il représente dans son militantisme assumé, mais dans sa vie extra-militante, les chasseurs passent aux aveux de ce qu'ils demeurent: des hommes inquiétants.
           Gérard  CONDORCET.
CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE.


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Un Busard des roseaux, individu d'une espèce strictement protégée par la loi. Celui-ci comme tant d'autres de ses congénères, a été copieusement plombé par un gestionnaire-protecteur de la nature, autrement dit un chasseur, peut-être membre du CPNT.
Il arrive aussi que ces grands défenseurs de la légalité, tirent sur des façades, sur des lignes téléphoniques ou électriques. Quelques fois, même, ce n'est pas rare, sur des humains, mais c'est par inadvertance et puis après tout, qu'est-ce qu'ils faisaient là, hein, sans fusil à rouler à vélo, admirer les arbres ou ramasser des champignons? Non, mais, j'vous jure!
 

Dérapage intolérable d’un magistrat : CPNT demande à la Ministre de la Justice de réagir !

 

Le Mouvement CPNT a saisi la Garde des Sceaux Rachida DATI sur les agissements et écrits intolérables de Gérard Charollois, vice-président du tribunal de grande instance de Périgueux, mais aussi responsable d’association antichasse.

Suite à l’envoi de ce dossier, la Ministre de la justice a bien voulu juger opportun de le transmettre à la Chancellerie.

Effectivement, quoi de plus choquant, que de voir un magistrat s’illustrer une nouvelle fois par des propos publics à caractère d’injures et d’insultes publiques envers des citoyens pratiquant la chasse qui est, rappelons-le, une activité parfaitement légale. Les chasseurs n’ont pas à subir de tels attaques diffamatoires, les assimilant à des sicaires et barbares des plus sombres heures de l’Histoire. Cette attitude gravissime d’un juge de la République ne peut que porter atteinte à l’Honneur et au crédit de la justice française.

Trop, c’est trop ! CPNT attend qu’un rappel à l‘ordre soit adressé à ce magistrat par la Ministre de la Justice en le rappelant fermement à l’ordre ce magistrat pour lui remémorer les devoirs de réserves et d’exemplarité inhérents à sa fonction et à son devoir de réserve.

CPNT espère que la Chancellerie par sa justice clairvoyante saura adresser à ce magistrat des sanctions proportionnelles à la hauteur de ses propos injurieux ; sans oser imaginer qu’il en puisse en être autrement car la justice doit se montrer neutre, égale et exemplaire pour l’ensemble de nos concitoyens…

 

 

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9 novembre 2007 5 09 /11 /novembre /2007 23:00
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André Cazetien lors de la soirée qu'il avait organisée en hommage à Cannelle à l'occasion du premier anniversaire de sa mort.




Parmi les thèmes en débat au Grenelle de l'environnement, il y a eu celui de la préservation de la diversité, de la vie de la nature.
Il y a trois ans, l'Ourse Cannelle mourait. Son ourson vit et prospère dans notre montagne pyrénéenne. Cette présence si symbolique nous oblige.
L'oubli n'est pas venu, bien au contraire.
Plusieurs créations  artistiques et littéraires ont vu le jour à ce sujet. La toute dernière est le magnifique et très émouvant film documentaire de Michel Tonelli "Vivre avec les Ours", diffusé sur la cinquième chaîne de télévision le 5 novembre dernier. Un tel document mériterait d'être montré et débattu dans les établissements scolaires.
Avant la diffusion de ce film, il y avait eu :
- le CD "Cannelle, chanson pour l'Homme et pour l'Ours" (1), parrainné par Jean Ferrat et Titouan Lamazou
- le roman "L'homme qui vivait avec les ours", primé en 2007 au Concours international littéraire "Arts et Lettres de France"
- le livre "Plaidoyer pour Cannelle" (3)
- le DVD tiré de la chanson "Cannelle, chanson pour l'Homme et pour l'Ours"  (4) et qui vient d'être primé au Concours national du film amateur "Etoiles de la vidéo"
 
Bientôt, ce sera Noël et le premier de l'an, le moment des cadeaux et des voeux. Faire l'acquisition de ces documents militants, les faire voir et entendre, ce sera une utile contribution au combat pour que notre irremplaçable planète bleue reste vivante et belle et pour que le "Grenelle" de 2007 ne soit pas qu'un simple catalogue d'intentions.
 
                                                                                                                                                            André Cazetien.
 
