Samedi 7 novembre 2009
Participez au combat pour la sauvegarde du service public de la poste.
Ne laissons pas faire en ce domaine ce qui se passe à France Telecom!




Envoyez la carte postale ci-dessus en  vous rendant là :
http://www.referendumpourlaposte.rezisti.org/index.php
Par Jeno l'écolo - Publié dans : Au jour le jour. Egunean--- - Communauté : Blog avec pas de la pub dedans
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Mercredi 4 novembre 2009

Au revoir, Monsieur Lévi Strauss!
Par Jeno l'écolo - Publié dans : In memoriam - Communauté : Blogs Verts
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Mardi 3 novembre 2009


Quelle belle chose que la "gestion de la nature" par les représentants de la "ruralité", cette pure création des beaufs, des grocs  et des technocrates qui savent si bien s'entendre entre eux !Non??????????????
Oh, campagne, ma substance, ma mère,  toi qui connut le "Miraut chien de chasse" de Louis Pergaud et un certain Raboliot, braconnier libre et libertaire, né de l'émotion empathique et compassionnelle  de Maurice Genevoix, "résident" malgré lui  des tranchées de 14-18,  révolte-toi! Dresse-toi! Dis leur que pro ou anti-chasse, en tous cas, la chasse, ce n'est pas ça. Dis-le leur ma chère campagne, avec ton nom désuet car bucolique que plus personne n'ose prononcer ni écrire de crainte de passer pour ringard (même et peut-être surtout chez les écolos, hélaaaaaaaaaaaaas! ), que ça, bien au contraire, c'est l'image de la banlieusardisation des territoires et des esprits,  l'image d'un monde où plus personne n'a besoin de chasser pour se nourrir et nourrir sa famille , où quasiment personne ne sait plus distinguer un merle d'une grive et où celui qui porte fusil et uniforme treillis tout neuf achetés en grande surface aux abords d'une ville qui ne cesse de s'étaler,  passe bien plus de temps  dans son 4x4,  sur son canapé de cuir, devant son "home cinéma" ou son ordinateur dernier modèle, le tout acquis avec un crédit de plus ou moins longue durée,  qu' à marcher dans les fondrières, le nez au vent frisquet  et  les mains dans les poches d'une vieille vareuse défraîchie.

Mardi 27 Octobre2009 est  un jour funeste. Ce jour là, j'annonce à mon ami Luc Romann (article précédent 
http://jenolekolo.over-blog.com/article-il-fait-grand-beau-il-fait-tres-chaud-pourtant-c-est-bien-la-toussaint-38308036.html,) la mort de mon chien Briard Baztan, une épreuve terrible pour ma fille et moi ( et nous disons merde par avance à ceux qui nous glisseraient un "Ce n'était qu'un chien!").
Et il fait quoi, Romann? Et bien---, il prend part à notre chagrin  et m'annonce   que quelques jours plus tôt, une meute de chiens hurlants et fous , lors d'une battue, a échappé à la vigilance('!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!????????????) des nemrods du moment et du lieu et  a dévoré vivante cette jeune femelle de chevreuil  à quelques cinquante mètres de sa maison, sise sur les coteaux du Gers, tout près de Nogaro. "Je connaissais bien cette chevrette qui venait avec sa mère brouter jusque sous mes fenêtres au lever du jour" me dit-il, tout en m'interrogeant sur le fait de savoir s'il est possible d'agir pour empêcher que ce genre de vilenie ne se reproduise.
Parce que, sachez-le, Romann qui est tout sauf un doctrinaire du pro ceci ou de l'anti cela, les hordes de  kakisards tueurs de tout ce qui bouge, depuis plusieurs décennies, il en fait une "overdose".
D'autant que l'an passé, son chat , le fusionnel Doudou a été déchiqueté par deux chiens de chasse tout contre la porte d'entrée de sa maison.
Pourtant, je le dis et le répète, aimons les chiens. Ne leur faisons pas payer, même en esprit, la stupidité, la brutalité,  l'aculturation de leurs, comment dire--- "propriétaires"? ,
Certains chiens de chasse, certes, sont chouchoutés par leurs maîtres dont ils ont véritablement les compagnons. Mais ne nous voilons pas la face, ce n'est pas le lot commun. Pour deux toutous qui partagent les joies de la famille, voire squattent le canapé, combien y-en- a-t-il de séquestrés à plusieurs centaines de mètres des habitations dans d'immondes cages en béton souillées de déjections où ils ne voient un humain qu'une fois par jour, lorsque il vient leur jeter leur nourriture dont il se plaint du coût;  sans leur adresser un mot? Sans parler de la pratique qui consiste à ne pas donner à manger aux chiens de chasse la veille, voire deux jours avant une battue-----
On s'accorde aujourd'hui ( ouaih---, je sais----, tout en continuant à y entasser les taulards----) à admettre le rôle négatif de la prison sur nombre de ses pensionnaires malgré eux.
Comment dès lors, n'absoudrions pas les chiens victimes d'un tel irrespect et de ce manque d'amour?
Enfin, bon---- Nous avons contacté une association de défense de la nature.  Pour contrer les brutes, pas leurs chiens.
Je vous tiendrai au courant.
Jenof@, campagnarde.
ps : juste comme ça, en passant : le 31 Octobre, un chasseur a pris une balle perdue quelque part en Morvan. Il en est mort.
Et dans le Gard, le 1er Novembre, deux promeneuses ont été accidentellement blessées par des chasseurs.
Voilà. Sans commentaire, si ce n'est tout de même que si ça continue, faudra que ça cesse.




