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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 15:04

Ce montage diapo de mon amie Brigitte Fraval sur une chanson de mon ami Luc Romann.

Aujourd'hui, tout cela me fait plus chaud au coeur que n'importe quel jour.

Regardez, écoutez, c'est beau, c'est beau! Ah la la, que cela fait du bien dans la haine et la bêtise ambiantes!

Brigitte, Romann, heureusement qu'il y a des humains comme vous. Et quelques autres, heureusement! Gilles, ne fais pas la tête, je ne t'oublie pas.

 

 

La chanson « Chronique tsigane » a été interprétée par Luc Romann


Paroles de la chanson :


Joue Tsigane, joue, joue Tsigane
La terre battue bat sous tes pieds
Lé lé lé...
Joue Tsigane, joue, joue Tsigane
Joue pour voyager
Lé lé lé...
Joue tsigane

Un panneau indique
Emplacement réservé
Aux forains et aux nomades
Lé lé lé...
Derrière les usines
Près du pont de l'autoroute
La décharge est juste à côté
Tu peux pas te tromper
Les gamins s'amusent
Dans les fumées des tas d'ordures
Ils sont tout noirs des pieds jusqu'à la figure
Yaïe yaïe yaïe...
Devant sa caravane, Django joue sur sa guitare
"Nuages" de Django

{au Refrain}

Joue, joue

L' grand-père près du feu
Tresse des tiges d'osier
Il fabrique une corbeille
Yé yé yé...
La mémé est partie
Pour vendre quelques paniers
Et prédire quelques destinées
Lé lé lé...
La jeune Sarah allaite son nouveau-né
Elle voyage sur son visage
La la la...
Devant sa caravane, Django joue sur sa guitare
"Nuages" de Django

{au Refrain}

Joue, joue

Un panneau indique
Emplacement réservé
Aux forains et aux nomades
Lé lé lé...
Derrière les usines
Près du pont de l'autoroute
La décharge est juste à côté
Tu peux pas te tromper

{au Refrain, x3}

Joue, joue
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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 11:50

Vous souhaitez envoyer un message au Garde pour lui dire votre soutien. C’est ici.

http://www.ulevante.fr/agression-de-deux-militantes-ecologiques-in-aiacciu-apres-un-reportage-sur-loccupation-du-littoral/

 

Deux militantes écologistes et deux journalistes agressés hier, samedi, après être allés filmer la plage privatisée de Cala di Fica. À leur retour sur le port d’Aiacciu, les exploitants de la plage qui possèdent une entreprise d’excursion en 4X4, bateaux, etc, les attendaient. L’une des militantes a été projetée au sol devant son fils de 10 ans, choqué. L’autre s’est fait tordre le bras. Une plainte a été déposée. Le procureur pourrait-il ne pas poursuivre ?

 

 

 

 

À qui le tour ? L’agression a été violente et frontale. Hier samedi 28 juillet, deux militantes du Garde, association écologique ajaccienne accompagnent une équipe de journalistes de la chaine Direct 8 sur la plage de Cala di Fica, à quelques miles d’Aiacciu. Ceux-là réalisent un reportage sur l’occupation du littoral. Ils souhaitent se rendre sur cette jolie plage de sable blanc dont chacun sait qu’il n’est plus bon y mettre le pied : la famille Appietto, qui y fait ses affaires, l’a élevée au rang de propriété privée. Ceux qui s’y sont rendus en ont été quittes pour des coups.

Hier, pour limiter tout risque d’esclandre et satisfaire le besoin d’information, l’équipe de presse appareille sur un bateau et se rend sur la plage par la mer. Les cameramen filment, ils impriment en image la preuve que tout accès par la terre a été rendu impossible : le chemin est garrotté…  

Sans encombre, le bateau rejoint le port Tino Rossi en fin d’après midi. C’est à cet instant que, au bout du ponton, surviennent messieurs Appietto père et fils. L’histoire prend alors une toute autre tournure. Les deux hommes sont déterminés à en découdre. Ils sont là pour marquer leur territoire, et d’emblée ils le font savoir. À peine l’équipe à terre. Le discours est confus, le verbe est trop haut, on ne retiendra que les menaces  de mort et la bousculade tournant à l’affrontement.  L’une des deux militantes est projetée à terre, à l’autre on tord le bras. L’appareil photo est jeté dans le port. Du haut de ses dix ans, le garçonnet qui était présent avec sa mère tente de s’interposer. Les individus sont connus et leur identification sera vérifiée par les caméras de surveillance installées sur l’embarcadère. Les deux militantes déposent une main courante.  Les deux agresseurs sont interpellés le soir même. L’enfant est conduit à l’hôpital pour traumatisme.