(1)  Création André Cazetien et Jean-François Baby Tel 05 59 71 52 17
(2)  Auteur : André Cazetien Editions Atlantica
(3)  Auteur : Gérard Caussimpnt, Président du FIEP Editions Loubatière
(4)  Réalisateur : André José Clin (Mourenx)
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7 novembre 2007 3 07 /11 /novembre /2007 23:00

Je publie ci-dessous le communiqué de LEIA:

« Les déclarations de Lasserre parues le 2 novembre dans Sud-Ouest (« Les conditions ne sont plus réunies ») ne trompent personne, ni les prétextes grotesques qu’il met en avant. Ce n’est pas la première fois que le président du Conseil général fait semblant d’enterrer son projet de couloir à camions et use d’effets d’annonce mensongers pour tenter de démobiliser les opposants. »
On continue à mépriser les populations locales, Ensemble nous les empêcherons de le faire plus longtemps. Le rendez vous est donc fixé
 :
 
    10 km / h contre le couloir à camions. 
Le vendredi 23 novembre, à 20h30, à Ostabat (Haize Berri)
aura lieu une conférence-débat, animée par deux économistes, Simon Charbonneau et julien Milanési, sur la politique des transports routiers et leurs nuisances.
le samedi 24 novembre : la marche débutera à Sauveterre à 9h et parcourra au rythme lent de 10 km/h la RD 933, pour atteindre le dimanche 25 novembre à 17h la commune de Lasse. Cette caravane s’arrêtera 10 minutes dans chaque village touché par le projet, arrêt durant lequel vous êtes invité(e) à venir manifester votre opposition au projet. A vélo, à pattes, en tracteur, en….. VOUS SEREZ LA AVEC NOUS CONTRE CE PROJET.
 
Km 0
Sauveterre centre, mairie 9h rassemblement et 9h30 départ
Km 1.5
Guinarthe, carrefour des glaces 9h45 rassemblement et 9h55 départ
Km 3
Ozaraine, entrée du village 10h10 rassemblement et 10h20 départ
Km 7.5
Embranchement Arboti 11h rassemblement et 11h10 départ
Km 10.5
Embranchement Arberatze 11h40 rassemblement et 11h50 départ
Km 11
Embranchement Intermarché Aiziritze 11h55 rassemblement et 12h05 départ
Km 12
Rond-point de la clinique donapaleu + tour de ville 12h15
Km14
Pique-nique au rond point de la clinique 12h30
Km 15
Embranchement behaskane 13h30 rassemblement et 13h40 départ
Km 19
Embranchement Larribarre 14h10 rassemblement et 14h20 départ
Km 22
Uharte hiri centre 14h50 rassemblement et 15h00 départ
Km 25
Embranchement d’Arhantsusi 15h30 rassemblement et 15h40 départ
Km 27
Embranchement de Jutsi 16h00 rassemblement et 16h10 départ
Km 28
Embranchement d’Izura 16h20 rassemblement et 16h30 départ
Km 32
Rond-point de Larzabale 17h00 arrivée
 
Km 0
Larzabale 9h départ
Km 5.5
Gamarte 9h55 rassemblement et 10h05 départ
Km 6.5
Ainhize (laborantxa ganbara) 10h15 rassemblement et 10h25 départ
Km 8.5
Lakarra 10h45 rassemblement et 10h55 départ
Km 9.5
Buztintze déchetterie 11h 05 rassemblement et 11h15 départ
Km 12.5
Donazaharre 11h45 rassemblement et 11h55 départ
Km 13.5
Embranchement de Zaro 12h05 rassemblement et 12h10 départ
Km 15
Izpura devant CBA 12h20 rassemblement et 12h30 départ
Km 16
Donibane Garazi ront-point jai alai + tour de ville 12h40
Km 17
pique nique devant jardin public 13h
Km 17.5
Uharte-Garazi escalier jardin public 13h30 rassemblement et 13h45 départ
Km 26
Arnegi rond point 15h05 rassemblement et 15h15 départ
Km 34
Lasa mairie 16h35 arrivée
 
Durant le parcours, plusieurs animations seront également organisées. Outre les deux pique-nique géants qui seront organisés le samedi midi à St-Palais et le dimanche midi à St-Jean-Pied-de-Port (il est demandé à chacun de prévoir sa nourriture), vous êtes invité(e) également à venir au talo ta xingar du samedi soir, organisé par LEIA à la salle municipale de Larceveau (derrière la mairie), et qui sera animé par des chanteurs locaux (entre autres Pilpil, Kattalin Indaburu, Xalbador ta Ihidoy…). Enfin, le gaztetxe d’Oztibarre organise une soirée de soutien à St-Just-Ibarre, pour terminer la soirée.

Elus-30-12-06-St-Palais---2.jpg
Le 30 Décembre 2006, à Saint-Palais.