Par Jeno l'écolo - Publié dans : Droit de l'animal Aberearen dretxoak - Communauté : Blogs Verts
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Jeudi 29 octobre 2009
Baztan, empereur d'Uhaldia et maître de nos coeurs à ma fille et à moi. C'était il y a deux  ans, un jour où il n'était ni trop mouillé ni trop boueux.

Il était arrivé à Uhaldia il ya un peu plus de quatre ans, presque cinq.  Ou un peu plus de cinq. Je ne sais plus exactement et qu'importe!
Il s'appelait "Hooligan" et nous, vraiment, avec ce nom, nous avions beaucoup de mal. Alors, nous avons cherché un nom qui se termine en "an" afin  que le changement ne soit pas trop brusque pour lui. Nous l'avons baptisé "Baztan", du nom d'une des plus belles vallées du Pays Basque, toute proche de chez nous.
Laissé pour compte d'un maître très certainement aimant mais dépassé par une histoire de divorce où deux enfants servaient d'otages, il errait dans les rues de Saint-Jean-Pied-de-Port , dérobant  d'aventure un saucisson à l'étal d'un forain un jour de marché. J'ai un témoin que cette scène avait ému. (Si, si Baztanou, mais on s'en fout parce que tu avais bigrement raison et qu'ensuite, on aurait pu  te mettre un pavé de boeuf sous le nez, tu n'y aurais jamais touché sans autorisation).
Jusqu'à aterrir chez quelqu'un où se passa un mois plus tard un drame dont je préfère ne pas parler pour des raisons toutes plus douloureuses les unes que les autres-et pout tout le monde, humains ou non.
Suite à ce drame, ce grand déguinguandé hirsute, au pelage ingérable dans ce Pays Basque hyper  pluvieux et super  boueux, (aie! mes reins les jours de brossage!), ce "grand innocent en danger", comme l'appelait  mon ami Romann,  arriva chez nous, en pension pour quelques mois. Je le vois encore sur le pas de la porte, tremblant comme une feuille, se demandant très certainement ce qui allait bien pouvoir lui arriver.  Il fallut tenter de le rassurer, il fallut l'entourer  d'affection, ce qui n'était pas très difficile. Au bout des quatre mois, la décision fut prise d'un commun accord humain qu'il resterait ici.
Un certain temps encore, il chercha son ancien maître, déjouant toutes mes astuces pour le retenir à la maison, faisant le tour des bars, allant se terrer sous le bureau du potier de la rue de la Citadelle, à cinq kilomètres de la maison. Jusqu'au jour où, sortant du travail, je me suis trouvée nez à truffe avec lui dans cette même rue, la la plus connue de 
Saint Jean Pied de Port. Je l'ai alors installé  jusqu'à l'heure de la sortie dans le jardin de l'association où j'étais employée. Le lendemain, puis les jours suivants, il était devant la porte. Il m'attendait.
C'est à ce moment, je pense, qu'il a compris et surtout admis, car les animaux de compagnie ne sont ni nos objets ni nos vassaux, qu'il était chez lui chez nous à tous les titres. Il ne chercha plus son maître, celui d'avant. C'est à ce moment là aussi qu'il a commencé à nous aimer comme seuls les chiens savent aimer.
Tout souci n'était pas effacé pour autant.