Plainte a été déposée aujourd’hui. Le procureur de la République pourrait-il ne pas poursuivre ?
L’enjeu va bien au-delà des menaces proférées ce samedi. Sur fond de rapport de force et de groupes de pression, c’est la privatisation du littoral corse qui est en jeu.

Car personne n’ignore ce qui se joue à Cala di Fica. L’État lui-même a été bafoué lorsqu’en 2010 le Sécrétaire général pour les affaires corses (Sgac), se promenant sur le sentier menant à la plage « interdite », a été agressé pour sa présence. Sans doute ne savait-on pas qui il était. Il n’empêche. Mais il n’aurait pas porté plainte.

En 2011, c’est une militante de U Levante qui est secouée violemment. Elle accompagnait des journalistes de France Télévision sur le même chemin, lequel n’appartient pas à M. Appietto. Celui-ci profère des menaces (sans censure dans le texte) : “j’emmerde ces connards de Natura 2000 et le Conservatoire du littoral”. Une main courante avait été déposée.

On s’étonne que, dans ce contexte, l’office du tourisme de la mairie d’Aiacciuait, en avril dernier, fait de la pub pour le business de la famille Appietto : pour 25 euros vous pouviez acquérir le droit de pique-niquer sur le site de Cala di Fica.

Hier dans la nuit, alors que tout le monde était encore au commissariat, la famille des prévenus est venue menacer les militants de la cause citoyenne.

Et toujours cette question : le procureur de la République pourrait-il ne pas poursuivre ?

 

Il y a alors toute la litanie des pourquoi ?  Quatre préfets successifs ont été avertis de la privatisation de cette plage, des pétitions ont circulé. Pourquoi l’État accepte-t-il qu’un quidam bénéfice d’appuis et s’octroie le droit d’empêcher l’établissement de la servitude du sentier sur ce tronçon littoral ?
Pourquoi l’État accepte-t-il que la plage de Cala di Fica, domaine public maritime, soit privatisée ?

Le libre accès à la plage aurait pourtant l’avantage de clore les débats et de faire cesser cette appropriation d’un bien commun.

Il est l’heure… L’heure pour chacun d’entre nous d’exiger le tracé et le respect de la servitude du sentier du littoral.
L’heure de mettre fin à la privatisation rampante des plages. Le domaine public maritime doit rester notre patrimoine à tous.
Ami entends-tu les cris sourds d’un pays que l’argent musèle ?

 

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 19:17

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Figurera lors de cette rétrospective une toile résolument  et radicalement anti-corrida "A las cinco de la tarde". Abo, faut-il le préciser, est signataire de la pétition abolitionniste du CRAC Europe pour la Protection de l'enfance. http://www.anticorrida.com/

 

Quelques informations sur l'artiste : http://www.alain-bougisditabo.com/#Page%20d%27accueil 

 


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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 11:12
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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 10:10
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Un rassemblement est organisé par les cinq associations ayant lancé la pétition,
(2555 signataires à cette heure):
Les Amis de la Terre 40, la SEPANSO 40, ATTAC Landes Côte Sud, le Civam Bio 40, Indecosa CGT 40.

 

Cette action d’information, de signature de la pétition et distribution de tracts contre les épandages aériens
aura lieu au marché de PARENTIS  (commune impactée) 

 

le JEUDI 26 JUILLET à partir de 10 h

 

Rejoignez-les pour dire NON aux épandages aériens de pesticides ! 
et soutenir les nombreuses alternatives à ces pratiques archaïques.

 

Des visuels vous seront donnés pour les T-shirts.
Si quelques enfants déguisés en abeilles peuvent vous accompagner,
cela n'aura que plus d'impact ...
Merci de votre mobilisation humaniste et écologiste.  

 

 

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 08:00

 

Une contribution de babel.

 

  Le titre est de la blogueuse.