 


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7 novembre 2007 3 07 /11 /novembre /2007 17:30

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Un site édifiant sur la "culture" des Attila des temps modernes quand ils débarquent sur Saint Pée sur Nivelle.
Bapteme de Chrisso a Saint Pée (64) - Forum 4x4
(attention! Certaines images peuvent heurter les âmes sensibles--- La photo des deux stars devant l'arbre majestueux est particulièrement insupportable! )


Mon petit doigt m'a dit que Madame le Maire de cette commune leur prête une oreille plus qu'attentive, disons---allez----complaisante!
Quel dommage pour ce village déjà victime de bien des catastrophes  dites "naturelles" mais qui sont en vérité créées de toutes pièces par l'activité humaine inconsidérée!

 

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7 novembre 2007 3 07 /11 /novembre /2007 09:30

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Gérard Onesta,  notre copain Albigeois, est Député Européen Vert depuis 1991. Elu et réélu comme Vice-Président du Parlement.
Connu pur son engagement sans faille et ses convictions chevillées à l'âme, il est interrogé ce mois-ci dans le Journal Pyrénées Magazine concernant la question de l'Ours.
Je ne vous en livre que quelques toutes petites lignes. Pour le reste, zavez qu'à lire le journal. Et toc!
Au fait, j'avais pas mal de photos de Gérard lors de manifestations pour la cohabitation Homme-Ours  mais impossible de les retrouver. A vrai dire, j'en ai bien retrouvé une mais c'est Dominique Voynet qui est au premier plan. Ne voulant pas être soupçonnée d'un quelconque calcul politique (rires----), je me contenterai de celle-ci, qui n'est pas mal non plus, d'ailleurs.

Gérard Onesta : Les grands prédateurs des Pyrénées sont les politiques.

 

.----"Si on réglait tous les autres problèmes, si le territoire était riche et respecté, l'ours serait vécu, comme en Espagne, comme un plus, et pas comme un drame fatal. Et j'en veux beaucoup aux élus qui, plutôt que de se consacrer à tous ces problèmes essentiels, vont hurler contre un prédateur alors que le premier des prédateurs est la classe politique qui a laissé mourir ces montagnes. ----

--- Et que dit Natura 2000 ? Il existe des zones qui ont un potentiel exceptionnel de biodiversité (qualité d'eau, d'air, de faune, de flore, de paysages, etc.) dont nous n'avons pas le droit de priver les gens qui vont naître après nous. L‘Europe fait des dotations énormes pour favoriser l'implantation d'activités humaines d'un autre type sur ces territoires ».

En savoir plus sur le travail de Gérard?
http://www.onesta.net/

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4 novembre 2007 7 04 /11 /novembre /2007 23:00

Jean Lassalle---- attendez-----  c'est bien celui qui est plus écolo que Jean-Rémy Treyture et moi, plus démocrate que le candidat PS aux dernières législatives sur cette satanée 4ème des Pyrénées Atlantiques, le chaud partisan du tunnel du Somport, le partisan de toujours aussi d'une deux fois deux voies transnavarraise qu'il n'était plus si certain de soutenir avant les élections vu l'opposition populaire en Pays Basque, la haineuse "amie" des ours, Castafiore gréviste de la faim sous les dorures de l'Assemblée Nationale pour défendre une  gendarmerie (hi, hi!)  et le projet d'une activité industrielle hautement polluante qui ne devait être déplacée que de quelques kilomètres en une zone protégée par les mesures SEVESO , l'ennemi de Pétetin dont il se découvre aujourd'hui l'"ami", le dinosaure  sexiste et machiste qui déclarait lors d'une table ronde "Je suis l'un des seuls députés dont les électeurs se rappellent le nom, à part leurs femmes, si elles ne les ont pas encore quittés" (non, mais, ça existe encore ça ???????? NDLR), le toujours dinosaure qui quitte parfois son Béarn pour venir dire aux Basques que le grand problème de la société actuelle et de la civilisation à venir, c'est le manque de vocations dans le clergé catholique (siiiiiiiiiiiiiiiiiic),  le soi-disant ennemi de l'UMP Sarkozyen, Lucbereilh, avec qui il finisssait une soirée électorale le coude sur le zinc (moi, ça, je n'aurais pas pu. Et toi, Jean-Rémy?)
Tiens, à propos d'immigration--- Je me rappelle---Il y a quoi? 12 ans, 15 ans? Moins? Plus? Monsieur Lassalle lançait un appel pressant sur certaines ondes pour ces "pauvres bergers des vallées béarnaises qui vivent dans une solitude qu'ils n'ont pas voulue". Alors, les nanas des villes? Vous attendiez quoi? En gros, c'est la question qu'il vous posait.
Il n'y a pas à dire : Lucbereilh et Lassalle, même combat. 
Pour eux :
l'immigration doit être choisie . Par qui ?(NDLR).
la biodiversité aussi. Par qui? (NDLR).