Itziar, ma fille, était étudiante. Elle venait rarement à la maison, repartait--- par le train. Croyant bien faire, quand je l'accompagnais à la gare, nous faisions monter le grand chien aimé dans la voiture, afin qu'ils puissent se dire au revoir le plus tard possible. Et là, force fut d'admettre que dès le retour à la maison, il disparaissait jusque tard dans la nuit, traînant de longues heures devant la gare selon plusieurs témoins,  allant même un certain  jour jusqu'à se faire plus ou moins kidnapper par un jeune homme de l'âge d'Itziar jusqu'en haut de la montagne Arradoi où je dus aller le rechercher le lendemain, jour de pliage chez moi de 'Iguzki Lore", le journal des Verts du Pays Basque. (Bon---, eh, oh, pour une fois que je me faisais porter pâle!)
Puis ma fille passa son permis de conduire (personne n'est parfait----) et Baztan cessa de chercher. Il attendit sur place--- moi au retour du travail, des courses ou des mes combats militants, Itziar de Bordeaux ou de Toulouse, faisant de nos retours des fêtes  difficiles à imaginer! Et nous avons compris que tout le reste de sa vie, il souffrirait de l'angoisse de l'abandon.  Rester seul de très longues heures dans la maison fermée ne lui posait pas trop de problèmes. Mais quand nous le laissions dehors en notre absence, croyant lui faire plaisir, il émettait à notre retour  pendant plusieurs minutes des gémissements de joie et sautait sur ses quatres pattes, comme si les instants qu'il venait de vivre avait été une véritable torture.

Mais il faut que je vous dise, que je me libère----L'avait-il déjà en arrivant à la maison où est-t-elle apparue quelques temps plus tard?  En tous cas, une boule a commencé à se développer sous son ventre, tout près de la patte arrière droite.
La personne qui m'avait demandé de lui rendre le service d'adopter ce concentré d'amour  sans faille et qui depuis  l'a vu  chez moi au minimum  une fois par mois, oubliant à chaque fois que la boule était là le mois précédent et s'en étonnant comme si elle la découvrait,  poussant des cris d'orfraie pour que le grand  sauvage ne salisse pas sa tenue " de ville" en voulant lui dire bonjour , s'est permis il y  a deux mois  de nous accuser par écrit, après maintes insultes, mensonges,  agressions , salissures et surtout défaussements,  de nous être souciés comme  d'une guigne  de sa santé, de son devenir-- Habituée de longue date à ses comportements hystériques, à sa violence, à sa brutalité, à sa grossiéreté doublée de vulgarité, à ses mensonges et ses ragots , je n'aurais pas dû y porter la moindre attention. Mais les individus cruels et à la méchanceté obsessionnelle savent parfaitement trouver le moment où leur victime est la plus fragilisée, pour lui décocher leur flèche la plus fieleuse. J'ai jeté la lettre, je n'en ai pas parlé à ma fille mais depuis deux mois, en plus de la souffrance de savoir Baztan près de la fin,  j'avais cet énorme poids sur le coeur. Il faut quand-même, avouez-le, être bigrement pervers et sacrément mal dans sa peau et dans sa tête pour prendre un plaisir sadique à ajouter une épaisse couche de souffrance au grand chagrin de quelqu'un.
Alors, en définitive, au moment où je tape ces lignes sur mon clavier, cette femme, je la plains!