 

317740_197290110345094_1588486971_n.jpgPhoto : Merci à Luc Bersauter. http://www.bersauter.com/


C’est un temps qui dure encore un peu ici et là. Il n’y en avait que pour le guitariste. Les plus rusés passaient la première heure à gravement accorder l’engin, si possible dit « Folk », entrecoupant chaque couinement d’ébauches de conversations à demi sans importance, mais qui retardaient d’autant plus l’heure de vérité, en laissant l’ivresse bue ou fumée, l’habiller de rêves. Il n’y en avait que pour le guitariste, romantique, quattrocento angélique, raphaélique, pape de musique pop, pope de scopitones.
D’autres s’échinaient à la cuisine à faire des tartines. De vraies tartines avec du pain. D’autres tartines de couleurs, de mots. Dans leur cas, copier n’était pas jouer : interdit. Alors, aussi jeunes que rageurs, car il n’y en avait que pour le guitariste, ils l’écoutaient finalement attaquer le crépi de la maison bleue. Fréquemment les accords ou la voix, si ce n’est les deux avaient besoin d’échauffement, ou alors c’était la fumée. Oui, en ce moment, il travaillait sur une chanson, une écrite par lui « mais non, tu vois, c’est pas au point encore, mais attends j’en ai appris une super des Qui, ou de Reine, tu sais ? » Les excuses, il n’y en avait que pour le guitariste. Après trois ou quatre tiers de cinq chansons, on entendait un soupir, les boucles d’une besace et un froissement de pages. Et à nouveau, il accordait sa guitare, tandis que la fumée des bidis – « non non Msieur, que c’est de l’eucalyptus indien » – se mêlait aux hennés dans les cheveux des filles.
À la cuisine, il n’y avait plus de tartines. Pas moyen d’écrire dans cette ambiance, surtout quand on ne peut recopier simplement une ou deux pages de Verlaine, et qu’il est injurieux de souligner la niaiserie de chansons qui affirment que, je cite, « Elle a un titre de transport, mais s’en moque », ou bien « que si je suis tout seul, tout triste, Maman Mary vient à moi : ainsi soit-il », ou bien cette ultime rébellion : « Oh toi, je vais te dire quelque chose : je veux te prendre la main ». D’autant que chantées dans la pièce à côté, toutes les paroles étaient traduites en yaourt. Ainsi, il n’y en avait que pour le guitariste.
J’ai brûlé ou perdu tout ce que j’avais écrit alors, mais conservé en mémoire certaines trames que j’ai reprisées plus tard, quand il n’y avait plus de guitariste.
Il faut dire qu’avec l’âge, les temps donnent l’illusion de changer. Soudain, l’intérêt se porte aussi sur celui et celle, qui tentent de peindre, de danser, d’écrire. Les cheveux ont perdu en volume et couleurs lorsque ces deux ont signifié le conformisme. Beaucoup de guitares furent rangées pour cause de c’est la vie. Les stylos servirent à rédiger des lettres de motivations. Les pinceaux relégués au dimanche, puis à Pâques ou la Trinité. Ziggy Stardust est mort dans les bras d’un dandy qui l’a porté jusqu’aux poussières d’étoiles. Lassés de devenir des chiens, les Laquais ont laissé leur iguane vivre sa vie. Lou Reed a adopté la silhouette sombre d’un instrumentiste immobile déversant ses poèmes sur six cordes tendues sur un manche sans aucun relief. Quelques tombes fleurissent des accords de regrets Le Velours Souterrain s’est retrouvé tendu sur les sièges d’une buvette, « Chez Guevarra », où les fils de famille peuvent s’encanailler sans risque, abrités par l’icône d’un ministre de la justice sanguinaire devenu christique, mais aussi beau qu’un guitariste à cheveux longs.
Cependant, les temps ne donnent que l’illusion de changer. Dans les groupes de lycéens et d’étudiants assis dans le parc, regardez bien : il n’y en a que pour le guitariste.
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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 18:00

1 de couve

 

 

 

De mon ami Daniel Labeyrie:

                

  Suite au bon accueil réservé à mes deux recueils de haïkus, voici un livre de nouvelles, fruit de rencontres surprenantes, inopinées et parfois un peu extravagantes .