Jean Lassalle désire stopper l'immigration avec l'argent de Natura 2000

"Pour répondre au vœu du Président de la République de trouver des recettes supplémentaires pour l’avenir et de supprimer des dépenses nuisibles, je suggère que l’on renforce l’efficience du service diplomatique, consulaire, culturel, éducatif et de coopération.

L’enjeu est grand pour le pays, qui doit regagner l’influence qu’il a en grande partie perdue, notamment en ce qui concerne la diffusion de la langue française et l’aide au développement, qui permettra de fixer des populations dans leur pays.

Les moyens nécessaires à cet effort pourraient être dégagés en supprimant, dans le programme «Écologie, développement et aménagement durables», les crédits affectés à la mise en place du réseau Natura 2000, qui n’est rien d’autre qu’une entreprise de spoliation de notre territoire et qui affaiblit gravement notre agriculture. Or l’on sait que dans quelques années, la France ne sera plus capable de produire le lait et le blé qui lui sont nécessaires.





"Le Fonds d'Intervention Eco-Pastoral communique :

FIEP : Il faut relâcher 2 ourses en Béarn
Mort de Cannelle : 3 ans déjà !

Communiqué du FIEP
Fond d’Intervention Eco-Pastoral Groupe Ours Pyrénées
1er novembre 2007

Va-t–on laisser l’ours brun s’éteindre sous nos yeux ?

Le 1er novembre 2004, l’ourse Cannelle était abattue d’un coup de fusil. L’affaire traîne en longueur dans les méandres de la justice. Quand sera-t-elle jugée ?

Après Claude, Mellba, Papillon, Cannelle, Franska, combien d’autres ours (espèce protégée !) devront prendre du plomb dans leur corps pour que cela change enfin ?

L’extinction de l’ours est là, sous nos yeux ! Qu’a-t-on fait en Béarn depuis 3 ans ?

Aucun des signataires de la charte de 1994 (communes, chasseurs, éleveurs, Région, Département) qui prévoyait le renforcement si nécessaire n’a vraiment honoré sa signature, malgré un comptage «patrimonial» des femelles en 2004 et la mort de la seule reproductrice, Cannelle, la même année.

Face aux manquements à la parole donnée, l’Etat a essayé de sauvegarder l’ours dans notre région en lâchant une ourse en Hautes Pyrénées pensant qu’elle arriverait jusqu’au noyau occidental existant. Mais ce lâcher, dans un habitat peu favorable où on ne cohabite plus avec l’ours depuis longtemps, n’a pas eu l’effet escompté.

A l’occasion de l’anniversaire de la mort de Cannelle, le FIEP Groupe Ours Pyrénées lance un appel pour que, dans l’esprit du Grenelle de l’environnement, se mettent autour d’une table tous ceux qui veulent faire du développement durable (respectueux de l’environnement) et de la conservation de la biodiversité concrets, en évitant l’extinction de l’ours (par un renforcement limité) et du berger.

C’est en Béarn qu’il faut relâcher 2 femelles pour remplacer celles qui y ont été abattues. C’est là que des habitats favorables existent et qu’une culture de vie avec l’ours n’a jamais disparu.

La cohabitation ours - berger est une réalité dans les vallées où vivent les ours depuis toujours de façon sédentaire (Aspe-Ossau) : les dommages aux troupeaux sont en général très limités (une quarantaine de brebis/an) ; la grande majorité des bergers cohabite avec l’ours sans problèmes majeurs, bénéficiant de mesures de compensation (héliportages, radiotéléphones, muletage, etc). Certains se sont prononcés publiquement en faveur de la cohabitation.

La mise en place dans notre département, au cours des étés 2006 et 2007, grâce au plan de restauration de l’ours, d’aides en faveur du gardiennage, de bergers salariés, de chiens et de moyens de protection (35 bénéficiaires), démontrent que sur le terrain on arrive à du concret et qu’ours et berger peuvent cohabiter quoi qu’en disent certains leaders dont le seul projet est de rassembler les gens «contre» quelque chose.

C’est un enjeu d’avenir, qui bien au-delà de l’ours, doit mobiliser dans le Département et la Région pour démontrer que l’on est capables localement de relever les défis d’un développement respectueux de l’environnement qui permette aux hommes et aux espèces sauvages de vivre dans une nature qui est notre «or vert» et notre patrimoine à léguer aux générations futures.

FIEP
Groupe Ours Pyrénées

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