Pourtant, je m'étais renseignée il y a déjà longtemps auprès de vétérinaires selon  qui l'ablation, même précoce, présente un très gros risque de mort du chien. Donc, même en s'y prenant tôt, intervenir chirurgicalement, c'est jouer à la roulette russe.  La taille de la boule se stabilise quelques années et le chien vit avec sans trop de gêne ( Baztan n'a commencé à ressentir une gêne à la marche que récemment). Il peut mourir d'autre chose avant que la tumeur n'explose comme a explosé celle de Baztan il y a un peu plus de deux mois.

Photo: Le surfiste.
En Octobre 2007, Grand Baztan faisait le fou.



Il y a quinze jours, avec Neska, adoptée en Mars dernier par l'intermédiaire de l'association "Chat des rues" de Bayonne.
Amitié fort improbable au début. Et pourtant-----


Ces deux derniers mois, ma fille a soigné notre grand roudoudou d'amour avec dévouement, douceur et tendresse. Elle lui donnait ses médicaments sans brusquerie, lui passait de la bétadine sur la tumeur qui devenait de plus en plus difficile à regarder, l'empêchait de se gratter, lui posait des pansements, changeait ses couvertures dès qu'elles étaient souillées et, vers la fin, lavait le sol derrière lui car il perdait beaucoup de sang. Elle téléphonait régulièrement au vétérinaire chez qui elle l'a conduit lundi matin pour s'entendre dire qu'il allait falloir prendre la décision  qui est la plus grande preuve de respect et d'amour que l'on puisse donner à son compagnon à quatre pattes. Alors voilà, mardi matin, nous avons fait la route toutes les deux avec lui et nous l'avons accompagné jusqu'au bout. Il avait onze ans et trois mois.
Les deux vétérinaires ne savaient rien  de ce que je vous ai expliqué un peu plus haut. Pourtant, voyant mon rideau de larmes et tandis qu'Itziar restait seule près du corps,
ils m'ont parlé des Briards qui semblent être souvent victimes de petites misères de santé  tout au long de leur vie. Baztan, lui, avait effectivement développé, il y a trois ans, une terrible allergie à la salive de puce qui le rendait fou de douleur jusqu'à ce que l'on diagnostique et que l'on y remédie.
Et puis ils m'ont dit de belles et bonnes choses qui vont m'aider à surmonter cette épreuve. Ils m'ont confirmé que même prise au début, la décision de l'ablation aurait mis fortement en danger la vie de notre chien et que la seule chose à se dire parce que c'est la vérité, c'est que Baztan a eu une très belle et bonne vie depuis le jour où il est arrivé chez nous, entouré d'amour. Au téléphone, la veille, l'un d'entre eux m'avait dit: "Baztan est un chien très courageux. Il doit souffrir beaucoup depuis quelques temps et les médicaments n'y peuvent plus rien. Mais il est frappant de voir son visage serein et rayonnant. C'est l'amour que votre fille lui porte, les attentions qu'elle lui prodigue qui font de lui un chien toujours heureux. Mais là, on arrive au moment où tout  va basculer. La douleur va devenir la plus forte et tout emporter sur son passage".
Enfin, mardi, quand je retournais à la voiture pour rentrer à la maison et coucher en terre notre compagnon, "Dites un grand merci à votre fille, de notre part et de celle de Baztan. Il a eu bien de la chance de la connaître".


Lundi dernier vers 17 heures, la veille de ton départ vers un pays où les chiens ne souffrent plus, ni de tumeur ni de la soif inextinguible d'amour. Baztantxo,  tu avais beau les cacher derrière un rideau de poils mal entretenu (pas ta faute, mais la nôtre) ,tes yeux vivront toujours en nous.
Adieu, p'tit père, adieu bonhomme, adieu fiston,  adieu grand seigneur! Tout n'est plus ici que ton absence si lourde à porter.