                    Êtres humains hauts en couleurs, anonymes croisés ici et là, animaux entrevus ou observés, impressions de voyages, paysages et scènes de la vie quotidienne  se côtoient  et se croisent au gré de récits qui, je l'espère, vous offriront du plaisir à leur lecture .

         Merci de tout cœur de  votre contribution à la diffusion de ce « petit » dernier de 194 pages.

Daniel LABEYRIE

 

 

 

BON DE COMMANDE

*********

      NOM – PRENOM : ….........................................................................

      ADRESSE :..........................................................................................

      CODE POSTAL :.............................       VILLE :......................................

            PRIX : UN EXEMPLAIRE : 12 €  +  Port : 3  € = 15 €       

                 DEUX EXEMPLAIRES  :  24 €  + Port : 4 € = 28 €

                TROIS EXEMPLAIRES  :  36 €  (  Port offert )

Je commande   …... exemplaires du livre  : ....... €

 

 

Règlement en chèque à l'ordre de Daniel LABEYRIE  à l'adresse suivante:

 

 Daniel LABEYRIE

 

9 rue Georges BERGES , Appt 2 , 64100 BAYONNE

 

Baztan-1.JPGBaztan-2.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 19:18

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Photo: En 2001, en plein jour, dans la cabane du potager d'Uhaldia.

 

 

Une contribution de Gilles Marchal.

        

         Dans ce monde sauvage qu’est la nature (ou ce qu’il en reste), les espèces animales nous émerveillent, pour peu que l’on prenne le temps de les observer. Parmi les rapaces, le hibou m’a troué le c…erveau.

La famille des Strigiformes est riche en anecdotes de toutes plumes. Laissez-moi vous conter l’histoire de la chouette Lulule et son mari Lolo.

         La couvée de cinq œufs a donné deux rapaçoux ; Lully et Lulu. Même si le second est né deux jours après, ils ont toutes les chances de grandir avant que l’aîné ne fiche le cadet par dessus bord.

         La famille a élulu domicile au creux d’un chêne, tombé dans la tempête, à trois mètres du sol. Le nid est presque aussi douillet que moi, bien au sec et assez profond. Lulule et Lolo sont de bons parents, et les œufs non éclos sont la faute des pesticides et autres raticides dont le couple s’est nourri. Lulule a pondu des œufs blancs. Il n’empêche que la chasse est bonne ; les mulots, grenouilles, oiseaux se succèdent au nid. Lolo rapporte tant de rongeurs que les pelotes de réjection ont du mal à être évacuées. Lulule doit donner la becquée en arrachant de petits bouts de chair, il y en a trop et bientôt, les asticots apparaissent puis envahissent littéralement le nid ; Lulule est débordée depuis que la bonne, Conchouetta, est partie en vacances au Portugal. Et Lolo qui n’en fout pas une ! Il préfère raconter des histoires à dormir le jour, du temps que son ancêtre avait appris à Charrette de La Contrie a imiter le cri du chat-Huant. ‘Chouans’ qui disaient les hommes de l’armée catholique et royale, avant de tomber sur les Bleus verts de trouille.

Hou hou Lolo tu m’écoutes ?

Kek tu veux Lulule, ulule Lulu ?

Au lieu d’ululer dans le vide, va me chercher un serpent aveugle !

De son vol silencieux, Lolo quitte le nid ; 10 minutes après il dépose dans le vieux chêne un Gilbertis Montagnus de 30 cm.

Aussitôt le reptile non-voyant, après avoir entonné le fameux ‘On va s’aimer’, se met à table et enfile en perles toute une kyrielle d’asticots, un vrai banquet.

         Lulule sait très bien que les asticots ne sont pas bons pour sa nichée, elle a compris que parmi son menu habituel, cette espèce de serpent est très utile pour tenir propre le petit une pièce. La dernière larve avalée, Lolo prend le serpent dans ses serres et le balance par dessus bord.

A la revoyure mon gars !

Ce qui n’est pas très sympa de la part d’un nyctalope. Dans le bruissement des feuilles mortes, Lolo entend un sifflement ;

Et toi nique-ta-mère !

Puis le calme revient dans la forêt, il est temps de dormir avant que cette salope d’alouette lulu ne commence son cirque.