Mardi après-midi, sous un soleil de plomb, tout en creusant la tombe où nous allions coucher notre compagnon aux côtés du Labrador Alai,  je pensais à cette merveilleuse chanson de Mikel Laboa:

 


Ez dakit garbi noiz
 Baina, egunsentiarekin
  Izango zen

Baztango bazterrak
  Isilka
  Nire logelan hasi ziren
 Hasi ziren
  Sartzen eta sartzen
 
  

Lekurik ezak, nonbait
Esnatu ninduen
Segituan jausi nintzen
Non nengoen
 
 Leihoa ireki nuen
 Eta emeki-emeki
 Baztango lurrean
 Baztan baitan
 Baztan izan nintzen


Il s'agit d'un homme qui dort dans une chambre quelque part dans la vallée du Baztan.Il se réveille au petit jour avec la sensation d'être lui-même le Baztan. Cela parle de la fusion entre une personne et une terre, comme il existe parfois une fusion entre un être humain et l'animal qui partage sa vie. J'offre cette chanson à Itziar et à Baztan.



Par Jeno l'écolo - Publié dans : Animaux compagnons Abere lagunak - Communauté : Blog avec pas de la pub dedans
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Lundi 26 octobre 2009


Aujourd'hui, une revue de presse de babel :
 

Pour sauver la planète, allez aux toilettes 15.10.2009 |  Les passagers de la compagnie aérienne All Nippon Airways sont priés de se rendre aux WC avant l’embarquement. Objectif : réduire les émissions de CO2. Des vessies et des estomacs vides, ce sont des passagers plus légers et un avion moins lourd, c’est un appareil qui engloutit moins de kérosène. Avec cette expérience menée pendant un mois sur 42 vols, le transporteur espère réduire de 5 tonnes son empreinte carbone. Si le test se révèle concluant, il étendra la formule à tout son trafic.

Des politiciens qui se mouillent pour l’environnement 15.10.2009 |  C’est sous l’eau que le gouvernement des Maldives tiendra son Conseil des ministres le 17 octobre. Objectif de cette réunion sous-marine : tirer la sonnette d’alarme à propos du changement climatique. A 6 mètres de profondeur, armés de stylos waterproof, le président Mohamed Nasheed et son cabinet signeront un document appelant tous les pays à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. L’archipel, dont environ 80 % se trouve à moins de 1 mètre au-dessus du niveau de la mer, craint d’être rayé de la carte en raison de la hausse des océans. Tout l’exécutif, à l’exception d’un ministre empêché pour raisons médicales, s’est entraîné à la plongée dans une base militaire sur une des nombreuses îles de la République. Chaque participant sera accompagné d’un plongeur professionnel et d’un militaire. Mohamed Nasheed tiendra une conférence de presse sous l’eau pour alerter l’opinion publique. Le président a déjà prévu un fonds pour reloger ses 330 000 concitoyens dans une nouvelle patrie – Sri Lanka, Inde ou Australie – en cas de montée des eaux. Le numéro un des Maldives est un plongeur chevronné et les squales de l’archipel ne sont pas dangereux, assure-t-on en haut lieu. (BBC, The New Zealand Herald)

 La voiture électrique : simple comme un coup de fil 08.10.2009 |  A l’heure du portable, que faire des cabines téléphoniques ? Les transformer en points de recharge pour voitures électriques, bien sûr. Tel est le projet de la ville de Madrid, qui a déjà identifié 30 cabines pour tester ce nouveau réseau de distribution. Ce projet, moins coûteux que la création de nouvelles bornes, s’accompagnera de parkings gratuits pour les conducteurs de véhicules “zéro émission”, rapporte le blog Automoción.



Et par plaisir : Prix Nobel pour un soutien-gorge 08.10.2009 |  Une bouteille de bière vide est-elle plus dangereuse qu’une bouteille pleine ? Oui, si elle s’abat sur un crâne lors d’une rixe, car elle se brise avec davantage d’énergie. Telle est la conclusion de doctes travaux menés par l’Université de Berne. Avec cette étude, la Suisse s’illustre pour la deuxième année de suite aux prix Nobel de l’absurde – les IG Nobel –, qui consacrent les recherches les plus improbables. L’an dernier, rappelle 24 Heures, l’université Harvard consacrait la prise de position du Comité fédéral d’éthique sur la dignité des plantes. Parmi les dix autres lauréats, on retiendra les Britanniques, qui ont démontré que les vaches qui portent un nom donnent plus de lait que celles qui n’en ont pas ; les Mexicains, qui ont fabriqué des diamants à base de tequila, ou l’équipe américaine, qui a analysé pourquoi les femmes enceintes ne basculent pas. La police irlandaise remporte le prix de littérature pour avoir délivré plus de 50 contraventions à un certain Prawo Jazdy, un chauffard polonais domicilié à 50 adresses différentes. En polonais, prawo jazdy signifie tout bonnement “permis de conduire”, explique The Irish Times. Tous les lauréats présents sont repartis avec un soutien-gorge convertible en masque à gaz offert par Elena Bodnar, lauréate du prix de Santé publique. L’invention a été inspirée par Tchernobyl, a confié l’inventrice, d’origine ukrainienne, citée par The Guardian. 
A plus.
Et  ne craignons pas l’avenir, craignons le présent !
Le babel

http://www.myspace.com/lebabel

Si ce rapide tour d'horizon vous a plu, ne vous privez surtout pas d'aller faire un tour là :

http://julos.les-forums.com/topic/711/des-nouvelles-du-climat/

Par Jeno l'écolo - Publié dans : Contributions. Parte hartzeak. - Communauté : Blogs Verts
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Samedi 24 octobre 2009


la chauve-souris
envoyé par ailesbrisees. - Futurs lauréats du Sundance.

J'aime la nuit  (la vraie, celle qui n'est pas salie par les lumières artificielles),  les chauves-souris et les chansons de Thomas Fersen.
Pour célébrer le "jour de la nuit " 

http://jenolekolo.over-blog.com/article-nos-nuits-sont-plus-belles-que-leurs-jours--36266233.html

cette chanson : "La chauve-souris et le parapluie".

Chouette, la vidéo, non?



Par Jeno l'écolo - Publié dans : Au jour le jour. Egunean--- - Communauté : Blogs Verts
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Jeudi 22 octobre 2009

Photo : Lolo. Merci Lolo!



Premier « Jour de la Nuit » : Déjà 97 manifestations prévues !

> Téléchargez l'affiche officielle du Jour de la Nuit

> Visualisez la carte de France des 74 évènements

Paris, le 10 septembre 2009 : Plus de 90 collectivités et associations se sont déjà inscrites au premier Jour de la Nuit. Initié par Agir pour l'Environnement et l'ANPCEN et soutenu par 18 organisations dont le Ministère du développement durable et l'Association des Maires de France, ce premier Jour de la Nuit aura lieu le 24 octobre prochain.


Le Jour de la Nuit est un évènement national dont l'objectif est d'attirer l'attention du grand public sur les conséquences de la pollution lumineuse tout en renouant un lien avec la nuit. A l'occasion du Jour de la Nuit, de nombreuses activités seront proposées au public partout en France (sorties nature, astronomiques, balades nocturnes etc.) et de nombreuses villes éteindront symboliquement une partie de leur éclairage public.


La pollution lumineuse est une nuisance provoquée par la multiplication des points lumineux, éclairage des villes, néons, panneaux publicitaires : en 10 ans, leur nombre a augmenté de 30% et s'élève aujourd'hui à 8,7 millions de points. A l'occasion du Jour de la Nuit, le collectif de 18 organismes souhaite tirer la sonnette d'alarme sur l'impact de la pollution lumineuse qui « éteint » progressivement la nuit. La multiplication des points lumineux a un impact significatif sur la biodiversité nocturne et sur la disparition du ciel étoilé. En agissant sur le nombre de points lumineux, les collectivités locales et les habitants peuvent réduire le coût énergétique engendré par trop d'éclairage, à quelques semaines du sommet de l'ONU sur le climat à Copenhague.