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 08:46

 

 

logo_crac_europe.jpg* 

 

Communiqué de presse du CRAC Europe AFFLELOU

 

 

Le 4 avril 2012, le CRAC Europe, Comité Radicalement Anti Corrida pour la protection de l’enfance, apprenait que, du 25 au 29 juillet 2012, à raison d'un engagement de 500 000 euros, Alain Afflelou serait le sponsor des fêtes de Bayonne. Une corrida faisant partie de ces festivités, le CRAC Europe a alors immédiatement contacté la société Afflelou pour dénoncer le financement de ce spectacle barbare et inciter ses sympathisants à le faire. Plusieurs milliers de personnes (sympathisants, membres de diverses associations de protection animale, citoyens et internautes), indignées par ce sponsoring, ont également propagé cette information et contacté Afflelou, ne recevant pour seule réponse qu'un démenti mentionnant qu’« à aucun moment l’image de l’entreprise ALAIN AFFLELOU ou celle de son fondateur n’a été, n’est et ne sera jamais associée à des corridas ou des actes de barbarie envers les animaux ». Ce démenti étant totalement contradictoire avec les informations collectées, le CRAC Europe a prévu l'organisation de plusieurs manifestations devant les enseignes de la marque (le 28 juillet à Lille, le 4 août à Paris et le 18 août à Nantes notamment) afin d'alerter la clientèle de l’enseigne Afflelou. À l'annonce de ces manifestations, M. Romain Afflelou (fils d'Alain) a réagi le 11 juillet sur les pages des réseaux sociaux consacrées à ces manifestations pour se positionner contre les corridas, puis a publié via ces réseaux sociaux et les organes de presse le communiqué suivant :

« COMMUNIQUÉ DE PRESSE Paris, le 11 juillet 2012ALAIN AFFLELOU ANNULE SON PARTENARIAT DES FÊTES DE BAYONNE La société ALAIN AFFLELOU a décidé de retirer son partenariat des Fêtes de Bayonne.Ayant tardivement appris l’existence d’une corrida durant les Fêtes de Bayonne, Alain Afflelou en personne ainsi que la société ALAIN AFFLELOU ne veulent pas s’associer à des événements impliquant des actes de violence envers les animaux.Tout au long de ses multiples partenariats, la marque s’est toujours attachée à faire respecter ses valeurs et ses convictions. Elle entend bien poursuivre cette démarche dans la région à l’avenir comme le démontre son soutien à l’Aviron Bayonnais. » Le CRAC Europe annule donc les manifestations prévues et félicite la société Afflelou pour sa prise de position historique. Néanmoins, les 500 000 euros ayant déjà été versés à la Ville de Bayonne, nous resterons très vigilants et particulièrement attentifs à l'utilisation de cette somme et à la bonne foi de la société, notamment en assistant aux réunions du conseil municipal. Le CRAC Europe tient à remercier toutes les personnes qui ont participé à cette action et propagé l'information. Sans cette formidable mobilisation citoyenne, rien n'aurait été possible.

Pour le CRAC Europe,

Sabine Landais, déléguée 78

Jean-Pierre Garrigues, vice-président 

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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 19:10

Et pour une fois, ben tiens, tant mieux!

Vive la mobilisation!

 

Allez, tiens! Un pt'tit coup de "A vot'bon coeur" pour ce pôv'Monsieur Grenet, grâce à Salvatore Adamo, radicalement anti corrida!

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE Paris, le 11 juillet 2012

ALAIN AFFLELOU ANNULE SON PARTENARIAT DES FETES DE BAYONNE

 

La société ALAIN AFFLELOU a décidé de retirer son partenariat des Fêtes de Bayonne. Ayant tardivement appris l’existence d’une corrida durant les Fêtes de Bayonne, Alain Afflelou en personne ainsi que la société ALAIN AFFLELOU ne veulent pas s’associer à des événements impliquant des actes de violence envers les animaux. Tout au long de ses multiples partenariats, la marque s’est toujours attachée à faire respecter ses valeurs et ses convictions. Elle entend bien poursuivre cette démarche dans la région à l’avenir comme le démontre son soutien à l’Aviron Bayonnais.

Contacts : ALAIN AFFLELOU : Isabelle AMARAGGI FARRUGIA : 01 49 37 73 13 ou par mail : iamaraggi@afflelou.net Bureau de presse Patricia Goldman : Valentine FABRY : 01 47 53 65 67 ou par mail : vfabry@patricia-goldman.com

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