 

A ce jour, plus de quatre-vingt dix manifestations sont inscrites au Jour de la Nuit, qui se déroulera le 24 octobre prochain, jour du changement d'heure : le grand public pourra par exemple observer le ciel étoilé à Colmar, faire une balade nocturne dans la forêt de Montmorency, cheminer dans la garrigue à l'écoute des animaux de la nuit ou encore débattre sur la pollution lumineuse après une conférence au cour du Parc naturel régional des Monts d'Ardèche. A l'occasion du Jour de la Nuit, de nombreuses villes ont souhaité s'engager à éteindre une partie de leur éclairage public, comme Lyon, Lille, Nancy, Rouen ou encore Besançon. Une carte de France des sorties organisées et des villes participantes est mise en ligne sur le site www.jourdelanuit.fr et sera réactualisée jusqu'au 24 octobre.


Le collectif organisateur du Jour de la Nuit appelle donc l'ensemble des collectivités locales à éteindre symboliquement une partie de leur éclairage public à partir de 19h et invite associations, centres de loisirs et habitants à participer nombreux au premier Jour de la Nuit. Pour que la nuit et ses habitants retrouvent le chemin des étoiles !


* Organisateurs du Jour de la Nuit : Agir pour l'Environnement, l'Association Nationale pour la Protection du Ciel et de l'Environnement Nocturne, l'Association Française d'Astronomie, le Comité de Liaison des Energies Renouvelables, les Eco Maires, la Fédération des Conservatoires d'espaces naturels, la Fédération des Parcs naturels régionaux de France, la Fédération des Clubs Connaître et Protéger la Nature, les FRANCAS, la Ligue de l'enseignement, Natureparif, le Réseau des Grands Sites de France, le Réseau Ecole et Nature, Réserves Naturelles de France et Rivages de France - avec le soutien du Ministère en charge de l'écologie et de l'Association des Maires de France.

 

Par Jeno l'écolo - Publié dans : Au jour le jour. Egunean--- - Communauté : Blogs Verts
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Mercredi 21 octobre 2009



Dignité et culture des sioux Lakotas :
Maurice Rebeix
revient, dans le cadre des Nuits d'Amnesty,
nous parler du
peuple Lakota et de son représentant emprisonné,
Leonard Peltier.


<http://www.grottes-isturitz-espaceculturel.com/>

Samedi 24 octobre à 18h30

Soirée au profit d'Amnesty International
Tarif : 12 • - Réservation : 05 59 29 64 72
En savoir plus sur notre blog :
http://www.grottes-isturitz-espaceculturel.com/article-samedi-24-octobre---nuits-d-amnesty-2009-37125490.html

Par Jeno l'écolo - Publié dans : Les humains aussi. Jendeak ere bai. - Communauté : Blog avec pas de la pub dedans
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Lundi 19 octobre 2009
Par Jeno l'écolo - Publié dans : Manifs Manifestaldiak - Communauté : Blogs Verts
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Jeudi 15 octobre 2009

 


 

UNE PREMIÈRE À MARSEILLE !

CAMPAGNE D’AFFICHAGE POUR L’ABOLITION

DE LA CORRIDA

141 PANNEAUX 4 PAR 3

 

EN PRÉSENCE DE LA DÉPUTÉE MURIEL MARLAND-MILITELLO

 ET EN SOUTIEN À SA PROPOSITION DE LOI POUR L’ABOLITION DE LA CORRIDA

EN FRANCE

 

 

Le Comité Radicalement Anti Corrida Europe et ses 22 partenaires, représentant 9 pays d’Europe et le Venezuela, ont le plaisir de vous annoncer le lancement de leur campagne d’affichage 2009 qui se déroulera à Marseille du 13 au 21 octobre 2009.

Nous invitons les représentants des différents médias à une conférence de presse qui se tiendra à l’hôtel Best Western du Prado à partir de 15 heures jeudi 15 octobre en présence de la députée Muriel Marland-Militello et de Madame Jeanne Augier, PDG de l'hôtel Negresco. Ce sera également l’occasion de présenter notre tout nouveau livret des abolitionnistes, qui recense les signatures de plus de 800 personnalités qui s’engagent aux côtés du CRAC Europe pour la disparition définitive de la corrida. Nous présenterons également les affiches refusées par l’ARPP, Autorité de régulation professionnelle de la publicité (anciennement BVP). Raisons invoquées : trop violentes, trop de sang, risque de choquer les enfants. Ces mêmes enfants qui peuvent aller gratuitement voir des corridas dans de nombreuses localités du sud de la France !

 

Ce n’est pas un hasard si notre campagne débute quelques jours avant la fiesta des Suds. Nous savons que Marseille, qui n’a pas connu de corridas depuis 1962, est une ville en danger. Après un demi-siècle d’interruption, certains n’ont qu’une idée, réintroduire la barbarie dans la cité phocéenne. Ainsi, une capea avait été interdite en 2005 par arrêté municipal. Ce fut le cas en 2008 pour une course camarguaise. En effet, d’après la jurisprudence récente, il suffit d’organiser n’importe quelle activité tauromachique pour pouvoir invoquer ensuite la tradition et installer la torture codifiée que certains nomment corrida. Il est important pour nous de faire savoir aux Marseillais qu’il existe des associations qui luttent pour l’abolition de cette pratique d’un autre âge et qu’ils peuvent nous rejoindre.

 

Cette campagne d’affichage est l’occasion de soutenir de toutes nos forces la proposition de loi n° 228 que la députée des Alpes-Maritimes Muriel Marland-Militello a déposé pour la seconde fois en septembre 2007, et qui a déjà recueilli le soutien officiel de 51 députés de toutes sensibilités politiques, dont des élus du Sud : Jean-Marc Roubaud dans le Gard, François Calvet dans les Pyrénées-Orientales, Maryse Joissains-Masini et Éric Diard dans les Bouches-du-Rhône, Catherine Lemorton en Haute-Garonne et Lionnel Luca dans les Alpes-Maritimes.

 

Cette proposition de loi demande la suppression de l’alinéa 7 de l’article 521-1 du Code pénal qui tolère de manière anachronique les « sévices graves et les actes de cruauté »  sur les taureaux et les coqs, sous couvert de tradition.

 

La proposition de loi de Madame Marland-Militello est visible sur le site de l'Assemblée nationale : http://www.assembleenationale.fr/13/dossiers/sevices_graves_animaux_domestiques.asp

 

En outre, Madame Marland-Militello vient de saisir les Présidents Bernard Accoyer et Jean-François Copé afin que sa proposition de loi soit inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale.

 

Alors que plus de 70 villes espagnoles se sont déclarées anticorrida (4 villes en France) et que le Parlement catalan a été saisi à l’occasion d’un référendum d’initiative populaire, alors qu’une réflexion éthique est engagée dans de nombreux pays pour modifier radicalement le comportement de l’être humain à l’égard d’autres êtres sensibles, comment peut-on encore défendre l’indéfendable ?

 Merci à tous nos partenaires qui ont permis la réalisation de ce projet : SNDA, One Voice, CAS international, Animaux en péril, FAACE, Fédération Agissons, Initiative Anticorrida, Animal 2000, Fondation 30 Millions d’amis, Fondation Weber, OABA, hôtel Negresco, ADDA, Association Bourdon, CVA, FAADA, IWAB, L214, Stop Our Shame, UNA, Animal et Assoguau.

 


 

 

                                                                           Pour le CRAC Europe

                                                                           Jean-Pierre Garrigues

                                                                           Vice-président

                                                                      

                                                                           www.anticorrida.com

Par Jeno l'écolo - Publié dans : Corrida: assez! Korrida : aski! - Communauté : Blogs Verts
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"Le respect que nous souhaitons obtenir de l'Homme pour ses pareils n'est qu'un cas particulier du respect qu'il devrait ressentir pour toutes les formes de vie".
Claude Lévi-Strauss.

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